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mardi 28 septembre 2010

Après Bartolone, Malek Boutih dénonce l'hypocrisie d'Aubry

Malek Boutih (PS) accuse Martine Aubry de mensonge

Membre du bureau national du Parti socialiste, Malek Boutih accusait-il le premier secrétaire du PS d'escroquerie, à la façon Madoff, ce mardi matin sur RTL ?
Martine Aubry a "un problème avec la vérité politique, c'est extrêmement clair", affirme l'ancien président de SOS racisme.

Encore un que la maire de Lille va juger 'vulgaire' !
"Il n'y a qu'à voir la manière dont elle slalome sur le dossier des retraites" pour "voir qu'il y a un problème", a-t-il ajouté. "Entre ce qu'on dit aux Français aujourd'hui sur le haut de la tribune et ce qu'on fera demain si on est en responsabilité, il y aura plus qu'un décalage", a-t-il prédit, faisant référence au rétablissement de la retraite à 60 ans promis par le PS.

Libération ne va pas manquer de discréditer ce franc-tireur
Boutih s'expose en effet à l'insulte dévaluée par un usage intensif de 'collaborateur' de l'ennemi. De 'harki', peut-être, avec l'approbation silencieuse du CRAN et de la LDH ? LePost leur emboitera le pas pour y voir un "rappel des heures les plus sombres de notre Histoire"...
Lire PaSiDupes sur la stigmatisation de Malek Boutih par le PS (lien PaSiDuoes daté 2009)

Sur RTL, Jean-Michel Aphatie interrogeait le responsable politique sur une phrase que lui aurait attribuée le Nouvel Obs en juin dernier:
"Jacques Delors a souhaité ne pas prendre le pouvoir pour ne pas mentir. Sa fille, Martine Aubry, elle, ment en permanence pour avoir le pouvoir."

VOIR et ENTENDRE sa courageuse confirmation, à l'occasion d'un échange sur la régulation de l'immigration sur notre territoire.


Malek Boutih : Les immigrés ont faim de réussite sociale d
envoyé par rtl-fr. - Regardez les dernières vidéos d'actu.

Malek Boutih aurait avantage désormais à être Rom pour conserver l'immense sympathie que son parler vrai inspire à ses camarades du PS et de ses nombreux satellites médiatiques insolents.

1 commentaire :

  1. Une déchéance sans échéance …
    Qui a dit que la peur a changé de camp ?
    C’est comme si les enfants d’immigrés voulaient à tout prix nous faire payer les pots cassés du passé décomposé.
    L’un d’entre eux, Malek Boutih parle de contre-culture pour nous signifier que les petits caïds de banlieue n’accepteront jamais la moindre identification. Ils ne se sentent ni immigrés, ni intégrés, ni assimilés… Points de suspension !
    En vérité, ils ne partagent avec nous, pas le moindre sentiment… c’est le ressentiment qui les caractérise ou les stigmatise.
    Déni de culture. Non ! ce serait plutôt la culture du déni : déni de nos valeurs, de nos institutions et de notre mode de fonctionnement. A tort ou à raison
    C’est toujours non… même pour dire oui.
    Est-ce un délit ? Est-ce un crime ?
    De voir des jeunes gens brûler ce qu’ils sont censés adorer ? Et de haïr le sol sur lequel ils sont nés ? Nous y sommes peut-être pour quelque chose ? Un peu… beaucoup… malheureusement.
    Et s’ils ne sont pas contents d’être français, c’est peut-être parce que nous n’avons pas encore trouvé les mots pour leur parler.
    Le seul qu’il faudrait commencer par éliminer : c’est l’identité. Sinon nous ne leur ferons jamais avaler le miel ou le fiel de la citoyenneté.

    http://www.tueursnet.com/index.php?journal=Balle%20de%20Identite

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