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dimanche 5 février 2012

Jean-Marie Le Pen confirme que l'absence de sa fille servirait Hollande

Si Marine Le Pen était absente de la présidentielle, Sarkozy serait "battu"

Les Le Pen se rendent indispensables

Jean-Marie le Pen estime que "si sa fille (Marine) ne peut pas être candidate" à la présidentielle faute des parrainages nécessaires "ce serait la fin de M. Sarkozy" qui "serait battu".

Dans un entretien au Journal du Dimanche paru le 5 février, le président d'honneur du Front national estime que, dans cette hypothèse, "ce sont plus de 20°% des électeurs qui ne pourront pas s'exprimer".
"Ce serait la fin de M. Sarkozy. Il serait battu. Les électeurs du Front national, ulcérés, ne lui pardonneraient pas et ils ne seront pas les seuls", menace le maître-chanteur.


Le candidat Hollande ne fait pas peur aux Le Pen


Interrogé sur ce sondage du JDD excluant la candidate du FN de la compétition présidentielle et montrant que Nicolas Sarkozy et François Hollande feraient jeu égal avec 33% des intentions de vote, J.-M. Le Pen réplique: "C'est de la politique-fiction".
"Je ne crois pas", dit-il, "que les électeurs de Marine acceptent qu'on leur vole leur candidate. M. Sarkozy aurait tort de se réjouir, ce type de sondage pourrait inciter les maires à faire preuve de courage et réveiller leur sens de la démocratie".

Pour lui, il "aurait été du devoir" du président Sarkozy "de trancher ou de faire trancher par son Premier ministre la question" des parrainages. "Il leur suffisait de déclarer que ces parrainages n'avaient pas de signification politique mais uniquement une fonction administrative", argumente Jean-Marie Le Pen.


La présidente du FN bataille actuellement pour obtenir l'anonymat des parrainages

"Je comprends que le candidat Sarkozy soit tiraillé. Il doit se dire : 'si Le Pen est dans la course, elle peut être devant moi et si elle n'y est pas, ses électeurs me le feront payer'
", calcule J.-M. Le Pen.

Il réfute tout bluff de sa fille sur le nombre de parrainages
"C'est tout à fait faux". Et d'ajouter: <"J'ai la conviction que Marine le Pen arrivera en tête du premier tour".

samedi 7 janvier 2012

600e anniversaire: Jeanne d'Arc s'arrache à droite

Les Le Pen s'en prennent à Sarkozy sur Jeanne d'Arc

À l'occasion de la célébration du 600e anniversaire de la naissance de l'héroïne de l'Histoire de France, le fondateur du Front national affirme son rôle dans la campagne de sa fille.

Au lendemain de l' hommage rendu par Nicolas Sarkozy à Jeanne d'Arc, Jean-Marie Le Pen et Marine Le Pen ont eux aussi commémoré, ce samedi matin, la naissance de l'héroïne des Français.
Cent cinquante à deux cents sympathisants se sont réunis aux alentours de la statue de la Pucelle de Domrémy, place des Pyramides, à Paris, pour écouter le président d'honneur du Front national prononcer une allocution consacrée à Jeanne d'Arc.
Après avoir déposé une gerbe au pied de la statue, entouré de sa fille et des principales personnalités de leur parti - dont Bruno Gollnisch, concurrent malheureux de Marine Le Pen lors de la succession à la tête du FN - Jean-Marie Le Pen a tiré à boulets rouges sur Nicolas Sarkozy. "Nous n'acceptons pas les procès d'intention directs ou indirects fait au Front national d'avoir accaparé l'image de Jeanne d'Arc", a déclaré Jean-Marie Le Pen.

Une allusion aux propos du Président de la République
qui, hier, à Vaucouleurs dans la Meuse, a jugé que l'héroïne nationale avait été "kidnappée" par Jean-Marie Le Pen, qui en aurait fait un symbole de division et non d'unité. "Jeanne d'Arc appartient, comme nous l'avons toujours dit, à la France et aux Français. Mais elle n'appartient sûrement pas aux partis qui n'en parlent jamais ou qui n'en parlent que dans les périodes électorales", a poursuivi le président d'honneur du FN. "Elle n'appartient pas aux partis qui ont livré la France à l'européisme et au mondialisme, qui veulent la dissoudre dans une Europe libérale", a tonné Jean-Marie Le Pen. "Ceux qui sont les plus proches d'elle sont les patriotes français de quelque origine, de quelque horizon" qu'ils viennent, a affirmé le candidat à l'Elysée arrivé en deuxième position en 2002.

Marine Le Pen n'a pas pris la parole ce matin


S'adressant ensuite à la jeunesse, le président d'honneur du FN a assuré que "Jeanne incarne la jeunesse dans ses espoirs et ses espérances". Or, "aujourd'hui il y a grande pitié pour la jeunesse de France", a-t-il déclaré. A l'instar du syndicat dominant de professeurs, la FSU, et de la bi-nationale norvégienne, Gro Eva Joly (Europe Ecologie-les Verts), "on vole à la jeunesse de France sa patrie, son histoire, son patriotisme, son avenir".
Le leader du FN a exhorté les jeunes à "se prendre en main" , au lieu de compter "sur l'aide de l'Etat ou des parents" en "s'inspirant de l'exemple de Jeanne" qui avait dix-neuf ans lorsqu'elle s'engagea dans la résistance à l'occupant anglais. Une façon pour Jean-Marie Le Pen de marquer une réserve à l'égard du discours de sa fille, qui insiste sans cesse sur le rôle de l'Etat. "Qu'attend la jeunesse de France pour se rebeller contre les injustices dont elle est victime?", a-t-il ajouté.
La présidente du FN avait ironisé sur l'hommage rendu par le chef de l'Etat à la libératrice d'Orléans. "Jeanne d'Arc appartient à tous les Français, ça c'est une première chose, mais je vois bien que Nicolas Sarkozy court après moi", avait-elle déclaré.
La candidate à l'Élysée prononcera un discours lors du rassemblement que son parti organisera comme chaque année, en mai, à Paris, à l'occasion de la fête de Jeanne d'Arc. L'événement se déroulera cette fois-ci entre les deux tours de la présidentielle.

vendredi 2 septembre 2011

Le PS exploite la dénonciation calomnieuse de la juge Prévost-Desprez

L'opposition en appelle à la justice suite aux propos d'Isabelle Prévost-Desprez


Les candidats socialistes
instrumentalisent un livre militant
de journalistes engagés du Monde


En dépit des démentis de l'infirmière et de la greffière

La juge Isabelle Prévost-Desprez a atteint son but: obtenir un large soutien du PS. Les candidats socialistes en campagne n'ont pas tardé à exploiter l'affirmation dans le livre de deux journalistes du Monde, qu'un témoin aurait vu Nicolas Sarkozy recevoir de l'argent en liquide chez Liliane Bettencourt.
En première ligne à gauche, la candidate à la primaire socialiste en vue de 2012, Martine Aubry, a souhaité l'ouverture d'une nouvelle enquête pour faire la lumière sur ces propos.

La candidate Aubry joue sa partition sans rechigner

" Je ne comprends pas que Madame la juge n'ait pas exprimé cela devant le procureur, même si je sais les pressions dont elle a été l'objet et dont elle s'est d'ailleurs plainte. Je pense qu'aujourd'hui, je l'espère en tout cas, une nouvelle enquête va être ouverte ", a déclaré la candidate socialiste en soutien à la syndicaliste de l'USM. " C'est ce qui se passe normalement dans un pays où la justice est indépendante et libre. Quand une information comme celle-là, une allégation - qui n'est pour l'instant qu'une allégation - se retrouve sur la place publique, une nouvelle enquête doit avoir lieu ", a insisté Martine Aubry.

Arnaud Montebourg, autre candidat à la primaire socialiste, a lui aussi a jugé "nécessaire" que la justice ouvre une enquête "sur la foi de déclarations sérieuses" de la magistrate, qu'il a qualifiée "de bonne qualité, de grande réputation". " Sa crédibilité est totale ", a-t-il assuré, malgré les deux démentis !

Même son de cloche du côté d'autres socialistes montés au créneau, Julien Dray et Manuel Valls.
Le premier, invité d'Europe 1 mercredi matin, a indiqué qu'il fallait "que les choses soient clairement explicitées devant les juges".
Quant au député-maire d'Evry, candidat marginal à la primaire, il a estimé que "dès qu'il y a un soupçon, il doit y avoir clarification".

Le favori de la primaire PS n'est pas de reste

François Hollande, lui aussi candidat
, a assuré mercredi à la presse qu'il y avait "trop de pression" de l'Elysée sur la justice. Mais après avoir lâché son venin, il sert l'antidote: " Je veux être prudent parce que je ne suis pas pour des polémiques qui surgissent à chaque occasion. Mais ce livre révèle (...) qu'il y aurait à l'Elysée, aux côtés même du président de la République, une cellule qui avec la police, avec la justice, ferait pression pour que des affaires soient lancées et d'autres étouffées", a lâché le foireux dans les couloirs de l'Assemblée.

Même instrumentalisation au Front national

De son côté, Marine Le Pen a estimé que les révélations d'Isabelle Prévost-Deprez exigeaient "d'urgence des vérifications minutieuses et exhaustives". Jugeant ces révélations "d'une importance considérable", la présidente du Front national affirme qu'elles mettent Nicolas Sarkozy au coeur du scandale Bettencourt et illustrent les pressions considérables exercées sur le fonctionnement de la Justice".

Le FN et le PS, même combat !

lundi 27 juin 2011

Quand Laurent Joffrin passait ses vacances avec Jean-Marie Le Pen

Un pavé de Marine Le Pen dans le marigot vertueux du PS

La patronne du FN évoque les liens qui ont uni le père du journaliste et Jean-Marie Le Pen.


"Vous savez que le père de M. Joffrin est un des meilleurs amis de mon père, c'est pour ça qu'il est aussi énervé", a lâché la présidente du FN, invitée à la mi-journée des Grandes Gueules sur RMC.

Laurent Joffrin, intolérant et énervé notoire
Le journaliste est tout sauf neutre et objectif.
Le 8 janvier 2008, lors de la présentation des vœux à la presse le président de la République ironisa sur la question impertinente du journaliste Joffrin sur la « monarchie élective ». Le directeur de Libération utilisera un éditorial de son journal pour régler ses comptes.

Le passé des Mouchard qui indispose Joffrin
"M. Joffrin [né le 30 juin 1952] a eu l'occasion d'ailleurs de passer des vacances, une croisière, lorsqu'il avait à peu près 25 ans, avec son père [Jean-Pierre Mouchard], et Jean-Marie Le Pen. A l'époque, la fréquentation de Jean-Marie Le Pen ne lui hérissait pas le poil, mais peut-être qu'il veut faire oublier cela, ce qui serait d'ailleurs absurde", a-t-elle poursuivi.

VOIR et ENTENDRE la révélation dont Mediapart et Slate ne nous ont rien dit...

Laurent Mouchard, dit Joffrin, avoue

Le socialiste s'emploie à dédramatiser
"Les liens de mon père avec Jean-Marie Le Pen sont connus de longue date (...) Depuis plus de quarante ans, j'ai des idées opposées à celles de mon père, qui reste néanmoins mon père. Cela arrive...", a riposté Laurent Joffrin sur le site du Nouvel Observateur.

Il s'explique longuement sur un sujet pourtant 'connu de longue date'...
"
J'ai rencontré deux ou trois fois Jean-Marie Le Pen dans les années 70, dont une fois en vacances, quand il était un personnage plutôt marginal. J'étais jeune journaliste, tout m'intéressait. C'est un métier où l'on rencontre toutes sortes de gens", a-t-il encore tenté de banaliser.
Alors que Laurent Mouchard-Joffin y était déjà journaliste, mais sans préciser le lien de filiation directe entre Mouchard et Joffrin (par respect du lecteur et de l'abonné ?) Libération dont il sera le patron (2006-2011), avait publié cet article en 1999 :

"Jean-Pierre Mouchard, 70 ans, se défend d'être ou d'avoir été l'homme de confiance de Jean-Marie Le Pen. Et plus encore depuis qu'une information judiciaire plane au-dessus de ses affaires. Il a pourtant suivi de très près la carrière du président du FN. Dans les années 70, lorsque Le Pen est encore éditeur de disques guerriers, Mouchard fait dans l'édition de livres par correspondance. Ils font de la voile ensemble et finissent par s'associer, Le Pen mettant de l'argent chez Mouchard. En 1981, Mouchard ouvre un compte en Suisse, en y offrant une procuration à Le Pen. Selon les deux amis, ce compte, qui a fonctionné au moins jusqu'en 1986, n'avait rien d'une caisse noire. [Joffrin est entré à la rédaction de Libération en 1981]. Il s'agissait encore d'édition. D'un prêt de Mouchard à la maison de disques de Le Pen.

[Mouchard père s'était délocalisé en Suisse: pour des raisons fiscales ?...]
Entre-temps, Mouchard crée en Suisse une kyrielle de sociétés d'édition (Crémille, Famot et Ferni), aujourd'hui sans activité réelle, bien qu'elles continuent d'avoir des bureaux à Genève. En 1991, Mouchard devient trésorier de deux associations de collecte de fonds du FN (Cotelec et Cotelec-JM Le Pen).
C'est en 1992 qu'il fait son entrée dans le monde du gazole au sein d'Ecotec. Un beau-frère chez Elf-Aquitaine l'aidera à vendre le brevet du gazole allégé au groupe pétrolier. Des fonds importants circulent entre les sociétés d'édition, Ecotec et de mystérieuses sociétés panaméennes. Discrétion des affaires obligent, Mouchard espérait éviter l'ouverture d'une information judiciaire sur Ecotec. «Un bon accord vaut toujours mieux qu'un bon procès», déclarait-il au Journal de Genève.
"

Joffrin sur France 2 clama qu'il n'était pas, lui, un fils de...
La semaine dernière, sur le plateau de l’émission politique de France 2 "Des paroles et des actes", Laurent Joffrin, le directeur vertueux du très socialiste "Nouvel Obs" avait lancé à Marine Le Pen : "Vous habitez dans un château Mme Le Pen, moi je n’habite pas dans un château, je ne suis pas d’une caste ! Vous, vous êtes d’une dynastie madame Le Pen ... et moi je n’ai pas été nommé par mon père !"
Encore un riche qui n'aime pas les riches !...

L'ancien rédacteur en chef de Libération a même fréquenté des socialistes

"
J'ai ainsi parlé, dans ma carrière, avec des terroristes, des braqueurs, des apparatchiks staliniens en Pologne ou en Chine, un trafiquant de drogue au Mexique. J'ai aussi parlé avec Jean-Marie Le Pen", a-t-il ironisé.

"La vraie discussion, on en conviendra, porte sur le projet du Front national, dont je maintiens, sans m'énerver, qu'il n'est pas républicain. Je suis prêt à en reparler avec Madame Le Pen quand elle le souhaitera",
a conclu le patron de la rédaction du Nouvel Observateur, encore irrité. Il avait déjà agressé Marine Le Pen jeudi sur France 2 au cours d'une virulente prestation qui n'a vraiment pas laissé l'impression qu'il n'est pas violemment partisan.

Jeudi soir, invitée du plateau des "Paroles et des actes" (France 2), la présidente du FN avait subi le feu nourri de ses interlocuteurs, tous à charge, Caroline Fourest et Laurent Joffrin.

Depuis,
des sites internet qui ne sont pas exactement proches du PS, ont diffusé des textes ou des vidéos soulignant les liens entre Jean-Marie Le Pen et le père de Laurent Joffrin.

samedi 4 décembre 2010

Un ex-président de la Licra condamné pour diffamation

Les associations doivent parfois rendre des comptes

Patrick Gaubert, l'ancien président (1999-2010) de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), a comparu le lundi 3 mai 2010 devant le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation, après avoir attribué à tort des propos racistes à Philippe de Villiers.

Patrick Gaubert a été condamné à une amende de 1.500 euros, assortie du sursis, il va de soi. Il devra néanmoins verser 1.500 euros de dommages et intérêts à Philippe de Villiers, ainsi que 2.000 euros de frais de justice.

C'est à l'association qu'il reviendra de payer ces sommes. Or, parmi les membres d'honneur de la LICRA, qui pourraient juger solidaire de contribuer au paiement de l'amende, on note François Bayrou, Laurent Fabius et BHL, Costa-Gavras et Bertrand Tavernier, Bertrand Delanoe et Lionel Jospin, Simone Veil et Bernard Kouchner, Elie Wiesel et Jack Lang, ou Jacques Delors, père de Martine Aubry-Brochen (lien PaDiDupes)

Une diffamation en cascade médiatique

Etait incriminée un article court publié le 3 septembre 2009 dans le Nouvel Observateur, sous l'aimable titre "Sarkozy, Villiers et les rats". L'hebdomadaire s'appuyait sur un communiqué diffusé le 13 août 2009 par la LICRA et intitulé "Recyclage de de Villiers par la majorité présidentielle".

Le communiqué polémiquait sur le rapprochement entre Nicolas Sarkozy et Philippe de Villiers affaibli par les premières atteintes de la maladie (lien PaSiDupes) à l'été 2009. Après les Européennes, l'UMP et ses partenaires avaient élargi au parti souverainiste de Philippe de Villiers le "comité de liaison de la majorité".
"C'est pour l'UMP cautionner a posteriori les propos intolérables et racistes de M. de Villiers sur ceux qui 'se reproduisent comme des rats' ", accusait notamment la LICRA.

Des propos contestés par Philippe de Villiers qui dit n'avoir jamais "écrit ou prononcé une telle ignominie".
"M. de Villiers dit exactement la même chose que M. Le Pen"
A l'audience du 3 mai, Patrick Gaubert avait reconnu que ces propos avaient été prêtés à tort au président du Conseil général de Vendée, de l'époque.

Philippe de Villiers "est un aristocrate", "un homme courtois qui aime la langue française", mais qui, selon la gauche radicale, est a priori présumé coupable: "il est malgré tout positionné à l'extrême droite de l'échiquier français" sur les questions d'immigration, avait plaidé son avocat, Me Emmanuel Trink, par ailleurs représentant du Ministère de la Culture auprès de la Fondation France Israël, propriétaire de sociétés immobilières et d’activité hôtelières et dont le cabinet est situé 83 avenue Foch dans le 16e arrondissement de Paris.

Bien qu'expert en élégances, l'avocat de la LICRA et de la princesse Ira de Furstenberg, de Samir Ider (un trafiquant de cocaïne) et aussi de l'un des trois dealers de Sevran relâchés le 3 décembre 2010 après l'erreur commise par une juge d'instruction qui ne connaît pas son Code de Procédure pénale (lien PaSiDupes), avait ensuite établi un amalgame déplacé : "Ce que je veux dire c'est que
M. de Villiers dit exactement la même chose que M. Le Pen, mais avec plus d'élégance".

le Nouvel Observateur a également été condamné

La 17e chambre lui réclame 1.500 euros d'amende, 1.500 euros de dommages et intérêts et 2.000 euros de frais de justice, estimant que
l'auteur de l'article aurait dû vérifier l'exactitude des propos imputés à M. de Villiers.

La protection du secret des sources permet certes négligences et abus à la presse militante, mais dans certaines limites. Celles de l'élégance !

jeudi 2 décembre 2010

Jean-Marie Le Pen relaxé pour l'affiche des régionales

Des poursuites jugées irrecevables, malgré la pression médiatique

Le jeudi 2 décembre, le tribunal correctionnel de Paris a relaxé Jean-Marie Le Pen poursuivi pour "incitation à la haine raciale" après la diffusion de son affiche aux élections régionales, "Non à l'islamisme", sur trois sites Internet liés au Front national.
Le 12 mars, le tribunal de Marseille avait ordonné le retrait des affiches du FN.

L'affiche (ci-dessus) de la campagne aux élections régionales de mars 2010 de Jean-Marie Le Pen dans la région Provence-Alpes-Côte-d'Azur (PACA) était illustrée par le buste d'une femme voilée, d'une carte de France aux couleurs du drapeau algérien et de sept flèches symbolisant des minarets, et titrée "Non à l'islamisme". Elle avait été réalisée à l'initiative du Front national de la jeunesse (FNJ).

Le tribunal a jugé que le président du FN n'était ni l'auteur de l'affiche et encore moins le directeur ou le producteur des trois sites incriminés, seules qualités qui auraient pu permettre des poursuites.

Les associations, des lobbies, en sont pour leurs frais

M. Le Pen et le Front national avaient été cités directement devant le tribunal par SOS Racisme (socialiste), la LICRA et un particulier (anonyme, dans certains journaux, mais Mohamed Sifaoui, un algérien, pour d'autres). Ce journaliste, qui se décrit comme « musulman laïque et démocrate », en outre très engagé au côté de SOS Racisme, est à l'origine de nombreuses controverses.

Selon un reportage video (tronqué en provenance de Grand Lille TV: LIEN), on apprend que le MRAP (pro-palestinien) avait porté plainte, mais on ne voit pas l'affiche: auto-censure politiquement correcte, puisque les Français ne sont pas majeurs...
Le ministère public avait requis deux mois avec sursis, 20.000 euros d'amende et un an d'inéligibilité.

La LICRA, qui poursuivait également le leader du FN pour la diffusion de ces affiches en région PACA, a été déboutée, le tribunal rappelant qu'il n'était pas compétent territorialement pour statuer sur cette question.

La fille du président du FN, Maître Marine Le Pen, s'est félicitée de cette décision, à l'issue du délibéré.
"Je trouve hallucinant que l'on envoie nos jeunes soldats combattre avec les armes les talibans en Afghanistan et qu'on interdise aux responsables politiques que nous sommes de combattre les talibans et les islamistes par les mots en France", a-t-elle observé devant la presse.

dimanche 28 mars 2010

PACA: Le Pen installe Vauzelle au Conseil Régional

Muselier (UMP) : "Vauzelle a été sauvé par Le Pen"

Le Front National a fait Vauzelle président

Renaud Muselier (UMP) dénonce la coalition PS-FN, soulignant que le candidat PS a été "sauvé par Jean-Marie Le Pen", à la faveur d'une triangulaire. Lire PaSiDupes "Michel Vauzelle a fait probablement le plus mauvais score PS de France".

Piètre tentative socialiste de se donner une respectabilité
Le PS évoque alors une hypothèse d'école, celle d'un duel, improbable dans une région où le FN est fortement implanté depuis de nombreuses années. Elle ressort les sondages pour la forme qui donnaient Michel Vauzelle vainqueur en cas de face à face UMP-PS. Compte tenu de la forte abstention en PACA (55%), « catastrophique en démocratie », selon Laurence Vichnievski (EE), la légitimité de l'indolent Vauzelle ne sort pas grandie.
Au soir des résultats, Renaud Muselier, premier adjoint à la mairie de Marseille, a regretté "l'absence de débat" entre Thierry Mariani et Michel Vauzelle qui a fait son Jean-Paul Huchon... Il pouvait encore observer que la campagne s'est "globalement bien passée" mais il ne s'était encore fait agresser par Alexandre Guérini, le frère de Jean-Noël, président socialiste du Conseil Général. Lire PaSiDupes (prochainement)

Jean-Marie Le Pen installe Vauzelle dans son fauteuil

Le socialiste Michel Vauzelle a été réélu président de la Région Provence-Alpes-Côte d'Azur pour un troisième mandat: encore quatre années, après douze.
Lire PaSiDupes

Offensive
Présidée vendredi par le doyen de l'assemblée, selon l'usage démocratique, la séance fut marquée par un court incident.
Dans son discours d'ouverture, J.-M. Le Pen avait épinglé M. Vauzelle pour son refus de débattre, soulignant que ni le FN ni M. Mariani, "à moins qu'il ne cache vraiment bien son jeu", n'étaient des fascistes.
Il revenait ainsi sur les allégations du chef régional du PS en campagne, pour justifier son refus de débattre entre les deux tours. En effet, M. Vauzelle avait alors accusé Th. Mariani de "faire campagne sur l'injure et la diffamation" et qualifié M. Le Pen de "personnage fascisant".
Le président du FN ne manqua donc pas l'occasion d'ajouter perfidement: " Ce n'est pas Jean-Marie Le Pen qui a été décoré à Vichy de la Francisque, mais le président de la République François Mitterrand, dont M. Vauzelle a été ministre et, qui plus est, ministre de la Justice ", ironisa-t-il.

Contre-offensive
On aurait attendu le Front de gauche mais ce sont les élus Europe Ecologie de Dany-le-rouge qui perturbèrent alors la cérémonie. La juge Laurence Vichnievsky, tête de liste des altermondialistes, qui annonçait que Vauzelle ne pourrait présider la région sans eux (lien PaSiDupes), prenait ainsi sa revanche sur le FN.
« Déçue » par les résultats du 1er tour des Régionales (10,92%), celle qui se voyait déjà 1er Conseiller Régional était d'abord aussi sec remontée à Paris, à peine validé l’accord de fusion avec le PS et le Front de Gauche. De passage à Marseille pour l' « intronisation », l'anti-OGM est aussi passée à côté de l'occasion de démontrer que les femmes ont effectivement autre chose à apporter à la politique.

Les démocrates EE s'en prennent à des élus de la Nation

Avant le vote, des élus Europe Ecologie (10,9%) ont brandi dans l'hémicycle des pancartes proclamant " Liberté, Egalité, Fraternité ", en signe de protestation contre les élus du Front national (FN) qui a remporté de fois plus de voix (plus de 22%) et 21 élus au second tour des régionales.
Alors que le FN demandait que cesse cette manifestation "pancartière", l'élu écologiste Philippe Chesneau, et ancien 3e vice-président amer, lançait : "Ce sont les symboles de la République, ils ont leur place dans l'hémicycle".
"Vous êtes meilleurs pour les pancartes que pour les débats", rétorquait Thierry Mariani, allusion au refus de M. Vauzelle de débattre entre les deux tours avec ses adversaires UMP et FN.
Jean-Marie Le Pen décidait alors d'interrompre la séance une dizaine de minutes.

Le scrutin
Michel Vauzelle a été élu au premier tour de scrutin avec 72 voix, contre 30 à l'UMP Thierry Mariani et 21 à la frontiste Lydia Schenardi, sur 123 élus dont 95 étaient présents.
M. Vauzelle, une fois élu, a rejoint la tribune sous les applaudissements de sa majorité et s'est exprimé debout après avoir passé l'écharpe de la région. Le président n'a pas su se tenir au-dessus de la mêlée. Il s'est en effet insidieusement livré à la polémique, par insinuation et prétérition, "même si l'envie ne lui manquait pas de parler des valeurs de la République".
Clairement, Vauzelle n'est pas le président de tous les Provençaux de PACA.

Patrick Mennucci, grand saigneur d'Europe Ecologie
Le conseiller régional socialiste s'est empressé de renvoyer l'ascenceur au FN.
"Cela fait des années qu'on manifeste ou qu'on quitte les séances quand le FN parle, et il est toujours à 22% (1 fois). Le problème, c'est de faire revenir vers nous une partie de ces 22% (2 fois !), notamment les électeurs de gauche", a expliqué l'ancien porte-valises de Désirdavenir Royal et 9ème vice-président à Europe Ecologie.

La fusion manquée PS-EE laisse présager la nécessité de quelques perfusions à venir
Le Mistral en effet n'est pas prêt de tomber sur la région agitée par Vauzelle.

mercredi 24 mars 2010

Paca : Le Pen président de la région PACA

Le président du FN présidera la séance inaugurale du Conseil Régional
Jean-Marie Le Pen jubilait mardi 23, en commentant le score de son parti aux régionales
11,42% au premier tour et 17,81% en moyenne au second dans les douze régions où il avait pu se maintenir. «J'ai un peu retrouvé l'atmosphère de ma campagne présidentielle de 2002.» Jean-Marie Le Pen, pour sa part, a respectivement obtenu 20,27% et 22,87% aux deux tours de scrutin en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Comble de satisfaction, le président du FN présidera la séance inaugurale du Conseil Régional vendredi, à Marseille.

Né en 1928, c'est en sa qualité de doyen d'âge, qu'il exercera cette fonction, puisque Michel Vauzelle devrait se voir reconduit à la tête de la région pour la 3e fois.
Le président frontiste vit toutefois cette situation comme une petite revanche. Au printemps 2009, le Parlement européen avait modifié son règlement intérieur pour l'empêcher de présider la séance inaugurale après les élections européennes du 7 juin dans l'hypothèse où il serait alors le doyen d'âge.
Aussi le président du FN est-il bien décidé à se faire plaisir vendredi, si les démocrates régionaux lui en laissent le loisir. «Je vais prononcer un discours, même si les élus de gauche vont sans doute quitter la salle pendant mon allocution», confie-t-il en marge de sa conférence de presse.

Les sondeurs lui avaient asséché les financements

Savourant les résultats des régionales comme un grand cru, Jean-Marie Le Pen a assuré qu'il avait annoncé «trois semaines avant le premier tour» que le FN «dépasserait les 10% au plan national» et que lui-même «atteindrait 20% en Provence-Alpes-Côte d'Azur». Ses pronostics avaient été contrecarrés par les sondeurs qui avaient minimisé les intentions de vote pour siphonner l'arrivée d'argent frais au FN. Au cours de la campagne, les commentateurs se sont donc montrés fort sceptiques devant les prédictions de Jean-Marie Le Pen, qui apparu d'autant plus hâbleur. Les électeurs qui auront donc apporté leurs voix au FN avaient donc la foi...

«J'avais senti le succès venir tout au long de la campagne», affirme le président du FN. Il a attribué son score à «la rancœur envers Nicolas Sarkozy» . Résolu à savourer son succès, l'ancien candidat à l'Élysée n'épargne certes pas Nicolas Sarkozy et «à l'islamisation, l'insécurité et le chômage», mais invoque des raisons plus personnelles. « Je suis un des Français les plus connus. Ma notoriété approche les 100%. Une famille africaine est venue me saluer avec sympathie dans la rue », évoque le président du FN. « C'est un signe qui ne trompe pas. Je fais partie du patrimoine politique français » , observe l'homme qui fut élu député pour la première fois en janvier 1956.

Présente à ses côtés, Marine Le Pen, vice-présidente du FN, accuse une fois encore les sondeurs d'avoir «délibérément minimisé les intentions de vote en notre faveur pour dissuader nos électeurs potentiels de se déplacer». Ce serait la principale raison de l'échec des listes FN en Île-de-France, en Basse-Normandie et en Midi-Pyrénées à atteindre la barre fatidique des 10% qui permettait de se maintenir au second tour.

samedi 28 mars 2009

Les socialistes européens penchent à droite ?

En France, Aubry, à la recherche du père, a trouvé Chirac

Jacques Delors, le père biologique de Martine Aubry, première secrétaire du Parti socialiste, ne fait plus l’affaire. Il vient de recommander François Fillon, Premier Ministre de Nicolas Sarkozy, à la présidence de la Commission Européenne.
Martine Aubry, à la recherche d’un père de substitution, s’est trouvé Jacques Chirac.
La numéro 1 du PS a en effet déclaré lors de l'enregistrement de l'émission "Vivement dimanche" dont elle est l’invitée en ce dimanche de changement d’heure et de remise à l’heure des horloges, que "finalement", elle regrettait Jacques. Nostalgique et sincère, Titine ? Ou plutôt socialiste fielleuse qui manie l’ironie avec le naturel de Sa Cynique Majesté Royal dans l’invective, à l’adresse de Nicolas Sarkozy ?

L’avenir de Titine est derrière elle

De juin 1997 à octobre 2000, Martine Aubry a été ministre de l'Emploi et de la Solidarité dans le gouvernement Jospin. C'était le bon temps de la présidence de Jacques Chirac (1995-2007). "J'étais à côté de lui au Conseil des ministres", pendant la cohabitation de 1997, s'est-elle souvenue. "Je me dis que finalement, on le regrette".

Car, nostalgique, elle insiste. "On a eu beaucoup de désaccords, mais on avait de bons moments", a poursuivi la maire de Lille, qui était alors numéro deux du gouvernement Jospin, en charge des affaires sociales. "Il avait au moins une qualité, c'est de connaître la réalité de la France", a-t-elle encore dit.
Ils étaient jeunes et beaux
"Et puis, nous avions des goûts communs, je pense au Maroc ; j'ai quelques souvenirs assez sympathiques", a ajouté Mme Aubry. Il sentait bon le sable chaud ?

Y a-t-il encore un pilote dans l’avion PS?

  • Delors soutient la droite et la première secrétaire du PS le renie.
  • Lang, Kouchner, Jouyet et Rocard ont fait le choix du service de la France contre son blocage par une opposition haineuse et nuisible aux Français.
  • Le Parti Socialiste Européen (PSE) soutient le portugais José Manuel Barroso, qui se veut « modéré, réformateur et anti-étatiste » et attaché au libéralisme économique, mais il est très critiqué par une partie de la presse européenne de gauche. L’actuel président de la Commission européenne (depuis le 23 novembre 2004) est membre du Parti social-démocrate (PSD, parti potugais conservateur) et du Parti populaire européen (PPE, un parti chrétien-démocrate-conservateur), comme l’UMP. Il est candidat à sa propre succession en 2009 pour faire deux mandats comme le français …Jacques Delors. Et le revoilà ! Un peu contrarié que Barroso égale son score ? Ce qui expliquerait qu’il lance Fillon –qui n’a rien demandé- contre Barroso…

    Les dirigeants socialistes
    , réunis le 19 mars à Bruxelles, juste avant le Conseil européen des chefs d'État et de gouvernement, ont été à nouveau incapables de s'entendre sur un candidat qui aurait porté leur couleur lors des élections européennes du 7 juin. Et il est douteux qu'ils y parviennent le 24 avril, à Lille, lors du lancement officiel de la campagne socialiste.


    Aubry-la-Zizanie a participé au blocage d'une candidature socialiste
    , une exception politique des socialistes français, passés maîtres en blocages divers. Elle a déclaré : « Pour les Français, il ne peut y avoir d'incarnation d'un nouveau sens de l'Europe que par une personne qui sera avec force notre candidat pour être président » de la Commission. « L'Europe que je veux, ce n'est pas une Europe dirigée par M. Barroso avec ses amis Sarkozy et Berlusconi, c'est une Europe qui s'incarnera dans un humanisme, un homme ou une femme, volontaire, qui portera les valeurs de l'Europe et la volonté de transformer l'Europe ».
    Ni homme, ni femme: une idée, une pure notion !
    Mais l’idéologue lilloise était bien isolée. Il a même été demandé à la Ch’tite Aubry de mettre de mettre un peu d’eau dans la piquette de son anti-Barrosisme primaire...

    Détail de l’histoire : Martine Aubry s’inspire des Le Pen.


    Souvenez-vous de cette petite phrase de Marine Le Pen : "On en vient à regretter Chirac »
    C’était le samedi 14 mars dernier, au cours de l’entretien que la fille de J.M. Le Pen accorda au Parisien/Aujourd'hui en France, à l’occasion du lancement officiel à Arras de la campagne du FN des Européennes.
  • mardi 6 mars 2007

    FN : ses ordinateurs ont été piratés

    Guerre des parrainages.
    Après les agents des RG, est-ce au tour des « hackers » de s’inviter dans la campagne ? Lors d'une conférence de presse, le chef du Front National avait ouvertement évoqué l'hypothèse d'un piratage informatique. Selon lui, l’intrus aurait ensuite utilisé les listes de maires pour faire pression sur eux afin de les dissuader de lui apporter leur soutien. Parallèlement, il a annoncé le lancement d’une « enquête interne » dans son propre parti, afin de découvrir d’éventuels complices. Des sources judiciaires et policières ont confirmé lundi que le système informatique de Front National avait bien été piraté.

    La taupe, qui a agi de l'intérieur du "paquebot" de Saint-Cloud, s’est notamment intéressée à la liste des maires apportant leur parrainage à Jean-Marie Le Pen. « La police s'est rendue sur place et a pu vérifier la réalité des faits », selon la source judiciaire. Celle-ci confirme que le "pirate" s'est connecté à un site internet spécialisé dans le décryptage des codes d'accès. Un employé du FN, qui utilise habituellement l'ordinateur incriminé, a été interpellé et mis en garde à vue. Mais il a été relâché samedi et mis hors de cause, selon la même source. Cette enquête fait suite à une plainte déposée jeudi par Jean-Marie Le Pen auprès du parquet de Nanterre.
    Bien que l'intention malveillante du "pirate" ne soit pas encore formellement établie et que les enquêteurs n'aient pas davantage établi de lien entre le piratage et les démarchages -auprès de parrains- imputés à de faux journalistes par Jean-Marie Le Pen,le candidat du FN a déposé 14 plaintes au sujet de ces démarchages menés en Bourgogne, en France-Comté et en Picardie. Plusieurs quotidiens régionaux marqués à gauche, notamment l'Est républicain (Franche-Comté) et le Bien public (Bourgogne), ont aussi porté plainte.
    Dans la ligne de mire de Le Pen, mais sans preuves, son rival Philippe de Villiers, même s’il n’est pas nommément accusé d’être le commanditaire du piratage.