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jeudi 13 juillet 2017

Macron veut s'attirer les faveurs de Trump, mais le critique

Macron inquiet de préserver "une relation incontournable dans la sécurité"

Le président français Macron a tenu à justifier jeudi l'invitation faite à Donald Trump pour le 14 Juillet

Trump broie la main de Macron
Le président jupitérien a exprimé sa volonté de "célébrer une relation incontournable dans le domaine de la sécurité". Dans un entretien commun aux journaux français Ouest-France et allemands du groupe Funke, il a expliqué que la France et les Etats-Unis ont "un point de convergence essentiel : la lutte contre le terrorisme et la protection de nos intérêts vitaux. Que ce soit au Proche ou Moyen Orient et en Afrique, notre coopération avec les Etats-Unis est exemplaire". 

Rappelant que les Etats-Unis sont "nos premiers partenaires en termes de renseignement, en termes de coopération militaire, en termes de lutte conjointe contre le terrorisme", il souligne que "c'est aussi un partenaire historique".

"C'est pour cela que j'ai invité Donald Trump pour le 14 Juillet, pour célébrer l'entrée en guerre à nos côtés des troupes américaines il y a 100 ans, leur rendre hommage et célébrer une relation qui est incontournable dans le domaine de la sécurité", a-t-il affirmé.

"Nous avons besoin des Etats-Unis d'Amérique", reconnaît le chef de l'Etat français.

Pour autant, son discours "complexe" n'est pas sans ambiguïtés. En effet, il estime aussi que "le monde occidental se fissure depuis l'élection" de Donald Trump et il évoque des "différends", et en particulier "un désaccord sur le climat". "Je le regrette, je le combats, avec beaucoup de force", assure le gamin, par ailleurs en demande de protection, qui promet - en s'appuyant sur l'opposition américaine à Trump - de faire "tout pour convaincre les villes, les Etats fédérés, les entrepreneurs américains de nous suivre. Les Américains seront de fait dans l'accord de Paris, que l'Etat fédéral le veuille ou non, grâce à cette mobilisation locale très forte". 

Résultat de recherche d'images pour "Trump macron"Il souligne également des "différends sur le commerce", en déplorant "une tentation protectionniste (qui) renaît aux Etats-Unis". 
"Je souhaite qu'on défende le libre et juste commerce. Le protectionnisme est une erreur, c'est le frère jumeau du nationalisme et cela conduit à la guerre", insiste-t-il, tout en assurant "qu'on peut trouver des espaces communs pour lutter contre les pratiques inacceptables comme le dumping".

Macron est-il pour Trump un allié fiable ?

samedi 20 février 2016

Valls soumet le gouvernement à un régime de la terreur

Manuel Valls rabaisse ses ministres en permanence

Autoritaire, intolérant et cassant
Cas de psychose paranoïaque, une "maladie de la haine" de soi et des autres,
avec délire de persécution (terrorisme) et mégalomanie (état d'urgence)
Le premier ministre semble ces derniers temps avoir franchi la ligne rouge. 
"Sa fermeté s'est transformée en rigidité",déplore un ministre dans les colonnes du magazine L'Express, qui se demande, en Une de son nouveau numéro, "pourquoi Valls s'énerve".

Au début du mois, on apprenait ainsi que le chef du gouvernement avait "très sévèrement recadré" Najat Vallaud-Belkacem lors d'une réunion avec les présidents de région. "Vous n'êtes pas là pour dire 'non' à des personnes que j'ai invitées à Matignon pour faire des propositions", avait lancé Manuel Valls à sa ministre de l'Education, qu'il a pourtant longtemps épargnée. "C'était humiliant et méchant", raconte un participant à l'hebdomadaire. 

Quelques jours plus tôt lors d'un séminaire gouvernemental, il n'a pas hésité à humilier ses ministres. "Après son intervention, plus personne n'osait parler", confie un témoin de la scène.

Ségolène Royal a dû le moucher

Hyper-tendu et anxieux
Certains, en effet, ne se laissent pas faire. Un jour, Manuel Valls a mal parlé à Ségolène Royal, la ministre de l'Ecologie, et cette autre bourrique du gouvernement confie "J'ai dû le remettre à sa place."

VOIR  Valls extérioriser  son besoin de domination. En septembre 2015, le premier ministre, trempé de sueur, a quitté la tribune pour aller rappeler à un jeune contestataire qui est le chef. 


Alors qu'on le voit lui adresser ses remontrances, il se fait surprendre, levant la main sur ce jeune militant du PS à la suite d'un clash, lors de l'université d'été du MJS de La Rochelle: il tape le jeune homme sur la nuque et lui donne ensuite une gifle (tape ou tapette) du dominateur au jeune insoumis: le baiser du parrain.

Avec Emmanuel Macron, qui ne craint pas de tenir tête au chef, le premier ministre se livre à un véritable combat de coqs.  Au gouvernement, certains disent même que leur rivalité tourne à "l'affaire de mecs"...

Manuel Valls ne se montre arrogant seulement avec ses collaborateurs. Début novembre, le chef du gouvernement a également perdu ses nerfs alors qu'il s'apprêtait à accorder un entretien de plus à la télévision et à la radio. Lorsque la maquilleuse a renversé un peu de fard sur sa veste, Manuel Valls est entré "dans une irrépressible colère", écrit L'Express.
VOIR et ENTENDRE dans quel état minable il se met, et noter le tremblement irrépressible de sa main gauche: