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dimanche 15 novembre 2015

Attentats du vendredi 13: plusieurs islamistes assassins sont des migrants passés par la Grèce, confirment les autorités françaises

De beaux esprits niaient ce risque de tuerie islamiste de masse

Les enquêteurs se concentrent désormais sur un passeport syrien appartenant à un "réfugié" enregistré en Grèce
 

retrouvé près du corps d'un terroriste au Stade de France...
Le drapeau de l'Etat islamique est apparu 
au cours d'affrontements de "réfugiés" syriens  
avec les forces de l'ordre allemandes
("même pas de véritables réfugiés", selon L'Obs.)
Alors que les Français pleurent les victimes des attaques terroristes qui ont causé la mort de 129 personnes et blessé 352 autres, l'enquête progresse sans difficultés: un kamikaze mort du Stade de France a abandonné son passeport syrien, en sorte d'être identifié et classé 'martyr' de la cause islamiste. Il appartenait à un "réfugié politique" enregistré en Grèce et demandeur d'asile, en qualité de victime du régime syrien, révèlent les services secrets grecs.

Après quelques recherches rapides, les Grecs retrouvent sur leurs bases les traces de ce "migrant" et dévoilent aussitôt son parcours. Le 3 octobre dernier, il est
arrivé sur l'île de Léros par embarcation de fortune parmi d'autres migrants

Après un bref entretien, la police avait prélevé ses empreintes, selon la procédure européenne. Les fanatiques ne craignent pas cette formalité, dans la mesure ou ils sont des kamikazes. 24 heures plus tard, il avait rejoint Athènes. Selon la police, il a pris la route des Balkans pour arriver jusqu'en France. Le samedi 14 novembre en début de soirée, la police grecque avait transmis les empreintes à Paris et continuait d'enquêter sur deux autres personnes dont l'un serait aussi passé par la Grèce et aurait peut-être un lien direct avec les attentats de Paris.

Un kamikaze syrien enregistré comme migrant en Grèce
Le terroriste français formellement identifié au Bataclan s'appelle Omar Ismaïl Mostefaï, selon des sources policières. Il s'agit d'un homme de 29 ans né à Courcouronnes (Essonne) le 21 novembre 1985 et connu pour des délits de droit commun, mais qui n'a pas pu se radicaliser en prison puisqu'il n'a jamais été emprisonné. Ce tueur, père d'une fille née en 2010 vivait il y a encore "deux, voire trois ans" dans le le quartier de La Madeleine, à Chartes.


Quant au deuxième islamiste kamikaze qui s'est fait exploser aux abords du Stade de France, "un passeport syrien au nom d'un individu né en septembre 1990 en Syrie", a été retrouvé à proximité du lieu de l'explosion. L'homme, dont M6 affirme connaître le nom, Abbdulakbak B., ne serait pas connu des services de police.

En revanche, il ne serait pas inconnu des autorités grecques. "Nous confirmons que le possesseur du passeport (syrien) est arrivé sur l'île de Leros le 3 octobre où il a été enregistré selon les règles de l'Union européenne", a affirmé le ministre grec de la protection des citoyens Nikos Toskas. 

L'authenticité du passeport est néanmoins toujours en cours de vérification, alors que des responsables américains ont fait part de leurs doutes à la chaîne CBS News. Le passeport retrouvé ne contiendrait pas les numéros habituels d'un vrai document officiel syrien et la photo n'aurait aucune correspondance avec le nom inscrit.


Terrorisme : "Les djihadistes parmi les migrants vont frapper d’ici cinq mois" (expert autrichien)
EI-MIGRANTS
Des "dizaines" de combattants du groupe extrémiste Etat islamique (EI) sont entrés en Europe au milieu de l’actuel afflux des migrants, a averti vendredi un expert autrichien d la lutte contre le terrorisme.

Lors d’un entretien accordé au journal Kronen Zeitung, l’ancien directeur du Bureau fédéral de la préservation de la Constitution et de la lutte contre le terrorisme d’Autriche (BVT) basée à Vienne, Gert-Rene Polli, a qualifié la politique de sécurité européenne de "vol aveugle". "La situation sécuritaire ne peut plus être maintenue sous contrôle", a-t-il estimé, faisant remarquer l’afflux constant des migrants en provenance du Moyen-Orient à destination de l’Europe. 

"Les combattants de l’EI n’attendent pas que les autorités les arrêtent sans hâte, ils attaqueront avant. Nous verrons cela dans cinq mois au plus tard", a mis en garde M. Polli.

En mai 2015, la police recherchait "un djihadiste" parmi les migrants à Calais.
Les forces de l’ordre sont à la recherche d’un djihadiste de l’Etat islamique, " susceptible" d’avoir rejoint Calais, rapportait La voix du Nord.

"Réputé dangereux, le djihadiste recherché par la police fait l’objet d’une fiche " S" par les services de renseignement Français. Les policiers et les gendarmes ont reçu l’ordre d’arrêter le djihadiste... s’ils le voient. Interrogée sur le sujet, la préfecture n'a pas souhaité commenté l'information," rapportait la Voix du Nord.

Les membres d'associations de défense des migrants contactés par le journal confirmaient la possibilité que se cachent des djihadistes parmi les réfugiés. Effectivement, la "jungle" étant une zone non contrôlée, elle est idéale pour se cacher et bénéficier des aides destinées aux réfugiés.

Le déni des acteurs mediaco-politiques
"La crainte de nombreuses personnes en Belgique est de retrouver dans ce flux de migrants des djihadistes potentiels. Cette rumeur court effectivement depuis quelque temps et des "articles" apparaissent sur plusieurs sites, notamment d’extrême droite. Notre journaliste Dominique Demoulin, a expliqué en trois éléments sur le plateau de notre édition spéciale « Migrants, tous concernés » que ces rumeurs sont infondées. "Premièrement, les Nemmouche, Coulibaly, les présumés terroristes de Verviers, ils étaient belges, français, ils n’étaient surement pas arrivés ici comme demandeurs d’asile. Deuxièmement, s’il y avait des terroristes qui voulaient venir, je ne pense pas qu’ils emprunteraient ces filières qui sont extrêmement dangereuses. On se souvient de tous les bateaux qui ont coulé. Et enfin, ils font l’objet d’une enquête approfondie à l’office des étrangers, au commissariat général et si les experts qui les interrogent repèrent un profil louche, ils font appel à la sureté de l’État."
VOIR et ENTENDRE François De Smet, directeur du centre fédéral migration Myria, belge, qui s'emploie à dénoncer les idées reçues en matière de flux migratoires, le 8 septembre 2015, deux mois avant les carnages de Paris:
"Mais pourquoi diables des djihadistes voudraient-il dissimuler des gens chez des demandeurs d’asile" ! Ainsi, se complaisant dans leur logique occidentale, quelle soit judéo-chrétienne ou laïque, les commentateurs, experts et décrypteurs distingués et hautains, se maintiennent toujours à cent lieues des modes de pensée des islamistes fanatiques et à plus forte raison des kamikazes qui ont frappé à Paris le vendredi 13.

Avec Jean-Philippe Balasse, directeur adjoint de la rédaction,
Europe1 s'attache à nier le risque, par une affirmation de l'entre-soi journalistique, contredisant Claude Guéant, lanceur d'alerte à la mi-septembre dernier:


Ancien juge d'instruction au pôle antiterrorisme du Tribunal de Grande Instance de Paris, invité début septembre de Ruth Elkrief, Marc Trévidic a stigmatisé ceux qui estiment que Daesh enverrait des djihadistes parmi les réfugiés en Europe. "Jusqu'à présent, on se rend compte qu'ils n'ont absolument pas besoin de ça pour envoyer des gens. Il y a suffisamment de Français, de Belges qui ont des passeport et qui peuvent revenir", avait raillé le magistrat, un brin cynique...


Un article de 7sur7.be du 21/ mai 2015 (source: Belga)
"L'extrême droite agite le spectre de djihadistes s'infiltrant dans les embarcations de fortune chargées de migrants depuis la Libye, mais la menace semble minime comparée aux risques d'attentats commis par des Européens revenant de Syrie ou d'Irak, selon des experts [sic].

Plusieurs dirigeants de l'extrême droite européenne, de la Ligue du Nord italienne à l'Ukip de Nigel Farage en Grande-Bretagne, ont agité le spectre de "terroristes" profitant de l'afflux sans précédent d'immigrés ralliant les rivages européens, pour se dissimuler parmi eux dans les bateaux. 

Crise des migrants
L'arrestation en Italie d'un jeune Marocain, soupçonné d'être impliqué dans l'attentat du musée du Bardo en Tunisie et qui était arrivé en février sur une embarcation clandestine depuis la Libye, a fait enfler le débat, alors que les Européens se déchirent déjà sur la réponse à apporter à la crise des migrants. 

Migrants-djihadistes
Dimanche, un conseiller du gouvernement libyen a affirmé à la BBC que le groupe Etat islamique (EI), implanté en Libye, faisait embarquer des djihadistes vers l'Europe. "L'un des problèmes est qu'il peut y avoir des combattants étrangers, qu'il peut y avoir des terroristes qui se cachent, se mêlent aux migrants", a admis lundi le secrétaire général de l'Otan, Jens Stoltenberg. 

"Une menace qui existe"
Le phénomène est "impossible à prouver", estime Charlie Winter, chercheur au centre de réflexion Quilliam à Londres. Mais "c'est une menace qui existe. Il y a au moins une déclaration de Daesh en ce sens et la récente arrestation en Italie", relève Marc Pierini, ancien ambassadeur de l'UE en Libye et chercheur associé à l'institut Carnegie Europe. 

"Aucun document d'identité"
"Il peut très facilement y avoir des infiltrations individuelles", explique-t-il. "Quand vous avez sauvé 800 personnes en mer, il faut après, trier soigneusement pour savoir 'qui est qui ?' là-dedans, et ces gens n'ont évidemment aucun document d'identité". "Une fois qu'ils sont dans la rue, ils sont dans (l'espace) Schengen" et peuvent circuler librement dans 22 des 28 pays de l'Union européenne, résume M. Pierini. 

"Pas la plus grande menace"
"Ceci étant, ce n'est pas la plus grosse menace terroriste, puisque les attentats de 2014 et 2015 en Europe ont tous été perpétrés par des citoyens européens. C'est cette méthode qui change vraiment la donne", ajoute-t-il, rappelant qu'au moins 4.000 Européens ont rejoint les rangs de groupes djihadistes en Irak et en Syrie

"L'EI a d'autres priorités"
"Les récentes attaques au Canada, en France, au Danemark, aux Etats-Unis (...) émanaient d'individus agissant de leur propre chef, mais au nom de l'Etat islamique", fait valoir M. Winter. Pour lui, l'EI a d'autres "priorités", et notamment "consolider sa présence là où il s'est implanté. Il cherche donc à s'étendre à partir de ses bases en Libye". 

Demandeurs d'asile et terroristes
"La Commission européenne tient à souligner qu'il ne faut pas placer les demandeurs d'asile et les terroristes dans la même catégorie", a indiqué une porte-parole à l'AFP. "Aucun cas n'a été confirmé à ce stade", a-t-elle insisté. "Cela détourne du vrai problème, à savoir que des gens meurent aujourd'hui" en tentant ces traversées désespérées, a regretté Andrew Stroehlein, de l'ONG Human Rights Watch. "La priorité de l'UE doit être de sauver des vies, d'augmenter les sauvetages."

"Pas très efficace"
"Mettre un djihadiste confirmé, qui a combattu et s'est entraîné avec l'EI pendant des mois, voire des années, sur un bateau qui risque de couler (...) n'est pas une façon très efficace de l'envoyer en Europe", juge Christian Nelleman, directeur du centre de réflexion norvégien RHIPTO. Surtout que l'EI "a déjà des routes établies" pour faire revenir ses djihadistes au bercail. 

"C'est minime"
"Cela ne veut pas dire que ça n'a pas lieu, mais c'est minime", ajoute-t-il. "En termes d'attaques terroristes imminentes, cela serait du gâchis." "Ce qui est bien plus dangereux, c'est que l'EI retire autant d'argent du trafic des migrants", affirme M. Nelleman, selon lequel l'organisation djihadiste pousse le cynisme jusqu'à attaquer des camps de réfugiés syriens au Liban et en Jordanie pour alimenter son "commerce Est-Ouest". "
Négationnisme politicien criminel
à la veille des Régionales

Immigration : postures et impostures (extraits d'un "décryptage" de Libération)
"Afflux ingérable, cheval de Troie du terrorisme, l’UE première touchée… Fabulations et idées reçues sur les migrants sont légion, souvent relayées par les gouvernements. [...] En matière d’immigration, nombre de capitales européennes, à commencer par Paris, ont opté pour un devoir d’inhumanité qu’elles nourrissent par des déclarations à l’emporte-pièce prenant le pas sur une analyse rationnelle de la situation."

Point 8 parmi les 10 "fabulations et idées reçues sur les migrants" pointées par Libération: "Des terroristes peuvent se glisser parmi les migrants"
L’hypothèse a été émise par Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’Otan : "L’un des problèmes est qu’il peut y avoir des combattants étrangers, qu’il peut y avoir des terroristes qui se cachent [parmi les migrants, ndlr]", a-t-il déclaré lundi [dès mai 2015]. L’arrestation près de Milan, le lendemain, d’un Marocain de 22 ans soupçonné d’avoir aidé les auteurs de l’attentat du musée du Bardo (22 morts) à Tunis le 18 mars, a donné un écho à cette crainte : le jeune homme, dont on ignore le rôle exact dans l’attentat, était arrivé en février en Sicile sur une embarcation clandestine partie de Libye.""
Mais au-delà de ce cas, une filière de la sorte est-elle crédible ? «Tout est toujours possible, mais cela reste très peu probable, affirme Yves Trotignon, analyste chez Risk&Co. Aucun auteur des attentats, déjoués ou non, ces deux dernières années en France et en Europe, n’est entré clandestinement en Europe. Les filières de migration sont beaucoup trop aléatoires. Que ferait un djihadiste qui arriverait en Europe sans papiers, sans armes, sans argent ? Il est beaucoup plus efficace pour les groupes djihadistes de recourir à des gens qui sont déjà sur place, quitte à les recruter à distance."

"C’est ce scénario qui était à l’œuvre lors des attentats de janvier à Paris, poursuit le journal, fort de ses certitudes intellectuelles dépassées et idéologiques 'humanistes'.  Chérif et Saïd Kouachi ont revendiqué le massacre à Charlie Hebdo au nom d’Al-Qaeda au Yémen alors que leur séjour là-bas n’avait duré que quelques semaines et remontait à l’été 2011. Ils vivaient depuis en France. Amedy Coulibaly, auteur de l’attaque contre l’Hyper Cacher de la Porte de Vincennes, a affirmé agir pour l’Etat islamique, alors qu’il n’a séjourné ni en Syrie, ni en Irak. L’Union européenne et l’Otan s’inquiètent en réalité davantage du risque d’attentat contre un navire militaire qui patrouillerait à proximité des côtes libyennes et s’attaquerait aux passeurs, comme l’envisage l’UE." 
Les décrypteurs de la presse de gauche raisonnent (?) sur les bases de la pensée dominante (reprenant les mêmes citations qu'ailleurs dans la presse européenne ...) et ne se projettent pas dans l'avenir. Ils ne prennent pas le pouls de la sphère islamo-fasciste (un terme abominable aveuglément étiqueté d'extrême droite) et n'anticipent rien, tout en donnant des leçons, quand ils ne jettent pas des anathèmes. 

Le déni des idéologues résistant à la preuve par les faits
D’après la chaîne de télévision hongroise M1, en septembre 2015, deux terroristes s’étaient glissés dans la masse des migrants, mais ils ont été identifiés grâce à leurs pages Facebook, dans lesquelles ils avaient inconsidérément publié des photographies où ils arborent des armes sur le territoire syrien ou bien irakien et passent le bonjour à leurs abonnés à l’occasion de leur arrivée en Europe, entre autres.
La chaîne ignorait alors les noms des suspects, où ils se trouvaient et s’ils avaient été arrêtés ou non. Etaient-ils dans Paris le vendredi 13 ?

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