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mardi 7 juillet 2015

Suites au référendum en Grèce, les bourses tombent

Quand tout s'affaisse, Hollande et Valls positivent

Paris enregistre une baisse de moins 2,01%; -2,22% à Madrid et -1,52% à Francfort 

Les Bourses européennes se vident
Mais les éléments de langage détonnent: "les bourses de la zone euro sont en nette baisse au lendemain de la victoire écrasante du "non" sans pour autant céder à la panique.

La Bourse de Paris veut garder son sang froid

La Bourse de Paris devrait conserver sa prudence à l'ouverture d'une nouvelle séance placée sous le signe de la Grèce, dans l’attente d’en savoir plus sur les négociations entre le pays et ses créanciers.
Dans la matinée, l’indice CAC 40 reprenait 0,13 % à 4.717,65 points. La veille, il avait fortement reculé de 2,01 %. "Les marchés financiers ont réagi avec modération hier au non exprimé par les électeurs grecs ce week-end", rappellent dans une note les stratégistes de Crédit Mutuel-CIC. "Ils semblent continuer à tabler sur un accord entre la Grèce et ses créanciers", ajoutent-ils. "

L’attention va désormais se tourner vers Bruxelles, où doit se tenir une réunion des ministres des Finances de la zone euro pour discuter de la mise en place éventuelle d’un troisième plan d’aide. Elle sera suivie d’un sommet exceptionnel de la zone euro.
Dans l’intervalle, "toute nouvelle information sur la Grèce pourrait se traduire par de la volatilité", anticipe Stan Shamu, un stratégiste anonyme de IG (IG Group, société financière). "Ma volonté, mon souhait, est d’éviter un Grexit" et "il est temps de se retrouver à la table des négociations", a affirmé mardi le président de la Commission européenne, Jean-Claude Juncker.

Hollande et Merckel se sont efforcés de masquer leurs divergences

Sauver la Grèce contre la volonté de 61% des Grecs ?
(devant le théâtre anarchiste du quartier de Thissio
à Athènes, juillet 2015)
La presse aux ordres donne à croire que Hollande pourrait être maître du jeu du seul fait que la France est le pays hôte de cette réunion cruciale. En vérité l'Allemagne et la France peinent à présenter une position commune face au Premier ministre grec Alexis Tsipras, fort des 61,31 % obtenus par le "non" au référendum démagogique de refus de l'austérité.

La France se dit "convaincue" que l’on ne peut pas prendre "le risque d’une sortie de la Grèce de la zone euro" qui aurait des conséquences sur "la croissance et l’économie mondiales", a affirmé mardi matin le Premier ministre Manuel Valls, à l’antenne de la radio RTL.

Dans ce contexte chargé, les investisseurs ne devraient pas s’intéresser outre mesure aux indicateurs du jour qui sont par ailleurs peu nombreux. 

C’est au "gouvernement grec de faire des propositions", a toutefois estimé Michel Sapin lundi au micro d’Europe 1, au lendemain du non au référendum grec sur les mesures d’austérité. 
Le ministre des Finances et des comptes publics affirme que toute issue sur la question de la dette grecque est soumise à une position commune entre la France et l’Allemagne. C'est-à dire la fermeté d'Angela Merckel qui, à la différence de Flanby, ne dispose pas d'une Chambre basse de godillots et doit se concilier son opposition.

Les extrêmes pavoisent

Au Front de gauche, Mélenchon exulte et les communistes manifestent ici et là en France pour apporter leur soutien
 et de petits groupes de communistes manifestent ici et là en France pour apporter leur soutien au peuple grec. 
Au PS, Jérôme Guedj (joueur de Scrabble au Palais Bourbon) se réjouit et Stéphane Le Foll évoque les intérêts des uns et des autres. 

Les Républicains (LR) soulignent la nécessité du respect des règles communautaires:

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