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dimanche 19 décembre 2010

Défendre sa culture, est-ce vraiment basculer à l'extrême droite ?

La ligne Maginot des organisations contre la menace islamique

Si nous regardons autour de nous, notre regard se porte sur une cathédrale, une chapelle, un calvaire ou un oratoire: tout nous ramène à notre culture commune.
Faudra-t-il que les minarets des mosquées cachent bientôt la forêt de clochers et de croix élevées par nos ancêtres ?



"L’extrême droite reprend ses attaques anti-islam"

Le 18 décembre dernier, le Bloc identitaire et l’association Riposte laïque avaient organisé 'monté' des Assises internationales sur l’islamisation de l’Europe.

Ils ont « fait le plein avec près de 900 personnes », rapporte l'A*P. Pas de quoi s'alarmer donc, puisqu'à l'autre extrême du paysage politique les Black Blocks sont plus nombreux et violents. Sans parler du CNT ou de SUD, dans le genre syndical. L'agence de presse française qualifie d'ailleurs les organisations de « groupuscules ». Mais elle ajoute qu'ils se situent à l’extrême droite et sont proches du Front national et ce qui est permis aux révolutionnaires et aux anarchistes ne leur est plus permis.

L'agence attribue cette relative affluence, non point à la crise, à la discrimination positive ou au blocage des rues pour la prière du vendredi, mais à la polémique suscitée par la vice-présidente du FN, Marine Le Pen, stigmatisant l'occupation des rues par des musulmans en prières sur l'espace public.
A Charenton (Paris XIIe) ce soir-là, la pause « saucisson-pinard » est présentée comme une provocation « à l’encontre des musulmans », mais qui n'en serait pas une sans la publicité des media et qui n'aurait aucune raison d'être sans l'arrivée du halal dans la restauration rapide (lien PaSiDupes) et les hypermarchés (lien PaSiDupes) ou son entrée dans les cantines (lien PaSiDupes) et les Resto du Coeur. (lien PaSiDupes)

Dehors, quelque 200 manifestants vertueux étaient réunis à l'instigation de la LDH (Ligue des droits de l’homme, dont on ignorait que la contre-manifestation fait partie des statuts), et à l’appel de partis de gauche (que l'A*P ne nomme pas !). La gauche avait tenté de faire interdire le colloque, dénonçant cette réunion aux « relents racistes ». « Où est le racisme? Moi, je suis ici parce que je veux que la France reste ce qu’elle est et ne vive pas sous la charia. Je n’ai rien contre les musulmans, c’est l’islamisation galopante qui me gêne », explicite Josiane, retraitée de 57 ans venue du Sud.





Voie unique.

Passage interdit,

sauf équipé de vaseline



Nous verrons plus bas qu'à Notre-Dame de Paris, la gauche qui revendique toutes libertés pour elle-même , en revanche exige la privation de la liberté de réunion pour les autres, par tolérance. Les sous-chiens européens éprouvent donc un resentiment légitime envers ceux qui les accusent de racisme ou de xénophobie et favorisent le communautarisme religieux et les inégalités sociales.
Cette culpabilisation rappelle en quelque sorte l'entre-deux-guerres, lorsque les pacifistes se paraient d'humanisme pour blamer les va-t-en guerre qui assistaient, impuissants, à la montée du national-socialisme.

Les nouveaux pacifistes de la diversité

Ses fondements
Venue d'outre-atlantique, la discrimination positive correspond à l’ensemble des mesures administratives destinées à permettre de rattraper certaines inégalités supposées, quitte à culpabiliser la population d'accueil, quitte à donner une prime à l'activisme d'un groupe sur d'autres, et quitte encore à transgresser de façon durable le principe de l’égalité des hommes en droit.
En France, la discrimination positive est diversement appréciée
En faveur de l'emploi des travailleurs handicapés depuis 1987, elle ne fait pas polémique. En revanche, depuis l'année scolaire 2000–2001 des conventions ZEP/Grandes écoles instaurent un favoritisme officiel qui permet à des lycéens jugés défavorisés, et le plus souvent issus de l'immigration, d'intégrer certaines grandes écoles, sans avoir à passer le concours dont, d'autres défavorisés tout aussi méritants, sont écartés sur des critères flous et subjectifs, voire politiques de la part deségrégationnistes vertueux et militants de gauche. Ces zones avaient été créées en juillet 1981 par le ministre socialiste Alain Savary avec l'objectif avoué de donner plus de droits aux plus pauvres.

Tout est devenu sujet à discrimination positive

  • Discrimination socio-économique
    Les principes de justice sociale peuvent conduire à une réorientation des prestations publiques vers les plus nécessiteux a priori, avec des risques accrus de fraudes sur les revenus rééls. L'intention est de différencier les bénéficiaires de l'État-providence pour une meilleure répartition de l'effort de solidarité nationale. Mais les zones rurales ne sont que rarement jugées a priori défavorisées et les quartiers agités largement et arbitrairement privilégiés.
    On peut en effet citer également la discrimination territoriale, par exemple dans le domaine de l'éducation des zones et des réseaux d’éducation prioritaire (ZEP, REP) en France, où les effectifs sont allégés et où les crédits pleuvent.
  • Discrimination biologique, culturelle ou raciale
    Il s'agit alors de compenser les inégalités socio-économiques en aval sur d'autres critères supposés prendre en compte les causes de ces inégalités, mais ciblant préférentiellement des groupes ethniques au risque de mettre la tradition républicaine d'égalité des citoyens à mal. Les lois françaises de "parité" entrent de surcroît en contradiction avec l'interdiction des quotas ethniques.

    Ces organisations bien-pensantes nous refont le coup du pacifisme de l'entre-deux-guerres

    La Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité, créée en décembre 2004, est une « autorité administrative indépendante », compétente pour se saisir de toutes les discriminations, directes ou indirectes, prohibées par la loi ou par un engagement international auquel la France est partie ». La Halde réunit des personnalités de la société civile, dont Adolphe Steg ou Sihem Habchi (Présidente de Ni Putes Ni Soumises), du président du TGI de Versailles ou de la Grande Maîtresse de la Grande Loge féminine de France. Or, elle produit de la discrimination et crée du ressentiment.

    Parmi les personnes et associations

    Des pacifistes célèbres de l'entre-deux-guerres:
    Leur aspiration à la paix ne nous évita pas la guerre; elle nous conduisit à la défaite:

    Troupes nazies sur les Champs-Elysées
  • Jean Jaurès et Einstein

  • Aristide Briand (1862-1932): onze fois président du Conseil et vingt fois ministre, il signa un accord pour mettre la guerre hors-la-loi ! (pacte Briand-Kellogg). Son rêve s'écroula avec la crise économique de 1929, la montée du nazisme et du communisme;

  • Jean Giraudoux (1882-1944) fut un diplomate germanophile, il est l'auteur de la pièce pacifiste « La guerre de Troie n'aura pas lieu », dans laquelle,
    avec Louis Jouvet, il dénonce les motivations fratricides de la future Seconde Guerre mondiale;
  • Romain Rolland (1866-1944), prix Nobel de littérature (1915) pour « Jean-Christophe ». Son exigence de justice le poussa à rechercher la paix « au-dessus de la mêlée » pendant et après la Première Guerre mondiale;
  • Roger Martin du Gard (1881-1958), dans la mouvance pacifiste, écrivit « Les Thibault » (huit volumes démobilisateurs écrits avant 1940) et à un ami en septembre 1936: « Tout plutôt que la guerre, tout ! Même le fascisme en Espagne, même le fascisme en France, même Hitler ! ». Il fut récompensé par le Nobel de littérature...
  • Autre prix Nobel - de la Paix -, Jean Giono (1895- 1970), écrivain plus ou moins anarchiste mais « pacifiste intégral ».

    Le ministre des Affaires étrangères d'Hitler Joachim von Ribbentrop (à gauche), Staline et son ministre des Affaires étrangères Vyacheslav Molotov (à droite), après
    la
    signature du pacte germano-soviétique, le 23 août 1939

    Charles de Gaulle, face au pacifisme et à l'attentisme de l'entre-deux-guerres

    S'il est attaché à l'idée de défense statique au point d'écrire : « La fortification de son territoire est pour la France une nécessité permanente […] » Mais, dans ce climat porté au pacifisme, il écrit aussi: « L'encouragement de l'esprit de résistance d'un peuple par l'existence de fortifications permanentes, la cristallisation, l'exaltation de ses énergies par la défense des places sont des faits que les politiques comme les militaires ont le devoir de reconnaître dans le passé et de préparer dans l'avenir ».

    Il milite par ailleurs et surtout pour l'armement de la France.
    Il met son énergie à convaincre de la nécessité de créer un corps de blindés capables d'initiatives et d'offensives hardies (1932, dans Le Fil de l'épée). Cette conception d'une « percée motorisée » suscite la plus grande attention à l'étranger.
    Dans son ouvrage Vers l'Armée de métier,
    son idée d'une armée professionnelle au côté de la conscription, rencontre peu d'échos favorables, à l'exception notable de Paul Reynaud, député de centre-droit.
    À Paris, de Gaulle proposa une réforme de la stratégie :
    l'état-major ne doit pas se contenter d'une stratégie défensive derrière la ligne Maginot, mais il ne sera pas écouté. En effet, tandis que montait le nazisme, la France avait ses "bobos" avant l'heure et dominait la doctrine de la non-violence. L'équivalence actuelle au Proche Orient serait la ligne verte, frontière entre l'État d'Israël avec la Cisjordanie, la bande de Gaza et le plateau du Golan. En France, ce serait « la diversité », avec la valorisation des minorités ethniques et de l'immigration extra-européenne, légales et illégales, indistinctement.
    Les minorités visibles s'affichent à la télévision (plus qu'à la radio !) avec ses présentateurs et dans le spectacle avec des acteurs et des chanteurs, mais aussi en politique et au gouvernement .

    Croyants victimaires, redressez-vous !

    Suffira-t-il que survive un seul chrétien résistant - en France, comme en Algérie ou Irak - pour que soit sauvegardée l'espérance biblique et que survivent la cité et la nation ?
    Tandis que l'extrême droite rejette actuellement le cilice de l'islam, le chrétien conventionnel s'admire dans le costume de bouc émissaire que lui taille l'idéologie dominante. L'orgueil et la résignation maintiennent une lampe vacillante faiblement éclairée. Tremblante, cette flamme évite tout mouvement qui la soufflerait. Le retour du mariage forcé et de la polygamie, comme l'arrivée de la lapidation et de l'excision, les font rêver aux sacrifices de Sainte Blandine et de Saint Potin. Gardons-nous de l'obscurantisme et du délire charismatique, mais aussi de la complicité de l’épiscopat moderniste, qui rongent la spiritualité chrétienne, ferment historique de la nation française.


    Les décadences romaine et hexagonale

  • L’Eglise catholique romaine à la française pourrait servir de caution morale à la chute inéluctable de la maison France, à l’image de la décadence romaine, malgré l'illusion de la conversion de l’empereur Constantin au christianisme. En préférant célébrer le dialogue et la tolérance, deux valeurs galvaudées par le relativisme 'politiquement correct', l’Episcopat français, sous prétexte de rendre la pratique religieuse « positive » a en réalité aligné la croyance sur l'idéologie dominante des associations et réseaux ONG-compatibles. L'Eglise ne propose plus aucune alternative au socialisme qui abêtit l’homme. Qu'avons-nous fait de l’engagement et de la foi catholiques comme combats et dépassements de l’être ?

    Qu'avons-nous à opposer au torrent médiatique laïc ?

    Mgr André Vint-Trois, cardinal-archevêque de Paris, ne dénonça-t-il pas, sur Radio Notre-Dame, la courageuse action de plusieurs dizaines de militants catholiques venus s’opposer avec fermeté à
    la provocation du « Kiss-in contre l’homophobie », d'Europe-Ecologie et du PCF sur le parvis de la cathédrale Notre-Dame de Paris, plutôt que Place de la République ? Les organisateurs rendirent les contre-manifestants responsables des heurts et tentèrent d'imposer à la Préfecture de Police une autorisation tacite et permanente aux associations de manifester quand bon leur chante sur le parvis de Notre-Dame et qu’elle garantisse la sécurité des organisateurs et manifestants.
    A l'heure des prières de rue et des « Kiss-in contre l’homophobie », l’existence d’un militantisme catholique est non seulement stigmatisée, mais diabolisée. La liberté d'expression, appliquée à la défense de certaines valeurs fondamentales aujourd'hui controversées, tels l’avortement ou l’euthanasie, est refusée à ceux et celles qui souhaitent dialoguer. Pour tuer ce débat, ils sont catalogués réactionnaires et extrémistes.

    Le saviez-vous ?
    Les agressions religieuses sont légions.
    Ainsi, en Italie,
    le santon sacrilège d'une Vierge ronde a fait scandale en son temps et bien au-delà des crèches. Lien PaSiDupes

    Aujourd'hui, l'Eglise nous apprend que Jésus n'est pas mort crucifié, mais exécuté sur la chaise électrique: nous sommes à l'ère du barbecue.
    Une sculpture controversée, due au sculpteur Peter Fryer, fut exposée pour Pâques 2009, selon la volonté de Mgr Di Falco, évêque de Gap.

    VOIR et ENTENDRE
    le reportage sur ce Christ en croix à la chaise électrique.
    Dans la cathédrale, c'est dorénavant un Christ de cire - coiffé d'une couronne d'épines posée sur des cheveux humains et trônant sur une chaise électrique - qui était proposé aux fidèles médusés , pour remplacer le Christ sur sa croix et ainsi électriser le lumignon de leur foi. Une manière plutôt moderne et provocante de revisiter le calvaire du Fils de Dieu mort pour le rachat de nos péchés. Un passage brutal de la lampe à l'huile au laser. L'électrochoc attendu a provoqué un court-circuit !


    Jésus-Christ sur une chaise électrique ! envoyé par zap-tele.

    On est dans le fort et dans le lourd
    Face à cette sculpture, Mgr Di Falco s'est "demandé pourquoi il n'avait pas la même émotion devant un crucifix " !… La religion serait donc pure émotion: pathétique !

    Pour épater le bobo avant-gardiste et s'assurer d'un buzz, l'artiste sculpteur athée a donc choisi de confectionner la perruque du Christ avec de vrais cheveux humains. Or, si l'exposition "Our Body, à corps ouvert", également au printemps 2009, portait « atteinte à la dignité humaine », selon le juge des référés du tribunal de Grande instance de Paris qui l'interdit, après la plainte déposée par Ensemble contre la peine de mort et Solidarité Chine, au motif qu'elle présentait "une atteinte illicite au corps humain", en revanche, la sculpture du fils de Dieu sur une chaise électrique » n'est qu'un banal « objet de méditation mis au goût du jour ».
    La candeur de l'évêque est confondante. Susciter l'émotion, mais aussi bousculer les spectateurs, "c'est le but, afin de nous déshabituer du scandale de la croix". Mais l'intention de l'artiste n'est pas aussi naïve. Lenny Bruce nous donne la clé:
    "Si Jésus avait été tué il y a vingt ans, les écoliers catholiques porteraient une petite chaise électrique autour du cou à la place de la croix."
    Une idée de cadeau innovante pour les petits souliers des enfants des Hautes-Alpes. Sous le sapin de Noël soi-disant écolo, car synthétique, venu des lointaines usines orientales à faible coût de main-d'oeuvre et lourdement chargé du CO2 du transport, mais aux dépens de notre production locale, sans rique de déforestation ni de pollution.

    La publication des caricatures de Mahomet du Jyllands-Posten, le 30 septembre 2005, avaient incité des musulmans à la violence et aux menaces de mort, mais les sacrilèges de l'art contemporain laissent les chrétiens impavides.

    Pareillement, la montée de l'islam

    Les campagnes pour la laïcité au Parlement, dans les écoles et sur les media n'ont pas eu les effets escomptés.
    Alors que le culte de la Consommation s'était étendu bien avant le développement du travail dominical et le retour à la condition d’esclave consumériste 7j/7, le laïc a prospéré un temps, jusqu'à ce que nous assistions à la substitution d'une religion par une autre. Sans préjudice pour les marchands du temple.
    Les lieux de culte se sont déplacés des églises vers les supermarchés. Les laïcs se sont félicités de la transformation de chapelles en cinémas et centres culturels, puis cultuels.
    Des salles de catéchisme converties en mosquées débordent dans les rues, mais les agnostiques ne savent plus s'il faut vraiment s'en réjouir.
    L’homme autrefois structuré par la verticalité transcendantale est aujourd'hui contraint à l'horizontalité sociale. Les chrétiens apathiques ne bronchent pas et se laissent gagner par l'exotisme conquérant. Sans production de CO2, l'essentiel est donc préservé ! Le trou dans la couche d'ozone risquait-il de laisser entrevoir des horizons concurrents de la science humaine ?

    Sur le plancher des vaches et du porc, le halal des hamburgers de Quick et des produits alimentaires des hypermarchés Cora ne déclenche aucune réaction vive, ni parmi les opposants à la globalisation de l'économie, ni parmi les chrétiens européens, de gauche comme de droite, ni parmi les athées, attachés à leur liberté et leur culture. Mieux, la gauche politique et électoraliste impose le silence à ses troupes et les militants laïcs grognent in peto.

    Alors, à l'entrée de nos villes occidentales, les décorations lumineuses de 'Joyeux Noël' sont converties en 'Joyeuses Fêtes', occultant notre culture judéo-chrétienne séculaire: elle heurtait les sensibilités laïques puis musulmanes, bientôt associées, et le chrétien moyen n'y voit toujours rien que de la diode multicolore et festive.

    Le Père Noël est lui-même passé au vert. Nos écoles laïques ont chassé le vieillard traditionnellement vêtu
    de rouge pour lui substituer un Vert, politiquement plus rouge et laïc que l'original. Nos charmantes têtes blondes ne soupçonnent pas que ce quileur est proposé sous l'influence du PCF est un succédané de l'authentique. Aux petits enfants, les instits de la FSU offre "la liberté de le relooker complètement" dans leurs coloriages...

    Mais il en est de même de la
    fête de la Pentecôte, amputée de son lundi, ou de Pâques, fête laïque offrant un jour de congé et octroyant aux salariés la possibilité de cumuler leurs RTT.

    Est-ce le « sens de l'Histoire » ?

    1 commentaire :

    1. Vos détracteurs verront une série d'amalgames dans cet article.
      Personnellement, j'y trouve une synthèse assez saisissante des causes 'culturelles' et idéologiques de la dégradation de notre société. Oserais-je dire de notre civilisation occidentale ?
      Je vous dis bravo !

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