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dimanche 5 février 2012

Jean-Marie Le Pen confirme que l'absence de sa fille servirait Hollande

Si Marine Le Pen était absente de la présidentielle, Sarkozy serait "battu"

Les Le Pen se rendent indispensables

Jean-Marie le Pen estime que "si sa fille (Marine) ne peut pas être candidate" à la présidentielle faute des parrainages nécessaires "ce serait la fin de M. Sarkozy" qui "serait battu".

Dans un entretien au Journal du Dimanche paru le 5 février, le président d'honneur du Front national estime que, dans cette hypothèse, "ce sont plus de 20°% des électeurs qui ne pourront pas s'exprimer".
"Ce serait la fin de M. Sarkozy. Il serait battu. Les électeurs du Front national, ulcérés, ne lui pardonneraient pas et ils ne seront pas les seuls", menace le maître-chanteur.


Le candidat Hollande ne fait pas peur aux Le Pen


Interrogé sur ce sondage du JDD excluant la candidate du FN de la compétition présidentielle et montrant que Nicolas Sarkozy et François Hollande feraient jeu égal avec 33% des intentions de vote, J.-M. Le Pen réplique: "C'est de la politique-fiction".
"Je ne crois pas", dit-il, "que les électeurs de Marine acceptent qu'on leur vole leur candidate. M. Sarkozy aurait tort de se réjouir, ce type de sondage pourrait inciter les maires à faire preuve de courage et réveiller leur sens de la démocratie".

Pour lui, il "aurait été du devoir" du président Sarkozy "de trancher ou de faire trancher par son Premier ministre la question" des parrainages. "Il leur suffisait de déclarer que ces parrainages n'avaient pas de signification politique mais uniquement une fonction administrative", argumente Jean-Marie Le Pen.


La présidente du FN bataille actuellement pour obtenir l'anonymat des parrainages

"Je comprends que le candidat Sarkozy soit tiraillé. Il doit se dire : 'si Le Pen est dans la course, elle peut être devant moi et si elle n'y est pas, ses électeurs me le feront payer'
", calcule J.-M. Le Pen.

Il réfute tout bluff de sa fille sur le nombre de parrainages
"C'est tout à fait faux". Et d'ajouter: <"J'ai la conviction que Marine le Pen arrivera en tête du premier tour".

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