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jeudi 2 septembre 2010

Le président Giscard d'Estaing appuie la politique de Sarkozy envers les Rom

Un camouflet pour la gauche entière, politique et médiatique

Valéry Giscard d'Estaing a apporté son soutien aux mesures décidées par Nicolas Sarkozy à l'encontre des Rom en situation irrégulière en France.

Sentence de l'ancien président de la République:
"Les mesures prises, à l'initiative du président de la République, concernant certains membres de la communauté rom en situation irrégulière dans notre pays (...) méritent d'être approuvées".

Ce membre du Conseil constitutionnel valide la régularité du renvoi des clandestins en Roumanie ou en Bulgarie. Elles "sont conformes aux règles en vigueur dans l'Union européenne et prennent en compte les intérêts des citoyens français", souligne-t-il dans une chronique parue jeudi dans Le Point.

Valéry Giscard d'Estaing insiste face à l'indécent matraquage de l'opinion par la presse engagée, dont on se demande si elle est plus stupide que mercantile ou moins humaniste que partisane,.

Les Rom en situation irrégulière, "citoyens d'un Etat démocratique membre de l'Union européenne", "n'ont aucun motif de se prévaloir du droit d'asile" qui concerne l'accueil de personnes "en danger dans leur pays, du fait des violences qui s'y déroulent ou des persécutions politiques mises en place par un régime totalitaire".

L'ancien chef de l'Etat met également en garde les media irresponsables

Il invite la presse à nous épargner les amalgames et donc "une confusion trompeuse entre le cas des Rom en situation irrégulière et celui des gens du voyage installés dans notre pays". Or, cette même presse qui prétend "décrypter" et commenter l'actualité, ne fait que nous manipuler, tout en servant l'opposition et en entretenant le marché de la presse.

Giscard rappelle leurs fondamentaux aux acteurs politiques

Sans mentionner les élus à l'humanisme populiste, ni les évêques et leurs curés aux prières impies, ni les laïcs récupérateurs des âmes perdues, l'ancien président de la République souligne que "les Rom en situation irrégulière sont des citoyens roumains qui ne respectent pas la réglementation européenne sur la durée des séjours".
Cette dernière, rappelle-il, est limitée à trois mois, pour laquelle la détention d'un passeport ou d'une carte d'identité européenne suffit. Au-delà, les intéressés doivent prouver qu'ils disposent d'un emploi ou de ressources régulières". Relire PaSiDupes

Giscard fustige les mauvaises intentions de l'opposition

Pour le cas où l'opinion manquerait de lucidité, l'ancien chef de l'Etat poursuit. "A moins de rechercher (..) à dresser l'opinion publique contre l'intégration européenne, la solution du problème ne peut pas résider dans un usage systématique et abusif du droit à la libre circulation".
Car, parmi les détracteurs de l'action gouvernementale, combien ne sont-ils pas également anti-européens ?

>"Les donneurs de leçon seraient mieux inspirés si, au lieu de reprocher aux pouvoirs publics français de mettre fin à des situations irrégulières, ils soutenaient les efforts du Parlement européen et du président roumain pour obtenir que la Roumanie se dote d'une justice et d'une police intègres, et pour qu'elle adopte une législation efficace de protection des droits des enfants", conclut-il.
Or, qui retrouve-t-on contre tout, le gouvernement français et l'Union européenne ?
En 2005, les partisans du "non" au référendum sur le projet de référendum n'étaient autres que le PCF (Marie-George Buffet), la LCR (Olivier Besancenot, NPA), le MPF, mais aussi des cadres et des minoritaires du PS, dont Laurent Fabius, Arnaud Montebourg, Jean-Luc Mélenchon, Marc Dolez ou Henri Emmanuelli et Benoît Hamon.
Plus dans PaSiDupes

Devoir de mémoire

Les zig zag de Sa Cynique Majesté Royal, suivis par Rue89

"Le nouveau traité sur l'Union Européenne méritait-il un référendum ?

Non, répond Ségolène Royal dans sa lettre du 3 novembre aux militants de Désirs d'avenir :

» Ce texte étant vraiment minimum, c'est une sorte de règlement intérieur qui permet de fonctionner notamment en prévoyant des décisions à la majorité (…), cela ne mérite pas un référendum. »

Oui, répond Ségolène Royal dans sa lettre du 7 novembre, quatre jours et quelques avoinées plus tard :

» On sait aujourd'hui que le référendum que j'aurais organisé si j'avais été élue n'aura pas lieu car Nicolas Sarkozy n'a pas la même conception de la démocratie que moi. Cette absence de référendum ne doit pas nous empêcher de prendre position pour avancer. »

Et elle prend soin d'ajouter :

» J'entends dire certains que j'ai changé d'avis sur le référendum. Ce n'est pas exact.
»"

Le problème de caténaire de Riton Emmanuelli (PS)

En mars 2005, le député des Landes, partisan du "non" au référendum, avait rappelé que les socialistes pouvaient se tromper.
A titre d'exemple, il avait jugé bon de citer la "majorité" des socialistes qui avaient voté "en 1940 les pleins pouvoirs" au maréchal Pétain. (lien Nouvel Observateur )

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