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mardi 2 juillet 2019

Toulouse: un passager frappe une conductrice de bus pour qu'elle s'arrête

L'employée souffre d'une triple fracture au visage

L'énergumène aurait-il frappé un conducteur ?


L'agression a eu lieu à bord d'un bus affrété par le département.
Pour une histoire d'arrêt manqué avenue de Grande-Bretagne à Toulouse, une conductrice de car a été frappée au visage, alors que le véhicule était en marche. Quinze jours après l’agression, Emma,  est toujours en convalescence.

Résultat de recherche d'images pour "Haute Garonne ensemble pour vous transporter"
Le 13 juin dernier, la conductrice de 39 ans est au volant d'un car du Conseil départemental de Haute-Garonne sur la ligne 73, entre Cadours et la gare routière de Toulouse. "Un jeune est monté à bord vers 16h30, se souvient la conductrice. C’est un passager régulier de 19 ans, que l’on connaît pour son irascibilité. 

Un premier accrochage verbal aurait eu lieu lors du paiement de son titre de transport, car il a refusé de prendre le ticket de la main d'une femme. "C’est pourtant une preuve d’achat, nécessaire pour les correspondances." 
"Sa copine a essayé de le calmer, poursuit la conductrice. Je m’étais levée pour lui dire qu’il devait me respecter. J’ai rapidement compris que ce n’était pas la peine de lui parler. Je l’ai informé que je ferai un rapport à mon supérieur et suis retournée m’asseoir." 
L'amie de l'agresseur est-elle elle-même en danger? La justice va devoir établir si "le jeune" est susceptible de participer à la hausse des statistiques de violences domestiques subies par les femmes... Marlène Schiappa ne va donc pas manquer de clamer un avis...

"Il m'a donné un coup de poing au visage"

Le car reprend sa route, avec à son bord, une demi-douzaine de passagers. Les usagers présents pourront témoigner. "Une fois arrivé avenue de Grande-Bretagne, le jeune s’est levé et m’a hurlé de m’arrêter, poursuit Emma. Il m’a dit qu’il avait demandé l’arrêt, le voyant était en effet allumé." Le car circule sur la voie du milieu, et pour des raisons de sécurité, la conductrice informe l’usager qu’elle ne peut pas s’arrêter avant la prochaine station.
"J’étais en train de conduire et il m’a donné un coup de poing au visage. Je me suis mise à saigner. Je ne me souviens pas comment j’ai arrêté le bus. Une voiture s’est arrêtée à ma hauteur, je lui ai demandé d’appeler les pompiers. Un passager, lui, a contacté la police. Le jeune a eu peur, a ouvert la porte et s’est enfui".

La conductrice est rapidement transportée aux urgences, où on constate un nez, une arcade et une pommette fracturés, paupière abîmée. Le médecin légiste lui accorde trois jours d’incapacité totale de travailler. Dans les faits, elle ne reprendra pas le travail avant début août, au plus tôt. 

Dès le soir de l’agression elle porte plainte. Et l’auteur présumé des faits est interpellé dans la foulée. "Il a à son tour porté plainte contre moi", indique Emma, la mécréante. Les deux protagonistes ont été confrontés dans les locaux des forces de l'ordre. L'auteur présumé de l'agression sera jugé le 9 octobre prochain. Sera-t-il déclaré "déséquilibré"?

Aujourd’hui, Emma confie : "Mon chef et le Conseil départemental ont été très présents". Elle souligne toutefois : "Quand on est conducteur, il y a des moments où on est seul, où on n’est pas protégé, où on a peur. Ce n’est pas normal3.
Résultat de recherche d'images pour "Haute Garonne ensemble pour vous transporter"De son côté le Conseil départemental de la Haute Garonne "condamne fermement ces actes inacceptables" et apporte son "profond soutien" à Emma. L'institution précise aussi que "la régie départementale des transports a accompagné la conductrice qui a porté plainte". Elle a déposé une plainte pour mise en danger de la vie d’autrui.

Ce qui n'est à aucun moment précisé, c'est si l'agresseur est de "type européen". 
Ce détail manquant - et discriminant - est une indication sur le type de communauté à laquelle il peut appartenir...

lundi 29 mai 2017

Législatives: la 'République en marche' a investi un candidat inéligible

Moralisation : un candidat LREM investi malgré une peine d'inéligibilité

Le meilleur choix de 'La République en marche' moralisatrice...

Pierre Cabaré, investi dans la 1ère circonscription de Haute-Garonne, a été condamné en 2003 à un an d'inéligibilité
, révèle ce dimanche La Dépêche du Midi.
Pierre Cabaré
C’est une entorse aux règles d'investiture. En cause, la gestion de son compte de campagne lorsqu’il était candidat DVD aux élections législatives de 2002 en Haute-Garonne.
Contrairement à la loi, Pierre Cabaré n'avait ni mandataire financier, ni compte bancaire spécifique pour la prise en charge de ses frais de campagne, si bien que ses comptes de campagne avaient été rejetés et que le Conseil constitutionnel l’avait sanctionné d’une peine d’inéligibilité.

Pierre Cabaré avait dissimulé cette condamnation, assure la commission d’investiture d’En Marche! qui avait imposé de "ne pas avoir été condamné à une peine d’inéligibilité" pour être candidat. Une bavure gênante pour Le République en marche, qui souhaite incarner une classe politique irréprochable.

"Il y a inéligibilité et inéligibilité", répond le candidat

Contacté par La Dépêche, Pierre Cabaré s’étonne que ce qu’il qualifie "d’histoire sans intérêt" remonte à la surface quatorze ans après.
"Il y a inéligibilité et inéligibilité, considère le candidat. A l’époque, j’ai péché par inexpérience. C’est vrai, je n’avais pas ouvert de compte de campagne, mais mes seules dépenses se résumaient à trois pots de colle que j’avais achetés environ 100 euros sur mes propres deniers et qui ne m'ont jamais été remboursés." Le Conseil constitutionnel ne comprend rien à rien...

VOIR et ENTENDRE 
l'invraisemblable tirade de l'arrogant Benjamin Griveaux, porte-parole su mouvement présidentiel, réagir avec hargne. Lorsque Richard Ferrand est pris le doigt dans le pot de confiture, il s'en prend à Bernard Accoyer (LR) et en appelle à "la liberté de conscience de nos parlementaires" : 

Benjamin Griveaux réplique en évitant le fond et les faits reprochés à Ferrand:
"Richard Ferrand a participé au débat (...), sur un sujet qu’il connaît bien. Je vais poser une question à monsieur Accoyer, qui est médecin: est ce qu’il a participé aux débats sur tous les projets de loi de financement de la sécurité sociale? Évidemment oui (…). Mais enfin, grand diable, si on veut des élus compétents, qui aient des domaines d’expertise, un passé professionnel qui ne soit pas qu’un passé politique, il est heureux d’avoir des gens qui ont exercé des fonctions et qui évidemment vont exprimer des votes sur des sujets qu’ils connaissent sans doute mieux que d’autres. Je fais confiance à la liberté de conscience de nos parlementaires." Confiance mal placée...
Et de conclure en polémiquant, puisque 'En marche!' n'a rien changé des procédés politiciens, en arrivant sur le marché: "Cette mise en cause est scandaleuse. Ça en dit long sur le désarroi des Républicains. Quand leur secrétaire général est réduit à cela, c’est sans doute qu’ils n’ont pas grand-chose à proposer sur le fond."
Désarroi de Griveaux et de son mouvement à peine éclos, aussitôt pourri de l'intérieur ? Le porte-parole du président Macron est aux abois: il en est réduit à citer Bruno Le Roux, contraint à la démission de son ministère à Bercy pour avoir employé ses filles à l'Assemblée aux frais du contribuable...

Pierre Cabaré reconnaît n’avoir rien dit à la commission d’investiture d’En Marche. "Si j’avais pensé que c’était important, je l’aurais signalé," assure-t-il. Bien que la commission d’investiture confirme que "quelqu’un qui a déjà été sanctionné d’une peine d’inéligibilité ne peut être candidat de la République en marche"Pierre Cabaré se dit "déterminé à aller jusqu'au bout". Sa liberté de conscience l'y encourage...

C’est un embarrassant sparadrap qui colle au mouvement du président, sur la 1re circonscription, la Haute-Garonne et l'hexagone.
Ce prothésiste dentaire de 59 ans est  passé par tous les partis politiques (France Ecologie, UDI, Cap21), sans que En marche! s'interroge sur ses convictions et sa probité. Combien d'autres comme ça à venir ?

 

lundi 7 septembre 2015

Ces villes de France qui vont fournir l'avoine au cheval de Troie de Daesh

Les villes collabos de Bachar al-Assad, au nom du droit d'asile de réfugiés 

Des villes de France prennent en charge les opposants du "dictateur" syrien !

Le ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve, les félicite.
Image pour le résultat associé aux actualitésMais aucune aide financière...
Il a annoncé ce dimanche la tenue d'une réunion le 12 septembre prochain avec les maires prêts à accueillir des réfugiés dans leurs communes. 

Qui sont donc ces maires  qui se portent volontaires sans consulter leur habitants ?  Le premier secrétaire du Parti socialiste, Jean-Christophe Cambadélis, a  appelé à "la constitution d'un réseau de villes solidaires" jeudi. Plusieurs communes de l'Hexagone se sont immédiatement portées volontaires.

Les maires de onze communes situées au sud de Toulouse ont été parmi les premiers à se déclarer "prêts à accueillir" des migrants, après l'image "insoutenable" d'Aylan. Le petit Syrien mort noyé sur une plage turque. 
A l'initiative de Christophe Borgel, député PS, les onze élus ont donc publié un appel intitulé "Nous sommes prêts à accueillir". Les maires concernés sont socialistes, divers-gauche ou divers-droite. Ils dirigent les petites communes de Saubens, Labarthe-sur-Lèze, Pins-Justaret, Roques-sur-Garonne, Pinsaguel, Eaunes, Villate, Roquettes, Lagardelle-sur-Lèze ou Portet-sur-Garonne: l'étalage impressionnant de tous ces villages interpelle, mais à y bien regarder, ils ont tous pour point commun d'appartenir à l'arrondissement de Muret, canton de Portet-sur-Garonne, lequel fait partie de la neuvième circonscription de la Haute-Garonne, laquelle est de la 9e circonscription de Haute-Garonnela circonscription de... Borgel. Etonnant, non ? Et les professionnels de la presse se sont laissés balader par le député socialiste sans rien soupçonner ? Le patron socialiste de la zone - un proche de Jean-Christophe Cambadélis et un apparatchik du PS à qui on ne connaît non plus aucune profession à part inspecteur d'académie dont la nomination a fait scandale-  écrit le mot 'manipulation' avec un M majuscule... Les media, au premier rang desquels l'AFP, se prêtent à cette intox de l'opinion.
 
L'offre rencontre-t-elle la demande ?

La ministre du Logement ne bronche pas.
Sylvia Pinel est également ministre de l'Egalité des territoires et de la Ruralité mais reste fort discrète... Or, membre de l'équipe de campagne de François Hollande, elle était elle-même députée de Haute-Garonne et fille d'éleveurs bovins actuellement en détresse, mais ne sera pas tête de liste PRG en Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées : la secrétaire d’Etat socialiste Carole Delga lui a été préférée par Borgel, secrétaire national du PS aux élections.

La liste s'est allongée sans elle: Rennes, Strasbourg, Metz, Lille, Rouen, Cherbourg, Alençon, Nancy, Clermont-Ferrand, Aubusson, Caen ou encore Besançon ont rejoint le réseau des villes solidaires. 
Olivier Bianchi, le maire PS de Clermont-Ferrand, a notamment indiqué que la capitale auvergnate serait prête à recevoir prochainement sept familles de réfugiés syriens. Dans un second temps, 200 familles devraient être hébergées dans la région. 

Les moyens qui n'ont pas été dégagés pour les sans-abri sont déjà activement mis en oeuvre pour les illégaux syriens ou afghans. "Notre ville met à disposition gratuitement des bâtiments temporairement inutilisés de son parc immobilier pour des familles qui ont déposé une demande d'asile, détaille Nathalie Appéré, la maire de Rennes sur son blog. Ce sont près de 100 familles qui sont ainsi hébergées". 
De son côté, la maire de Lille a annoncé que deux résidences de la ville de Lille seraient utilisées pour héberger "une centaine de réfugiés". 

Plus de 300.000 réfugiés en France en 2014 

Mais certaines villes n'ont pas attendu l'appel formulé par le Parti socialiste pour répondre à l'urgence de la situation. A ce titre, Rennes a déjà hébergé 35 réfugiés syriens depuis novembre dernier, avant même l'emballement humanitaire des media. La mort du petit Aylan n'est pas non plus pour quoi que ce soit à Joigny,  ville de l'Yonne qui compte moins de 10.000 habitants et qui a également permis à trois familles venues de Syrie de trouver un toit dès le début de l'année 2015. Les exemples avancés par la presse démontrent que l'émotion ne s'est encore pas traduite dans les actes.

24.000 migrants affectés à la France, si les Français le veulent bien...
Le haut-commissaire de l'ONU pour les réfugiés (HCR), Antonio Guterres, a appelé vendredi à la répartition d'au moins 200.000 demandeurs d'asile dans l'Union européenne. En 2014, le nombre de réfugiés en France s'élève à 309.330 personnes, de toutes origines confondues.

Les mairies zélées vont au devant d'un affront
Les migrants sont très attirés par l'Allemagne, la Suède et le Royaume-Uni. Beaucoup moins par la France.