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dimanche 14 octobre 2018

PS : Julien Dray songerait (aussi) à quitter le navire, Mélenchon le tient à distance

Or, Mélenchon le tient à distance...

La gauche explosée cherche à se reconstruire

L'une des figures du Parti socialiste pourrait être tentée par un regroupement avec d'autres anciens cadres du parti qui ont annoncé leur renoncement au PS.

Les rangs se dégarnissent au Parti socialiste. Le député européen Emmanuel Maurel a déjà annoncé son départ pour se rapprocher de La France insoumise, avec une partie de l'aile gauche du parti dont il était le chef de file.
"Le PS ne correspond plus à l'idée que je me fais du socialisme. Son but, c'est la défense des intérêts des gens modestes. La stratégie pour répondre à cet objectif, c'est le rassemblement des forces de gauche. Le PS a perdu de vue et l'objectif, et la stratégie", a t-il expliqué. 

La sénatrice Marie-Noëlle Lienemann a décrit quant à elle un parti devenu "un canard sans tête", qu'elle a choisi de quitter. 

Un grand manipulateur du PS en échec pourrait également prendre la porte.
Le JDD assure que, selon Julien Dray, "il y a une forme de logique" à un regroupement avec Maurel et Lienemann, laquelle annonce que les rats du navire PS vont "créer un nouveau parti qui fera vivre la flamme du socialisme historique plutôt que d'être le gardien des cendres".

"Il ne suffit pas de quitter le PS pour arriver à la France insoumise"

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Mélenchon, barbu, entre Dray, à sa droite, et Lienemann, à sa gauche
Malgré des divergences tenaces avec Jean-Luc Mélenchon qui remontent à la décision de soutenir ou non François Hollande, alors Premier secrétaire du PS, en 2002, Julien Dray pourrait se laisser tenter par une réconciliation avec le leader de La France Insoumise, qui ne l'a toutefois pas épargné ce dimanche 14 octobre.

Sur Europe 1-CNews, Jean-Luc Mélenchon s'est contenté de tendre la main à Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann, qui "ont naturellement leur place" à LFI.

Julien Dray va-t-il rejoindre Cambadélis au cimetière des éléphants ?

Mélenchon explique à Dray qu'il doit tenir "compte du fait que nous ne sommes pas la mer des Sargasses. Il ne suffit pas de quitter le PS pour arriver à la France insoumise". 
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Il est "d'humeur changeante et a le passé d'un homme qui a collé de très près à François Hollande qui, pour nous, représente le maximum de ce qu'on peut faire en dévastation politique", a rappelé Jean-Luc Mélenchon.

Or, Emmanuel Maurel suspecte Hollande de vouloir tenter un retour pour la prochaine présidentielle. Avec un Dray infiltré à La France insoumise ?...

samedi 12 août 2017

Présidentielle 2017 : les comptes de campagne du candidat socialiste interpellent

Les dépenses de campagne de Benoît Hamon, posent questions

Chiffrées à plus de 15 millions d'euros,  Julien Dray a demandé "des comptes" mercredi au candidat à l'élection présidentielle.

Résultat de recherche d'images pour "frais de campagne 2017"Éliminé dès le premier tour avec 6,36% des voix, Benoît Hamon a pourtant été le candidat le plus dépensier, juste derrière Emmanuel Macron (16,698 millions d'euros) lors de la dernière élection présidentielle.

Rapporté au nombre de voix, chaque bulletin aura donc coûté 6,58 euros au candidat socialiste, soit trois fois plus que pour la majorité des "grands candidats", a fait chiffré Julien Dray, ancien membre de la MNEF et mis en cause dès 1982, notamment par l'avocat Claude Duval, dans une affaire d'abus de biens sociaux, détournements de fonds publics et abus de confiance,.
Dans le procès des emplois présumés fictifs  qui profiteront à un vivier de jeunes espoirs socialistes (dont Jean-Marie Le Guen ou le pseudo-étudiant non-diplômé Manuel Valls) issu de l'Unef-ID, ainsi qu'Harlem Désir dans le cadre du financement de SOS Racisme, qui implique cette mutuelle étudiante, Jean-Christophe Cambadélis avait été condamné à six mois d'emprisonnement avec sursis et 20.000 euros d'amende. Quant à Dominique Strauss-Kahn, alors avocat d'affaires au printemps 1997, il avait été rémunéré 600.000 francs TTC par la MNEF (devenue LMDE): des financements qui ne seront pas allés aux étudiant(e)s les plus défavorisé(e)s... La baisse de cinq euros des APL par Macron paraît aujourd'hui encore dérisoire, à quiconque n'en est pas bénéficiaire. Aucune charge ne fut retenue contre Julien Dray...
Un ratio qui pose question dans un parti en proie aux difficultés financières. "Nous sommes un certain nombre à avoir beaucoup d'interrogations sur la manière dont a été géré ce budget", a affirmé Julien Dray mercredi sur LCI. 
Le directeur de la campagne de Ségolène Royal en 2007 réclame un audit "correct et honnête". "C'est beaucoup de sous pour un résultat très modeste", a grondé le porte-parole du Parti socialiste, faisant l'impasse sur le secrétaire général du parti, Jean-Christophe Cambadélis (avril 2014-juin 2017).

Les socialistes du PS réclament des comptes à leur ex-camarade 

De la "Belle Alliance populaire", Benoît Hamon est allé créer son courant, devenant tête de gondole du "Mouvement du 1er Juillet", 
soutenu dans cette aventure par les écologistes radicaux Cécile Duflot et Yannick Jadot (EELV), l'essayiste mondain Raphaël Glucksmann, le journaliste trotskiste Edwy Plenel et Thomas Porcher, membre du collectif 'Les Économistes atterrés' ("ne se résignent pas à la domination de l'orthodoxie néolibérale"...), et rejoint par des élus de la gauche du PS, le député Régis Juanico, l'ancienne députée Dominique Bertinotti, le député européen Guillaume Balas, un proche des frondeurs Christian Paul, Laurent Baumel et Emmanuel Maurel,
et les anciens députés
Barbara Romagnan, chassée du Palais Bourbon par une jeune candidate 'La République en marche', et Mathieu Hanotin, suiveur d'Anne Hidalgo, Martine Aubry et Christiane Taubira au mouvement "Dès demain", où on retrouvera bientôt Luc Carvounas, ex-directeur de campagne de Claude Bartolone et qui, le 4 juillet 2017, vota contre la confiance au gouvernement d'Édouard Philippe,
ainsi que les écologistes Karima Delli, ex-activiste des collectifs 'Jeudi noir' ou 'Sauvons les riches', ou l'ayatollah écologiste
Christophe Najdovski, soutien de Yannick Jadot, pour boucler la boucle,
avec pour objectif la refondation de la gauche rassemblée en France, à partir de 6%. "C'est la moindre des choses que de venir s'expliquer", a poursuivi le conseiller régional d'Ile-de-France."On ne peut pas dépenser l'argent et s'en aller. C'est la moindre des règles de politesses, quand vous dépensez l'argent qui ne vous appartient pas, qui appartient pour une part aux militants du Parti socialiste, ou qui va être gagé sur son patrimoine".

Résultat de recherche d'images pour "frais de campagne 2017"Les réunions publiques - dont le grand meeting à Bercy le 19 mars - ont coûté 6,1 millions d'euros, 40,5% des ressources du candidat socialiste : un tragédie dont les media se seraient fait l'écho, s'il s'était agi d'un candidat de la droite. 

Les tracts, affiches et autres propagandes imprimées ont également fait grimper la facture de 3,1 millions d'euros, soit 20,5% des frais. 

Benoît Hamon a également misé sur l'audiovisuel : 990.000 euros ont été dépensés pour produire du contenu vidéo. "Je me dis : ils ont dû payer des choses très cher", ironise Julien Dray.

Les dirigeants de la campagne de Benoît Hamon rejettent ces soupçons confraternels.

"Nous n'avons en aucune manière à rougir de l'argent perçu et utilisé", assure dans ...Libération Régis Juanico, ex-trésorier de campagne du candidat PS, Mathieu Hanotin, ancien co-directeur de campagne et Bastien Recher, adjoint au maire du XIe arrondissement de Paris, chargé du Logement et de l'Habitat, et ex-secrétaire général administratif de la campagne, en affirmant que "la campagne de Benoît Hamon a été sérieuse et sobre". Elle aurait été soutenue par une poignée de grands donateurs, aussi fortunés qu'anonymes de la gauche radicale, et libre de tout lobby.

"Oui, Benoît Hamon a dépensé 6,58 euros par voix gagnée quand Emmanuel Macron n'en a dépensé qu'1,9", admettent-ils. Mais, changeant de registre, "avec un parti divisé, la déloyauté inédite de nombreux dirigeants socialistes (...) et une campagne électorale éclair", comme voulue par le président sortant éliminé avant d'avoir pu prétendre à concourir, celui qui était alors député des Yvelines "avait toutes les raisons de compenser les difficultés par des dépenses supplémentaires", se défendent-ils.

"Ce choix n'a pas été fait et les dépenses sont restées dans le budget initial prévu", affirment-ils, soulignant que le niveau des dépenses au premier tour est "inférieur à celui des principaux candidats des élections de 2007 et de 2012", et que Benoît Hamon a été "le seul candidat à avoir fait le choix très net de publier la liste intégrale de ses grands donateurs". A la vérité, en Martinique, le candidat socialiste ne dévoilera que le nom de son premier gros donateur comme il s’y était engagé,  l’épouse du réalisateur Costa-Gavras, la productrice de six films de Mehdi Charef, Michèle Rey-Gavras, qui a donné 4.600 euros.

"Qu'affirme-t-on ici en creux ?" : "que le politique devenu gestionnaire doit attirer et séduire à moindres frais un électeur transformé en client et consommateur. Eh bien non. Nous préférons encore perdre une élection que sombrer dans ce cynisme"... C'est tout ce qu'on ose encore dire quand on est totalement désavoué et laminé...

Résultat de recherche d'images pour "frais de campagne 2017"
Ce coeur-là battit-il toujours ?
Après avoir lui-même prétendu se porter  candidat, l'écologiste Yannick Jadot a volé au secours de son camarade. Pour l'écologiste internationaliste, classiquement, ces accusations seraient "une opération de diversion" (quand l'accusation d'amalgame n'est pas recevable...) qui permettrait d'éviter "de faire l'audit du quinquennat calamiteux" de François Hollande. L'un n'empêchant nullement l'autre. 

93% des Français devront néanmoins contribuer au remboursement d'une partie des sommes dépensées par Benoît Hamon pour sa campagne. En effet, l'ex-candidat à l'Elysée peut prétendre au remboursement par l'Etat (c'est qui ?) d'environ 8 millions d'euros, attribué à chaque candidat ayant rassemblé plus de 5 % des voix au premier tour (47,5 % du plafond autorisé au premier tour).

Quelles aides publiques pour les partis en 2017 ?

Résultat de recherche d'images pour "frais de campagne 2017"Les candidats reçoivent tous une avance forfaitaire de 153.000 euros sur le remboursement de leurs frais de campagne. La somme versée par l’Etat (!) dépend ensuite du score obtenu par chacun à l’élection.

Selon les résultats définitifs annoncés par le ministère de l’Intérieur, La République en marche a obtenu près de 6,4 millions de suffrages. Le parti pourra donc bénéficier d’une aide de plus de 9 millions d’euros au titre de son nombre de voix.

Résultat de recherche d'images pour "frais de campagne 2017"Un gros manque à gagner est à prévoir pour le PS (1,68 million de voix) qui n’obtiendra que 2,4 millions d’euros. Au cours des cinq dernières années, le PS, arrivé en tête aux législatives de 2012, avait eu droit à 12,8 millions d’euros par an pour les 8 millions de voix récoltées. En 2017, cette enveloppe sera donc cinq fois plus petite.

Moitié moins que les 5 millions d’euros versés au parti Les Républicains pour lses 3,57 millions d’électeurs. 

Quels financements dégagés par l’obtention de sièges à l’Assemblée ? 
Si on se fie aux projections du second tour des élections législatives et sur la base de 37.000 euros par élu, les députés devraient rapporter entre 740.000 et 1,1 million d’euros au PS, entre 15 et 16,8 millions d’euros à LREM et entre 2,6 et 3,7 millions d’euros à LR. Là aussi, les financements du PS vont être significativement réduits puisque le total des deux enveloppes d’aides aux partis politiques ne devrait pas excéder les 3,5 millions d’euros, contre près de 25 millions d’euros après les élections de 2012.

Un gisement d'économies possibles par l'Etat... d'autant que ce sont 50% de Français qui sont contribuables !

mardi 14 mars 2017

La compagne de Hamon a vendu l'affaire des costumes de Fillon ?

Faute professionnelle de la compagne du candidat officiel du Parti socialiste ?

Fillon se serait fait offrir pour plusieurs milliers d'euros de vêtements

Pris à son propre piège
François Fillon porte des costumes sur mesure de plusieurs milliers d'euros, rapporte le JDD, dont l'élégant Hervé Gattegno est le directeur de la rédaction. Il se les serait fait offrir par un "ami généreux", commente cet ancien du Nouvel Observateur, de L'Express et du Point. Sur cinq ans, depuis 2012, il aurait ainsi acquis pour près de 48.500 euros de vêtements, dont certains offerts par des tiers. 

Le JDD dispose du détail précis de ces achats qu'il jette sur la place publique :
un costume à 7.000 euros, trois vestes au col Mao de 'type forestier', vêtement légendaire de l'enseigne parisienne Arnys, pour 15.000 euros, un blazer pou 4.500 euros, deux pantalons pour 5.000 euros et deux pulls en cachemire pour 4.000 euros. Le 20 février, deux costumes ont été payés en chèque par un ami généreux, pour un montant de 13.000 euros, "à la demande de François Fillon". Et, toujours d'après les informations du journal, 35.500 euros auraient été réglés en liquide, pour le compte de François Fillon, à la boutique Arnys. Le candidat rétorque : "Et alors ?" 

L'ami généreux qui, le 20 février, a payé 13.000 euros les deux costumes sur mesures de chez Arnys, par chèque au nom de la banque Monte Paschi, adressé par porteur le jour-même au magasin, affirme au JDD : "J'ai payé à la demande de François Fillon". Le reste des montants n'est pas précisé.

Luc Chatel, porte-parole de Fillon, dénonce une "campagne de caniveau". 
L'entourage du candidat confirme que François Fillon se fournit chez un tailleur renommé et s'est fait offrir des costumes. "Il est exact qu'un de ses amis lui a offert des costumes en février. Ca n'a rien de répréhensible", commente-t-on.
En revanche, il ne serait pas question d'espèces. "C'est totalement extravagant. Aucune maison sérieuse n'accepte des paiements en espèces pour de tels montants."

L'intéressé indique au journal Les Échos : "Un ami m'a offert des costumes en février. Et alors? J'observe que ma vie privée fait l'objet d'enquêtes en tous sens et que ce traitement m'est réservé. Mes faits et gestes sont scrutés tous les jours dans l'intention évidente de me nuire pour m'écarter de la course à la présidentielle. Qui cherche à me nuire, je ne le sais pas et je n'ai pas de cabinet noir qui mènerait des enquêtes parallèles pour démasquer mes ennemis. Ce n'est pas ma conception de la démocratie. Mon temps et mon énergie, je les consacre à mon projet de redressement de la France."

Le porte-parole de François Fillon, Luc Chatel, a dénoncé, sur Europe 1, "une campagne de caniveau". "On va continuer jusqu'où? On va vérifier si sa grand mère n'avait pas un emprunt russe et s'il l'a bien déclaré dans sa déclaration de patrimoine?", reproche-t-il. "Il y en a marre, ça suffit. Les François ont le droit d'avoir un débat sur le fond, ils vont élire leur chef de l'Etat, ce qui est important c'est qu'ils élisent celui qui est le mieux préparé à cette fonction", a-t-il fait valoir.
Résultat de recherche d'images pour "benoit Hamon costumes"
Hamon, christique, façon Hamon...
Le candidat PS Benoît Hamon a choisi l'ironie pour dénoncer ces nouvelles révélations depuis la Guadeloupe, où il se trouve en déplacement. 
"Personne ne me fait des chèques pour me payer mes costumes. Mes costumes, je les achète moi-même", a-t-il affirmé sur Europe 1, avant d'ajouter : "Et si possible pendant la période des soldes; cela me revient moins cher".

Des parlementaires socialistes ont également réagi et invoqué le règlement de l'Assemblée nationale. "Que pense le déontologue d'un député qui se fait offrir 50.000 euros de costumes quand la règle est de refuser les cadeaux de plus de 150 euros?", a demandé le patron des députés PS, Olivier Faure, sur Twitter. "Fillon a-t-il déclaré ces dons au déontologue de l'Assemblée? C'est obligatoire. Sinon Claude Bartolone doit agir", a tweeté de son côté le député PS Christophe Castaner, ancien chef de cabinet de Catherine Trautmann, puis de Michel Sapin et soutien d'Emmanuel Macron, son ancien collègue à Bercy.

En effet, une décision du bureau de l'Assemblée remontant à 2011 "rend
obligatoire la déclaration de tout don ou avantage d'une valeur supérieure à 150 euros". "En cas de manquement, le déontologue peut, après en avoir informé le député, saisir le Bureau de l'Assemblée nationale. Si le Bureau conclut à l'existence d'un manquement, il rend publiques ses conclusions. Il peut également, depuis la réforme du Règlement adoptée le 28 novembre 2014, assortir ses conclusions de sanctions disciplinaires à l'encontre du député", spécifie le règlement de l'Assemblée. 
Or, selon les rapports d'activité du déontologue, les députés n'ont pas de délai fixe imposé pour déclarer les dons reçus. En tout état de cause, peu de dons sont généralement déclarés: seulement 19 entre juin 2015 et novembre 2016, dont 12 invitations à des événements sportifs.

Et le déontologue de l'Assemblée s'est saisi de l'affaire des costumes offerts à Fillon

François Fillon s’habille depuis des années chez Arnys, la célèbre boutique rive gauche, rue de Sèvres à Paris. Mais si "ça n’a rien de répréhensible" que qu'un inconnu paye les costumes, blazers et pantalons confectionnés sur mesure de Fillon, le mystère pique la curiosité des amis de Roland Dumas ou de Julien Dray. 
Le ministre des Affaires étrangères de François Mitterrand (1984-1986 et 1988 -1993) recevait toutes sortes de gâteries de Christine Deviers-Joncour, liée à l'affaire Elf et à la vente des frégates militaires à Taïwan. Salaire mensuel versé par Elf-Impex (10.000 F), un autre par Elf Aquitaine International (40 000 F), des faux frais (200.000 F par mois sur sa carte bancaire, aux meilleures époques): la valeur de la belle tenait beaucoup à sa couverture par Roland Dumas. Et cette dame était trop bonne d'avoir redistribué d'importantes commissions de ce groupe chimique et pétrolier public, ainsi que du groupe d'armement Thomson, dont l'un des bénéficiaires fut Roland Dumas, alors ami et surtout ministre en exercice des Affaires étrangères de François Mitterrand. 
Le ministre Roland Dumas a ainsi bénéficié de chaussures (plusieurs paires de chaussures, faite sur mesure par le chausseur Berluti et facturée 11.000 F, puis une deuxième paire de Berluti à 13.000 francs ) et restaurants fins (au Pichet, un restaurant goûté par François Mitterrand, où le galant Roland laissait la note à Christine) sur fonds d'Elf-Aquitaine.
Les très spacieux 320 m2 de la maîtresse de Roland Dumas au 19 de la rue, c'était effarant, même pour une émissaire correctement rémunérée par Elf-Aquitaine. En 1992, Christine Deviers-Joncour y a aussitôt installé une tapisserie du XVIIe siècle. Interrogé sur le train de vie mené par Christine Deviers-Joncour, avec laquelle il partageait voyages diplomatiques au frais de l'Etat (comme dirait Hollande !), concerts à l'Opéra et quelques moments privés dans cet appartement, Dumas se contente de répondre qu'il n'est pas un homme curieux, même s'il avait constaté les "facilités" obtenues par la dame. Ce petit nid d'amour a coûté 17 millions de francs.
Ce socialiste intègre fut également poursuivi et condamné pour complicité d'abus de confiance, dans l'affaire de la succession du sculpteur Alberto Giacometti dont il est l'exécuteur testamentaire.
A propos, maintenant, de la polémique actuelle suscitée par le visuel dit antisémite de la "galaxie Macron", signalons
l'antisémitisme du pro-palestinien Roland Dumas, avéré par son soutien soutien précoce (2006) à Dieudonné avec lequel il se fit photographier, ainsi qu'avec Bruno Gollnisch, Jany Le Pen, et Alain Soral, et par sa signature d'une lettre de recommandation pour l'entrée au barreau de Louis Aliot, vice-président du Front National et compagnon depuis 2009 de Marine Le Pen, candidate FN à la présidentielle 2017.
Le 16 février 2015 sur BFM TV, à Jean-Jacques Bourdin (RMC) qui lui demanda si
Manuel Valls, alors Premier ministre, "est sous influence juive"Roland Dumas, ami de Mouammar Kadhafi, répondit : "Probablement, je peux le penser, tout le monde a un peu d'influence. On en a d'abord beaucoup sous l'influence de sa femme", visant Anne Gravoin. Des personnalités politiques et médiatiques, notamment des responsables du Parti socialiste tel Jérôme Guedj, joueur de Scrabble à l'Assemblée et soutien de Hamon ont relevé ces propos pour les qualifier d'antisémites.
Deux mois avant la fin du deuxième septennat de François Mitterrand, en 1995, le président
Mitterrand nomma le franc-maçon Roland Dumas à la tête du Conseil constitutionnel.
Quant à Julien Dray, un proche de Hollande, co-fondateur de SOS Racisme et membre du comité politique de la campagne de Vincent Peillon pour la primaire citoyenne de 2017, le conseiller régional socialiste n'a rien à envier à Fillon en matière de train de vie. En 1999, Julien Dray fut mis en cause dans une enquête préliminaire pour l'achat d'une montre d'une valeur de 250.000 francs (38.000 euros), dont 150.000 francs payés en liquide. L'affaire fut finalement classée ...sans suite. Le déontologue de l'Assemblée devrait se sentir lié par cette jurisprudence...
A propos de proches de Fillon venus de la droite radicale, rappelons que Dray est un ex(?)-trotskiste à la Ligue communiste révolutionnaire. Autres révolutionnaires trotskistes du PS, Lionel Jospin, David Assouline ou Jean-Christophe Cambadélis, des lambertistes (OCI, Organisation Communiste Internationaliste) proches du Mouvement pour un parti des travailleurs (MPPT), qui devint en 1991 le Parti des travailleurs, dissout dans dissolution dans le Parti ouvrier indépendant (POI). Assouline soutient Peillon, puis Hamon.
Arnys, c'est Berlutti et Berlutti, c'est qui ?

On se rappelle que le socialiste Roland Dumas aime la vie menée à grand train et a les goûts de luxe qui vont avec. On n'a pas non plus oublié que le galant homme a reçu en cadeaux de sa maîtresse des paires de bottines citées lors du scandale des années 1990 impliquant l'ancien ministre : plusieurs paires étaient facturées par l'un des meilleurs faiseurs, ...le chausseur Berluti.
Au début des années 60, Berluti lança le "prêt-à-chausser de luxe", vend à l'étranger et compte parmi ses clients Warhol, François Truffaut (chouchou des cinéphiles bobos) ou encore Yves Saint Laurent, compagnon de Pierre Bergé, homme d'affaires socialiste et co-propriétaire de plusieurs groupes de presse, dont Le Monde...

Or, Berluti est aujourd'hui la propriété du groupe LVMH.

En 1993, Berluti est racheté par le groupe LVMH. Le développement international de Berluti progresse.

En 2011, l'italien Alessandro Sartori (venu de chez Ermenegildo Zegna) prend la direction artistique de la maison et s'oriente vers la confection de vêtements de luxe.

En 2012, LVMH rachète le tailleur parisien Arnys ("tailleur de luxe prisé des hommes de pouvoir", de droite comme de gauche, qui apprécient "la haute couture du sur-mesure masculin", selon L'Express du 13 mars 2017, mais aussi des intellectuels et acteurs, lesquels sont rarement de droite)
Créé en 1933, la maison Arnys, haut lieu de l'élégance masculine aux allures de club de gentlemenest installée au 14 rue de Sèvres, dans le 7e arrondissement de Paris, en face de la boutique Hermès. La griffe avait déjà fait attiré l'attention en août 2010, quand François Fillon, alors Premier ministre, avait opté pour une veste "forestière" - à l'origine confectionnée pour l'architecte Le Corbusier -, pour se rendre à une réunion au fort de Brégançon avec Nicolas Sarkozy, plutôt que pour le protocolaire costume-cravate des autres participants. La presse avait alors ouvert un dossier sur Fillon, sur fond de rumeurs d'un éventuel départ de Matignon. Ce modèle a séduit de nombreuses personnalités, de Jean-Paul Sartre à Yves Saint-Laurent, en passant par Jean Cocteau, ou plus récemment Louis Garrel, Pierre Bergé, François Pinault, Pierre Arditi, lequel est réduit à faire de la pub pour maintenir son train de vie d'artiste élégant, ainsi que de nombreux hommes politiques, comme les socialistes François Mitterrand et Laurent Fabius. C'est chez Arnys qu'avait été confectionné le célèbre chapeau de feutre noir du président socialiste, racheté en 2008 pour 9.600 euros (frais inclus) par le PS à la demande de François Hollande, alors premier secrétaire.  
Si la maison ne communique pas sur les prix de ces vêtements sur mesure, le JDD affirme qu'un mécène a signé le 20 février un chèque de 13.000 euros pour le règlement de deux costumes achetés chez Arnys. 
Et LVMH emploie la compagne de Benoît Hamon, candidat officiel du PS.
Résultat de recherche d'images pour "guallar genevieve"Le malheureux rame dans les sondages et a dû chercher le moyen de sortir de ce marasme. La responsable des affaires publiques chez LVMH donnera un coup de pouce au candidat officiel du PS resté en rade des intentions de vote socialiste, pour tenter de discréditer son adversaire de la droite républicaine, sans évaluer les dommages collatéraux provoqués par le retour de boomerang de l'affaire des bottines de Roland Dumas.

C'est Gabrielle Guallar, sa compagne : elle aurait communiqué l'information au JDD,
organe de presse, dite d'investigation, qui attend les fuitages devant son téléphone. 

Le JDD appartient au groupe Lagardère
via sa filiale Lagardère Active qui détient: Elle, Paris Match, Télé 7 jours, dans la presse écrite, Europe 1, Virgin Radio, RFM... dans le secteur de la radio, et Gulli, Canal J, MCM, dans celui de la télévision. Des media dont aucun ne s'est marqué en faveur de l'alternance. Dans son Conseil de surveillance ne trouve-t-on pas Pierre Lescure, ancien président directeur-général de l'ex-Canal+ et membre de plusieurs autres conseils de surveillance, dont celui de la société Le Monde.

Arnaud Lagardère fut administrateur de LVMH (2003-2009).
Et dans le réseau de relations d'Arnaud Lagardère, on compte des personnalités appartenant au monde des entreprises ou de l'univers politique de droite comme de gauche, Dominique Strauss-Kahn ou Henri de Castries, Martin Bouygues ou Tony Blair, François-Henri Pinault, propriétaire de l'hebdomadaire Le Point et qui, en 2012, fit connaître son intention de voter pour François Hollande, ou Bernard Arnault qui, en 2012, se rapprocha de Hollande, après avoir été l'un des invités de N. Sarkozy au Fouquet's le soir de l'élection présidentielle de 2007 : les affaires sont les affaires. Bernard Arnault est le propriétaire du groupe de luxe LVMH (également Christian Dior et Hermès, Sephora et Le Bon Marché, Les Échos ou Radio Classique), employeur de Gabrielle Guallar, lobbyist à la fois pour l'homme d'affaires et son homme politique de compagnon, un européen tiède, tandis que sa compagne fait du lobbying pour LVMH auprès des institutions de l'Union européenne.
Ambiguïté et  faute professionnelles par amour ?
.
Le candidat jurera n'être au courant de rien
 mais devra demander des explication à sa spécialiste en communication. De joyeuses soirées familiales à venir.

mardi 2 août 2016

Le financement étranger des mosquées mis en question par Bayrou, en écho à Valls

Financement extérieur des mosquées: "Cette question est urgente", selon Bayrou en écho au PS 

Le patron du MoDem réagit à l'
interdiction "temporaire du financement de l'étranger pour la construction des mosquées," envisagée par  Valls.

Tulle, fief de Hollande,
15.000 habitants en Corrèze:
pour moins de 100 pratiquants, un canular?
Ce lundi matin, trois jours après, François Bayrou lui a partiellement donné raison. "Le gouvernement a raison de poser cette question" car, affirme-t-il sans fournir de raisons, il n'est "pas possible d'avoir une religion qui soit financée de l'extérieur par des autorités politiques extérieures aux autorités françaises". "On ne peut pas avoir une religion financée par l'extérieur", insiste le patron du MoDem qui s'est fait inviter sur France Info. 

"Une contribution sur la certification halal" peut être "une réponse" au financement

A la tête d'un seul député MoDem symbolique, Bayrou voit "une autre question à poser"
"Quel financement pour remplacer ces financements extérieurs et pour qu'on trouve un meilleur équilibre ?" Jean Lassalle, député MoDem des Pyrénées-Atlantiques depuis 2002, n'y répondra pas: ce vice-président du Mouvement démocrate est actuellement en congé du parti centriste. 
"On a une fondation [Fondation des œuvres pour l’islam de France, FOIF, créée en 2005] qui ne marche pas depuis 10 ans, fait remarquer François Bayrou, (...) dont il faut revoir la légitimité des représentants et dont il faut revoir les sources de financement".
Destinée à assurer le financement de l’islam, et notamment "la construction et la gestion des lieux de culte", cette fondation est présentée aujourd’hui par Manuel Valls et des personnalités musulmanes françaises comme une solution pour réformer l’islam de France.
Qu’est-ce que c’est ?
A l’origine, la FOIF avait été créée, il y a plus de 10 ans, pour permettre d’assainir le financement de l’islam de France. Alors que les différentes institutions existantes, notamment l’Union des organisations islamiques de France (UOIF), la Fédération nationale des musulmans de France (FNMF) et la Fédération nationale de la Grande Mosquée de Paris (FNGMP) ont leurs propres réseaux de financements, la FOIF devait permettre de centraliser l’argent. "Il appartient à l’État républicain de faire en sorte que les financements que les uns et les autres peuvent obtenir, de l’Algérie, de l’Arabie Saoudite, du Maroc, de tel ou tel autre pays du Golfe, puissent transiter par le canal de la Fondation pour les œuvres de l’islam de France, de façon que l’argent collecté soit mis en commun", estimait la secrétaire d’Etat Nora Berra en 2010, répondant à une question orale de Jean-Pierre Chevènement au Sénat. Cette fondation devait déjà être alimentée par des dons des entreprises, notamment, et avait été dotée d’un million d’euros.
Or, Manuel Valls dénonce la FOIF comme "un échec total". 
C’est la constitution du Conseil d’administration qui a posé problème : "Les dysfonctionnements de la Fondation tiennent d’abord à la composition de son conseil d’administration, liée aux équilibres, par nature difficiles à trouver, au sein du Conseil français du culte musulman [CFCM, association loi de 1901 sous l'égide du ministère de l'Intérieur et qui a vocation à représenter les musulmans de France]", expliquait Jean-Pierre Chevènement. Ces rivalités de pouvoir -singulièrement entre Maroc (Rassemblement des musulmans de France) et Algérie (la Grande mosquée de Paris) - ont permis au CFCM (dominé par le Maroc, comme on peut le constater jusqu'au gouvernement avec trois femmes: Najat Vallaud-Belkacem, Myriam El Khomri et Audrey Azoulay) de rester le principal interlocuteur du gouvernement.
Il faut "reconstruire une capacité de financement française" de l’islam,
Membres du CFCM autour de B. Cazeneuve
 estimé Manuel Valls dans un entretien avec Le Monde ce vendredi. "Il y a urgence à aider l’islam de France à se débarrasser de ceux qui le minent de l’intérieur. Pour cela, il nous appartient de bâtir un véritable pacte avec l’islam de France, donnant à la Fondation une place centrale", a affirmé le premier ministre.

L’appel de plusieurs personnalités musulmanes va dans le même sens : "Une Fondation pour l’islam de France avait été créée il y a plus de dix ans. Elle n’a jamais fonctionné. Il est temps de la réactiver maintenant, de lui donner la capacité de collecter des ressources. Les Français de confession musulmane sont prêts à la relancer, à l’animer, à contribuer à son financement." (ce dimanche dans le JDD)
Depuis l'attentat islamiste meurtrier dans l'église de Saint-Etienne-du-Rouvray, des chefs d'entreprise, artistes, journalistes, élus, chercheurs ou encore médecins ont réagi. Tous ont en commun qu'ils sont musulmans et s'inquiètent des conséquences du terrorisme sur leur communauté. "Nous étions silencieux parce que nous avions appris qu'en France, la religion est une affaire privée. Nous devons parler maintenant parce que l'islam est devenue une affaire publique et que la situation actuelle est intolérable", écrivent-ils dans un appel publié dans les colonnes du JDD.
L’objectif est de "changer de générations, avec un projet d’organisation clair", estiment les signataires de l’appel. Pour Manuel Valls, il s’agit surtout de lutter contre l’islamisme radical en assainissant les sources de financement des mosquées de France. Depuis novembre 2015, après les attentats de Paris et Saint-Denis, une mission gouvernementale est chargée de préfigurer la renaissance de la FOIF. Ses missions pourraient être étendues au financement de la formation des imams ou à la "promotion de l’islam" sous l’angle "cultuel et culturel". Pour le moment, malgré novembre 2015 notamment et l'expression de leur solidarité par les musulmans, la FOIF est encore au point mort.

Le centriste avoue également ne pas savoir ce que veut dire "l'expression islam de France"

Bayrou souligne que l'islam "n'est pas une religion organisée". Et d'ajouter: je ne sais pas "ce que sont les musulmans de France".
Bayrou peut trouver la réponse auprès de son ami Jean-Christophe Lagarde qui est l'un de ses soutiens et maire de Drancy: l'auteur du livre ci-contre est dû au président de l'association culturelle des musulmans de Drancy, ville où il est imam.

Suite à la menace durable de terrorisme islamiste, Bayrou confirme également sa décision d'armer la police municipale de sa ville. 

"Personne ne peut dire qu’une décision, qu'un dispositif puisse à lui seul empêcher les horreurs que nous avons rencontrées", explique d'abord le maire de PauL'ex-candidat  à la présidence de la République conteste-t-il l'Etat de droit derrière lequel se retranchent Hollande et Valls ? Il leur a toutefois fallu déguiser l'état d'exception en "état d'urgence" pour pouvoir assurer qu'ils le  respectent malgré plusieurs prolongations successives. 

Interrogé sur sa décision d’armer la police municipale de sa ville face à la menace terroriste, alors qu’il y était jusqu’à présent réticent, F. Bayrou a  ensuite expliqué que "lorsque la menace évolue, il faut que la réponse évolue (...) Nous sommes dans des circonstances qui vont durer longtemps dans lesquelles personne n'est à l'abri, y compris des villes comme les nôtres".
"Et que ceux qui ont la charge de défendre des citoyens soient armés pour faire face à la menace", a-t-il soutenu. Alors, la "garde biterroise" de Ménard est-elle en train d'accoucher d"une "garde paloise" ?

"Il faut prendre le taureau par les cornes", estime le socialiste Julien Dray. 

18 février 2014
"La religion musulmane est nouvelle pour la société française,estime à son tour le conseiller régional d'Ile-de-France, invité de France Inter. Aujourd'hui, il y a en gros [aveu d'un flou, à deux millions près...] entre six et huit millions de pratiquants. Il faut donc être capable de l'intégrer dans la modernité de ce qu'est la République française". Capacité d'intégration ou volonté de la gauche ?

Comme Manuel Valls, ce proche de François Hollande juge qu'il est urgent de s'occuper du problème "des financements des lieux de culte et de la formation des imams à l'étranger". "La question de la radicalisation des mosquées se pose... évidemment il ne s'agit pas de l'ensemble des mosquées de France, loin de là (... ), nuance-t-il avec cette précaution de langage socialiste trahissant le renoncement de l'exécutif,  mais c'est un problème quand des puissances étrangères financent", maintient également Julien Dray, maniant péniblement les éléments de langage officiels. 

Il fait encore écho à Matignon en insistant désormais pour "que la fondation de France ait les moyens nécessaires pour financer les lieux de culte". Du Valls copié-collé... 

Le porte-voix de l'exécutif relaie également -tout aussi spontanément- l'idée que des contributions sur les rites religieux, comme le commerce communautaire de la nourriture halal, peuvent être un "financement alternatif". 

Par ailleurs, Julien Dray évoque le problème des réseaux sociaux et parle notamment de Facebook qui "ne donne pas accès à sa messagerie privée dans laquelle il y a des contacts"

Une reprise du discours de Nadine Morano, depuis plusieurs mois

Bastille: statue de la République occupée 
"Nous avons un gros problème avec l'organisation de l'islam en France", regrette l'ancienne ministre, sous les attaques de la gauche, révolutionnaire ou modérée. 

Morano avait rappelé les "racines chrétiennes" de la France aux musulmans et à leurs soutiens en recherche d'un électorat, voire d'une force subversive et révolutionnaire. L'élue prenait position en écho à l'interdiction des crèches de Noël qui n’auraient pas leur place dans l'espace public, à la différence du voile islamique, ni les galettes des rois évoquant l'Epiphanie, faisant suite à la suppression du poisson le vendredi dans les cantines scolaires, au nom sacro-saint de la laïcité répressive, mais aussi à l'introduction du menu alternatif au porc pour tous. En revanche, le halal pour tous est revendiqué comme laïc. La décision revient aux gestionnaires des cantines et les collectivités territoriales qui se flattent de ménager la neutralité républicaine de l’école et la liberté confessionnelle.
Ces grands principes inspirés d'une idéologie binaire anti-nationale, anti-coloniale (et anti-libérale) propagée par les admirateurs de Staline, de Mao, du Che ou de Chavez font le lit de l'islam contre notre devenir naturel, notre culture et notre Histoire. 
Ces interdits ont, pour les internationalistes, un double objectif: imposer des us et coutumes venus d'ailleurs et contribuer à l'éradication de la chrétienté de France. 
De recul en recul, la culture chrétienne cédait aux coups de butoirs de la gauche instrumentalisée par l'islam, même modéré.

"La situation va s'aggraver si nous ne réglons pas le problème des dérives de l'islam en France," a prévenu l'eurodéputée les Républicains sur l'antenne de RMC. 

Elle dénonce l'attitude de Manuel Valls, un premier ministre  qui "en quinze jours dit tout et son contraire sur le financement étranger des mosquées". 
La candidate à la primaire de la droite demande de "fermer et démolir les moquées salafistes", dénonçant le danger que fait courir à la France "l'immigration arabo-musulmane" et le risque "que la France devienne musulmane"

"La laïcité et la loi sur la laïcité n'ont pas été faites pour gommer notre culture et nos racines chrétiennes, martèle-t-elle (…) La France est un pays aux racines chrétiennes", a ainsi dû rappeler Nadine Morano sur France 3, en novembre dernier, après que le sang ait été versé dans Paris. "Quand proposerons-nous la suppression de la fête de la Sainte-Geneviève pour les gendarmes ou la Sainte-Barbe pour les pompiers? La France doit rester la France", poursuivit-elle en se positionnant en héraut d'une lutte personnelle qui, pour sa clairvoyance à contre-courant de l'idéologie dominante, lui rallie désormais un plus grand nombre de citoyens vigilants.

VOIR et ENTENDRE
Nadine Morano sur France 3 en novembre 2015:
Il est plus que jamais souhaitable que les Constitutions européenne et nationale fassent référence à nos racines chrétiennes.

Nadine Morano insiste également pour
que "les responsables musulmans disent haut et fort qu'ils sont contre le port du voile intégrale"
.

Bayrou ne fait rien d'autre que participer à l'unanimisme du parti au pouvoir.