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mercredi 15 avril 2020

Une septuagénaire verbalisée devant un Ehpad où elle venait soutenir son mari reclus

Si les juges peuvent interpréter les textes, faut-il aussi autoriser les policiers ?

Verbalisée pour violation de "cordon sanitaire" devant un Ehpad

Une résidente de l'Ehpad Les Flaxinelles à Bergheim, assise devant sa fenêtre, le 14 avril 2020

Venue passer un petit coucou 
par la fenêtre fermée à son mari résident nonagénaire, l'épouse septuagénaire a été verbalisée pour violation de "cordon sanitaire" devant un Ehpad du Tarn où elle  selon la fille de ce couple, qui s'inquiète des conséquences de cet interdit pour la santé de son père. 

Deux gendarmes sont intervenus jeudi dernier, alors qu'Hedwig, 79 ans, stationnait devant la fenêtre fermée de la chambre de son époux, 93 ans, résident confiné dans l'Ehpad de Graulhet, rapporte Mme Boghossian. On l'a compris, Graulhet n'est pas en Seine-Saint-Denis où la tolérance zéro n'existe pas : sa population n'a pas la même aptitude à vivre sous ce climat, ni dans le respect de nos us et coutumes, ni dans celui de nos lois.  

https://media.ouest-france.fr/v1/pictures/MjAyMDA0OGZkOWM3ZWU2Y2IwYTkzNGIzY2IwMjhiZmIxZTE5YmQ?width=940&height=528&focuspoint=47%2C48&cropresize=1&client_id=bpeditorial&sign=1a24a9531d6291db6e13d6c52994b06840f6d834aac621dddb296c91acaa02d6Munie d'une ardoise, la senior avait écrit quelques mots tendres pour son mari. "Elle le faisait tous les jours, quelques minutes, depuis le début du confinement des Ehpad, pour aider mon père à ne pas se laisser glisser dans son monde, à ne pas se sentir abandonné", a dû expliquer Mme Boghossian.

Une poignée de proches d'autres résidents faisaient de même, profitant de ce que l'Ehpad soit entouré d'une pelouse non délimitée donnant accès aux fenêtres, a-t-elle indiqué. 

La préfecture du Tarn a confirmé le bien-fondé de cette verbalisation auprès de la fille de ce couple, Mariani Boghossian, dans un premier temps et par courriel.
"Même si la visite en extérieur de votre mère peut être considérée comme une assistance à personne vulnérable, un cordon sanitaire autour des Ehpad doit être absolument respecté. De ce fait, votre mère était bien en infraction", affirme la préfecture.
La préfecture a toutefois reçu l'ordre de se montrer intelligente.
Mardi, après cinq jours de réflexion, la gendarmerie allait "rentrer en contact avec la famille pour éteindre la procédure" dans cette affaire "où il y a peut-être eu un peu d'excès" de zèle des hommes de Castaner.


"Maintenant ma mère n'ose plus y aller, notre inquiétude est que mon père ne tienne pas le coup", alors que son état rend difficile les communications par internet, a souligné Mme Boghossian. 
"C'est vrai que dans certains cas il y a le risque que des résidents ouvrent les fenêtres à la vue de leurs proches, mais l'Ehpad ne pourrait-il pas y veiller", s'est-elle interrogée. 

L'Ephad a lui-même appelé la gendarmerie

La crainte de représailles gouvernementales a poussé la direction à dénoncer la présence de la septuagénaire.

Ironie de l'affaire, selon la famille, la maman travaillait à l'Ehpad comme bénévole avant le confinement et, dans un premier temps, le personnel qui l'apprécie, ne s'était  pas opposé à ces "rencontres" confinées.

dimanche 27 novembre 2016

Primaire socialiste: une candidature Valls, ce serait la colère permanente au programme

Manuel Valls a encore piqué une crise: 
sa cible était cette fois une femme ! 

Le premier ministre s'est encore démonté en public

Peut-on lui confier le bouton nucléaire ? 
Une fois de plus, il y a deux mois, presque jour pour jour, Manuel Valls s'est montré incapable de garder le contrôle de sa frêle personne. C'était pendant une séance de questions au gouvernement qui avait lieu au Sénat. La mallette noire entre ses mains ne serait-elle pas une prise de risques inconsidérée ? En revanche, une douche froide lui ferait (peut-être) le plus grand bien...

Manuel Valls s'est encore mis minable au Sénat, pendant les questions d'actualité au gouvernement. Sur la chaîne Public Sénat, les téléspectateurs ont ainsi pu voir le premier ministre de François Hollande perdre son sang-froid contre Fabienne Keller, laquelle soutient Alain Juppé pour la primaire présidentielle des Républicains de 2016.

VOIR et ENTENDRE Valls en crise au Sénat (septembre 2016) contre l'ex-maire de Strasbourg (2001-2008:

Alors qu'il répondait à une question, le premier ministre a pété un plomb parce que la Juppette manifestait sa désapprobation depuis son siège. Il s'est alors tourné vers elle : "Madame la sénatrice, ne remettez pas en cause ma parole dans cette affaire-là, s'est écrié le despote socialiste. Si vous remettez en cause ma parole, c'est un autre débat. Quand je suis à Strasbourg, vous avez un autre comportement. Alors ne soyez pas différente à Strasbourg et ici pour des raisons de basse politique politicienne !" s'est-il énervé, le visage rouge, incapable de contenir sa colère. Rien à faire, l'hystérique ne contrôle plus rien... Respire, Manuel, respire !

Que peut faire Marianne contre un compagnon colérique ? 

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Lui opposer son calme
Un colérique est avant tout une personne qui a mal. "Elle tente de façon maladroite de diminuer sa souffrance en s’en prenant aux autres et en leur reprochant de souffrir à cause d’eux," expliquent les psychanalystes. Même si les véritables raisons de sa douleur sont tout autre.
Lors d’une crise de colère, la personne n’est pas dans le rationnel, expliquent les manuels de psychologie. Et ce n’est pas le moment pour un échange de qualité. Mieux vaut alors rester calme, y compris si le partenaire est en désaccord avec le colérique. S’énerver à son tour n’apportera rien de bon. Toutefois, le partenaire peut choisir de réagir de façon plus affirmée, quand les attaques sont particulièrement virulentes qu'il les considère injustifiées. 

Refuser la victimisation
Si, dans un premier temps, apparaître en victime peut permettre d’apaiser les tensions, très vite, cette réaction peut devenir préjudiciable au couple ou au peuple. Jouer la victime revient à entrer dans le jeu du conjoint ou du despote. En psychologie, comme en démocratie, courber l'échine ne permet pas de désamorcer la décharge agressive sur le moment, ni d’évoluer vers un échange de meilleure qualité dans le temps. Manuel Valls a du talent pour manoeuvrer la communication médiatique, mais n'a aucune disposition naturelle au dialogue.
La posture du partenaire en victime face au colérique est un encouragement aux crises du comportement. En résumé, se montrer faible laisse plus d’espace au colérique.

Résister
Lorsque la crise est passée, le conjoint colérique se sent beaucoup mieux. Il a même pu jusqu’à oublier ce qu’il a fait ou dit. C'est alors le moment de revenir sur les événements à l'origine de la perte de contrôle émotionnel. Mais pour limiter les risques de re-déclenchement, il faut que le partenaire ne soit pas resté secoué ou blessé par ce que le colérique a pu lui dire.
Une remise à plat est dans tous les cas nécessaire. Le conjoint doit pouvoir mettre des mots sur ses émotions et son comportement, mais le despote le peut-il ? Il convient alors que le conjoint ou l'entourage du persécuteur trouve le bon moment pour discuter. 

L'envoyer passer ses nerfs contre les moulins
Un conjoint colérique peut trouver dans le sport une façon de canaliser son agressivité sur le court terme. Un homme politique peut se rassurer en faisant la tournée d'une administration dévote. Mais, si cette diversion est une aide, elle ne résout pas le problème de fond. En faisant du sport, le conjoint colérique peut trouver une raison de ne pas mettre de l'ordre dans les causes réelles de ses colères. Il lui sera alors beaucoup plus difficile d’apprendre à contrôler ses émotions, si ses proches ne l'amènent pas à engager une analyse. Si Valls n'est pas enclin au sport, il pourrait s’exprimer à travers une activité artistique comme le théâtre, la peinture, l’écriture ou tout simplement dans des activités du quotidien telles que le bricolage ou le jardinage...

Lui claquer le bec
Quelles soient accompagnées de cris, d’insultes ou de casse d’objets, les crises de colère ne doivent pas être acceptées. Chaque attaque est un traumatisme pour le partenaire, une agression sur le peuple. "Si le colérique casse ou détériore des objets auxquels son partenaire tient, cela s’apparente à un viol" estiment les psychologues, qui non seulement ne craignent plus l'évocation de ce tabou, mais le banalisent. 
Il faut veiller à ce que la violence "mineure" ne soit pas acceptée car elle tend à s’aggraver. La constitution de la République pose des limites, mais une majorité parlementaire doit aussi savoir jouer son rôle. Après avoir été victimisés par une série de recours à l'article 49.3, les députés ont subi les révélations de la violation du secret défense par Hollande, mais ils ont renoncé à sa destitutionIl est donc important pour le parlementaire de réagir tout de suite lors d’excès d’agressivité. Plus le mécanisme s’installe et plus il est compliqué de retrouver un fonctionnement de couple sain, et chez Valls, la colère est récidivante. Elle est pour lui un moyen d'affirmer son autorité. Et sa puissance, s'agissant de "p'tit zizi" ? 

Le laisser postillonner
Il est difficile de conseiller un conjoint - ou au chef de l'Etat - colérique, lorsqu’il est en pleine crise. Mais lorsqu’il accepte de se remettre en question, écrire peut être une activité positive, dans la mesure où elle permet au colérique de prendre de la distance avec ce qui l’agite, de remettre de l'ordre dans ses idées et de leur mettre des mots, pas uniquement de jeter tout ce qui lui passe par la tête pour blesser l’autre. On a vu que Valls ressasse énormément des rancoeurs et des rancunes accumulées et, au Sénat, il a éprouvé le besoin d'évacuer une vieille histoire rancie.

Le planter là
Lors d’une crise, le conjoint colérique a tendance à vouloir blesser son partenaire avec des mots ou des gestes violents, afin de minimiser ses propres souffrances. Dans ce cas, prendre de la distance, en sortant de la pièce - ou de l'hémicycle - par exemple est la décision à prendre la plus sensée et déroutante, qu’il s’agisse du colérique ou de l'homme de pouvoir. 
L'offensé qui sort doit toutefois verbaliser l'outrage.

Ne pas attendre de mieux
En vieillissant, chez certains, les colères vont se calmer au fil du temps. Pour d’autres, en revanche, les accès de colère sont une stratégie gagnante qui permet au malade d’obtenir ce qu’il veut ou à l'autocrate de réduire son opposant au silence. Dans le cas de tactique et de manipulation mentale, aucune chance de constater une amélioration avec l’âge. En 2017, Valls aura 55 ans. 

Se mettre au violon...
Anne Gravoin est une grosse consommatrice de boyau de chat !

samedi 20 février 2016

Valls soumet le gouvernement à un régime de la terreur

Manuel Valls rabaisse ses ministres en permanence

Autoritaire, intolérant et cassant
Cas de psychose paranoïaque, une "maladie de la haine" de soi et des autres,
avec délire de persécution (terrorisme) et mégalomanie (état d'urgence)
Le premier ministre semble ces derniers temps avoir franchi la ligne rouge. 
"Sa fermeté s'est transformée en rigidité",déplore un ministre dans les colonnes du magazine L'Express, qui se demande, en Une de son nouveau numéro, "pourquoi Valls s'énerve".

Au début du mois, on apprenait ainsi que le chef du gouvernement avait "très sévèrement recadré" Najat Vallaud-Belkacem lors d'une réunion avec les présidents de région. "Vous n'êtes pas là pour dire 'non' à des personnes que j'ai invitées à Matignon pour faire des propositions", avait lancé Manuel Valls à sa ministre de l'Education, qu'il a pourtant longtemps épargnée. "C'était humiliant et méchant", raconte un participant à l'hebdomadaire. 

Quelques jours plus tôt lors d'un séminaire gouvernemental, il n'a pas hésité à humilier ses ministres. "Après son intervention, plus personne n'osait parler", confie un témoin de la scène.

Ségolène Royal a dû le moucher

Hyper-tendu et anxieux
Certains, en effet, ne se laissent pas faire. Un jour, Manuel Valls a mal parlé à Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie, et cette autre bourrique du gouvernement confie "J'ai dû le remettre à sa place."

VOIR  Valls extérioriser  son besoin de domination. En septembre 2015, le premier ministre, trempé de sueur, a quitté la tribune pour aller rappeler à un jeune contestataire qui est le chef. 


Alors qu'on le voit lui adresser ses remontrances, il se fait surprendre, levant la main sur ce jeune militant du PS à la suite d'un clash, lors de l'université d'été du MJS de La Rochelle: il tape le jeune homme sur la nuque et lui donne ensuite une gifle (tape ou tapette) du dominateur au jeune insoumis: le baiser du parrain.

Avec Emmanuel Macron, qui ne craint pas de tenir tête au chef, le premier ministre se livre à un véritable combat de coqs.  Au gouvernement, certains disent même que leur rivalité tourne à "l'affaire de mecs"...

Manuel Valls ne se montre arrogant seulement avec ses collaborateurs. Début novembre, le chef du gouvernement a également perdu ses nerfs alors qu'il s'apprêtait à accorder un entretien de plus à la télévision et à la radio. Lorsque la maquilleuse a renversé un peu de fard sur sa veste, Manuel Valls est entré "dans une irrépressible colère", écrit L'Express.
VOIR et ENTENDRE dans quel état minable il se met, et noter le tremblement irrépressible de sa main gauche:

lundi 20 juillet 2015

Grèce: Valls refuse la critique et riposte à DSK

Valls répond sèchement aux critiques de DSK

Valls tacle tout le monde, fût-ce Dominique Strass-Kahn, ex-patron du FMI 

Manuel Valls retourne à DSK le reproche qui lui est fait d'être dans le commentaire. sur la gestion de la crise Grèce par l'Europe, . Il soutient également l'idée d'une avant-garde de la zone euro proposée par François Hollande.
Commentateur irascible et chien de garde teigneux de l'exécutif, Manuel Valls n'apprécie pourtant pas les commentaires sur la gestion du cas Grec: après Sarkozy, DSK en fait les frais.

DSK est coupable d'avoir dénoncé "le diktat" européen dans la gestion de la crise grecque samedi. Bave aux lèvres, Manuel Valls a violemment réagi à cette analyse. "Il faut être au coeur des problèmes," lui a répondu le Premier ministre, en visite d'agrément au festival d'Avignon, rapporte Europe 1.
"Nous sommes dans l'action, pas dans le commentaire," a oser lancer l'excité de Matignon qui encourage  à "avoir une vision volontariste et optimiste" plutôt que d'agir. Les demandeurs d'emploi attendent en effet que le chef du gouvernement passe de  volontariste passif  à l'action concrète et de l'optimiste sourcilleux au réalisme actif. 

Ce n'est pas la première fois que Manuel Valls monte sur ses grands chevaux

Sa susceptibilité maladive le porte à aboyer en riposte à chaque critique. Or, les faux-pas sont nombreux, dont celui actuellement suscité par les négociations autour de la dette grecque accumulée depuis l'après-guerre avec les Papandréou, sur trois générations. 
Effaçant Angela Merkel de la photo, bien qu'elle soit présentée comme le moteur de la zone euro et de la réforme de l'économie grecque, Hollande s'est approprié la paternité du compromis que le socialiste DSK condamne. 
Après avoir taclé Nicolas Sarkozy, c'est cette fois son ancien collège socialiste qui l'apprend à ses dépens: "Ce que souhaitent les Français et les Européens, c'est de l'action et des résultats, pas des commentaires en surplomb," lui a asséné Valls, inconscient de son rôle d'observateur.

"Plus de responsabilité au niveau européen"

Sur l'appropriation et la relance -comme neuve- par François Hollande du serpent de mer de la création d'"un gouvernement de la zone euro", Valls déclare que ce sont "la France, l'Allemagne, l'Italie, les pays fondateurs" de l'UE, qui doivent constituer l'"avant-garde" européen souhaitée par le président. Le Bénélux a lui aussi disparu des fiches de Valls, cet étudiant en... histoire qui n'a jamais décroché le moindre diplôme universitaire. Et on comprend pourquoi...

Valls s'est lancé dans une longue phrase interminable, symptomatique de l'individu complexé qui veut  toujours avoir raison, et contesté qui cherche à se rallier l'opinion par les moyens de l(autoritarisme et de la flagornerie. "La voix de la France est indispensable pour [nous dirons "indispensable à"] l'Europe et la France est, avec ce président de la République, pleinement de retour [!] sur la scène européenne, donc en capacité de montrer sa force, sa force de persuasion pour plus de solidarité, plus de responsabilité au niveau européen", a encore souligné Manuel Valls, clairement dans le dire, l'apparence et le vide des mots creux accumulés pour donner de la substance au propos. 
"L'Allemagne sait parfaitement qu'il faut prendre des initiatives mais cela doit se faire dans un dialogue constructif, dans le respect de chacun, dans un dialogue franco-allemand qui n'est pas exclusif des dialogues avec les autres pays", a précisé le premier ministre malmené qui se fige dans l'éthique du faire plutôt que de bouger dans l'action.

"Nous voulons plus d'Europe"

Selon Manuel Valls, "chacun a compris qu'on ne peut plus faire du sur-place, qu'il faut avancer." Le matamore catalan n'a en revanche pas compris qu'il est grand temps de passer des paroles aux actes. 

Tout bronzé au soleil d'Avignon, l'estivant descendu de Matignon parle et parle encore sous l'effet du rosé de Provence. "Nous sommes en train de sortir progressivement, même si c'est difficile, de la crise française  grecque, mais il faut en tirer les leçons et aller beaucoup plus loin (...). Si nous ne voulons pas que les populismes s'imposent, il faut plus d'Europe. Mais si nous voulons plus d'Europe, il faut que les citoyens et les peuples soient davantage associés." Yapuka !

Encore des promesses de mesures à venir...
"Dans les semaines qui viennent, la France, notamment à travers le président de la République [plusieurs fois servilement cité], aura l'occasion de prendre des initiatives, faire des propositions concrètes qui nourrissent cette piste, ces éléments qui ont été donnés par le président de la République" a encore précisé Manuel Valls.  
Si les aptitudes de Valls ne sautent pas au premier regard de ses opposants étourdis de cris, agressés de doigts vengeurs et accablés de menaces, il est clair en revanche qu'il a toutes les qualités du cireur de pompes.

jeudi 25 juin 2015

Christiane Taubira, ministre obsédée par le sexe

La garde des Sceaux est-elle gouvernée par ses hormones ?

Psychologie de salle de garde, échappatoire d'une ministre sexagénaire que le sexe opposé échauffe 

Se croyant irrésistible, la ministre binaire de la Justice a déclenché l'hilarité de députés de gauche comme de droite mardi à l'Assemblée nationale lors des questions au gouvernement et en réponse à un appel du député des Républicains, Eric Ciotti, à des éclaircissements sur ses provocations au chef du gouvernement. L'usage de l'ironie lui est familier et elle s'y abandonne en révélant toutefois des obsessions récurrentes qui la destinent à l'animation de la chaîne D8 plutôt qu'à la présidence du Conseil constitutionnel...

VOIR et ENTENDRE les allusions sexuées de la Guyanaise à l'adresse d'Eric Ciotti:


La ministre s'était précédemment distinguée

Christiane Taubira peut-elle avoir autre chose en tête face à un homme?
Le député UMP Philippe Gosselin avait déjà subi les allusions graveleuses de la ministre de la Justice, en février 2013. 
Prise d'un fou rire, elle n'avait pu terminer sa phrase...

Souvent houleux, le débat à l'Assemblée sur le projet de loi autorisant le mariage et l'adoption aux couples homosexuels provoqua aussi des fous rires. Un fou rire avait interrompu la ministre de la Justice .

Son activité ministérielle n'en est-elle pas quelque peu perturbée?

samedi 2 novembre 2013

La maîtresse porte plainte contre un élève violent de 7 ans

Alors que la violence n'attend plus le nombre des années,
le débat continue sur la fessée précoce... 

Une institutrice remplaçante porte plainte contre un moutard de 7 ans.

Le débat est ouvert
et prégnant...
Sofiane, un nom d'emprunt,  présenté comme précoce et agité, a commis l'incivilité de trop
L’élément déclencheur remonte à un lundi du mois de septembre  au CE2 de l’école Jules-Verne, à Metz-Borny  en Lorrainequand la maîtresse prend l'enfant en train de jeter des stylos à travers la classe. Elle l’aurait alors interpellé avant que la rebellion de l'enfant ne provoque une bousculade entraînant la chute d’une table qui blesse l’enseignante au pied. L’institutrice doit être envoyée aux urgences pour être soignée et elle dépose une main courante au commissariat. L'affaire aurait pu rester sans suites, d'autant que la maman concède qu' " il est agité, pas facile" et un peu plus que cela, selon l’Inspection d’académie. Mais quelqu'un conseille la famille de l'élève.
Quelques semaines plus tard,  la mère de l’enfant porte elle-même plainte pour violences contre l’écolier et  harcèlement, comme le révèle vendredi Le Républicain LorrainL’enfant et sa mère sont alors convoqués au commissariat pour évoquer les faits.

Un palmarès peu académique 


Une réunion pédagogique est organisée au sein de l’établissement pour trouver une solution aux problèmes de l’enfant, "encombré  de surefficience mentale", comme ils disent...  Doté d’importantes capacités intellectuelles, selon des tests dont la validité est contestée par une forte portion du corps enseignant, l’enfant s’ennuie à l'école et ne s'est fait aucun copain.

De son côté, la mère de l’écolier a décidé de soutenir l'enfant prodige contre l'institution. Joint par Europe1.fr, son avocat Rédouane Saoudi, explique qu’elle a "du mal à comprendre la démarche de l’enseignante". "Elle ne trouve pas normal d’avoir dû accompagner son fils de sept ans au commissariat", précise l’avocat. Pour Me Souadi, "tout cela est regrettable pour tout le monde et il est important qu’on en revienne à des proportions plus raisonnables".

Me Rédouane Saoudi est par ailleurs l'avocat d'un trafiquant présumé de drogue
incarcéré en avril 2012 à la maison d’arrêt de Metz: pris en possession de 25 kg de cannabis et d'armes, le grossiste est soupçonné d’alimenter plusieurs réseaux lorrains en herbe de cannabis.
Les policiers ont mis la main sur des documents prouvant que l’auteur présumé a lourdement investi dans l’immobilier, notamment dans les pays du Golfe. 
Un individu dont l'identité n'est pas précisée mais, à n'en pas douter, un enfant précoce à qui l'école n'a pas su s'adapter...

dimanche 20 novembre 2011

Le mineur a avoué le viol et le meurtre de l'adolescente

Mathieu assume froidement la récidive et la préméditation

Une plaque commémorative fixée à un mur de l'établissement
a été dévoilée avec la mention :
"Les habitants du Chambon et les élèves du collège Cévenol
en hommage affectueux à Agnès Marin,
décédée le 13 novembre 2011 à l'âge de 13 ans"

Tandis que le suspect mis en examen pour assassinat et viol était écroué, le procureur, très réservé, a fait un point partiel sur l'enquête...

L'autopsie d'Agnès, l'adolescente disparue en Haute-Loire dont le corps carbonisé a été retrouvé deux jours plus tard dans un bois, à trois kilomètres de l'établissement scolaire où elle était en internat, n'a pas encore eu lieu, mais déjà, à partir des premières constatations et des aveux partiels du suspect, lui aussi pensionnaire du Collège Cévenol mixte de Chambon-sur-Lignon, le procureur de la République de Clermont-Ferrand, Jean-Yves Coquillat, a pu affirmer que l'adolescente de 13 ans a été violée, et que sa mise à mort avait été préméditée.

Notamment par égard pour les parents de la victime avec lesquels il venait de s'entretenir pendant une heure,le procureur s'est refusé à détailler quoi que ce soit lors d'une conférence de presse en fin d'après-midi, mais il a toutefois indiqué que l'adolescente avait été tuée de façon "atroce". Relancé avec insistance sur la question du mode opératoire, le magistrat n'a pas été plus disert, mais il a répété que la jeune fille a été "tuée de façon extrêmement violente et brutale".

Pour preuve que le meurtre avait été planifié, le procureur a souligné que Mathieu, un mineur de 17 ans, s'était muni la veille du crime de divers "objets" dans la perspective de sa "promenade aux champignons" avec la victime. Mais à cet égard aussi, le procureur s'est montré très discret. Gardé à vue depuis jeudi, l'assassin présumé a conduit les enquêteurs sur le site où se trouvait le corps.

Le jeune assassin est un récidiviste

M. Coquillat a apporté des éclaircissements sur la personnalité et le parcours du suspect, qui a reconnu avoir violé, tué et brûlé la jeune fille, mais qui pour l'heure n'a pas expliqué son geste, ou du moins qui a tenu aux enquêteurs des propos peu crédibles à ce sujet.

" Il a reconnu en partie les faits, sans s'expliquer sur ses motivations pour l'instant... Les aveux sont évolutifs: il a fait de très longues déclarations depuis la dénégation totale jusqu'aux aveux partiels, mais il n'a pas fourni d'explications cohérentes sur les faits ", a déclaré le magistrat.

Entre autres informations approximatives qui avaient circulé, le procureur de Clermont a précisé la situation judiciaire du pervers de dix-sept ans, mis en examen pour "assassinat" et "viol".

Contrairement à ce qui a pu être dit, il n'a jamais été condamné pour agression sexuelle, vu qu'il n'a jamais été jugé, ou du moins pas encore, mais il avait bien été mis en examen dans le Gard, accusé du viol d'une camarade de classe en août 2010. Les circonstances de cette affaire sont assez similaires, à la différence notable que la précédente victime avait été épargnée, a insisté le procureur à deux reprises.

Des aberrations

Un loi laxiste favorable aux délinquants mineurs de 18 ans

Après quatre mois de détention provisoire, Le jeune suspect avait été relâché, dans l'attente d'un éventuel procès, puisque les experts l'ont déclaré ré-insérable et qu'en tout état de cause la loi protège les mineurs de cet âge, quelle que faute qu'ils aient commise: un assassin présumé mineur ne peut donc être mis hors d'état de nuire. Il faisait toutefois l'objet d'un contrôle judiciaire strict, lui interdisant notamment de se rendre dans le Gard, lui imposant un suivi psychiatrique, et la scolarisation dans un internat. Si "strict" que l'internat de placement était ...mixte !

Un établissement huppé
Le collège-lycée de Chambon-sur-Lignon, la pension est très chère, les activités multiples et les libertés inimaginables: son réglement intérieur et ses méthodes éducatives progressistes, en milieu ouvert et mixte, de surcroît, auraient dû sembler inadaptés à tout adulte sensé. Le directeur, au moins lui, qui était au courant de sa situation, a accepté de prendre le risque de son inscription et de l'expositions des mineurs des deux sexes placés sous sa responsabilité.

" La fois précédente, les circonstances étaient identiques. C'était la même chose sauf que la victime est restée en vie... Il avait un contrôle judiciaire strict qu'il respectait. Il était suivi par un psychiatre au Puy-en-Velay, et par un psychologue en visite dans l'établissement " scolaire même ", a précisé le procureur.

Un faisceau d'aberrations, de négligences et d'incompétences

Tout prête à la polémique sur la question de la récidive et d'un éventuel manque de suivi judiciaire,
Non sans légèreté, un expert lâche que la " psychiatrie n'est pas une science exacte ", le magistrat martelle que l'adolescent, arrivé en novembre 2010 au lycée-collège privé, a été jugé "adaptable" et "réinsérable" par les experts de Nîmes, qui ne voyaient pas en lui de "dangerosité". La profession a-t-elle une quelconque raison d'être si le juge ne peut se fier à elle, si pontifiante soit-elle ?

Interrogé sur les éventuelles addictions du suspect, le procureur a indiqué que selon ses dires, l'adolescent fumait sans doute du haschich à l'occasion, mais que fondamentalement, concernant son "problème de stupéfiant", il aurait été sevré il y a un an, lors de son passage en maison d'arrêt (si destructives soient-elles) et qu'il ne consommait pas particulièrement d'alcool. Vive l'internat, le suivi psychologique et l'éducation ouverte !

Bref, apparemment RIEN ne permettait de craindre le drame, en tout cas pas le contexte familial et social du tueur présumé, un père enseignant, une mère comptable et deux soeurs, des gens "normaux", selon le mot du procureur.

Quoi qu'il en soit, vu la gravité des faits, l'excuse de la minorité ne tient plus. Si ce mineur devait être jugé pour cette affaire et reconnu coupable, le suspect devrait au laxisme de son encadrement d'être finalement incarcéré et condamné à ne peine de réclusion "à perpétuité".

samedi 24 juillet 2010

Les Bleus: leurs sponsors veulent récupérer leur mise

Un million d'euros, le coût du fiasco de l'équipe de France
Il faut réparer les dégâts

Les "voyous multi-millionnaires" s'en tirent bien

C'est à la Fédération française de football que les parrains des Bleus réclament plus d'un million d'euros au titre du "préjudice" sur leur image à la suite de leur fiasco au Mondial 2010, a déclaré vendredi 23 juillet le trésorier de la FFF, Bernard Désumer.
La démarche du fabricant du maillot de l'équipe de France, Adidas, qui a réclamé 10 millions d'euros de dédommagement après l'annulation de plusieurs commandes à la suite de l'élimination des Bleus au premier tour du Mondial, fait visiblement des émules.
"Les sponsors ont dit: 'On subit un préjudice, on veut être réparés', a-t-il expliqué. Ils demandent un peu plus d'un million d'euros. Ce sont les gros partenaires, Suez, Carrefour et Crédit Agricole. C'est discuté à l'amiable".


Cela risque-t-il d'avoir un impact négatif sur les comptes de la Fédération?
"Non, les primes aux joueurs ne sont pas versées de toute façon", a répondu le trésorier, à l'issue du Conseil fédéral. Pourtant, les primes n'ont été financées par aucune victoire et la FFF est décidément bien riche pour parvenir à faire face malgré le manque à gagner consécutif au naufrage des Bleus.

Le financement de la FFF est tellement opaque que ça sent fort le financement occulte. Mais nous n'avons pas de soucis à nous faire, car
le Canard Enchaîné ou Mediapart nous préparent certainement des "révélations"...

La FFF "aime les riches, elle en convient"
Le secrétaire général de la FFF, Henri Monteil, a plaint Adidas, en déplorant que l'équipementier ait "encore 180.000 maillots de l'équipe de France sur les bras". Il suffit d'en faire cadeau aux siffleurs démunis de La Marseillaise: ils se feront un plaisir de les brûler.
"Les sponsors demandent une compensation à cause des événements, a-t-il précisé. Ils ne veulent pas renégocier les contrats, qui sont signés pour quatre ans, on n'y touche pas".

Conflit d'intérêts
En négociant la prime des joueurs pour le Mondial, Patrice Evra a réussi à faire embaucher les épouses des joueurs en qualité de « psychologues ».
Les femmes sont arrivées en jets privés et, selon le journal « Le Parisien », leur vol acheminement a coûté 240.000 euros à la FFF qui a affrété un avion privé auprès de la compagnie française Goodwill pour une escouade de psys pendant quatre jours.

Pourtant, les psychologues diplômés sont actuellement dans les meilleurs dispositions pour comprendre nos grévistes de l'entraînement: ils ont passé l'hiver en grève à répétition...

Noël Le Graët approuve et justifie la présence des femmes de l’équipe de France de football pendant le Mondial. « Je préfère qu’elles soient là, commente le vice-président de la Fédération française de football (FFF). C’est psychologique. Dans toute compétition, c’est mieux qu’elles soient là auprès des joueurs. C’est comme dans la vie : on se sent toujours mieux avec une femme à ses côtés... ».
Le Graët a dû abuser de ces psys...

Et pour le Mondial, les psys des Bleus sont chères, à bien des égards.
C’est bien connu, la séance de divan, c'est onéreux, singulièrement lorsque le docteur Zahia les prend en main: les beaux-frères Ribéry et Benzema, en savent quelque chose et Govou aussi. Lien PaSiDupes
Sentiment d'impuissance, manque de motivation; c'est classique.
Il vous faut un but dans la vie

Les « voyous multimillionnaires » s'en tirent bien

Les joueurs n'ont-ils donc pas les moyens d'assumer personnellement les conséquences de leur comportement ? Quant à leurs psychothérapeutes légitimes, restitueront-elles le trop-perçu ? Lien PaSiDupes
Logiquement, - bien que spécialiste de la gabegie en régions - le PS vertueux devrait réclamer leur contribution aux nantis, à concurrence de plus de 50%, non ?
Au PCF, la rumeur assure que l'Humanité va lancer une souscription pour leur maintenir un niveau de vie décent... Lire PaSiDupes

lundi 11 janvier 2010

Identité nationale: le couteau entre dans nos moeurs

L'égorgement, nouvel élément de notre identité nationale ?

Les cas de crime par arme blanche semblent connaître actuellement un pic inquiétant, voire en recrudescence sur la durée. Jusqu'ici inconnu dans notre civilisation, nous découvrons même l'égorgement, un rafinement suprême dans le maniement du couteau.

Le couteau éloigne les puissances maléfiques

«Visiblement, il focalisait sur l'appartement [son ancien logement]. Il ne savait pas qu'il avait changé de propriétaire depuis six ans», commente le syndic.
Le 3 janvier dernier, un malade psychiatrique en liberté a profité de sa permission pour aller égorger un sexagénaire dans un immeuble de Roquebrune-Cap-Martin (Alpes-Maritimes), où il avait habité autrefois. Pour son malheur, la victime -un "usurpateur" du logement- est le nouvel occupant des lieux.
Entendant les cris de la victime, un voisin s'est porté à son secours et s'est fait à son tour poignarder à la gorge par l’agresseur. Les jours de cet octogénaire ne seraient pas en danger.
Le justicier s'en est également pris à l’épouse de ce dernier et l'a blessée à l’épaule.

Pour un coup d'essai, c'est un coup de maître
Bien que le "jeune" manieur de couteau ait déjà fait l'objet de plusieurs hospitalisations d'office, il bénéficiait néanmoins d'un régime de faveur dit "régime de sortie d'essai", pour bonne conduite?, a indiqué la préfecture, d'après Europe1.fr. Il a donc reçu un traitement, mais, bien qu'il ne soit pas guéri, a été relâché dans la nature, pour son bien-être et aux risques et périls de la population.
Grâce aux descriptions données par les témoins terrorisés de la scène, les policiers de Menton ont interpellé l’agresseur quelques instants après les faits.

Or, David Guebre-Johannes, le jeune égorgeur, évidemment « présumé », âgé tout de même de 27 ans, est un récidiviste.
  • Il avait eu une querelle de voisinage avec un couple, qui lui reprochait de mettre la musique trop fort. Il avait alors menacé ses voisins d'un couteau -déjà- avant d'être interpellé.
  • Il avait aussi frappé de dix-huit coups de couteau le gardien de le ce même immeuble quelques jours plus tard. Le mouton sacificiel avait survécu après une semaine entière dans le coma, en mai 2004.
    L'égorgeur avait été jugé irresponsable et avait été « interné », rapporte Nice Matin. Selon ce quotidien, le tueur vivait dans un «appartement médicalisé» à Nice, d'où il pouvait sortir librement, à condition de prévenir. Interné et externé !

    Hormis les médecins psychiatres, «tout le monde savait qu'il était dangereux et pourtant il se baladait dans la nature», s'insurge le syndic de l'immeuble, Joël Trepier, qui a désormais tout à crandre de la prochaine « sortie d'essai » de l'égorgeur. L'homme avait vécu plusieurs années dans la résidence, où il avait tenté à deux reprises de mettre le feu, d'abord au palier du quatrième étage puis en arrosant de combustible la haie qui entoure l'immeuble.


    Le couteau purificateur du justicier
  • Autre cas de crime à l'arme blanche
    Depuis vendredi 8 janvier au Kremlin-Bicêtre (Val-de-Marne), le jeune Islam, 18 ans, est « soupçonné » d'homicide volontaire pour avoir mortellement poignardé -devant témoins- Hakim, un camarade scolarisé dans le même lycée.
    Déféré dimanche soir après 48 heures de garde à vue, il a été mis en examen le lundi 11. Le parquet de Créteil a requis son placement en détention provisoire. Islam, le criminel présumé, est accusé d'avoir tué Hakim de trois coups de couteau vendredi vers 10h40, dans un couloir du lycée professionnel Darius-Milhaud. Ce serait un comportement extrême de grand frère en charge de ses soeurs. Hakim aurait été puni pour son empressement amoureux.

    Comme à chaque fois, une marche en la mémoire de la victime est prévue, mais celle-ci a été repoussée à vendredi après-midi, à la demande de sa famille.
    Le ministre de l'Education nationale, Luc Chatel, a par ailleurs proposé «à l'ensemble des proviseurs de lycée et des principaux de collège de faire respecter une minute de silence à la mémoire d'Hakim», mardi.

    La CGT-Educ'action instrumentalise le drame
    A peine l'innocente victime était-elle portée en terre, que la CGT-Educ'action, syndicat de 13 500 adhérents, a politisé le crime. «Nous ne voulons pas d'une minute de silence, mais des moyens pour éduquer», a revendiqué ce syndicat, fort de ses 3,9% aux Élections professionnelles de 2005.
    Affilié à la FERC, il est d'ailleurs plaisant de noter que cette fédération est principalement issue de syndicats de personnels cégétistes non-enseignants de l'Éducation nationale.
    Ils n'ont pas assez de moyens pour faire de la prévention, mais de cela on se serait douté. «Les personnels ne réclament ni vidéo-surveillance, ni "portiques de sécurité", mais des personnels d'enseignement et des personnels non enseignants en nombre suffisant et formés», a tonné l'organisation. La quantité fait la qualité.

    Le symbolisme de la lame et du couteau

    Le couteau est souvent associé aux notions d'exécution judiciaire, de vengeance et de sacrifice, depuis qu'Abraham leva son bras armé sur Isaac.

  • Le sacrifice du sexagénaire de Roquebrune-Cap-Martin était devenu nécessaire du fait de sa violation du domicile.
  • Pareillement, la faute d'Hakim sur la jeune fille devait être lavée par la lame du couteau, symbole phallique.

    Freud n'est pas seul en cause: une interprétation archaïque de textes religieux anciens pèse encore sur certaines éducations, les esprits et les comportements.

    Devoir de mémoire

    Les sept moines trappistes de Tibehirine, Algérie, ont été enlevés dans la nuit du 26 au 27 mars 1996 par un groupe d’hommes armés. Le 26 avril, un premier communiqué du GIA aurait revendiqué l’assassinat, mais leur chef aurait été manipulé par le gouvernement algérien. Le 21 mai, le “GIA” annonçait l’exécution des moines.<
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    Dix jours plus tard, les autorités algériennes révéleront la découverte de leurs têtes.