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mercredi 13 mai 2015

Cuba: un inconnu s'est installé dans la chambre de Hollande...

La police garde aussi mal le président que Pépère protège les Français

Sexagénaire comme Hollande, il a été interpellé 
La police qualifie aussitôt d'incohérents les propos de l'intrus de nationalité française 
Le Groupe de Sécurité de la Présidence de la République (GSPR) a été pris en défaut dimanche après-midiLe Français a réussi à échapper à sa vigilance, comme à celle de la sécurité cubaine qui n'a pourtant pas la réputation d'être incapable, prouvant qu'il n'est pas aussi dérangé que le disent les déclarations des services de sécurité bernés. 
L'intrus a pris possession de la chambre du président de la République, quelques heures avant l'installation du président socialiste dans sa suite de l'Hôtel NaCional, un luxueux 5 étoiles en bord de merLa délégation française à La Havane confirme l'information.
  
"Sous Mitterrand, Chirac ou Sarkozy, cela n'est jamais arrivé."

Ni à leurs Premiers ministres. C'est une première", précise un spécialiste de la garde rapprochée des Présidents.
"Des vols dans les chambres des délégations présidentielles françaises, oui, mais dans la suite du président, jamais. Elle est sanctuarisée en amont", précise un autre.

De fait, lors d'une visite du chef de l'État à l'étranger, une équipe du GSPR fait le déplacement pour sécuriser le parcours et l'hébergement du président plusieurs jours à l'avance. Si les officiers étrangers sont chargés de la sûreté extérieure de la visite, le GSPR est censé protéger les lieux où le chef de l'État s'installe. 

"Un pays à risques", euphémisme de la presse à la botte

La patronne du GSPR est-elle aussi compétente que ses pédécesseurs?
"Jusqu'à l'arrivée de Sophie Hatt, ci-contre, l'actuelle patronne du GSPR, la procédure était la suivante : la suite présidentielle était gardée par des fonctionnaires jusqu'à l'arrivée du président. Ensuite, une fois le chef de l'État installé dans sa chambre, les policiers en sortent et forment une garde statique devant la porte", précise un briscard du GSPR. La règle est claire : aucune personne ne peut accéder au lit présidentiel sans être accompagnée. Cuba est par ailleurs considéré comme un pays à risques : une action d'éclat contre un hôte étranger de prestige, l'installation de micros ou le vol de documents sensibles ne sont jamais exclus par les services spécialisés. 

Ce n'est pas la première fois que le service de sécurité de François Hollande est pris à défaut. Sans conséquence pour la patronne du GSPR. Depuis 2012, les enquêtes pour des fautes présumées ne sont plus systématiques. Le paroxysme ayant été atteint lors de la visite de François Hollande sur les lieux de la tuerie par des djihadistes français, une heure après les assassinats au siège de Charlie hebdo sans que la zone n'ait été sécurisée. De même que les débriefings ne sont tenus qu'exceptionnellement. "On privilégie la communication au détriment de la sécurité", gronde un haut fonctionnaire. 

Libération dresse un portrait rétrospectivement hilarant
A force d'encenser tous les choix politiques du président socialiste, Libération concentre sur lui le ridicule qui entoure la personne de Hollande. Le journal avait dressé le portrait sans défaut de Sophie Hatt, femme policier, "cas unique au monde pour un poste de ce calibre" auprès du chef de l'Etat le plus improbable et emprunté au monde.
"Cette femme est prête à mourir pour François Hollande," écrivait  Libération. A 47 ans, la patronne du GSPR  est la seule femme au monde à assurer la sécurité d’un chef d’Etat ou à tenter cette performance au nom de la parité. Elle dirige une équipe de 62 officiers de sécurité, flics et gendarmes à parts égales. Des athlètes, "pistolets à la ceinture, capables de neutraliser en quelques secondes le moindre gugusse qui voudrait s’offrir une minute de gloire sur BFM TV en se jetant au cou de François Hollande." L'intrus de l'Hôtel NaCional n'est donc pas un "gugusse"...

Hollande a choisi une femme qui n'a pas la baraka
En juin 2012, Hollande avait déjà voulu marquer l'Histoire en convoquant  à l’Elysée une femme -Sophie Hatt- pour un entretien d’embauche. La policière était en charge des questions d’immigration à la direction du renseignement de la préfecture de police et se déclara disponible aussitôt.
A 32 ans, elle avait déjà été censée assurer la protection de Lionel Jospin  en février 2000. Or, le premier ministre avait reçu un déluge de pierres lancées par les étudiants palestiniens de l’université de Bir Zeit. "C’était une situation inédite qui ne se reproduira jamais", assura-t-elle sur le mode du "on m’y reprendra plus", racontait Libération en décembre 2013.
Hatt, à droite, ex-chef de groupe sécurité
à Matignon (1999-2002), sous Lionel Jospin. 
Elevée dans une famille bourgeoise peu politisée (lui chirurgien-dentiste, elle, institutrice), elle monte d’Antibes à Paris pour faire son droit à la fac d’Assas à 18 ans où elle côtoie Marine Le Pen dans un TD. "J’étais à des années-lumière de ces gens. Je ne savais même pas que ça pouvait exister", raconte la provinciale de Provence à Libération. Son ambition, passer son droit pour devenir commissaire de police. "Pour moi, c’était un métier d’aventure et d’action", dit-elle aujourd’hui, embourgeoisée et peu fiable au boulot.
La protectrice de Hollande a aussi la scoumoune
L’un de ses tout premiers assauts a mal tourné. A 25 ans, elle dirige une de ses premières compagnies de CRS qui doit faire évacuer la place de la Nation. Mais ses hommes se retrouvent isolés sous les projectiles. 
Elle avoue même avoir pris peur à Bastia en avril 2009  dans une "ambiance de guerre", où des boules de pétanque remplies d’explosifs pétaient de tous les côtés. "Là, j’ai touché du doigt le moment où ça aurait pu mal se finir pour moi", dit cette épouse de commissaire de police.
On n'imagine donc mal que cette mère de trois enfants puisse mourir pour Pépère, risée du monde entier. "On n’y pense jamais", admet-elle. En déplacement, elle est supposée se tenir à proximité du PR. Au début, il a bien fallu s’habituer à l'ahuri. "J’ai une obligation de résultats pas de moyens", se justifie-t-elle par avance. Car, juste après l’élection, le Hollande privé était totalement irresponsable et faisait le mur...
VOIR et ENTENDRE l'épisode de Dijon, remontrances courtoises, tacles et cris de colère en Côte-d'Or :
Les Français surtaxés, menacés de chômage et dans leur pouvoir d'achat n'ont pas tardé à le siffler. Les déplacements en France sont devenus à hauts risques et les contestataires tenus à distance respectable, mais Sophie Hatt assure que le dispositif de sécurité n’a pas été renforcé. "Il y a juste, minimise-t-elle, une "ambiance qui se manifeste bruyamment." 
Janvier 2014
Mais, assure-t-elle : "Il n’y a pas aujourd’hui de menace palpable sur la sécurité physique du Président." 
A la façon dont elle prononce cette phrase, on comprend que c’est la seule réponse qu’elle pouvait faire: du Sapin dans le texte...
VOIR et ENTENDRE l'hostilité des manifestants de Haïti sur son passage en mai 2015:


Tous les Français en colère sont désormais déclarés "détraqués." 
Dans le même sac que les terroristes !

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