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mardi 30 octobre 2018

La hargne de Ségolène Royal envers Macron

De l'admiration à l'aversion...

Macron ne gagne pas à être connu

Dans son nouveau livre publié ce mercredi 31 octobre aux éditions Fayard, Ségolène Royal, 65 ans, se confie sur sa vie de femme politique et d'écologiste. 
Elle l'assure, dans ses lignes, se trouve la "parole libre d'une écologiste dans un monde de lobbies, d'une femme politique dans un monde d'hommes", comme l'explique l'ancienne ministre dans un tweet ce mardi.

En avant première ce mardi, Le Figaro révèle quelques anecdotes qu'elle livre sur Emmanuel Macron après l'avoir côtoyé lorsqu'ils étaient tout deux ministres.
Cette parole libre, on la retrouve effectivement dans les extraits publiés par le Figaro ce mardi: de l'admiration à la déception, Ségolène Royal explique, à travers plusieurs situations, l'évolution de son ressenti vis à vis d'Emmanuel Macron.

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Cette parole libre, on la retrouve effectivement dans les extraits publiés par le Figaro ce mardi: de l'admiration à la déception, Ségolène Royal explique, à travers plusieurs situations, l'évolution de son ressenti vis à vis d'Emmanuel Macron.

L'une de ses anecdotes confie que la sexagénaire a eu une certaine admiration pour celui qui a "osé épouser une femme de vingt ans de plus que lui". Une situation qu'elle met en parallèle avec sa propre expérience lorsque François Hollande, 64 ans, s'est mis en couple avec une femme plus jeune qu'elle d'une dizaine d'année, Valérie Trierweiler, 53 ans, qu'il a ensuite quittée pour sa cadette de 10 ans, Julie Gayet, 46 ans.
"On m'a souvent demandé si je connaissais bien Emmanuel Macron. En fait, pas vraiment. Je l'avais croisé à l'occasion de plusieurs réunions à l'Elysée sur les sujets de stratégies industrielles dans le domaine de l'énergie, notamment. On s'est retrouvés sur la même ligne, le plus souvent, sur les grands arbitrages délicats relatifs aux grandes filières, notamment...
L'ancienne n’hésite pas à critiquer le successeur de son ex

Longtemps, pour avoir "osé épouser une femme de vingt ans de plus que lui", Emmanuel Macron inspira de l’affection à celle qui fut elle-même "cruellement trahie" pour une femme de douze ans de moins, Valérie Trierweiler.

Courant 2016, elle aurait conseillé à François Hollande de le nommer à Matignon. Mais "le carré des hollandais historiques veille", déplore-t-elle, soulignant qu’ils ont usé contre lui des mêmes mots que contre elle : "incontrôlable" et "désobéissant". Egocentrée, elle rapporte tout à sa personne.

Elle rapporte cette scène édifiante de janvier 2016 à l’Assemblée : le matin, Macron a évoqué la croissance économique en berne. Furieux, Manuel Valls l’accueille d’un brutal : "Et ta q….e, elle est en berne ?" Réponse de Macron, "dents serrées": "S’il veut la guerre, il l’aura". Anecdote déjà livrée en pâture à la presse.

Aujourd’hui qu’il est président, elle s’avoue sceptique sur sa posture jupitérienne. "Un concept d’avant. Et même d’avant-avant".

Celle qui pourrait être sa mère le met en garde contre "l’exercice solitaire du pouvoir". Il "confond sans doute l’autorité et la juste autorité", diagnostique cette pratiquante de la démocratie participative, pourtant sèchement battue en 2007.

"Le mythe de l’homme seul, héritier des rois de France et de Napoléon, ne tient pas en démocratie. Surtout avec 24 % des voix au premier tour," tacle-t-elle. 

Epinglant sa "précipitation pour alléger l’impôt des plus riches", notamment, elle juge qu’il "refait les mêmes erreurs" que Hollande. Le danger qui le guette ? "L’autorité tient un temps seulement et se transforme en autoritarisme".

La commère de la vie politique a repris de l'activité. On la verrait bien chroniqueuse chez Ruquier, animateur d'émission typique de France 2. Méchante.

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