POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est sociétal. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est sociétal. Afficher tous les articles

lundi 20 mai 2013

Guillaume Peltier sélève contre l'entreprise de destruction sociétale du pouvoir socialo-écolo

"La gauche, froide, sectaire et mondialisée, brade les piliers de notre société"
Et si Hollande entendait
le point de vue de l'enfant ?
Le vice-président de l'UMP répondait aux questions de Jean-Michel Aphatie ce lundi matin 20 mai.

VOIR et ENTENDRE 
Guillaume Peltier assurer que la loi pour le mariage entre personnes du même sexe ne sera démocratiquement validée que par un référendum qui pouurait conduire à une union civile:  


Guillaume Peltier : "Il y a toujours au-dessus... par rtl-fr

SCRIPT

Jean-Michel Aphatie:  La loi instaurant le mariage et l'adoption pour les couples homosexuels a été promulguée, samedi, après l'accord, la validation du Conseil Constitutionnel ; et malgré tout, l'UMP appelle à une manifestation, dimanche, en compagnie des Opposants au mariage homosexuel, donc dimanche prochain dans la rue à Paris, vous y serez vous-même Guillaume Peltier...

Bien sûr.


Ca sert à quoi qu'un parti républicain représenté à l'Assemblée nationale, manifeste contre une loi qui est déjà promulguée ?


C'est la loi d'aujourd'hui et nous la respectons. Mais puisque nous la considérons comme mauvaise, il faudra la supprimer, demain. En politique, il ne faut jamais renoncer, jamais désespérer et toujours s'engager au nom de ses convictions et de sa conscience. Toute l'histoire le démontre, qu'elle soit petite - François Mitterrand en 1984 avec l'Ecole Libre ; Jacques Chirac et le CPE en 2006 - ou qu'elle soit grande, cette histoire, je pense évidemment à Jeanne d'Arc, je pense au Général de Gaulle, le 18 juin 1940. C'est-à-dire qu'il y a toujours au-dessus de la légalité de la loi, la légitimité de la conscience.


On peut sourire parce qu'évoquer Jeanne d'Arc, dans une interview, ce n'est pas facile.

Ah, c'est un de mes modèles.


Ah d'accord !

Luc Chatel, hier, qui est comme vous vice-président de l'UMP, il y a beaucoup de vice-présidents, vous l'êtes tous les deux, dit : "Nous avions déjà pris des positions de ce type-là au moment du PACS, c'est-à-dire l'engagement de supprimer le PACS qui était la première union civile accordée aux homosexuels en 1998 ; et nous ne sommes pas revenus en arrière. Si nous voulons reconquérir le coeur des Français, nous devons être crédibles et responsables. Nous ne reviendrons pas en arrière sur le mariage homosexuel." 


Il est dans le même parti que vous, Guillaume Peltier, et il était comme vous opposé à la loi.

Nous devons être crédibles et responsables. 

Oui, c'est ce qu'il a dit.

C'est-à-dire que la droite...

Vous êtes d'accord avec ça.

La droite ne peut plus être courageuse dans l'opposition et frileuse lorsqu'elle arrive au pouvoir et aux responsabilités. Nous avons, nous, la jeune génération,  des responsabilités immenses au nom du peuple de droite, au nom des millions de Français qui s'opposent à cette loi, de tenir nos engagements, de tenir ses promesses. 

Alors, oui, moi je souhaite que l'UMP prenne cet engagement d'organiser en 2017 un référendum qui visera à supprimer la loi Taubira et à la remplacer par une stricte union civile, sans rétroactivité bien entendu, union civile qui interdira les adoptions pour les personnes de même sexe mais aussi la PMA et la GPA. 

Pourquoi un référendum ?

Parce que le mariage n'est pas un droit. C'est une institution aussi ancienne que la Civilisation. C'est une institution qui, à partir du couple, c'est-à-dire de l'altérité sexuelle, fonde la filiation. C'est-à-dire le droit pour chaque enfant de bénéficier d'un père et d'une mère. Il faut jusqu'à nouvel ordre, un homme et une femme pour donner naissance à un enfant.

Et il s'agit là... L'adoption, vous savez, que je sache, c'est avant tout... Ca n'est pas donner un enfant à une famille, c'est offrir une famille à un enfant. Il s'agit-là d'un trésor précieux auquel nous tenons comme à la prunelle de nos yeux. Et j'ajoute que la gauche froide, idéologue, sectaire, mondialisée, a décidé - je le souligne - de briser, de brader les uns après les autres, les piliers de notre société. C'est aujourd'hui  le pilier de la famille ; ce sera demain...

... Rien que ça !

François Hollande vient de le déclarer, le pilier de la citoyenneté, de la nationalité, à travers cette folie absurde du droit de vote des étrangers. 

Eh bien là, nous sommes là peuple de droite, pour dire à cette gauche qu'il est en France comme dans le monde entier, des valeurs qui ne se bradent pas, qui ne se vendent pas, qui ne s'achètent pas, qui ne se marchandent pas. Et la famille fait partie des valeurs inaliénables.

Pour en rester au mariage ; après tout, nous aurons en 2017, quatre années de pratique, et si l'apocalypse que vous prévoyez encore ce matin, ne se réalise pas...    

Je n'ai pas parlé d'apocalypse...    


Ah, l'écroulement de la société, les piliers de la société...    

Ah ça, ça abîme, ça abîme profondément des repères indispensables de la société.


Ca y ressemble tout de même !Est-ce que la pratique ne pourra pas amener les uns et les autres, vous-même, à considérer que cette loi ne portait pas en elle  tous les désagréments que vous évoquez ce matin, au micro ?

Mais non, mais parce que je crois que tout est affaire d'équilibre. Tout amour est respectable. Et c'est la raison pour laquelle nous proposons une Union Civile qui permette une protection juridique, patrimoniale pour les personnes de même sexe. Mais s'attaquer au droit inaliénable de l'enfant à bénéficier d'un père et d'une mère, ça me semble  gravissime. 

On ne peut pas, Jean-Michel Aphatie, au nom de la crédibilité, le dire aujourd'hui comme la plupart des responsables politiques de la droite et en même temps dire dans quatre ans, quand on sera au Pouvoir, on ne le fera pas. Eh bien moi, je ne serai pas de ceux-là. 

Si quatre années de pratique montrent que tout se passe bien, est-ce que le pragmatisme ne peut pas... J'essaie de tester là votre propre capacité à être pragmatique ou alors à demeurer idéologue !

Mais je suis un pragmatique.

D'accord.

Mais c'est la vertu, la noblesse de l'engagement politique. Aucune personnalité, aucun journaliste, aucun politique, aucune majorité d'aujourd'hui ne peut dessaisir la majorité de demain, la Majorité future. Pourquoi ? Parce que c'est la loi d'airain de la démocratie. C'est la pierre angulaire de la République. C'est-à-dire que ce référendum permettra de réparer cette double déchirure de la loi Taubira, de cette loi brutale qui a privé le peuple non seulement de débats, mais aussi de paroles. Et c'est aussi un engagement important pour la droite de demain.

Si cette affaire du mariage pour tous est aussi importante pour vous, Guillaume Peltier, pensez-vous que Nathalie Kociusko-Morizet qui est candidate aux primaires de l'UMP à Paris (nous ne sommes pas encore dans l'élection municipale), candidate aux primaires qui, elle, n'a pas voté contre cette loi - elle s'est abstenue - peut valablement représenter l'UMP dans une élection municipale ? 

Le peuple de droite à Paris sera souverain. Mais il est vrai... 


... Et donc, on peut choisir entre plusieurs candidats...

Au nom de cette conviction, moi j'appelle l'ensemble des Parisiennes et des Parisiens à se mobiliser, à s'inscrire, alors non seulement à se mobiliser le 26 mai, c'est très important, parce que ce sera un moyen de faire pression sur la gauche française, sur François Hollande pour obtenir au moins la clause de conscience pour les maires. Cette clause de conscience existe. 

Là vous parlez de la manifestation  !

Oui, je vais vous répondre...


Non, je vous parlais de Nathalie Kociusko-Morizet !


Ne vous inquiétez pas, je vais vous répondre.

Parce que le temps passe, vous savez.

Mais c'est très important cette clause de conscience qui existe pour les avocats, pour les pharmaciens, pour les journalistes doit pouvoir exister pour les maires. Ce sera aussi un moyen de faire pression sur la droite française et de ses dirigeants.

Elle n'existe pas dans la loi.

Concernant Paris et la primaire parisienne, oui moi je souhaite et j'appelle l'ensemble de nos adhérents, de nos sympathisants, de nos militants à se mobiliser pour ceux qui défendent au mieux nos convictions et qui portent au mieux nos valeurs. Il y en a deux, par exemple.

Contre Nathalie Kociusko-Morizet.

Pierre-Yves Bournazel et Jean-François Legaret ont eu tous les deux une position très claire puisqu'ils ont dit que s'ils avaient été parlementaire, ils se seraient opposés à cette loi dite Taubira du mariage pour tous. Maintenant, je suis quelqu'un de loyal, je souhaite que ça ne soit pas Nathalie qui soit désignée ; mais si elle était désignée, je la soutiendrais parce que je préfère Nathalie à madame Hidalgo. Je préfère la droite à la Gauche.

Et vous qui êtes un fervent partisan de Nicolas Sarkozy, vous avez noté que samedi, au Parc des Princes, Nicolas Sarkozy a souhaité s'afficher au côté de Nathalie Kociusko-Morizet, précisément pour la Primaire à Paris.

Oui, enfin, Paris vaut sans doute plus qu'un match de foot  et même, paraît-il, plus qu'une messe, fut-elle sportive.

dimanche 12 mai 2013

Les missions sur le mariage homo qui divisent la police

Des policiers critiquent les ordres politiques du gouvernement

Le malaise de la police a filtré  

De police de recherche des délinquants,
elle est devenue police de garderie, confie un major d’une compagnie de CRS de l’ouest parisien.


Le malaise est de plus en plus profond: les forces de l’ordre ont le sentiment d’être utilisées à des fins de protection politique.

Le dimanche 14 avril dernier, alors que des jeunes se réunissaient pour un sit-in silencieux sur la place Hériot à proximité de l’Assemblée Nationale, les gendarmes mobiles ont reçu l’ordre d’interpeller les 67 jeunes réunis. Ce soir là, certains gendarmes sont sortis de leur devoir de réserve : " Nous ne voulons pas vous faire mal…," chuchotaient-ils à l'oreille des jeunes manifestants.

"Nous avons honte de ce que nous faisons" 
Nombre de  gendarmes mobiles vont même être très compréhensifs avec les interpellés entamant des conversations avec les jeunes, avant qu’ils ne soient placés en garde à vue.

Avant leur placement en garde à vue, certains officiers de police judiciaire ne vont pas hésiter à se lâcher : "Vous êtes ici pour des raisons politiques car vous êtes opposés au mariage gay […] Vous êtes vraiment courageux de faire ce que vous faites, merci […] On se retrouve dimanche ! ".

Une fois les jeunes en cellule, un des surveillants va se livrer: "J’ai honte de ce que nous faisons", puis retirant sa veste d’uniforme :"j’ai honte de cet uniforme, nous sommes devenu une police aux ordres du gouvernement ! ". 

Hollande se consacre au sociétal plutôt qu'au chômage

Policiers sympathisants
Un autre policier confiera à son tour, sous les applaudissements des jeunes incarcérés, "Pour le moment, nous obéissons mais ça va bientôt finir si ça continue comme ça ". Et le défilé de soutien des policiers continuera toute la nuit. "Nous ne sommes pas là pour faire de la garderie; nous ce qu’on veut c’est aller traquer les délinquants". Les policiers vont être nombreux pour ne pas dire tous à soutenir ces jeunes mis en garde à vue pour des raisons politiques.

Mardi 16 avril, un jeune croise à nouveau le gendarme mobile qui l’avait embarqué deux jours auparavant. Le gendarme vient le voir et lui sert directement la main "Tu es de retour ! C’est super ! Continue de te battre pour nous, s’il te plait".

Jeudi 18 avril, un policier va confier à un manifestant: "je n’ai rien contre vous, mais vous êtes un peu des bisounours. Là, on fait de la garderie, plus notre travail de police".

Plus les jours passent, plus le malaise grandit parmi les forces de l’ordre. 
En effet, la police a la conviction d’être employée à des fins politiques. Mais surtout, les forces de l’ordre souffrent d’être de plus en plus contestées car elles constatent qu'"elles  ne sont plus aimées des seuls qui les soutenaient ".


mercredi 24 avril 2013

Le mariage homosexuel s'ouvre, mais Florange et Aulnay ferment

Hollande, la parole sans les actes 


"Longue langue, courte main."


Un texte de la gauche autorise le mariage homosexuel en France

Le ministre des Relations avec le Parlement continue d'afficher l'arrogance du pouvoir
et clame que le gouvernement ne craint "pas du tout" une censure constitutionnelle de la loi ouvrant le mariage aux couples homosexuels, car le gouvernement "a pris toutes les précautions". 

Comme France Info lui demandait mercredi si le pouvoir socialo-écolo est inquiet de l'avis du Conseil constitutionnel, saisi par la droite, 
Alain Vidalies (PS), Alain Vidalies a répondu: "non, pas du tout. Le Conseil est souverain, naturellement" mais "le gouvernement est serein".
"Il y a déjà eu une décision sur le fond, rendue à l'occasion d'une Question Prioritaire de Constitutionnalité, dans laquelle, au fond, le conseil disait que c'est évidemment au législateur et à lui seul de répondre sur le fond", a affirmé le responsable socialiste. "Après, il y a toujours des incertitudes...", néanmoins.
"On a pris toutes les précautions pour que le Conseil ne prenne aucune décision contre ce texte", a estimé l'élu landais, "y compris sur les questions d'adoption". 
Les sénateurs de l'opposition et les députés UMP ont saisi mardi le Conseil constitutionnel sur le projet de loi sur le mariage homosexuel, peu après son adoption définitive par l'Assemblée.
VOIR et ENTENDRE Alain Vidalies assurer qu'il n'est "pas du tout" inquiet d'une censure


Le pouvoir socialiste tourne la page de la sidérurgie lorraine
"Mise à mort" des hauts-fourneaux de Florange, titre Le Monde.fr
Mercredi 24 avril 2013, Hollande tourne sournoisement une page de l'histoire industrielle française avec la mise à l'arrêt définitive des hauts fourneaux de Florange, une étape symbolique que certains syndicalistes veulent célébrer par la pose d'une stèle en mémoire des "promesses non tenues" de François Hollande. "Pendant [ce temps], derrière nous, ils seront en train de porter le dernier coup dans la mise à mort de notre outil de travail", a résumé mardi Walter Broccoli, représentant FO ArcelorMittal à Florange. 

Le gaz alimentant  les deux cathédrales d'acier du site d'ArcelorMittal, le P3 et le P6, sera coupé entre mercredi et jeudi, au cours d'une procédure qui durera 48 heures. "Ça veut dire qu'on ne pourra plus redémarrer les hauts fourneaux, à moins d'investir dans de nouvelles installations", analyse François Lopera, de la CGT.  La procédure complète de mise sous cocon de l'usine à chaud, qui devrait être achevée d'ici à la fin de juin. Cette fermeture d'une partie de l'usine, qui conserve ses activités dites "à froid" (packaging et automobile), était prévue dans l'accord conclu à la fin de novembre entre Monteboug pour le gouvernement et Mittal, numéro un mondial de l'acier, qui la jugeait inéluctable en raison du contexte économique.

Le texte assurait également qu'il n'y aurait aucun licenciement sec
pour les 629 salariés concernés (sur les quelque 2 500 du site), 206 d'entre eux ayant atteint l'âge de la retraite depuis la signature de l'accord, alors que la promesse de reclassement des 423 salariés encore en activité sera l'objet des prochaines négociations sociales.

Engagement de François Hollande
VOIR et ENTENDRE le candidat Hollande polémiquer, promettre et lier son sort à celui de Florange:

discours_hollande_florange par Lexpansion

L'accord prévoyait par ailleurs l'engagement d'ArcelorMittal d'investir 180 millions d'euros en cinq ans dans la filière à froid. "Ces engagements seront tenus et j'en serai, avec le gouvernement, le garant", avait assuré Hollande en décembre. Mais pour les syndicats, qui reprochent au gouvernement d'avoir capitulé face à la stratégie industrielle à court terme de Mittal, cet accord est un échec. C'est ce qui a valu au premier ministre Jean-Marc Ayrault le titre de "traître" par Edouard Martin, militant CFDT devenu le chef de file médiatique du combat des "Florange".

Après l'abandon du projet Ulcos, ArcelorMittal a assuré qu'il poursuivrait ses programmes de recherche en France, autour d'un nouveau projet baptisé Lis. Lundi, le groupe a annoncé 32 millions d'euros supplémentaires d'investissements dans ce programme par le biais d'un partenariat public-privé, mais les possibles applications industrielles ne seront pas connues avant six ans, durée de la mise sous cocon des hauts-fourneaux.

Hollande sera-t-il encore là pour constater la validité de ses promesses ?

PSA pourrait fermer l'usine d'Aulnay dès 2013 au lieu de 2014, selon son directeur financier

Un employé en intérim à l'usine d'assemblage PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le 10 avril 2013. 
Un employé en intérim à l'usine d'assemblage
PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis), le 10 avril 2013
Une annonce qui anticipe une fermeture prévue pour 2014. 
Après celle de Renault-Vilvorde (Belgique) par L. Jospin, la fermeture de l'usine PSA d'Aulnay-sous-Bois (Seine-Saint-Denis) par F. Hollande pourrait intervenir dès 2013, selon le directeur financier du groupe automobile français. Quelques minutes plus tôt, le constructeur a annoncé un chiffre d'affaires en baisse de 6,5% au premier trimestre 2013, mercredi 24 avril. Il s'établit à 13,03 milliards d'euros. 
Jean-Baptiste de Chatillon, le directeur financier de PSA Peugeot Citroën, a mis en cause la grève qui paralyse le site d'Aulnay depuis l'annonce de sa fermeture, en juillet 2012. "Le fait qu'un petit nombre de personnes continuent à perturber notre usine pourrait nous obliger [à la fermer]", a-t-il averti. Et d'ajouter que le constructeur s'est déjà organisé pour produire la C3, normalement fabriquée à Aulnay, sur le site de Poissy, dans les Yvelines.

De mauvais chiffres au 1er trimestre 2013
En annonçant la baisse du chiffre d'affaires, PSA dit sa crainte que le marché européen puisse "être plus difficile qu'attendu", en 2014. Cela pourrait l'amener à "de nouvelles mesures opérationnelles", sous la forme d'un accord de compétitivité sur ses sites en France. PSA Peugeot Citroën vise un retour à l'équilibre de sa trésorerie opérationnelle fin 2014.

La gauche est toujours plus active dans le sociétal et  le coulage de la famille et que dans le social et  le sauvetage des entreprises.