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dimanche 19 septembre 2010

Immigration et mosquées: Merkel refuse l'angélisme et menace

L'Allemagne n'acceptera pas une société musulmane parallèle

'Minable' stigmatisation des immigrés, dira Cohn-Bendit ?

La chancelière allemande Angela Merkel met en garde ses immigrés
Ceux qui ne feront pas suffisamment d'efforts pour s'intégrer peuvent s'attendre à être traités «avec fermeté», prévient-elle. Et d'ajouter ils en «subiront les conséquences».
«Nous ne pouvons accepter de société parallèle dans laquelle les droits fondamentaux, par exemple l'égalité entre hommes et femmes, ne serait pas la règle. Seule la Constitution peut servir de base pour que nous vivions ensemble dans la tolérance et le respect. Quiconque veut vivre ici doit accepter cela».

Immigration: on s'intègre ou bien quoi?

Dans un entretien publié samedi par le Frankfurter Allgemeine Zeitung, Mme Merkel prévoit que les mosquées vont devenir un élément courant dans le paysage allemand, et estime que la société doit se préparer à des transformations liées à l'immigration. «Pendant des années nous nous sommes bercés d'illusions sur ce sujet», reconnaît Mme Merkel, mais « les mosquées, entre autres, vont devenir un élément plus présent dans notre paysage que par le passé », ajoute-t-elle.
«Une chose est sûre: notre pays va continuer à se transformer et l'intégration est un devoir pour une société qui accueille des immigrés», explique la chancelière, alors que l'intégration, notamment des musulmans, est devenue un sujet brûlant en Allemagne depuis la publication d'un pamphlet par un responsable de la Bundesbank, qui a démissionné depuis.

Merkel promet la « fermeté »

Elle précise toutefois aussi que les immigrés qui ne feront pas suffisamment d'efforts pour s'intégrer peuvent s'attendre à être traités «avec fermeté» et qu'il en «subiront les conséquences».
«Nous ne pouvons accepter de société parallèle dans laquelle les droits fondamentaux, par exemple l'égalité entre hommes et femmes, ne serait pas la règle. Seule la Constitution peut servir de base pour que nous vivions ensemble dans la tolérance et le respect. Quiconque veut vivre ici doit accepter cela».

Un livre témoin du rejet du « politiquement correct » allemand
Dans son pamphlet «L'Allemagne court à sa perte» paru fin août, Thilo Sarrazin, ancien membre du conseil de surveillance de la banque centrale allemande, affirme notamment que le pays «s'abrutit» en raison d'immigrés musulmans mal intégrés et peu éduqués.
Dans un entretien, il avait également évoqué l'existence d'un «gène juif», une provocation de trop dans un pays traumatisé par le nazisme.
M. Sarrazin, 65 ans, qui est pourtant membre du parti social-démocrate, a annoncé, le 9 septembre, sa démission.
Il n'empêche que son livre est devenu un best-seller et a fait de lui une sorte de «héros populaire», selon les mots de l'hebdomadaire Der Spiegel, destinataire des milliers de témoignages de sympathie, dans un pays où vivent 15,6 millions d'étrangers ou Allemands d'origine étrangère et environ 4 millions de musulmans.

Les manipulateurs de Libération pris à leur propre piège

La presse allemande serait-elle exploitée par la presse française ?
Quelques observations partisanes auraient-elles été montées en épingle à des fins peu ragoûtantes d'antisarkozisme ordinaire par notre presse vertueuse d'opposition?

Le Frankfurter Allgemeine Zeitung, qui fait la promotion (ci-dessus) du livre de Thilo Sarrazin, villipendait la politique française de reconduite des clandestins bulgares et roumains volontaires.

Der Spiegel est aussi du nombre des journaux étrangers cités par Libération qui portaient des jugements négatifs à l'endroit de la politique française d'évacuation de camps illégaux et la reconduite volontaire dans leurs pays de clandestins ...Rom !

Pas même dans l'embarras, Libération !

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