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lundi 15 octobre 2018

Hamon refuse sa "mélenchonisation"

Hamon veut-il être "un nouveau César" à la place de César ?

L'ex-candidat du Parti socialiste et fondateur du mouvement Génération.s, ne veut pas se rallier à "un nouveau César"
,

à un "homme providentiel de gauche", suite au rapprochement entre l'aile gauche du PS et Jean-Luc Mélenchon.
"Ce sont les retrouvailles de l'ancienne gauche du Parti socialiste, c'était la gauche des années 1990, elle se retrouve désormais en dehors du Parti socialiste", a estimé lundi sur Radio Classique l'ancien ministre socialiste de Hollande à propos des départs du PS d'Emmanuel Maurel et Marie-Noëlle Lienemann et de leurs tentatives de ralliement à Mélenchon.
"Ce n'est pas à la gauche de remplacer un homme providentiel défaillant à droite par ce qui serait un autre homme providentiel de gauche, je crois à l'intelligence collective", a expliqué B. Hamon.

"La gauche a-t-elle vocation à se rallier derrière [sic] un nouveau César? 

Non, la gauche, elle a toujours été diverse  [ce qu'ils ne peuvent concevoir s'agissant de LR] et je pense aujourd'hui que sur la question européenne, il n'y a pas de réponse nationale à la crise européenne", a-t-il ajouté, enterrant les nations..
"Toute réponse nationale ne peut-être à la fin que nationaliste, caricature-t-il,  et c'est la grosse différence que j'ai avec Jean-Luc Mélenchon, et je l'assume [Macron assume aussi n'importe quoi], c'est que moi, je dis, la réponse est européenne et donc démocratique", a ajouté Hamon.

Le candidat laminé en 2017 se pose avec d'autres en incarnation  d' "une alternative démocratique, écolo, progressiste", plutôt "que simplement une réponse qui serait de type souverainiste".

"Quand je vois les résultats des écologistes en Belgique et en Allemagne ce week-end, je me dis que oui, la prise de conscience, elle existe aujourd'hui, de l'importance de changer, au niveau européen, de modèle de développement", a affirmé l'ancien ministre socialiste de gauche.

Monsieur 6% (2017) "s'engagera totalement dans cette bataille" des européennes de mai 2019, il l'a répété, "au nom de Génération.s, au service d'une dynamique plus large, citoyenne", sans préciser s'il sera tête de liste. 
On comprend qu'après être arrivé quatrième en 2017, il n'entend pas être second.

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