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mardi 14 février 2012

Veillée d'armes UMP pour la déclaration de candidature de Sarkozy

La déclaration officielle de candidature de Sarkozy, pour demain ?



Nicolas Sarkozy dans l'usine PhotoWatt de Bourgoin-Jallieu
est président aussi longtemps que possible,
à seulement 68 jours du 1er tour




Le duel entre Nicolas Sarkozy et François Hollande pour la présidence française s'engagera mercredi

Le "non-événement" mobilise la presse d'opposition
Le plan de campagne de Nicolas Sarkozy serait arrêté. Il briguera à 57 ans un second et dernier mandat de cinq ans et il se déclarera mercredi soir dans le cadre du journal de 20 heures de TF1, selon plusieurs sources au sein de l'UMP. Le favori socialiste n'est pas indifférent et trahit son anxiété en ironisant sur la candidature officielle du chef de l'Etat qu'il qualifie de " coup d'éclat permanent".

Une première réunion publique en présence du président sortant est prévue jeudi à 17h30 à Annecy (Haute-Savoie), annonce la fédération locale de l'UMP, avant un grand meeting dimanche à Marseille.

Nicolas Sarkozy n'a pas dit mot à ce sujet mardi à l'Elysée lors du petit-déjeuner hebdomadaire des responsables de la majorité, mais il est apparu "tonique et combatif" et animé par l'"envie de convaincre les Français", ont rapporté des ministres.

Le président de la République est resté tout aussi silencieux sur sa stratégie lors d'un déplacement à Bourgoin-Jallieu
(Isère, photo)) où il a parlé utile, confirmant aux 440 employés de Photowatt, fabricant de cellules photovoltaïques, la reprise de leur entreprise par EDF.
Des rumeurs médiatiques ont couru sur une déclaration de candidature anticipée, mais l'acte I de "Sarkozy II" devrait débuter mercredi après le conseil des ministres.
"Il est candidat depuis au moins dix jours, mais il réussit quand même à faire du 'buzz' sur le moment de sa déclaration", jubile un haut responsable de la majorité.


Les alliés de Hollande à la gauche du PS villipende le candidat


Le tango de Hollande en direction des uns, puis des autres irritent ses alliés potentiels.
Et c'est de sa gauche qu'est monté la colère mardi 14 contre François Hollande, candidat de l'apaisement fustigé par le Front de Gauche pour avoir adouci son discours sur le monde de la finance dans ses entretiens avec la presse anglo-saxonne.

Couac dans la 'gauche sociale'
Attendu fin février à Londres, l'ancien dirigeant du PS, qui avait désigné le monde de la finance comme son principal adversaire lors de son meeting racoleur du Bourget, le 22 janvier, assure maintenant qu'il n'y a "rien à craindre" d'un gouvernement de gauche dans la France de 2012.

Pour apaiser la finance, Hollande s'est laissé aller à prétendre Outre-Manche qu' "il n'y a plus de communistes" en France depuis François Mitterrand.

Hollande a ainsi déclenché la "colère juste" de Jean-Luc Mélenchon, le candidat des communistes, qui avance masqué derrière l'étiquette trompeuse du Front de gauche a dénoncé lors d'une conférence de presse l'"attitude hautaine", "assez insupportable", de François Hollande à l'égard du reste de la gauche. Le Parti communiste lui reproche pour sa part ses "génuflexions" devant la City, la place financière britannique.

Reculade du candidat socialiste
La "gauche molle" s'est efforcée de calmer leur colère en réaffirmant son "respect" pour l'extrême gauche.


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