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jeudi 9 juillet 2015

Crise grecque: Sarkozy recherche homme d'Etat à l'Elysée

Le chef d'Etat a montré qu'il est capable d'apporter "des solutions face aux menaces"

Selon Hollande, l'économie française serait "robuste" et n'aurait "rien à craindre" de la crise grecque !

L'extrême gauche 
anti-libérale grecque

réactive le tonneau des Danaïdes

La Grèce n'a cessé de régresser depuis qu'elle est assistée par l'U.E.
Au-delà du spectre du "Grexit", l'économie grecque toute entière est exsangue et doit se réformer. A une centaine de kilomètres d'Athènes comme dans la capitale, les entreprises doivent réduire leurs effectifs pour survivre. Quant aux consommateurs, ils se font de plus en plus rares dans les magasins.

L'extrême gauche anti-libérale au pouvoir en Grèce bloque l'UE
Après déjà deux plans d'aide, les chefs d'Etat de l'Eurogroupe attendent toujours que la Grèce -introduite en Europe par Giscard d'Estaing- fasse de nouvelles propositions de réformes. Ce préalable est nécessaire et indispensable à toute négociation concernant l'éventuel faveur d'un troisième plan d'aide à la Grèce. 48h après la victoire du "niet" au référendum-surprise (et bidon) de Tsipras, quelles sont les précautions des institutions créancières ? De quels moyens les Grecs disposent-ils pour sortir de la crise ? Qu'est-ce qui les empêche de retrousser les manches comme l'ont fait l'Irlande, l'Espagne ou le Portugal ? L'idéologie  -radicale et populiste- anti-austérité est-elle en train d'achever la Grèce?
           
               

                   

                   

                   

                   

               

                    Crise financière : quel bras de fer entre la Grèce et ses créanciers ? sur Wat

La Grèce doit-elle se méfier des mauvais conseilleurs français?
Mercredi 8 juillet, lors de la discussion à perte de vue des députés de la majorité sur les réticences grecques à rendre l'argent de ses créanciers (comme disait M. Thatcher: " I want my money back !") et d’une éventuelle sortie du pays de la zone euro, pendant plus de deux heures, l’idée européenne n'est pas sortie grandie des interventions assez plates des élus présents, les discoureurs professionnels du PS, en présence de rares élus de l'opposition qui déploraient, avec les élus EELV, la privation que leur impose le pouvoir d'un vote final.

L'exécutif socialiste redoute que la Grèce crée un précédent dont la France également endettée pourrait pâtir à son tour: 
VOIR et ENTENDRE Valls refuser que la Grèce sorte de la zone euro, non par esprit de solidarité, mais par crainte d'être entraîné sur la même pente:

Hollande plane et joue l'optimiste et la démagogie
Après avoir longtemps gardé le silence et longuement cherché sa voie politique, Pépère multiplie désormais les déclarations consensuelles.
VOIR et ENTENDRE Hollande nier les risques ("majeurs"!) encourus par la France et "moi je" assurer que "la France se bat" non pas pour elle-même, mais "pour garder la Grèce dans la zone euro":

"L'économie française est
robuste, bien plus robuste qu'il y a quatre ans et elle n'a rien à craindre de ce qui pourrait se produire", a insisté 
Flanby lundi, dans la cour de l’Élysée, à l'issue d'un conseil des ministres restreint consacré à cette crise qui,  pourtant, ne l'inquiète pas outre mesure. 
Si la France "agit ce n'est pas parce qu'elle aurait peur ou serait inquiète mais parce que c'est sa responsabilité de le faire", a prétendu le chef de l'Etat. 
ECOUTEZ-le encore...
La crise financière de la Grèce a commencé au printemps 2010 et déclenché une tempête dans toute la zone euro, entraînant plusieurs pays dits "périphériques" (Irlande, Portugal, Espagne...). Le calme relatif qui régnait depuis 2012, grâce en grande partie aux actions de la BCE, a été rompu à l'automne dernier, et la tension a repris de plus belle avec l'arrivée au pouvoir du nouveau gouvernement grec dominé par l'extrême gauche  Syriza, fin janvier 2015.

"
Hollande fait de la synthèse molle dans le dossier grec",
 dénonce Luc Chatel.

VOIR et ENTENDRE quelle est en effet l'ampleur des réformes grecques nécessaires:

               

                   

                   

                   

                   

               

                               Crise financière : quel bras de fer entre la Grèce et ses créanciers ? sur Wat
             
 Nicolas Sarkozy ne crédite la Grèce d'aucune excuse

L'ancien président de la République ne s’est pas montré tendre avec les margoulins que les Grecs ont porté au pouvoir et conforté dans leur refus d'assumer la responsabilité d'une économie ravagée par la fraude institutionnalisée par l'absence de cadastre et la démagogie. Depuis le "niet" au référendum de dimanche sur les conditions imposées par les pays créanciers, ils se sont exposés à une sortie de la zone euro. Voire de l'Union européenne, si l'extrême gauche s'entête dans le populisme et le jusqu'au-boutisme.

Invité du 20 heures de TF1, le chef de file des Républicains a listé les défaillances du peuple grec, à commencer par l'erreur d'avoir porté à sa tête un gouvernement extrémiste anti-libéral. "Si la Grèce est aujourd’hui au bord de la faillite, c’est malheureusement parce qu’elle n’a pas d’administration digne de ce nom pour percevoir les impôts et parce qu’elle a fait un certain nombre de choix fiscaux, économiques et étatiques qui ne correspondent en rien aux exigences qui sont celles d’un grand pays de 10 millions d’habitants, membre de l’Union européenne", analyse-t-il. 

Un peu plus tôt dans son intervention, l’ancien président de la République estimait aussi que "la Grèce n’a pas fait les réformes que les autres pays européens ont faites. Les fonctionnaires grecs partent à la retraite à 57 ans, à 56 ans pour certains d’entre eux. On ne paie pas d’impôts sur les îles grecques… "

"Aujourd’hui, les Grecs doivent 45 milliards d’euros à la France"
Nicolas Sarkozy a aussi sorti des chiffres : "Aujourd’hui, les Grecs doivent 45 milliards d’euros à la France. C’est 2.300 euros par famille.

Le gouvernement Tsipras réclame un rééchelonnement du paiement de sa dette? Un effacement, digne de pays africains ? "D’ores et déjà, la dette grecque est étalée jusqu’à 2055," a-t-il porté à la connaissance des Hollande, Valls ou Mélenchon. 
Au regard des sommes en jeu et comme l'ensemble de la classe politique, " tout doit être fait pour trouver un compromis", il a estimé en préambule. "Mais il y a une ligne rouge à ne pas dépasser : le compromis qui doit être trouvé ne doit pas détruire la crédibilité des 17 autres pays membres de la zone euro […]. La plus mauvaise des solutions serait de demander aux pays de la zone euro de prêter de nouveau à la Grèce sans condition."

Pessimiste, François Bayrou tacle Hollande qui s'est tu face à l'opinion inquiète

VOIR et ENTENDRE le maire de Pau dénoncer les "voeux pieux" de la gauche, de Hamon à Valls, contredire Hollande et annoncer "une onde de choc":


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