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mardi 14 mai 2013

Un "gros raté" du PS assimile la Manif pour tous aux violences liées au PSG


Jean-Christophe Cambadélis (PS) a vu mardi une "connexion"
Manifestants contre le mariage gay (à gauche) et lors des cérémonies au Trocadéro lundi (à droite).
Montage partisan agréable au PS
Le député de Paris tente d'occulter la responsabilité du pouvoir socialiste dans les violences commises la veille dans la capitale, faute d'encadrement policier de la fête du PSG. Parlant d'un "gros raté" faute d'avoir "anticipé", il admet d' "intolérables, inqualifiables" violences la veille à Paris, mais l'ancien trotskiste les impute,  sans preuve, à des  " hooligans" présumés.


Sur Radio Classique et Public Sénat, le député PS de Paris feint d'être "étonné" que la victoire de ce club de football soit célébrée au Trocadéro, alors qu'il sait parfaitement que l'autorisation de la préfecture était nécessaire pour faire la fête au Trocadéro, et que cet accord avait été négocié avec le club et la Ligue de football. D'autres malhonnêtes, comme le servile Sylvain Courage, grand reporter au Point ce jour sur BFMTV, évacuent cette négociation pour mieux accabler le PSG.

Autre mauvaise foi de Cambadélis, sa
comparaison hasardeuse entre cette fête en extérieurs et les matchs ordinaires en milieu clos. "On était installés dans la victoire du PSG, dans ce qui s'était passé dans les stades, qui était plutôt mieux géré que d'habitude". Cambadélis ne peut ignorer non plus que 1500 policiers sont de service lors des rencontres de Ligue 1 et qu'ils n'étaient que 800 au Trocadéro, selon les propres dires du ministre de l'Intérieur soi-même.

La perfidie du député PS ne s'arrête pas là
La tournure impersonnelle est d'ailleurs révélatrice de sa duplicité. "On n'a pas anticipé la connexion entre ce que l'on avait vu lors des manifestations" contre "le mariage pour tous et les hooligans qui gravitent autour du PSG. Là, il y a eu la conjonction des deux et évidemment ils s'en sont donné à coeur joie", a assuré l'infâme socialiste. 

Interrogé sur un appel d'un député-maire UMP à la démission de Manuel Valls, ministre de l'Intérieur, Cambadélis ajoute l'insulte : "Il ne faut pas ajouter à des agissements de crétins un débat débile." Manuel Valls n'est "pas responsable de la situation", affirme-t-il malgré tous ses manquements déjà énumérés. 

Il conclut son odieuse intervention sur un amalgame  

Parlant de "gros raté parce qu'on n'a pas anticipé", ce "débile" (ou "crétin") exonère son camp: "Mais personne ne l'a fait", et à droite non plus.

Le député de Paris 
avait deux media à sa disposition pour répandre ses mensonges, Radio Classique (groupe Les Echos) et Public Sénat (chaîne du Sénat, à majorité de gauche).


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