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lundi 27 juillet 2015

Tirs de la Concorde: un mineur se charge de la responsabilité des barrages forcés

Un mineur de 16 ans se dévoue en se rendant à la police

La législation sur les mineurs est-elle trop sévère ? 

Haine "juste" de racaille:
impunie
Un jeune homme de 16 ans s'est rendu ce lundi matin, indiquent "plusieurs sources" (non précisées !) et sans certitude sur la réalité des faits ni la spontanéité du geste. Il se présente comme le conducteur du véhicule qui a forcé dimanche deux barrages policiers successifs, place de la Madeleine, puis place de la Concorde. Il était toujours... "activement recherché" par les forces de l'ordre. 
Le projet de réforme de la responsabilité pénale du mineur (2008) et de mise en œuvre d'un Code pénal des mineurs n'a pas abouti et conduit à ce genre de situation de délinquance et de trafic de drogue, notamment, où le mineur de 16 ans n'est toujours pas pénalement responsable et peut endosser la faute d'un grand frère, sans grand dommage.
Lien PaSiDupes: 
L'information est-elle contrainte par la loi-renseignement ?

Dimanche à 7 heures, selon les sources qui suggèrent une sortie de boîte, éméchés, mais à 8 heures, pour les autres, un véhicule a forcé plusieurs barrages de police, forçant les forces de l'ordre à ouvrir le feu, alors que le plan Vigipirate est à son niveau "écarlate", ont indiqué ce lundi "des sources concordantes", manifestant ainsi leur fébrilité en ce jour d'arrivée du Tour de France sur les Champs Elysées.

"Les enquêteurs sont en train de procéder à des investigations pour savoir si c'est bien lui qui était au volant"
révèle "une source judiciaire" anonyme, confirmant en partie les informations d'i-télé.
Un autre occupant du véhicule s'est aussi présenté au commissariat dans la nuit de dimanche à lundi, a ajouté "une source proche de l'enquête". 
Par ailleurs, UN hôpital [indéterminé] des Yvelines, en banlieue ouest de Paris, a signalé dimanche soir à la police qu'une "femme blessée au thorax", suspectée d'avoir aussi été présente dans la voiture au moment des tirs de police, a été prise en charge. Elle a été opérée dans la nuit de dimanche à lundi, "mais ses jours ne sont pas en danger". 
Son identité semble inconnue des services de police: ne s'est-elle pas faite enregistrées lors de son admission ? Serait-elle membre de la suite du roi d'Arabie Saoudite, celui qui privatise une plage sous la protection de la Loi littoral en vigueur depuis janvier 1986 et que la monarque du ministère de l'Environnement est chargée de faire appliquer ?...

La parole n'est manifestement pas libre dans les sphères gouvernementales: les ministres vivent, dit-on, sous le régime de la terreur de Valls, les députés sous la férule de Pruneau Le Roux et les media sont visiblement muselés.  

Les deux individus placés en garde à vue ne seraient pas des terroristes 


Trois interpellés, selon BFMTV, mais quatre garde à vue, selon Libération...
Les deux personnes qui se sont rendues ont expliqué "avoir été dans la voiture au moment des faits", selon "la source proche de l'enquête" et non de la transparence. Elles ont été placées en garde à vue par la police judiciaire parisienne. Pour un simple "incident" -avec tirs d'armes- selon France Info...

Rappel des faits, selon la version officielle
Dimanche matin aux alentours de 8 heures, dans le quartier de la Madeleine, proche des Champs-Élysées, une voiture a percuté un autre véhicule avant de prendre la fuite pour se soustraire à un contrôle de policiers déployés pour l'arrivée du Tour de France, prévue au même endroit. Sur cet autre véhicule, rien n'a filtré et la presse n'a pas cherché (ou réussi) à obtenir des renseignements.
Le conducteur s'est ensuite dirigé vers la Concorde, forçant un barrage mis en place sur le parcours de l'épreuve cycliste. La police a alors tiré des coups de feu -en plein coeur de Paris en fête- pour immobiliser le véhicule, mais n'a pas réussi à intimider l'automobiliste qui a réussi à prendre la fuite: qui, de la police ou du conducteur,  est l'amateur ? Cet échec renforce la thèse d'une opération par des individus expérimentés.
La voiture a été retrouvée abandonnée dans le quartier, avec des impacts de balles visibles sur la carrosserie. L'Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été saisie de l'affaire, mais sait-on si la brigade antiterroriste est sur l'affaire ? Encore une précision de routine qui fait défaut ici, mais qui, si elle était négative, pourrait rasséréner les réseaux sociaux.

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