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dimanche 24 septembre 2017

Sentencieux Mélenchon à Macron : "c’est la rue qui a abattu les nazis" !

L'odieux amalgame de Mélenchon visant Macron

Lors de la manifestation organisée par La France insoumise contre la réforme du code du travail


"C’est la rue qui a abattu les rois, c’est la rue qui a abattu les nazis…," a lancé Jean-Luc Mélenchon, samedi 23 septembre. Dans leur affrontement verbal à distance, les protagonistes se répondent coup pour coup sur la réforme du Code du travail dont les ordonnances ont été signées vendredi.

Grisé par les media et leurs sondages qui en font le seul opposant à Macron, le 'lider maximo' entendait donc répondre par un raccourci hasardeux et insultant à Emmanuel Macron, qui avait déclaré sur CNN, le 19 septembre, que "la démocratie, ce n’est pas dans la rue". Alors que ses propos ont déclenché une polémique, dans un post de son blog intitulé "la marche du peuple et la diversion", Jean-Luc Mélenchon a prétendu qu’il n’a "jamais comparé le gouvernement actuel aux nazis". 

Dans son délire, Mélenchon s'adressait à "monsieur le président"

Cinq mois après l'élection présidentielle, le troisième de la compétition, éliminé dès le premier tour, reste aigri et vindicatif. Mélenchon estime que Macron bute sur "la volonté du peuple de ne point se laisser dépouiller de ses droits. 
On voit donc ses agents réduits à inventer des polémiques de diversion pour ne pas acter le constat du rapport de force", réplique-t-il, suite à l'indignation générale qu'il a suscitée. 
"Il faut aussi faire face aux manipulations du lendemain comme cette prétendue comparaison avec les nazis," nie-t-il.  Intitulé "la marche du peuple et la diversion", il se défend d’avoir "comparé le gouvernement actuel aux nazis". Pour lui, les "agents" d’Emmanuel Macron en sont "réduits à inventer des polémiques de diversion pour ne pas acter le constat du rapport de force." Et de conclure : "Dorénavant il faut aussi faire face aux manipulations du lendemain comme cette prétendue comparaison avec les nazis".

VOIR et ENTENDRE l'anaphore fallacieuse et insultante du délirant Mélenchon :

Depuis, les condamnations pleuvent sur le leader de la France insoumise
Jean-Claude Mailly, le patron de Force ouvrière, a taclé l'ex-professeur sur sa pseudo maîtrise de l'Histoire. Invité du Grand Jury de RTL/Le Figaro/LCI, il a ainsi réagi au déraillement de Mélenchon, déclarant : "Le régime nazi, c’est pas la rue qui l’a abattu, ce sont les alliés, ce sont les Américains, ce sont les Russes à une époque, etc (…) Si on connaît un peu son Histoire, c’est même la rue qui a amené le nazisme d’une certaine manière, donc il faut faire attention à ce que l’on dit".
Cette faute - un classique de l'extrême gauche - lui collera désormais à la peau.

lundi 10 avril 2017

François Fillon, candidat à l'écoute des fonctionnaires

François Fillon : "J'ai écouté les fonctionnaires"

Le passage des 35 aux 39 heures dans la fonction publique "se répercutera sur le salaire" des fonctionnaires 

Mais pas nécessairement de façon proportionnelle, a assuré François Fillon dimanche 9 avril, lors de son discours prononcé Porte de Versailles à Paris. "J'ai écouté les fonctionnaires. Je les respecte. Leurs missions sont parmi les plus nobles", a déclaré le candidat (LR) de la droite et du centre. "Je les respecte beaucoup plus que les illusionnistes qui proposent de créer des dizaines de milliers de postes de fonctionnaires d'un coup de baguette magique, mais qui en contrepartie gèlent leur salaire et sont incapables de leur offrir de vraies perspectives de carrière et d'avenir".
 
"Je veux dire à nos agents publics que la réduction des effectifs ne se fera pas contre eux, bien au contraire. Elle leur redonnera des responsabilités, l'augmentation du temps de travail se répercutera sur leur salaire, et ils cesseront de subir le discrédit de l'État bureaucratique", a promis l'ancien Premier ministre. 

Dans son programme, François Fillon prône la suppression de 500.000 emplois publics en cinq ans. 
Il souhaite également "augmenter progressivement le temps de travail dans la fonction publique à 39 heures hebdomadaires, sur une base annualisée". 
Lors d'un entretien avec Acteurs publics diffusé le 9 février, le candidat de la droite républicaine dit "assume(r) le fait que la hausse de rémunération ne pourra pas être proportionnelle à la hausse de la durée du travail". Une telle hausse du temps de travail s'accompagnerait néanmoins "de contreparties, négociées à compter de l'automne 2017" avec une conférence réunissant les partenaires sociaux, a-t-il précisé.  

"Je ne vous demande pas de m'aimer, je vous demande de me soutenir

parce qu'il y va de l'intérêt de la France", a également lancé François Fillon après plus de deux mois de campagne entravée par des accusations de la presse anarchiste ou trotskiste, dont la justice a bien dû se saisir. 
"Il ne s'agit pas de choisir un copain. Il s'agit de choisir un président, et, à travers lui, le destin que nous voulons ouvrir à la France". 

Et d'ajouter : "Après l'élection, il nous faudra une volonté sans faille. Cette volonté, je la possède. Je l'ai trempée, affermie dans mes épreuves récentes et dont je ne parlerai plus". 

François Fillon s'est livré à une anaphore sur un "président exemplaire", comme lors du débat télévisé de lundi et en parodie de celle de Hollande en 2012 
"Ce n'est pas un homme qui s'expose chaque jour au voyeurisme public dans l'espoir de séduire ou de se faire pardonner d'exercer le pouvoir. 
Un président exemplaire, c'est un homme qui propose au peuple ce qu'il croit juste, et, lorsqu'il est investi, met tout en œuvre pour réaliser le projet sur lequel il a été élu", a-t-il expliqué.  
"Un président exemplaire, c'est un président qui ne troque pas le destin de la nation pour un peu de popularité éphémère. 
Un président exemplaire, c'est un président qui n'a pas un regard pour les manœuvres d'appareil, ce que le général de Gaulle appelait les poisons et les délices du système. 
Un président exemplaire, c'est un président que rien ne peut intimider, ni la calomnie, ni les pressions, ni même l'incompréhension, parce qu'il est devenu, après l'élection, comptable des espoirs de tout un peuple. 
C'est ce président-là que je serai. Vous pouvez compter sur moi, et moi, je dois pouvoir compter sur vous", a conclu François Fillon.

mardi 7 octobre 2014

François Hollande, à l'endroit et (surtout) à l'envers

De l'anaphore au palindrome

C'est l'histoire de l'enfariné enfarineur

Les électeurs ne peuvent pas toujours avoir accès à la personnalité profonde de ceux à qui ils ont affaire. Les filtres de la presse militante leur masquent la vue sur ceux qui leur demandent de leur accorder leur confiance, les yeux fermés. D'autant que la presse et la politique spectacle, de JJ. Bourdin à Laurent Ruquier, en passant par Yannick Noah, "déçu et abattu", comme 80% des Français. A y bien regarder, le discernement est incompatible avec l'activité de décrypteur, puisque cette vertu autoproclamée par le milieu s'entretient chaque jour à la brosse à reluire l'a priori et la mauvaise foi, quand ne s'y mêle la malveillance. Les  influenceurs dont la mission consiste à fixer - à partir des éléments de langage du pouvoir - ce qu'il faut penser pour penser bien, sont d'ailleurs les premiers à qui manque la lucidité qu'ils promettent sur leur CV. Plaire pour durer égare le jugement et convaincre le lecteur qu'il ne peut rien comprendre sans intercesseur assure la pérennité du job, comme du système, celui du mâle dominant. 

Toutefois, de la "gauche molle", magistralement incarnée par François Hollande, ils ont forcément fait 
rapidement le tour. Trop tard !
Au moins savent-ils donc désormais à quoi s'en tenir et quel profil il fallait à tout prix éviter. Or, les bifides ont maintenu leur emprise et distillent leur venin à chaque article, chronique ou débat. L'électeur, privé d'emploi et de pouvoir d'achat, tondu et déçu, cherche à quel vertueux se vouer. Et surgissent les témoignages anonymes, les citations tronquées, les déclarations prêtées aux uns ou les propos attribués aux autres, lesquels conduisent à regretter les injures frontales déplorées en 2006-2007 et 2011-2012 mais qui révèlent et déconsidèrent les haineux, violents parce que démunis. Les reptiles à sang froid se glissent et occupent la place, les décrypteurs inoculent le poison à petites doses journalières, endormant la vigilance de l'électeur. Une fois sous influence, il est incapable de se défendre et de démonter les constructions élaborées par les services de communication, ces odieux mercenaires de la manipulation prêts à fourguer leur cam au plus offrant.

Tentons ici de nous ressaisir 

Voici un palindrome qui nous éclaire sur le travail de libération à faire sur soi.
Si l'anaphore remise en usage par le candidat Hollande, le fameux rhétoricien, était en l'occurrence incantatoire, voire orgueilleuse jusqu'à l'obsession ("Moi, président"...), le palindrome, est subtil, quand pratiqué par Charles de Gaulle, lors de la libération de Paris ("Paris ! Paris outragée ! Paris brisée ! Paris martyrisée ! Mais Paris, libérée !" (extrait du discours du 25 août 1944).

C'est un mot (radar ou Laval), une expression telle que "élu par cette crapule" (Marcel Duchamp), une date (21 février 2012) ou un poème qui peut être lu à l'endroit ou à l'envers, de haut en bas ou de bas en haut. 
Mais alors....ils en dissimulent plus qu'il n'y paraît, comme celui-ci consacré au "président" Hollande ("Et dans l'eau", bien sûr). 
Dans notre parti politique, nous accomplissons ce que nous promettons.

Seuls les imbéciles peuvent croire que
Nous ne lutterons pas contre la corruption.

Parce que, il y a quelque chose de certain chez nous:
L'honnêteté et la transparence sont fondamentales pour atteindre nos idéaux.
Nous démontrerons que c'est une grande stupidité de croire que
les mafias continueront à faire partie du gouvernement, comme par le passé.

Nous assurons, sans l'ombre d'un doute, que

la justice sociale sera le but principal de notre mandat.
Malgré cela, il y a encore des gens stupides qui s'imaginent que 
l'on puisse continuer à gouverner avec les ruses de la vieille politique.

Quand nous assumerons le pouvoir, nous ferons tout pour que 
soit mis fin aux situations privilégiées et aux trafics d'influence 

Nous ne permettrons d'aucune façon que
nos enfants meurent de faim.

Nous accomplirons nos desseins même si
les réserves économiques se vident complètement.
Nous exercerons le pouvoir jusqu'à ce que
vous ayez compris qu'à partir de maintenant,
nous sommes avec François Hollande.


Lire maintenant de bas en haut, en commençant par la dernière ligne et en remontant jusqu'au début... 
C'est surprenant mais, tout compte fait, pas tant que ça !

mercredi 14 novembre 2012

Retour au terrorisme: Valls refuse de présenter ses excuses sur son accusation de la droite

Valls dénonce l'instrumentalisation de ses propos infamants !

Rouge et tremblant de rage,
le ministre de l'Intérieur
n'accepte pas d'être jugé
sur la montée de la délinquance:
+ 8% en octobre


Valls, le ministre de l'Intérieur qui perd son sang froid

Il ne manquait plus à Hollande et Ayrault qu'un ministre insultant
Mardi, par ses propos provocateurs, le ministre de l'Intérieur a suscité l'indignation de l'opposition et créé un incident à l'Assemblée, où la séance a été levée, après qu'il a accusé la droite d'être responsable du "retour du terrorisme". Le ministre, très en vue au gouvernement, répondait à une question d'Eric Ciotti (UMP), au sujet de la hausse de 8% des chiffres de la délinquance pour le seul mois d'octobre.

Le ministre de l'Intérieur fait amende honorable et la droite devra se satisfaire de regrets

Le PS vertueux ne consent jamais d'excuses: respect !

Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, "regrette" d'avoir accusé la droite d'être responsable du "retour du terrorisme", sans pour autant présenter d'excuses.




L'exemple du Premier ministre
Sur un sujet sensible également, mais par un simple communiqué du vendredi 22 juin 2012Jean-Marc Ayrault avait exprimé "ses regrets les plus vifs", ainsi que ceux du ministre de l'Education Vincent Peillon, pour avoir "annoncé à tort" le décès du collégien de Rennes grièvement blessé lors d'une bagarre, évoquant des ..."informations erronées".


"Bien sûr, la droite n'est pas responsable" du terrorisme, a-t-il reconnu, piteusement. 

Le ministre "le plus populaire" du gouvernement - le meilleur d'entre eux -  a tenté mercredi 14 novembre de se défendre sur ses propos inqualifiables de la veille. Emoustillé par " le chaudron de l'Assemblée nationale, on peut être emporté par le verbe", a-t-il estimé sur BFM TV, "regrettant" d'avoir lancé à la droite "le retour du terrorisme, c'est vous", une accusation infamante qui divise le pays. 

Stupéfaction de la droite républicaine

Mardi, c'est un ministre de l'Intérieur hors de lui parce que piqué au vif par l'évocation de sa non-maîtrise de la délinquance, s'est lancé dans une série d'invectives
Valls ne se contrôlait plus lorsqu'il pointa la droite,  lui lançant deux volées successives d'accusations : "L'esbroufe c'est vous, l'échec, c'est vous, la hausse de la délinquance, c'est vous, les suppressions de postes de policiers et de gendarmes, c'est vous, le retour du terrorisme dans ce pays, c'est vous, la division des Français, c'est vous", éructa-t-il en effet, lors de la séance de questions au gouvernement.
Dans le plus pur style anaphorique du candidat Hollande: "Moi président", il faut le rappeler... Un copié-collé oratoire désastreux. 

Chez les vertueux, on ne s'excuse pas, Monsieur !
La déclaration du ministre de Ayrault a provoqué l'indignation de l'opposition. Les réactions indignées se sont multipliées. 
François Fillon faisant notamment une demande d'excuses publiques. 

Sur BFM TV, Manuel Valls a persisté et signé 

"Ce que je reproche à la droite, c'est d'instrumentaliser en permanence les questions de sécurité, pour diviser notre pays", a déclaré le ministre de l'Intérieur, relançant le débat.

Valls n'entend que le rappel à l'ordre de l'exécutif


Il a admis qu'"il ne faut jamais diviser le pays" en matière de terrorisme. 
Et de recycler sa faute politique, en incitant les autres à faire ce qu'il ne fait pas: "tout ce qui concerne la lutte contre le terrorisme, le rassemblement de tous, l'unité nationale sont nécessaires", ainsi que "les bonnes volontés pour lutter contre le terrorisme". Soit, peu ou prou les mêmes leçons que celles professées par Hollande et Ayrault.

Valls se fait recadrer

Le chef du gouvernement a appelé mercredi sur France Info son ministre de l'intérieur à "éviter les polémiques" sur le terrorisme, un sujet sur lequel les Français doivent être "rassemblés". Les autres sujets sont donc ainsi ouverts à tous les débordements et les Français livrés à tous les affrontements...

"Evitons les polémiques de part et d'autre !..." a lancé le Premier ministre de tous. "Le président de la République l'a dit, il a raison, ajoute aussi La Voix de son Maître : sur le terrorisme, il ne peut pas y avoir de polémique". 

Et de poursuivre: "Il faut, quand il s'agit des valeurs de la République et des intérêts de la France, que les Français soient rassemblés", a-t-il poursuivi.
Lors de sa conférence de presse, le Président Hollande a en effet rappelé son ministre de l'Intérieur à ...l'ordre
Il a demandé à Valls - et à la droite ! - de ne pas se "diviser" sur le terrorisme, une "question qui doit rassembler". Chacun sait ainsi d'où sont issu les "éléments de langage"...

Alors qu'un journaliste lui demandait si Manuel Valls doit démissionner, l'hyper-président a déclaré lors de sa première conférence de presse à l'Elysée (ce qu'il avait promis de ne jamais faire, commençant par se délocaliser à l'Hôtel de la Marine: lien 20 Minutes):  "Si je puis donner ce conseil et aux uns et aux autres, à ceux qui sont aujourd'hui au gouvernement, à ceux qui sont dans l'opposition : ne perdons pas notre temps, ne nous divisons pas, ne polémiquons pas, ne cherchons pas à utiliser je ne sais quelle phrase à des fins de politique intérieure. C'est trop grave", selon ce "gentil" "président des bisous" qui avait traité le Chef de l'Etat de "sale mec" , selon Le Parisien.