POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Ce blog est actuellement soumis à des difficultés "techniques" inédites en dix ans:
elles laissent augurer sa disparition prochaine,
"à l'insu de son plein gré"...

Accessoirement, grâce à la complicité active de quelques fidèles, je constate que
tous les articles comportant le mot 'Macron' en titre sont bloqués au compteur !

mardi 28 septembre 2010

La LDH défend la liberté d'insulter les emblèmes nationaux

La Ligue des droits de l'homme impose l'islam à la république laique



L'art "primitif'

du XXIe siècle



Du bon usage

de la liberté
d'expression

et


des subventions


Simple association montée en épingle par les media engagés
, la Ligue des Droits de l'Homme (LDH) a annoncé aujourd'hui avoir déposé devant le Conseil d'Etat un recours contre un décret du ministère de la Justice publié en juillet, punissant d'une amende de 1.500 euros l'outrage au drapeau français. Selon la LDH, ce décret serait "en violation de la Constitution et du principe de liberté d'expression".

Le "gouvernement sait parfaitement que, d’une part on ne peut réprimer la liberté d’expression par simple décret mais seulement par une loi, et que d’autre part, malgré les termes très larges et très vagues de son décret, le Conseil constitutionnel a expressément refusé que le délit d’outrage au drapeau s’applique aux oeuvres de l’esprit dans une décision de 2003", ajoute la LDH. Le décret du 21 juillet 2010 a été publié après la polémique suscitée par une photographie, primée lors d'un concours à Nice, montrant un homme s'essuyant le postérieur avec le drapeau français.

Cette photo faisait partie des "coups de coeur" du jury d'un concours photographique organisé par la FNAC de Nice le 6 mars et avait été publiée en tant que telle dans un journal gratuit le 19 mars.

Le décret institue une amende
prévue pour les contraventions de la 5e classe, soit 1.500 euros, qui sanctionnera le fait, "lorsqu'il est commis dans des conditions de nature à troubler l'ordre public et dans l'intention d'outrager le drapeau tricolore", de "détruire, détériorer ou utiliser de manière dégradante" le drapeau "dans un lieu public ou ouvert au public".

Le texte précise qu'est également puni, "pour l'auteur de tels faits, même commis dans un lieu privé, (le fait) de diffuser ou faire diffuser l'enregistrement d'images relatives" à ces faits.

La France s'islamise

Pas de quoi émouvoir la LDH

La restauration rapide et la grande distribution se sont déjà mis au hallal.
Lire PaSiDupes

Juin 2010, à Villeneuve-Saint-Georges (PCF): le drapeau tricolore est brûlé pour être remplacé par le drapeau algérien - lien PaSiDupes

A Vaulx-en-Velin, le drapeau palestinien est hissé au fronton de la mairie,
peu avant le 14 juillet dernier
. Le maire n'est autre que le maire PCF Bernard Genin
Lire PaSiDupes

Maintenant, et à côté de ça, déployer un drapeau tricolore ne doit pas offusquer la vue des musulmans, car cette préférence religieuse est devenue incompatible avec l'appartenance nationale.
Le témoignage qui suit paraît invraisemblable, mais ne peut être pris à la légère, au prétexte que son auteure n'est probablement pas 'politiquement correcte' et que les media l'occultent, par peur de froisser nos compatriotes musulmans, plutôt que le drapeau tricolore.

Cachez ce drapeau que je ne saurais voir !
Des musulmans vivent le drapeau français comme une provocation
L'agent de police craignait donc d'offusquer leur vue
Christine Tasin, présidente de Résistance Républicaine, déclare :
« A Strasbourg, il est arrivé quelque chose d'hallucinant : un policier est venu demander à des militants de Riposte laïque [pour l'égalite hommes femmes et pour la laïcite contre l'integrisme] de replier leur drapeau français (le seul autorisé à nos rassemblements), parce qu'il y avait un mariage de musulmans à côté et qu'ils allaient prendre cela pour de la provocation... »
Commentaire: "Par contre, les centaines de drapeaux algériens sur les Champs-Elysées les soirs de match, ça ne dérange personne..." [...]
"J'ai reçu des menaces dont une m'annonçant qu'une fatwa avait été lancée contre moi. Je n'ai pas eu droit à un démenti des autorités musulmanes. C'est le silence total."

Comment ce policier attentionné, voire zélé, a-t-il été recruté ?

2 commentaires :

  1. Vous m'ouvrez des horizons ! Sur mon site humoristique et politique, www.hexagoneries.info, je voulais mettre un drapeau Français, un beau, mais avec deux bananes dorées entrecroisées. Je vais demander un conseil juridique avant de le faire.

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  2. Une déchéance sans échéance …
    Qui a dit que la peur a changé de camp ?
    C’est comme si les enfants d’immigrés voulaient à tout prix nous faire payer les pots cassés du passé décomposé.
    L’un d’entre eux, Malek Boutih parle de contre-culture pour nous signifier que les petits caïds de banlieue n’accepteront jamais la moindre identification. Ils ne se sentent ni immigrés, ni intégrés, ni assimilés… Points de suspension !
    En vérité, ils ne partagent avec nous, pas le moindre sentiment… c’est le ressentiment qui les caractérise ou les stigmatise.
    Déni de culture. Non ! ce serait plutôt la culture du déni : déni de nos valeurs, de nos institutions et de notre mode de fonctionnement. A tort ou à raison
    C’est toujours non… même pour dire oui.
    Est-ce un délit ? Est-ce un crime ?
    De voir des jeunes gens brûler ce qu’ils sont censés adorer ? Et de haïr le sol sur lequel ils sont nés ? Nous y sommes peut-être pour quelque chose ? Un peu… beaucoup… malheureusement.
    Et s’ils ne sont pas contents d’être français, c’est peut-être parce que nous n’avons pas encore trouvé les mots pour leur parler.
    Le seul qu’il faudrait commencer par éliminer : c’est l’identité. Sinon nous ne leur ferons jamais avaler le miel ou le fiel de la citoyenneté.

    http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%20Identite

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