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lundi 13 décembre 2010

L’UMP s'impose au PS aux partielles de Corbeil pour la 3e fois en 3 ans

Mauvais perdant, Piriou (PCF) persiste à dénoncer un système
Serge Dassault, à gauche, et J.-P. Bechter, à droite

Nette victoire UMP avec 54% des voix

L’UMP a remporté hier soir les municipales partielles de Corbeil. Jean-Pierre Bechter l’emporte avec 53, 71 % des suffrages. France Info préfère annoncer un peu plus de 53% plutôt que 54%: mesquin, pour ce troisième scrutin en trois ans.

Triplé gagnant pour la droite à Corbeil-Essonnes
Le maire UMP sortant, Jean-Pierre Bechter, a été réélu hier soir avec une large avance, face au conseiller général PC Bruno Piriou (46,29%). Une victoire sans contestation possible, après deux scrutins très serrés. C’est la troisième fois en moins de trois ans que les électeurs de Corbeil, dans l'Essonne, votaient pour désigner leur maire.

Les électeurs invalident les contestations de l'opposition
Jean-Pierre Bechter avait d'abord été invalidé pour avoir mentionné sur les bulletins de vote en 2009 sa fonction de « secrétaire général de la Fondation Serge-Dassault ». Lien PaSiDupes
Le sénateur Serge Dassault avait ensuite vu sa réélection de 2008 annulée par le Conseil d’Etat pour « dons d’argent » durant la campagne. Cette fois, le sénateur figurait en 43e position sur la liste menée par son bras droit.
Mais finalement,lassés de ces élections à répétition, les électeurs de Corbeil ont désavoué les contestataires en s'’abstenant à 53,13%, « le signe inquiétant d’une forme de résignation des habitants », a interprété le député PS Manuel Valls, maire voisin qui tentait de consolider son emprise. Lien PaSiDupes vers les efforts de Valls pour faire monter la pression

Hier Serge Dassault et Jean-Pierre Bechter sont arrivés aux Pinsons, le QG de campagne de la droite vers 21h30. Tandis que de nombreux jeunes des quartiers, scandaient « Et un, et deux et trois zéros », Jean-Pierre Bechter fut d'abord félicité par Gérard Larcher, le président du Sénat, ensuite par François Fillon, le Premier ministre, et enfin par le président Sarkozy.
« Je suis heureux, sourit Serge Dassault. C’est la première fois que nous l’emportons aussi largement. » « Les gens ont compris qu’il fallait une marge suffisante pour mettre fin à la spirale des recours, déclare Jean-Pierre Bechter. Serge Dassault conserve son bureau en mairie. Il est le maire dans le cœur des habitants, je suis le maire sur le terrain. »

La gauche amère est sonnée

Pendant ce temps, sur la place de la mairie, les supporteurs de Bruno Piriou n’en reviennent toujours pas. La gauche s'était pourtant déclarée unie, comme jamais en vingt ans. Et au premier tour, la gauche avait fait le plein, mais seulement deux points séparaient les deux candidats. « C’est encore le système qui a gagné », grogne un électeur de gauche anonyme, possiblement entendu par l'agence de presse, à l'imitation de son favori.
Jean-Pierre Bechter s'était quant à lui constitué une réserve de voix (7,52%) grâce à la fusion avec son ex-adjoint, le DVD Jean-François Bayle. « Un arrangement entre copains pour des intérêts communs », tente Bruno Piriou, mauvais joueur, entouré de certains de ses colistiers.
Des accusations insoutenables
Certains à gauche avaient souligné une erreur de stratégie. Ils estimaient qu’une radicalisation de la campagne avec une tête de liste communiste était une erreur. Seule solution pour gagner en 2014. « C’est le début d’une nouvelle histoire, face à une ville au régime si particulier, il y a eu un sursaut citoyen et une diversité de partis politiques qui, pour gagner, doivent s’unir et le rester pour peut-être les trois ans à venir. »

N'y aurait-il pas un peu de Gbagbo (PS) en Piriou ?
Noisy-le-Sec a choisi de ne pas être la Côte d'Ivoire de Seine-Saint-Denis.

N.B.
C'est à Corbeil-Essonnes que Jean-Christophe Le Duigou (syndicaliste CGT) s'est recyclé
: lien PaSiDupes


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