POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

Affichage des articles dont le libellé est de Villiers. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est de Villiers. Afficher tous les articles

mercredi 8 février 2017

La culture française, connais pas, déclare le candidat Macron

Emmanuel Macron et le déni de culture française

"Il n'y a pas de culture française. Il y a une culture EN France. Elle est diverse" 
Ces mots ne sont pas d'un imam radicalisé, mais d'Emmanuel Macron.
Le candidat les a proférés à Lyon, capitale des Gaules, lors de son meeting dominical du 5 février dernier. Passé par le lycée Henri IV, l’ENA, la banque Rothschild et l’Inspection générale des Finances, l'ancien secrétaire général adjoint de l'Elysée pourfend régulièrement un "système politique" dont il dénonce précisément... "la vacuité". 
Farouchement, Yves Jégo, député de Seine-et-Marne et maire de Montereau-Fault (Yonne), développe la thèse du chérissement des racines, en bonne intelligence avec les communautaristes qui soutiennent leur propre culture importée, avec la bénédiction des laïcs de la gauche internationaliste.

Pour l'ancien secrétaire d'État chargé de l'Outre-mer, la spécificité de la culture française est en revanche ce qui nous permet notamment de ne pas nous perdre dans le matérialisme. "Partout dans le monde on sait qu'il y a une culture française et on aime la France pour sa culture, rappelle  semble l'ignorer lorsqu'il déclare qu'"il n'y a pas une culture française, il y a une culture en France et elle est diverse".
Pour l’ancien ministre de l’Economie, le périmètre de la culture se réduit au champ de ses puissants soutiens industriels et médiatiques : l'homme d'affaires franco-maroco-israélien Patrick Drahi, patron cumulard de BFM TV, RMC, Libération, L’Express ; le milliardaire Pierre Bergé, actionnaire quasi majoritaire du Monde, de Courrier international et de... Télérama; et des girouettes du microcosme, j'ai nommé Jacques Attali (ci-dessous à sa droite) et Alain Minc; sans compter les deux inénarrables Nanard Kouchner et Tapie ; mais sans oublier Jean Arthuis, Corinne Lepage, Jean-Paul Huchon ou Jean-Marie Cavada qui ne faisaient déjà pas envie au XXe siècle..."
Jacques Attali et Emmanuel Macron, lors de la premire runion de la commission Attali, en septembre 2007







A la banque Rothschild, une partie de son temps est dédiée à " l’influence". Ainsi, il conseilla "bénévolement" la société des rédacteurs du Monde (SRM), lorsque le trio Bergé, Niel et Pigasse s’apprêtèrent à reprendre le quotidien (dont les propriétaires sont aujourd’hui les mêmes que Rue89 appartenant au groupe L'Obs, propriété des mêmes Pierre Bergé, Xavier Niel et Matthieu Pigasse).
Quand Matthieu Pigasse, de la banque Lazard, soupçonna David de Rothschild d'intentions mauvaises, Macron démentit, mais c'est ce dernier qui resta soupçonné de favoritisme pour Prisa, un groupe de presse espagnol (El País, actionnaire à 15 % du groupe Le Monde), qu’il conseillera un an plus tard lors d’une restructuration financière.
Pour Arnaud Montebourg, ce jeune qui plaît aux vieux est "le candidat des media". Celui "des banques", selon Marine Le Pen, et "l’incarnation de l’élite mondialisée", dixit le président des Républicains Laurent Wauquiez. Même registre sémantique du côté de Nicolas Dupont-Aignan, qui le voit en représentant de "l’élite déconnectée du peuple". Emmanuel Macron, tout frais candidat à l’élection présidentielle, a un talent certain pour mettre d’accord tout le reste du paysage politique contre lui.

Cette déclaration d'ex-banquier n'est pas anecdotique, souligne Jego. "Elle est même le signe inquiétant d'une vision destructrice de ce qui fait depuis toujours la spécificité de notre pays.
Prétendre qu'il n'y a pas de culture française mais une culture en France est le fruit d'un reniement profond qui revient, par déduction, à expliquer qu'il n'y a pas de langue française mais une langue en France qui serait par nature diverse.
Or, "notre langue française est aujourd'hui la seule, avec l'anglais, présente sur tous les continents."  Macron cherche-t-il à lui faire un mauvais sort, alors que l'anglais se maintient comme langue européenne officielle, alors même que les Britanniques s'acheminent vers la sortie ?

"Notre langue française est aujourd'hui la seule, avec l'anglais, présente sur tous les continents et, par conséquent, l'un des vecteurs de notre spécificité culturelle." Du maintien de notre identité propre dans cet univers.
"La langue française est singulière et pourtant sans effacer les langues de France, les langues régionales, les créoles, elle nous lie et nous relie au monde.

Oui, il y a bien une culture française et elle est riche, diverse, vivante, elle est singulière et ouverte; elle l'a toujours été.
Image associée
Au Puy du Fou, en août 2016, Macron a salué "l'entrepreneur culturel" Philippe de Villiers  (MPF) :
"Le Puy du Fou, c’est un fleuron français, c’est une formidable réussite culturelle, une réussite économique avec 1 500 emplois directs, plus de 3 000 emplois indirects et des milliers de bénévoles", avait déclaré le ministre de l’Économie, il y a six mois...
Quand nous affirmons, qu'il y a une culture française ce n'est pas parce que nous prétendons qu'elle est supérieure aux autres; c'est parce que nous savons qu'être Français, c'est partager une culture commune, une langue bien spécifique et l'esprit de la République.

Affirmer l'existence d'une culture française, c'est concevoir la culture comme un bien commun. Dans la formule de l'ancien banquier d'affaires, ce qui est le plus troublant et au fond révélateur, c'est cette idée - qui est à la base du communautarisme si contraire à l'esprit de notre République- , selon laquelle chacun porte sa propre culture et que notre pays doit [devrait et pourrait] s'arranger de ces diversités qui ne partagent plus rien de commun.

Non, l'essentiel, le fondamental, c'est notre capacité à faire vivre une culture commune, de la chérir et de l'enrichir ensemble.
Mélenchon fustige le projet culturel d'E.Macron
Alors oui, il existe bien une culture française spécifique et unique, née d'un subtil et puissant mélange issu de notre histoire [et même notre Histoire, si on n'a peur ni des majuscules, ni des mots et des réalités] et de ceux qui ont forgé la nation française.

D'autant que la culture française n'est pas figée, elle évolue en permanence, Alors comment peut-on en nier l'existence ? Et la vigueur.
"Dire qu'il n'y a pas de culture française, c'est ramener la France à une société sans personnalité [ni fondement], consommatrice de produits culturels mondialisés." Aujourd'hui américains; demain, chinois ou indiens.  

Si comme semble le penser l'ancien inspecteur des Finances il n'y a pas de culture française, il n'y a alors pas non plus d'exception culturelle française, ce qui sous-entend une inquiétante soumission aux normes anglo-saxonnes et viendrait clore à notre détriment un combat que la France mène sur toutes les scènes internationales." Nier notre spécificité nationale (voilez ce mot que je ne saurais voir), c'est la noyer dans la globalité internationale et nous y perdre, corps physiques et biens culturels.

"Cette saillie [de candidat en quête de visibilité dans la diversité des quartiers] sur l'absence de culture française est en fait révélatrice d'un dogme qui s'applique déjà à l'économie et détruit peu à peu le produit en France, ruine notre appareil de production.

L'ancien ministre de l'Economie rejoint cette frange ultralibérale du monde économique qui pense qu'un produit est français même s'il est fabriqué en Chine ou ailleurs [sous licence française. Hollande en est réduit à trafiquer les chiffres du chômage métropolitain, avec les grosses pattes de Michel Sapin, occultant la souffrance de nos concitoyens d'Outre-mer...] Designed in California but Made in China, telle est la philosophie d'Apple entreprises globalisées et de bien d'autres entreprises actrices de la mondialisation.

"Cette dérive explique sans doute à la fois leurs profits gigantesques mais aussi en grande partie le retour du populisme qui a porté Donald Trump au pouvoir et risque de faire de même pour Marine Le Pen.

A force de voir niées leur spécificité nationale, les peuples se rebellent et le nationalisme resurgit sous une forme brutale.

Entre la vision protectionniste de ceux qui pensent que la France ne peut survivre que dans la restauration nostalgique d'un pays séparé du monde [ce que le Royaume Uni semble réaliser pourtant, dès ses premiers pas hors de l'Union européenne où elle n'avait engagé qu'un seul pied, se gardant de la zone euro] et la vision mondialiste, dont le "néolibéralisme" d'Emmanuel Macron, dans sa négation de la singularité culturelle française, est l'expression, je crois en la singularité culturelle française qui est celle d'une France exigeante et ouverte, soucieuse d'enrichir sa civilisation, une France qui n'oublie pas que sa singularité culturelle est un atout pour sa croissance et pour son rayonnement au-delà de ses propres frontières. 
C'est ce rapport à la culture française qui nous interdit de nous oublier dans le mépris des autres [et permet l'accommodement de la diversité de bonne volonté à notre culture] ou de nous perdre dans le matérialisme.

Nul doute que cette saillie de Macron, diplômé de philosophie, n'annonce une longue série d'autres. Que Macron aille les tenir en Chine, pour voir. Car, dans l’empire du Milieu, si on laque les canards avant de les manger, il aurait à craindre qu'on puisse y pendre les dindons avant de les donner aux cochons.

samedi 4 décembre 2010

Un ex-président de la Licra condamné pour diffamation

Les associations doivent parfois rendre des comptes

Patrick Gaubert, l'ancien président (1999-2010) de la LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme), a comparu le lundi 3 mai 2010 devant le tribunal correctionnel de Paris pour diffamation, après avoir attribué à tort des propos racistes à Philippe de Villiers.

Patrick Gaubert a été condamné à une amende de 1.500 euros, assortie du sursis, il va de soi. Il devra néanmoins verser 1.500 euros de dommages et intérêts à Philippe de Villiers, ainsi que 2.000 euros de frais de justice.

C'est à l'association qu'il reviendra de payer ces sommes. Or, parmi les membres d'honneur de la LICRA, qui pourraient juger solidaire de contribuer au paiement de l'amende, on note François Bayrou, Laurent Fabius et BHL, Costa-Gavras et Bertrand Tavernier, Bertrand Delanoe et Lionel Jospin, Simone Veil et Bernard Kouchner, Elie Wiesel et Jack Lang, ou Jacques Delors, père de Martine Aubry-Brochen (lien PaDiDupes)

Une diffamation en cascade médiatique

Etait incriminée un article court publié le 3 septembre 2009 dans le Nouvel Observateur, sous l'aimable titre "Sarkozy, Villiers et les rats". L'hebdomadaire s'appuyait sur un communiqué diffusé le 13 août 2009 par la LICRA et intitulé "Recyclage de de Villiers par la majorité présidentielle".

Le communiqué polémiquait sur le rapprochement entre Nicolas Sarkozy et Philippe de Villiers affaibli par les premières atteintes de la maladie (lien PaSiDupes) à l'été 2009. Après les Européennes, l'UMP et ses partenaires avaient élargi au parti souverainiste de Philippe de Villiers le "comité de liaison de la majorité".
"C'est pour l'UMP cautionner a posteriori les propos intolérables et racistes de M. de Villiers sur ceux qui 'se reproduisent comme des rats' ", accusait notamment la LICRA.

Des propos contestés par Philippe de Villiers qui dit n'avoir jamais "écrit ou prononcé une telle ignominie".
"M. de Villiers dit exactement la même chose que M. Le Pen"
A l'audience du 3 mai, Patrick Gaubert avait reconnu que ces propos avaient été prêtés à tort au président du Conseil général de Vendée, de l'époque.

Philippe de Villiers "est un aristocrate", "un homme courtois qui aime la langue française", mais qui, selon la gauche radicale, est a priori présumé coupable: "il est malgré tout positionné à l'extrême droite de l'échiquier français" sur les questions d'immigration, avait plaidé son avocat, Me Emmanuel Trink, par ailleurs représentant du Ministère de la Culture auprès de la Fondation France Israël, propriétaire de sociétés immobilières et d’activité hôtelières et dont le cabinet est situé 83 avenue Foch dans le 16e arrondissement de Paris.

Bien qu'expert en élégances, l'avocat de la LICRA et de la princesse Ira de Furstenberg, de Samir Ider (un trafiquant de cocaïne) et aussi de l'un des trois dealers de Sevran relâchés le 3 décembre 2010 après l'erreur commise par une juge d'instruction qui ne connaît pas son Code de Procédure pénale (lien PaSiDupes), avait ensuite établi un amalgame déplacé : "Ce que je veux dire c'est que
M. de Villiers dit exactement la même chose que M. Le Pen, mais avec plus d'élégance".

le Nouvel Observateur a également été condamné

La 17e chambre lui réclame 1.500 euros d'amende, 1.500 euros de dommages et intérêts et 2.000 euros de frais de justice, estimant que
l'auteur de l'article aurait dû vérifier l'exactitude des propos imputés à M. de Villiers.

La protection du secret des sources permet certes négligences et abus à la presse militante, mais dans certaines limites. Celles de l'élégance !

lundi 30 août 2010

Rom: Arno Klarsfeld et Ph. de Villiers soutiennent l'action du gouvernement

Le bon sens et la loi prévaudront-ils sur l'irresponsabilité vertueuse

Sécurité: de Villiers (MPF) appelle Nicolas Sarkozy à "tenir bon"

Le président du Mouvement pour la France (MPF), Philippe de Villiers, a appelé le lundi 23 août 2010 Nicolas Sarkozy à ne "pas céder au politiquement correct" dans son combat contre l'immigration clandestine, en ironisant sur les "cris de vierges effarouchées" et des "bourgeois soixante-huitards".

"La majorité présidentielle mène une politique de bon sens et de courage sur les thématiques de la lutte contre la délinquance comme du démantèlement des camps illégaux de Rom", écrit dans un communiqué Philippe de Villiers, qui ne s'était pas encore exprimé sur le sujet.

"Les cris de vierges effarouchées entendus, ici ou là, à droite comme à gauche, proviennent d'irresponsables publics appartenant à une élite déconnectée du réel et de la vie quotidienne des Français. Les incantations des 'bourgeois soixante-huitards', des intellectuels et des bien-pensants insultent les souffrances des Français les plus modestes qui, dans certains quartiers, subissent la loi de l'insécurité, des caïds et du communautarisme", poursuit-il.

Selon le président du Conseil général de Vendée, dont le parti est allié à l'UMP depuis l'été 2009, "l'Union européenne, plutôt que de condamner la France, doit mener une politique de réintégration des Rom en Roumanie".

Philippe de Villiers appelle ainsi "Nicolas Sarkozy [...] à poursuivre sa politique d'ordre juste".

Roms : Arno Klarsfeld approuve aussi


Le célèbre avocat estime que parler de Vichy au sujet des renvois de Rom est "outrancier".

Le gouvernement peut compter sur un appui de taille sur sa politique d’expulsions des Roms : Arno Klarfeld.
"Aujourd’hui les attaques en parlant de taches et de honte sur le drapeau français ou en parlant de Vichy sont totalement outrancières", explique le célèbre avocat. Celui qui défend notamment l'Association des fils et des filles déportés juifs de France avait déjà pris la plume pour écrire dans Le Figaro (article réservé -> lien Marc d'Héré) une tribune du 20 août intitulée "la sécurité ne s'oppose pas à la morale".

"Je me suis déjà engagé pour les Rom", rappelle le conseiller au cabinet du Premier ministre.
Il s’était rendu en 1993 à Rostock, "l’Allemagne avait décidé de renvoyer vers l’ex-Yougoslavie qui était en guerre des milliers de Rom". Il avait fait le voyage jusqu’à Rodstock en compagnie de ses parents, Serge et Beate Klarsfeld, surnommés les chasseurs de nazis pour avoir traqué et traduit en justice de nombreux criminels de guerre.

Mais cette fois pour lui, il n’y a "aucune raison objective" de s’opposer aux expulsions de Roms.
"Ceux qui sont renvoyés sont en situation irrégulière ou ont commis des délits" , souligne-t-il. On les conduit dans un "pays où ils ne courent aucun risque, et en plus ils reçoivent 300 euros".

VOIR et ENTENDRE les mises au point d'Arno Klarsfeld sur Europe 1, face aux accusations outrancières:

Roms : Arno Klarsfeld approuve par Europe1fr

vendredi 9 juillet 2010

Financement du PS par les militants (85-89) ? Affaire Urba -4/4

Financement du PS - Affaire Urba -partie 4/4

23 mars 1989. Emotion à la réunion des délégués régionaux. L'affaire des fausses factures de Marseille fait des vagues. Le juge Culié multiplie les inculpations. Notamment celles des dirigeants de la Sormae. A l'Elysée et Place Vendôme, on est de plus en plus inquiet. A Urba-Gracco aussi. Claire allusion au «risque pénal encouru par les délégués régionaux». Et Delcroix d'écrire qu'avec eux le commissaire aux comptes, le chef comptable et le trésorier du GIE, Pierre Letort, risquent «l'écrou et la tôle» (sic).

Oh comprend mieux pourquoi, au printemps 1989, le pouvoir ne veut absolument pas d'une information judiciaire sur Urba-Gracco. Et pourquoi, le 14 mai, lors de son traditionnel pèlerinage de Solutré, le président - qui est parfaitement informé du dossier - propose une nouvelle loi sur le financement des partis politiques. Et une seconde amnistie en moins d'un an ! Du jamais-vu dans les annales !

On aurait pu en rester là si, en octobre dernier, Antoine Gaudino n'avait publié son livre-brûlot, «L'Enquête impossible», révélant qu'Urba-Gracco avait financé, à hauteur de 25%, la campagne présidentielle de François Mitterrand. Ce qui n'apparaît pas dans les comptes communiqués par Henri Nallet au Conseil constitutionnel. Résultat: depuis un mois, chaque mercredi, lors de la séance des questions orales à l'Assemblée nationale, l'opposition livre une guérilla verbale à la majorité. La droite, pugnace - comme si elle était exempte de tout reproche en la matière - demande à cor et à cri l'ouverture d'une information judiciaire sur Urba-Gracco par la voix de François d'Aubert (UDF) et de Nicole Catala (RPR), ou proclame, par celle de Philippe de Villiers (UDF, Vendée), que les comptes du candidat Mitterrand publiés au «JO» sont des faux. Ce qui vaut illico à l'association Le Puy-du-Fou, qu'il préside, un redressement fiscal de 4 millions de francs. Alors que, à l'issue de ses investigations, le contrôleur des impôts qui avait consulté le livre de comptes n'y avait trouvé «aucune irrégularité, pas même une seule erreur de TVA». Dans son langage fleuri, le ministre du Budget, Michel Charasse, fournira bien vite à de Villiers la clef de ce rebondissement: «Vous, vous nous emmerdez. Eh bien, nous, on va vous emmerder!»

Ambiance. On se croirait revenu trois ans en arrière, au plus fort des remous causés par l'affaire Luchaire. Dans la logomachie un peu absconse à laquelle le bon peuple est soumis depuis quelque temps, qui a tort et qui a raison? Tout le monde et personne. En fait, le montage qui a permis de financer la campagne socialiste repose sur deux cagnottes distinctes. Celle du candidat Mitterrand en personne, que Nallet a gérée entre le 23 mars et la fin mai 1988, et dont il a, par la suite, publié la comptabilité, en application de la loi du 11 mars 1988 relative à la transparence de la vie politique. Et celle du PS, qui a payé toute la partie de la campagne menée, pour le compte du chef de l'Etat, par les ténors du parti. Quand Louis Mermaz ou Lionel Jospin allaient battre l'estrade au fin fond des provinces, c'est la caisse du PS, et non celle de Nallet, qui réglait les frais d'avion, d'hôtel, de location de salles ou de voitures, etc.

Et Urba-Gracco, dans tout cela? L'organisation de Gérard Monate a continué de jouer son rôle de principal bailleur de fonds du parti. Avec le «candidat Mitterrand», elle n'a guère été généreuse. Monate a signé trois chèques de 50 000 francs chacun pour Nallet - «après accord du trésorier du PS, André Laignel» - tirés respectivement sur les comptes d'Urbatechnic, de Gracco et de Valorimmo, autre société de la nébuleuse GSR. En revanche, le PS s'est montré fort gourmand en faisant régler par Monate 24,6 millions de francs de factures diverses. Ce qui alourdit singulièrement la note de l'opération, que Nallet a chiffrée modestement, dans le «Journal officiel» du 16 juillet 1988, à 99,8 millions de francs - couverte seulement à hauteur de 64,9 millions par les recettes de campagne.

A présent, GSR est en liquidation.
Une loi prétend moraliser les finances des partis politiques. Plus d'un observateur en doute. «La droite a toujours travaillé avec des valises d'argent liquide, affirme Monate. Elle pourra continuer, les censeurs n'y verront que du feu !» Mauroy lui-même a versé une larme, lors d'un récent comité directeur du PS, en affirmant que «ceux qui ont travaillé avec Urba-Gracco étaient des vertueux».


Pourtant, aujourd'hui, les vertueux se rebiffent. Monate a toujours refusé un blanchiment à la sauvette: «Je ne suis pas un truand, clame-t-il. Je veux expliquer publiquement ce que j'ai fait. Je n'ai pas à en rougir.» Ses deux collaborateurs, Delcroix et Desjobert, qui avaient formé un pourvoi en cassation contre leur renvoi en correctionnelle, viennent de se désister. Ils comparaîtront devant le tribunal en janvier 1991 avec leur ancien patron. Un beau déballage en perspective.

vendredi 11 septembre 2009

Le Nouvel Observateur a encore dérapé sur le sujet du racisme en politique

Son bilan de journaliste est-il équitable et objectif ?

La désinformation semble bien être toujours sa fonction première

L'hebdomadaire ne tente pas de se hisser au-dessus de la mêlée.

Dans un article de son site en date du 11.09.2009, l'hebdo feint de dresser un bilan objectif des dérapages d'hommes politiques.

D'abord, même si des polémiques ont surgi les concernant, citer pêle mêle Le Pen, Chirac, Barre et Ph. de Villiers, c'est démarrer sur de mauvaises bases partisanes. En effet, le/la journaliste aurait pu aussi bien associer le communiste Georges Marchais aux socialistes Georges Frêche et Manuel Valls.

Ensuite
, de Philippe de Villiers, il écrit qu' « il a déclaré sur TF1 le 16 juillet 2006: " « (...) Moi je crois que l'Islam est le terreau de l'islamisme, et l'islamisme le terreau du terrorisme, donc on ferait mieux de faire attention.» Des propos vivement condamnés par le MRAP. » » Que ne le fait-il pas en gage d'honorabilité ? Il est vrai que l'article n'est pas signé...

A un spécialiste qui ne serait pas hautement qualifié du sujet, il apparaît toutefois que le journaliste anonyme se livre allègrement à un amalgame éhonté. Sans que le MRAP ne s'émeuve du raccourci, il assimile toute critique d'une religion à du racisme. Dans un pays où règne la séparation de l'église et de l'Etat, le Nouvel Obs devra démontrer qu'il est laïc...
Citer -comme gage de moralité- la condamnation des propos par le MRAP relève en outre du plus sinistre comique, connaissant les préférences pro-palestiniennes de l'association et sachant que son président, Mouloud Aounit, est élu tête de liste Alternative citoyenne (AC) sur une liste d'union avec le PCF dans la Seine-Saint-Denis.

Enfin, le Nouvel Obs doit être rappelé au devoir de mémoire
Le magazine du microcosme bobo intello de gauche a une mémoire fort sélective et sa tentative pour déséquilibrer les plateaux de la balance de l'Histoire échoue lamentablement. Le score n'est nullement de 4 à 3, en faveur de la gauche, mais au mieux de 3 partout. De même qu'à l'époque stalinienne, les personnages tombés en disgrâce disparaissaient de la photo, les hauts faits du PCF sont occultés par l'hebdo chicos.
Qui, hormis le magazine de Jean Daniel, a bien pu oublier que le racisme de gauche à l'encontre des immigrés est une réalité historique ?

VOIR et ENTENDRE ce que le Nouvel Observateur essaie de précipiter, mais un peu vite, dans les oubliettes de l'Histoire.
Le compte-rendu des méthodes expéditives du PCF est un document ina.fr


Racisme d'extrême-gauche envoyé par Anti_Chmeta

Georges Marchais avait même soutenu son camarade maire de Vitry-sur- Seine, (Paul Mercieca, PCF), lorsque celui-ci avait fait démoli le foyer malien.
Envisager de passer des halls d'immeubles du 9,3 au kärcher n'est pas le genre du PCF, mais passer à l'acte et dégager un foyer d'immigrés au « bulldozer », c'est arrivé à Vitry-sur-Seine.
C'était le 24 décembre 1980: la veille de Noël.

Georges Marchais avait alors reconnu que le PCF n’est pas exempt d’infaillibilité. « Quant à la forme d’action, nous en avons fait la critique. Elle n’était pas la bonne », ajouta-t-il laconiquement froidement. Circulez, il n'y a rien a voir !
Et surtout pas dans les pages du Nouvel Obs.

mercredi 28 mars 2007

Le PS avec les émeutiers de la gare du Nord.

Populisme ou irresponsabilité de Royal ?
D'abord, un aperçu de la situation, grâce à une video amateur pour se faire une idée assez objective, si on fait abstraction de quelques incrustations quelque peu partisanes.
VOIR et OBSERVER Il s'agit de la première phase avant 20 heures.
La grande majorité des personnes présentes sont des voyageurs qui ne font que passer, effarés, aux visages anxieux contrastant avec les faces hilares. Mais des badauds s’agglutinent pour voir quelque chose et rêvent d’avoir quelque chose à raconter. Ils ricanent, trépignent de joie et excitent les casseurs. Certains, entend-on, envisagent de ‘coucher ici’ ! C'est la fête... Lorsque les slogans fusent successivement, ils ne sont repris que par un nombre limité de meneurs, ce que la presse ne souligne pas mais que l’on constate ici… Les cris : ‘Libérez notre camarade’ suggèrent la participation d’éléments politisés, formés à la récupération de toutes les situations, aussi indéfendables soient-elles. Les vulgarités audibles révèlent un niveau d’éducation fort bas que connaissent les enseignants. Atmosphère de cour de récréation, au départ, mais observateurs immatures, irresponsables et débiles !
On n'observe pas de violences policières. Les forces de l'ordre font visiblement preuve de beaucoup de maîtrise. Ils vont cependant devoir évacuer ces lieux à forte concentration de population disparate.

Création d' émeutes à Gare du Nord

Au lendemain des affrontements de la gare du Nord, les attaques pleuvent sur Nicolas Sarkozy, le candidat à abattre. Certains des adversaires de l'ancien ministre de l'Intérieur tentent de tirer avantage des émeutes de cette gare du centre de Paris pour s'en prendre à Nicolas Sarkozy qui constate que la gauche est du "du côté de ceux qui ne paient pas leur billet dans le train". "Si Ségolène Royal et la gauche veulent être du côté de ceux qui ne paient pas leur billet dans le train, c'est (son) choix", a répliqué Nicolas Sarkozy de passage à la gare du Nord, où personne n'a aperçu Dame Royal...Ce n’est "pas normal que des gens interviennent" pour s'opposer à une interpellation, a souligné le candidat de l’UMP, estimant que "les forces de l'ordre ont réagi avec beaucoup de maîtrise". Une opinion partagée par ses porte-parole Rachida Dati et Xavier Bertrand qui, plus tôt dans la matinée, avaient accusé les socialistes de "justifier le désordre".
Mais les "larrons en foire", le PS et Bayrou, restent sourds aux appels du nouveau ministre de l’Intérieur, François Baroin, mercredi sur Europe 1 :"Ne pas se transformer en pompiers incendiaires".
Son adversaire de gauche, Sa Cynique Majesté Royal, a en effet estimé, avec toute la mesure dont elle est capable, que les affrontements de gare du Nord montraient "l'échec sur toute la ligne" de la droite en matière de sécurité depuis 2002.
Ségolène Royal s’est défendue d'accusations de laxisme : "Bien évidemment, les voyageurs doivent payer leur billet. Mais qu'un simple contrôle puisse dégénérer dans un affrontement aussi violent prouve que quelque chose ne va plus", a-t-elle déclaré, non sans ambiguité, sur Canal+. Pudeur de ce ‘quelque chose’ qui accable la coupable. Et ses camarades.

Le PS n’est pas seul à interpréter les résultats de la politique de l’ex-ministre de l’Intérieur. Ainsi, François Bayrou, le fléau désorienté de la politique française, ne balance plus. Sur LCP-Assemblée nationale, il a réglé ses comptes. Il a commencé par déplorer que, selon lui, Nicolas Sarkozy ait fait de la police "uniquement une force de répression".
Le candidat UDF à la présidentielle, qui tire sur tout ce qui bouge (et agit!), s'en est pris ensuite à Jean-Louis Borloo, ministre de la Cohésion sociale, qui, la veille, a apporté son soutien au candidat de l’UMP fuyant ainsi l'UDF. "L'un est chargé des banlieues, l'autre est chargé de la sécurité, et on ne peut pas dire que dans ces incidents hier soir, ni que les banlieues aient montré qu'elles avaient trouvé un grand équilibre, ni que la sécurité soit en France aujourd'hui quelque chose à propos (de quoi) on peut se rassurer", a-t-il souligné avec satisfaction. De la bonne graine d’homme d’état responsable.
Bayrou et Jack Lang ou Bertrand Delanoë, en passant par le violent député de Paris, Jean-Christophe Cambadélis (rien à voir avec Mozart), c'est bonnet rose et rose bonnet. En effet, les caciques du PS ont fait écho à la candidate. Le bouffon et conseiller spécial de Dame Royal, D'Jack Lang, a même demandé "une enquête" sur les violences pour établir s'il s'agit d'« incidents organisés ou fortuits ». Le maire de Paris Bertrand Delanoë a estimé que "de tels débordements, après la crise de l'automne 2005, confirment notamment l'erreur magistrale qu'a constitué la suppression de la police de proximité". Elle a toutes les vertus, passées inaperçues pendant le règne Mitterrand et l’intermède Jospin. Il ne suffit pas de dire que, sans elle, le respect de la légalité n’est plus possible : il faut que la gauche ne joue pas les pousse-au-crime ! Jean-Christophe, le violent de l’Assemblée Nationale, ce Mozart qui n'aurait pas été tué s'il était né avec la police de proximité, et qui en passant voulait faire le coup de poing avec Villepin, comprend la violence et les émeutiers. Jean-Christophe Cambadélis, est-il bien informé? Sait-il, lorsqu'il dénonce cependant "un climat sarkozien fait de tensions, d'exactions, de violence verbale et de stigmatisations", que le charmant jeune resquilleur africain de 33 ans qui a choisi pour modèle le Rambo socialiste de l'Assemblée Nationale, ne s'appelle pas Sarkozy? Le Mozart manqué a-t-il conscience de se livrer à un amalgame électoraliste lorsqu'il évoque la précédente marque d’incivilité des incidents de la rue Rampal dans le XIXe arrondissement de Paris, l’arrondissement socialiste de toutes les désobéissances civiles? Les fonctionnaires de l'Etat font dans l'exercice de leurs fonctions ce pour quoi il ne sont pas payés! Avec la bénédiction des gauches désunies, unies dans la désobéissance...

En revanche, Philippe de Villiers, a évoqué "des bandes ethniques installées sur notre territoire et (qui) considèrent que même la gare du Nord, c'est leur territoire". Sur BFM-TV, le candidat du MPF à l’élection présidentielle a évoqué des "barbares". "Voilà le résultat de l'immigration incontrôlée", a-t-il ajouté, assurant qu' "il y a 800 cités interdites, où on nous recommande, à nous les candidats, de ne pas aller".
Si seule la candidate Royal peut y poser un escarpin, il y a un malaise et ce n'est pas celui que l'on pense...
Et si Sa Cynique Majesté Royal était donc COMPLICE ?

Petit quiz pour détendre l'atmosphère...
Qui a dit:
1- Les affrontements sont "inacceptables, intolérables, inadmissible". La Cynique, Bayrou ou Sarkozy?
2- "Tout cela est inqualifiable et ne sera pas toléré, nous souhaitons que les personnes qui prennent le train puissent le faire en toute sécurité". Sarkozy, la sus-nommée ou Bayrou?
3- Il y a eu, au départ, le "contrôle d'une personne qui, au final, est un multirécidiviste, rentré illégalement sur le territoire, avec vingt-deux dossiers de violences volontaires". Le fléau faussé, Sarkozy, le Mozart manqué ou la sus-sus-nommée?
Vous avez répondu Sarkozy trois fois? A VOTE !

dimanche 11 mars 2007

Ex-Cachan: activisme de Thuram et Viera

Lilian Thuram et Patrick Viera:
primes de match aux sans-papiers.
En septembre 2006, le peuple de France avait été ému par la générosité 'gratuite' des deux champions qui avaient cassé leurs maigres tirelires pour offrir des places de foot au stade de France: au prix où elles sont! Les heureux bénéficiaires de ce geste très peu médiatisé, comme vous l'imaginez, étaient 70 squateurs du gymnase de Cachan . Le Conseil général de Val-de-Marne a fait savoir -par pure discrétion- qu'il mettrait des cars à la disposition des invités pour se rendre au match France-Italie. Marie-Georges Buffet secrétaire nationale du Parti communiste français a déclaré dans un communiqué le 6 septembre 2006: « Les propos tenus par des hommes politiques de droite et d'extrême droite sont particulièrement choquants. Ils font la démonstration, une nouvelle fois, de l'inhumanité et de la violence qui les caractérisent ». De quelle violence et de quelle inhumanité parle-telle en l'occurence? Et pourquoi soutient-elle l'initiative de Thuram et Vieira, en appelant par la même occasion les élus et citoyens à se mobiliser? Parce que le CG de Val-de-Marne est à majorité PC ? Quant à la mobilisation, c'est une volonté de désordre subversif, un appel à 'la violence et à l'inhumanité'? Et on dit dans ce département que les impôts locaux augmentent du fait du gouvernement libéral: les libéralités du CG (PC) ne sont donc pas en cause!...

L'intention des deux footballeurs a "choqué" Philippe de Villiers, le président du Mouvement pour la France qui leur reproche d'"interférer dans la sphère politique". Tiens, ce n'était donc pas de la gentillesse sans arrière pensée? "Thuram et Vieira peuvent aller plus loin et loger chez eux les sans-papiers de Cachan, les nourrir, leur fournir le gîte et le couvert. Il est toujours curieux de voir des milliardaires donner des leçons à la société", a-t-il logiquement commenté sur RTL. Pour les matchs suivants, ils devront s'adresser au ministre des Sports? Son refus serait certainement racial !
C'est peut-être bien une prime à la fraude, en effet. Et qu'est-ce qu'ils offrent si je roule sans permis? Qu'est-ce qu'il y a à gagner si mes potes et moi on bastonne des flics? C'est quoi, le gros lot?
"Les footballeurs sont faits pour jouer au football. Quand ils interfèrent dans la sphère politique, il faut qu'ils admettent qu'on leur réponde". Philippe de Villiers a qualifié de "double scandale" la situation des sans-papiers de Cachan. Elle est pour lui le symbole du "laxisme migratoire" et provoque de l'"injustice" puisque, selon lui, l'Etat propose des logements sociaux à ces personnes sans papiers alors que, dans le même temps, "des foyers français attendent un logement social depuis cinq ou six ans".

Deux proches de Nicolas Sarkozy ont également critiqué l'initiative des footballeurs. "On peut être un grand sportif et se révéler un piètre individu sur le terrain de la politique", a ainsi jugé Yves Jégo, député de Seine-et-Marne sur RTL. "Les footballeurs comme Lilian Thuram ont le droit d'adhérer au PS mais la politique, ce n'est pas seulement la médiatisation", a-t-il ajouté. Il a dénoncé "le message donné aux Français" puisque, selon lui, "ceux qui ont fraudé se voient en quelque sorte récompensés".

De son côté, Christian Estrosi a jugé l'initiative des deux Bleus "sympathique". "Mais qu'ils prennent garde à ne pas être manipulés par le Parti socialiste", a-t-il ajouté sur RMC Info.

Le ministre des Sports Jean-François Lamour a pour sa part demandé à la Fédération française de football (FFF) de veiller à "ce qu'un match de l'équipe de France ne soit pas instrumentalisé, qu'il n'y ait pas finalement une polémique pour chaque match". Interrogé à la sortie du Conseil des ministres sur cette initiative de Lilian Thuram et Patrick Vieira, Jean-François Lamour a estimé que "les joueurs sont bien libres d'inviter qui ils veulent". Qu'ils soient aussi tolérants et modérés que le ministre et ils seront justifiés à polémiquer !

Echo de la polémique dans les médias avec l'émission Ca se dispute présentée par Victor Robert et avec les interventions successives de Nicolas Domenach et Eric Zemmour. VOIR et ECOUTER


Serait-il abusif d'interpréter le silence de la gauche et de la gauche extême comme un encouragement à bafouer l'ordre public? Serait-il exaggéré de penser que les gauches -unies dans la désobéissance civile- sont responsables des troubles et violences diverses sur les territoires qu'ils contrôlent en France et où les ministres et forces de l'ordre sont des parias?