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lundi 20 janvier 2020

Nouvelle intrusion au siège parisien de la CFDT : elle est revendiquée par la CGT Energie

Les réformistes jaunes de la CFDT se sont mis à dos la CGT et SUD

Des syndicalistes radicaux se sont à nouveau introduits au siège de la CFDT à Paris ce lundi, trois jours après une première intrusion, vendredi.
Aucune description de photo disponible.
Une quinzaine de militants encagoulés a coupé l'électricité quelques minutes, action revendiquée par la CGT Energie, a annoncé la confédération.

Elle a été menée par neuf syndicats CGT Energie d'Ile-de-France (Paris, 91, 93, 94, 95, 77, 78, Ouest IDF et Bagneux), a précisé Cathy Fléchard de la CGT Energie Paris. 
C'est la deuxième intrusion au siège du syndicat en quatre jours. L'intrusion de vendredi avait été revendiquée, elle, par la Coordination RATP-SNCF, opposée à la réforme des retraites. Le leader de la CFDT Laurent Berger, avait alors dénoncé le fait que "quelques dizaines d'individus se sont introduits violemment dans les locaux de la confédération" CFDT à Paris, où ils ont "agressé verbalement et physiquement des salariés", précis dans un tweet le secrétaire général du syndicat. 
"Une honte pour notre démocratie", avait aussitôt réagi Macron le soir même.

"Ils savaient exactement où était l'alimentation générale d'électricité et l'ont coupée".
L'intrusion d'"une quinzaine de personnes encagoulées" et "habillées de noir" a duré "un petit quart d'heure," a indiqué la CFDT. Une source policière ajoute que l'action a eu lieu à 11h20 au siège de la CFDT", dans le XIXe arrondissement de la capitale.


Les intrus n'ont rien dit et n'ont pas fait référence à la réforme Macron des retraites par points que la CFDT soutient, selon la confédération. Mais "il a été retrouvé sur les lieux des tracts de la CGT Energie contre la réforme des retraites", a indiqué la source policière. 
Sur le site Facebook de la CGT Energie Paris, les neuf syndicats qui revendiquent l'action font clairement le lien avec la réforme des retraites.

Une attaque "inacceptable" pour la CFDT

Le siège de la CFDT, à Paris.
Le siège de la CFDT, au 4 boulevard de la Villette, à Paris 19e
"Cette nouvelle attaque, revendiquée sur les réseaux sociaux par plusieurs syndicats CGT énergie, est inacceptable", écrit pour sa part la CFDT dans un communiqué. 
Il "poursuivra son combat pour plus de justice sociale et de solidarité entre les travailleurs sans jamais se laisser dicter ses positions par des actes de violence ou d'intimidation," indique le syndicat.
Dans la matinée, la CFDT avait porté plainte après l'intrusion dans son siège d'opposants à la réforme des retraites, vendredi, au cours de laquelle il y a eu "des insultes", "des crachats" avec un salarié en incapacité temporaire de travail, a dit sur RMC et BFMTV Laurent Berger, son secrétaire général.

De l'intrusion au siège de la CFDT, Laurent Berger dit : "C'est de l'intimidation".


vendredi 3 janvier 2020

LREM dénonce une "tentative d'intrusion" au siège du parti présidentiel

Relancé par la réforme Macron des retraites, Mélenchon (LFI) riposte 

Manifestants de gauche et Gilets jaunes ont manifesté devant le siège de LREM, 1.000 m2 au centre de Paris.
 


Des heurts ont éclaté entre des manifestants et la police quand les forces de police ont commencé à déloger les contestataires 63, rue Sainte-Anne, à Paris IIe. L'ambiance s'est tendue au moment de la dispersion du cortège de cheminots, de gilets jaunes, dont le militant Jérôme Rodriguez, ou encore de professeurs en grève et l'usage de bombes de gaz lacrymogène par la police. Plus d'une centaine de personnes était présente, selon Libération. 


Le délégué général de LREM, le parti présidentiel, Stanislas Guerini, a accusé des "manifestants radicalisés" de la "CGT et SUD rail" de "tentative d'intrusion".

Tenus à distance du  63, rue Sainte-Anne, les contestataires - dont des syndicalistes et certains se réclamant des Gilets Jaunes - ont scandé "On ira jusqu'au retrait" et "On est là !" depuis peu avant 13h.

Les manifestants se sont ensuite rendus avenue de l'Opéra. 
Des grévistes et militants irréductibles ont de nouveau battu le pavé en début d'après-midi du 2 janvier à Paris, photo ci-dessous, du quartier de Châtelet à l'opéra Garnier, dans le cadre d'une action coup de poing contre la réforme des retraites portée par le gouvernement. 
Syndicats, Gilets jaunes... Action coup de poing d'opposants à la réforme des retraites à Paris

Une action qui s'inscrivait dans une mobilisation de plus de cinq semaines. Trois personnes ont été interpellées, selon une source policière, qui a comptabilisé deux blessés parmi les manifestants, dont l'un souffrant d'un malaise. 

C'est Mélenchon (LFI) qui répond à Guerini

Le délégué général de LREM, S. Guerini, a jugé que l'action de l'extrême gauche ne constitue pas "une expression démocratique légitime"dénonçant dans un message sur Twitter une "tentative d'intrusion de manifestants radicalisés, dont la CGT et Sud-Rail".

Sur France info, la préfecture de police de Paris a réfuté une quelconque tentative d'intrusionà sa connaissance, tout en confirmant l'incident un peu plus tard sur Twitter : "La tentative d’intrusion au sein du siège de LREM n’a pu aboutir grâce à l’intervention rapide des forces de l’ordre, au cours de laquelle un policier [...] a été légèrement blessé," a-t-elle déclaré interrogée par 

Plusieurs députés LREM ont pourtant fait écho aux accusations de leur patron,
Ainsi, Jean-Baptiste Moreau ou Anne-Laure Cattelot ont-ils fustigé ces actes sur Twitter. Le premier, un éleveur de vaches limousines de la Creuse qui avait quelque chose à faire oublier de son parti, s'était en effet opposé à Macron sur le traité de libre -échange entre l'Union européenne et le Mercosur et avait voté à titre personnel contre sa validation. La seconde, ex-attachée parlementaire du député européen Jean-Luc Bennahmias (ex-Verts, ex-MoDem  et co-fondateur de parti (1% aux élections à la primaire présidentielle socialiste de 2017) et entrepreneuse en emballage médiatique industriel du Nord, a appelé les autres responsables politiques à se joindre à eux dans la condamnation d'un "acte contre la démocratie"Mais sur l'échiquier politique, les démocrates sont loin de partager leur évaluation des événements.

Après avoir rappelé à Stanislas Guérini qu'il avait applaudi au "siège" de la France Insoumise (LFI), ci-contre, par un syndicat de policiers, en octobre 2018, Jean-Luc Mélenchon a  dénoncé le manque de "compassion" du patron de LREM face aux "mutilés de la répression des manifestants" et le leader d'extrême gauche a soupçonné Guerini d'avoir pris "peur" des syndicalistes. 

vendredi 3 mai 2019

"Attaque" de l'hôpital parisien: Castaner avoue son exploitation de la panique des manifestants face aux policiers

Le ministre de l’Intérieur a fait marche-arrière dans son offensive médiatique de diabolisation de la contestation sociale

"Je n'aurais pas dû employer le terme "attaque", concède le ministre de l'Intérieur, 
suite aux accusations de mensonge qui le visent

Image associée
Diabolisation contre mesures sociales: la prochaine fois,
Macron se jette dans les buissons du Jardin de l'Observatoire
(une nuit d'octobre 1959 à Paris, François Mitterrand avait tenté de faire croire à un attentat contre sa personne d'ancien ministre de l'Intérieur )
L'hôpital de la Pitié-Salpêtrière n'a pas été attaqué, comme Castaner l'a prétendu. 
Ce vendredi matin, le Marseillais a reconnu sa faute politique dans son emploi vindicatif du mot "attaque" inapproprié à la situation réelle pour qualifier - dans un tweet quasiment instantané - les événements de la Pitié-Salpêtrière. Le ministre a répliqué à chaud, ravi de diaboliser une situation globalement respectueuse de l'ordre public. 

Christophe Castaner a fait machine arrière, deux jours après la date des événements du 1er-mai. Les dizaines de manifestants qui ont pénétré dans l'hôpital n'avaient pas connaissance de la nature du lieu. S'ils ont forcé une grille de l'établissement hospitalier, c'est en croyant qu'il s'agissait du CROUS. Ils ont ensuite battu en retraite quand des infirmières leur ont expliqué leur erreur à l'entrée d'une sortie de secours de l'hôpital. Et enfin, leur intrusion s'explique par un mouvement de foule prise de panique face aux forces de police qui les gazaient.

Le ministre n'a pas hésité à dénoncer une "attaque"des manifestants. Son descriptif apocalyptique malveillant a fait polémique, lorsque de nombreuses vidéos et témoignages diffusés ce jeudi ont montré qu'il s'agissait d'une fuite désorganisée et d'une demande d'asile.

Le gouvernement a joué le jeu dangereux de la diabolisation

Résultat de recherche d'images pour "dessin Castaner hopital"
Le ministre a sauté sur l'occasion de nuire aux mouvements sociaux condamnant la politique de Macron. 
Ex-socialiste radicalisé au tout sécuritaire, Castaner n'a pas pris la peine de s'informer avant de tenir ses propos aventureux. 
Alors que les rares violences de rues étaient le fait de quelques anarcho-révolutionnaires formés au black bloc, le joueur de poker de la Place Beauvau s'est fié à son nouveau préfet de police, Didier Lallement, un ancien secrétaire général du ministre de l'Intérieur Jean-Pierre Chevènement, puis de Manuel Valls, dans le gouvernement Ayrault.

Castaner est tombé dans le piège de la presse manipulatrice. 
Résultat de recherche d'images pour "dessin Castaner hopital"Alors que, dans un souci de ménagement des syndicats, la consigne était à la fois de minimiser la participation à la mobilisation, ainsi que ses débordements, les forces de l'ordre appelées par le président à une "grande fermeté" ont créé un mouvement de panique à l'origine de l'intrusion à l'arrière de l'hôpital que le ministre menteur a exploitée avec l'intention d'abuser l'opinion.

Le fêtard bat en retraite la queue entre les jambes.
"J’entends le reproche sur le mot "attaque"", a déclaré le ministre de l’Intérieur, s'attachant au mot plutôt qu'à l'état d'esprit. 
"Je n’aurais pas dû l’employer", a concédé Christophe Castaner, estimant après réflexion que le terme d'"intrusion violente" était "mieux adapté". 

Le ministre de Macron minimise sa faute.
Résultat de recherche d'images pour "dessin Castaner hopital"
"Quoi qu’il en soit, cet incident [sic], au lieu d’être nié dans une polémique absurde, devrait tous nous émouvoir", a-t-il enfin raconté, sombrant dans le pathos.

Le numéro  12 du gouvernement Philippe,
Castaner s'est déconsidéré par ses méthodes irrespectueuses de la République, de ceux qui lui ont fait confiance, Edouard Philippe et les membres de la majorité présidentielle, à commencer par le président Macron.

Considérant les preuves accablantes de sa volonté de manipulation politicienne de l'opinion, le député Adrien Quatennens (LFI) a appelé ce président à prononcer la démission de ce ministre inapproprié à la fonction.

lundi 7 janvier 2019

Mélenchon ironise sur l'intrusion de "gilets jaunes" dans le ministère de Griveaux

Celui qui s'est fait perquisitionner a-t-il reçu le soutien de la classe politique ?

Alors que la protection de son ministère était négligée par les forces de l'ordre en sous-effectifs en dehors des bâtiments institutionnels - Elysée, Matignon, Assemblée nationale, etc - malgré l''impopularité de Griveaux, 

le secrétaire d'Etat auprès du premier ministre a eu l'entrée de ses bureaux vandalisée.

Egalement porte-parole du gouvernement, il  a reproché à Jean-Luc Mélenchon de ne pas avoir condamné l'intrusion dans son ministère et les violences lors de l'acte 8 des "gilets jaunes".

Griveaux a fait part de sa colère sur France Inter, face au déficit de sympathie qu'il a enregistré de la part de l'opposition lors de ces exactions, samedi, pour l'acte 8 des "gilets jaunes". Des manifestants ont forcé la porte du bâtiment à l'aide d'un chariot-élévateur. 

Par tweet, Mélenchon a raillé le ministre et ses reproches. 

"Griveaux veut plus de respect pour la porte d'un ministère que Belloubet n'en eu pour celle de chez moi. Sa porte est sacrée ? La République, c'est sa porte ?", a écrit le leader d'extrême gauche, LFI, faisant référence aux perquisitions menées chez lui et au siège du parti de gauche, le 16 octobre 2018. Il avait à cette occasion déclaré "ma personne est sacrée" et "la République, c'est moi !". Le député parachuté sur les Bouches-du-Rhône termine son message par un clin d'œil moqueur. 

Benjamin Griveaux a dénoncé "une capitalisation morale et intellectuelle" de l'opposition. "Aucun patron d'aucun parti d'opposition n'a eu de réaction suite à l'intrusion dans mon ministère et suite aux violences sur les mairies de Rennes, sur les préfectures", a-t-il grincé sur France Inter. 

Le porte-parole du gouvernement accuse Mélenchon "d'instrumentaliser politiquement la colère des gens". 
Il "a quitté le champ républicain", a asséné l'agitateur gouvernemental.

samedi 24 novembre 2018

Des "gilets jaunes" supposés se sont rassemblés au domicile d'une députée LREM de l'Aude

Ces "gilets jaunes" de l'Aude tentaient de faire de la pédagogie politique auprès de ce soutien de Macron

Mireille Robert dénonce cette intrusion qui a eu lieu en pleine nuit : "en même temps", elle tombe très tôt... 

"Agressée et ma famille menacée quand nous sommes perdus en pleine campagne, alors que je venais de recevoir le responsable des "gilets jaunes" à la permanence. "Casqués, masqués, violents, ils se lancent dans une fuite en avant qui dessert leur cause," commente au passage Orange qui ne fait pas que de l'info...

Plainte déposée" : voilà ce qu'a tweeté Mireille Robert, professeure des écoles, ce samedi matin. 
Cette députée La République En Marche de la 3e circonscription de l'Aude dénonce l'intrusion à son domicile personnel, à Pieusse, près de Limoux, de personnes se présentant comme des "gilets jaunes".

Une tentative logique de pédagogie, puisque ce soutien de Macron est professeure des écoles et membre de la commission des affaires sociales à l'Assemblée nationale.
D'autant plus qu'ils ne faisaient que répondre à son invitation : 


Il faut toutefois rappeler que l'Aude est le territoire de Schivardi et fut aussi le lieu de ruptures de caténaires imputées à l'extrême-gauche.

Aude, socialiste, et Limoux, socialiste, radicaux
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"Marx Attack", "A bas la hess [la misère, en arabe]", "Premiers de cordée, premiers guillotinés"; nostalgie de 1793, "La piraterie féministe n’est jamais finie". Tels étaient les slogans pugnaces et révolutionnaires affichés par l'ultra-gauche très active dans l'Aude, comme chacun sait, de Mireille Robert au ministère de l'Intérieur. Et ils ont fleuri à Paris, le 1er mai, quand les black blocs ont une fois de plus affronté avec violence les forces de l'ordre pour faire entendre - et illustrer - leur idéologie anticapitaliste et révolutionnaire.

Ces 'Black bloc" sont chez eux dans l'Aude
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Gérard Schivardi n'est pas seulement artisan-maçon et maire de Mailhac, mais il fut aussi le candidat à l'élection présidentielle de 2007, soutenu par le Parti des travailleurs (PT, 0,34 % des suffrages exprimés). Or, ce sont des révolutionnaires trotskistes de l'Organisation communiste internationaliste (trotskiste lambertiste), devenu Parti ouvrier indépendant (POI), et rien de ce qui est anti-libéral et violent ne leur est étranger en France.

Mireille Robert aurait dû les incriminer d'abord. Pourquoi alors se trompe-t-elle donc volontairement de cible en désignant ses "agresseurs", si ce n'est qu'elle balaie d'un revers de main les militants de partis institutionnels et démocratiques pour que les électeurs n'aient à nouveau d'autre choix que Le Pen ou Macron...

Les faits ont eu lieu vers 21h30, dans la soirée de vendredi. 
La députée était à son domicile quand une quarantaine de personnes s'est introduite dans sa propriété viticole et a demandé à lui parler. Un feu de palettes a également été allumé sur les lieux par les manifestants. 

Son adresse avait été divulguée sur Facebook ?
Cette récrimination est totalement ridicule, puisqu'elle et publique : cf. ci-contre !

"J'ai suivi les consignes, je suis restée chez moi, j'ai appelé la gendarmerie qui est montée, et voilà. Ils sont partis avant que les gendarmes arrivent. Ils ont été avertis, je pense, qu'à Limoux quelqu'un surveillait la gendarmerie, donc c'était quelque chose d'organisé et de prémédité", suppute Mirellle Robert dans les colonnes du Midi-Libre. 

Et puis cette groupie de Macron à une conception très floue de la sauvegarde de la planète: disons-le, la transition écologique est le cadet des soucis de cette populiste qui a par ailleurs vanté ses propres mérites sur plusieurs vidéos. Une vingtaine de cars pour transporter à Versailles les députés et les sénateurs, sans compter les motards, ça ne la chiffonne pas un instant !
Espérons qu'elle ne force pas sur la Blanquette de Limoux dont son mari est modeste producteur...

Au passage, la députée de la majorité égratigne tous les "gilets jaunes"

Ses visiteurs pensaient-ils qu'elle n' "entend" pas bien la colère populaire ?
"Il faut savoir que depuis la semaine dernière, sur les pages Facebook de certains "gilets jaunes", mon adresse a été divulguée [risible], au cas où les gens n'auraient pas su me trouver, avec déjà des incitations à venir me trouver à mon domicile, alors que j'ai une permanence et que je reçois les gens [qui ne sont rien] qui veulent me voir sans aucune difficulté", explique la députée.

La députée fait-elle l'amalgame entre 'gilets jaunes' et extrémistes de gauche ?
Quelques heures auparavant, vendredi, elle avait reçu le représentant des "gilets jaunes" de Limoux "avec qui ça s'est très bien passé". Qu'est-ce qui l'autorise donc à diffamer les "gilets jaunes" ?
Les gilets jaunes se sont ensuite réunis en soirée et à aucun moment, il n'a été évoqué un déplacement chez Mireille Robert," rapporte France3-Régions.

"Mais il m'avait quand même dit qu'il y avait une partie de ce groupe qu'il avait créé qui se radicalisait et qu'il craignait de ne pouvoir les contenir." Une insinuation que son interlocuteur anonyme n'a pas encore confirmée. S'agit-il de Patrick Meyer ?
"Pour nous, ce ne sont pas des gilets jaunes, insiste le référent des Gilets jaunes locaux. J'ai été reçu hier à la demande de madame la députée. Je lui ai exposé nos revendications. A Limoux, nous sommes un mouvement citoyen et on ne s'attaque pas à la députée, ni au maire ni au sous-préfet."
Le mouvement gilets jaunes de Limoux se désolidarise de cette action.
La police n'a procédé à aucune interpellation après cette intrusion.