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dimanche 1 janvier 2012

La bouche fétide du socialiste Hamon empeste le débat politique

Comment peut-on être fier d'être de gauche ?


Le socialiste Hamon s'aligne

sur le trotskiste Besancenot




Hamon (PS) champion au concours de l'ignominie politique

A peine achevée, l'allocution télévisée des voeux du président a été l'objet d'une avalanche de réactions de l'ensemble de la classe politique.
Dans l'opposition, le PS, le centre et le FN, le rendent responsable de la crise économique. A droite, on salue en revanche un "discours de vérité" empreint de responsabilité et de réalisme.

Principales réactions à gauche

Benoit Hamon (PS)
Le primitif porte-parole du PS s'est encore montré très nuancé envers Nicolas Sarkozy, affirmant "que jamais un président de la République ne (les) aura autant maltraités pour protéger une minorité d'entre eux". La caricature est digne d'un sketch humoristique. Depuis le début de son mandat, le Président de la République serait en effet responsable de la dégradation de la situation économique en France. "Depuis cinq ans que Nicolas Sarkozy nous adresse ses voeux comme président de la République, il y a un million de chômeurs de plus inscrits à Pôle emploi et 75 milliards d'euros de cadeaux fiscaux ont été distribués aux plus riches" et il est toujours aux manettes, à la différence des socialistes Papandréou en Grèce ou de Zapatero en Espagne. Selon le subtile porte-parole de la Ch'tite Brochen-Aubry, "la crise financière est provoquée par des marchés irresponsables (...) Ces marchés ont toujours faim, et pour les rassasier, Nicolas Sarkozy leur a donné votre retraite", a-t-il encore débité. Il leur a aussi "donné votre santé", "70 000 postes de professeurs", "13 000 postes de gendarmes et de policiers", a enfin dénoncé le petit Hamon.
Image originale des leaders soviétiques
prise en 1919 sur la Place Rouge
lors du second anniversaire de la révolution d'Octobre

Jean-Luc Mélenchon (FDG) : "Réciter des poncifs ne fait pas un message", selon lui. Le candidat du Front de Gauche s'est cru obligé de faire de la surenchère. "Pourquoi ne s'est-il pas contenté de nous dire adieu ?, s'est-il interrogé, évoquant probablement la mémoire des communistes disparus des photos officielles de Lénine. Nos meilleurs voeux auraient été exaucés dès le premier jour de l'année. Mais il a bavardé et il nous a dit : à bientôt. Tout reste à faire donc. La réponse à ces voeux sera dans les urnes."
Lénine a fait le vide: image retouchée,
Trotski et Kamenev ont disparu de la photo !...

Pierre Laurent (PCF, sous-produit du FDG de Mélenchon): "Nicolas Sarkozy continue de masquer sa responsabilité". Et les communistes en connaissent un rayon, en matière de dissimulation. "Nicolas Sarkozy continue de masquer sa responsabilité dans la crise dont il reconnaît aujourd'hui qu'elle va se poursuivre, explique le secrétaire national du PCF. La vérité, c'est que le chef de l'Etat tente de mettre son échec sur le dos de la crise (...) A l'entendre, ce ne sont ni les agences ni les marchés qui dictent sa politique alors que l'année 2011 a été rythmée par les pressions de ces marchés auxquels Nicolas Sarkozy a cherché à répondre en permanence (...) 2012 doit être l'année ou tout doit être fait pour se débarrasser de Nicolas Sarkozy et de sa politique."

Sergio Coronado, porte-parole de l'altermondialiste Eva Joly, candidate EELV à la présidentielle, déclare : "Alors que les Français ont perdu confiance dans sa capacité à les protéger contre la crise, Nicolas Sarkozy se satisfait, pour les derniers voeux de son quinquennat, de commenter la situation difficile, fruit de son bilan, que vit le pays. Pour celui qui prétendait incarner un président qui agit, c'est un lourd échec (...) Face à l'inquiétude de nos concitoyens, il est temps de changer de cap. En 2012 changeons de président, votons juste."


Mêmes excès à l'extrême droite

Marine Le Pen (FN): "Les Français n'attendaient rien (...) et ils n'ont pas été surpris ". La candidate du FN parle d'un "discours de constat et d'incantation". "Usé par un mandat raté, Nicolas Sarkozy n'incarne plus l'espérance. Ce ne sont pas des mots qu'attendent les Français, ni un énième sommet pour l'emploi, ni évidemment la TVA sociale esquissée ce soir, mais de l'action, un changement de cap, radical et vigoureux. Face à ces voeux de renoncement et d'enfumage, Marine Le Pen est la candidate du bien commun français et des oubliés de la politique française», critique-t-elle dans un communiqué.

A droite

Nicolas Dupont-Aignan (DLR) : "Des condoléances". "Ce soir, Nicolas Sarkozy est apparu anxieux, comme un président qui n'a plus de prise sur les événements, a réagi le candidat de Debout la République. Ces voeux ressemblaient plus à des condoléances qu'à un message d'espoir pour 2012 (...) Il se lamente une fois de plus du chômage de masse mais ce chômage est la conséquence de sa politique de soumission au dogme de l'euro et du libre-échange intégral."

Brice Hortefeux : "Le chef de l'état a trouvé le ton juste". Selon le proche du Président, celui-ci a "trouvé le ton juste pour incarner sa mission de protecteur et de rassembleur face aux défis qu'impose la crise économique mondiale. Il a su prendre les initiatives nécessaires pour surmonter lucidement les difficultés tout en rappelant les atouts de notre pays et les raisons d'espérer."

Jean-François Copé (UMP)
: "Nicolas Sarkozy a su trouver les mots justes". Sans surprise, le secrétaire général de l'UMP a salué l'intervention présidentielle. "Il a trouvé les mots justes pour expliquer les enjeux de la crise extraordinaire qui frappe tous les pays du monde, pour rassurer face aux défis que nous devons relever et surtout pour tracer un chemin de confiance et d'espoir pour la France et les Français. Ce chemin est celui du courage et du travail, du rassemblement et de la solidarité, de l'ouverture au monde et de l'ambition."

Au centre

Hervé Morin (NC): "Une mesure que les centristes réclament depuis plus de quatre ans". "J'ai été heureux d'entendre le président de la République dire que ces derniers mois devaient être des mois utiles et qu'il fallait éviter d'être en réaction mais en anticipation, a réagi le candidat du Nouveau Centre. Il est indispensable que, dans les semaines qui viennent, la France redonne confiance à nos créanciers (...) Je regrette par contre qu'arrive aussi tardivement une mesure que les centristes réclament depuis plus de quatre ans, qui est la création d'une TVA pour l'emploi."

Marielle de Sarnez (MoDem de Bayrou)
"Pas à la hauteur", selon la reinette tavelée. "Le diagnostic formulé par le Président de la République ce soir n'est pas tout à fait exact, a analysé la porte parole de François Bayrou. Bien sûr, une partie de la crise en France relève de l'extérieur, mais il y a surtout une responsabilité des pouvoirs publics et des dirigeants politiques français, de gauche comme de droite. [Ca tombe bien, vu du centre !] J'aurais aimé que Nicolas Sarkozy le reconnaisse. On vit une crise très grave qui touche les Français très durement. J'ai eu le sentiment ce soir que les discours et les propositions n'étaient pas à la hauteur."

Nous avons quant à nous le sentiment que par ces mots l'opposition ne s'est encore pas grandie !

3 commentaires :

  1. Pitoyable Hamon. Une vraie langue de vipère ....
    Je crois que jamais la France n'aura supporté, avant lui, un individu aussi détestable. Totalement incompétent, incapable d'être un tant soit peu constructif, il nous montre chaque fois qu'il prend la parole que le P.S est vraiment dans le ...caniveau !

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  2. Une langue de pute, vous voulez dire !

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  3. Comme d'habitude la gauche fait la seule chose qu'elle sait faire : critiquer. Qu'ils disent ce qu'ils auraient fait s'ils avait été aux commandes ces 5 dernières années !!!!

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