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mercredi 1 décembre 2010

Humanisme et solidarité envers des handicapés escrocs

Trente faux handicapés jugés pour escroquerie aux aides sociales

« On a la chance d’être dans un des pays les plus généreux et les plus protecteurs sur le plan social et cela coûte cher à la Nation. On ne peut pas banaliser ce genre de dossier
le préjudice c’est près de 1M€ payés par tout le monde ! »

Le réquisitoire du procureur adjoint a été "sans concession"

Aurait-il dû l'être ?
Dans l’affaire de la vaste escroquerie à la COTOREP (Commissions techniques d'orientation et de reclassement professionnel, depuis 1975) qui gère les problèmes des handicapés, en vertu de l’égalité des droits et des chances, la participation et la citoyenneté des personnes handicapées de faux handicapés montpelliérains qui ont touché indûment, pendant des années, près de 600 € par mois d’allocation grâce à des dossiers médicaux bidon
Lien PaSiDupes vers une précédente affaire impliquant des médecins militants, complices et faussaires en 2006-2008, au profit de clandestins

Le représentant du parquet a demandé 6 à 8 mois de prison avec sursis contre la trentaine de prévenus, issus - encore - de la communauté sédentarisée des 'gens du voyage' de Montpellier, ayant profité de la fraude après avoir payé, disent-ils, 2 000 à 3 000 €. « Ce sont des personnes défavorisées, en grande difficulté, mais cela n’excuse pas la faute commise ».

L’accusation a par ailleurs suivi les conclusions de l’enquête de gendarmerie en demandant
les peines les plus lourdes pour Georges Diaz (un an de prison dont cinq mois ferme) et surtout Jacques Bouyeron (deux ans dont un an ferme), les têtes supposées du réseau.
Le premier faisait l’intermédiaire entre les gitans intéressés par l’escroquerie (pour au moins dix prévenus) et le second, médecin à la Cotorep, falsifiait les dossiers médicaux en ajoutant toute une série de pathologies imaginaires (sida, sclérose en plaque, paraplégie, etc.). Jacques Bouyeron a reconnu son intervention, mais, affirme-t-il, par la contrainte et sans avoir touché d’argent. « Il avait peur pour lui, pour les siens, il était menacé, il aurait dû déposer plainte, mais il a paniqué, assure son conseil, Me Delran. Pardon de le dire, mais la communauté gitane, vous avez mauvaise réputation, celle de menacer, de harceler, c’est souvent faux, mais quand c’est vrai, c’est vrai ». Aïe,aïe !

Les escrocs

"C
es hommes et ces femmes étaient apparus à l’audience comme des pauvres gens, illettrés et plutôt inoffensifs", selon une certaine presse 'politiquement correcte'. Ces 'humanistes-là admettent - moment de faiblesse ou vestige d'un sens des responsabilités enfoui - que les pseudo-handicapés ont profité de l’arnaque.
Le procureur adjoint a écarté cet élément de défense parce que le médecin n’a parlé que tardivement de ces soi-disant menaces : « Il n’y a aucune preuve de pressions exercées par quiconque. Et comme ça, des dossiers arrivaient dans la boîte aux lettres du médecin ? C’est incompréhensible ».

La presse est plus compréhensive !

Dommage qu'elle stigmatise la gestion du ministère de l’Emploi, de la Cohésion sociale et du Logement, dénonce l'insuffisance des crédits - au regard des besoins - et culpabilise tous les "beaufs" de France qui contribuent à l'allocation aux adultes handicapés (AAH), une prestation versée en France par la CAF ou par la MSA aux personnes atteintes d'un handicap. Elle est accordée aux personnes en âge de travailler et qui ne peuvent pas travailler du fait de leur handicap ; elle concerne donc des personnes de plus de 20 ans et de moins de 60/62 ans.

Rappel
La CAF (Caisse d'allocations familiales) forme la branche « famille » de la Sécurité sociale, dont le trou abyssal est, vaille que vaille et grand peine, comblé - solidairement - par les actifs et les valides. La CSG (contribution sociale généralisée) est un nouvel impôt (16 novembre 1990) qui participe au financement de la sécurité sociale (SS), donc de la CAF, donc de la COTOREP, donc du handicap.
Les escrocs se demandaient peut-être où va l'impôt...

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