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lundi 16 janvier 2012

Nucléaire: le rapport qui discrédite la propagande catastrophiste des Verts et du PS

Le totalitarisme écologiste met en veilleuse son scénario de la peur


Cécile Duflot croyait avoir trouvé la fève Erika Gro Eva;
elle n'aura pas non plus de champignon nucléaire



Pan sur le bec des écolos: aucun des 58 réacteurs nucléaires ne mérite d'être fermé

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire est clair.
Voici la principale conclusion du rapport de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) remis à l'Autorité de sûreté nucléaire, en plein débat sur l'énergie nucléaire au sein de la classe politique après l'accord EELV-PS.

Après avoir imaginé une série de scénarios catastrophes (séismes, inondations et autres phénomènes climatiques extrêmes), Jacques Répussard, le directeur de l'IRSN, estime que les centrales françaises peuvent être "considérées comme sûres". Pour lui, aucune fermeture de réacteur ne s'impose.
"S'il y avait des choses graves ont l'aurait dit avant. Il n'y en a pas. La sûreté aujourd'hui n'est pas un motif de fermer un site nucléaire", a justifié Jacques Répussard au micro d'Europe 1.


Affiner "sans tarder" certaines règles

Toutefois, l'IRSN incite la France à faire évoluer "sans tarder" certaines normes de sûreté
de ses installations nucléaires pour faire face à d'éventuelles catastrophes naturelles extrêmes. "L'accident de Fukushima, mais également les évaluations complémentaires de sûreté, mettent en évidence la nécessité de faire évoluer sans tarder certains référentiels de sûreté des installations", indique l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire dans un rapport de quelque 500 pages.

Trois sites sous surveillance

L'IRSN cite ainsi l'insuffisance des réserves d'eau d'alimentation de secours des générateurs de vapeur, ou encore certains points d'ancrage de tuyauterie qui ne résisteraient pas un séisme. Si le directeur général de l'IRSN parle de petits défauts il explique qu'ils pourraient "avoir des conséquences graves" si les mesures de sécurité supplémentaires ne sont pas mises en place. L'autorité de sûreté se garde d'ailleurs de toute suspension des centrales si les "installations ne sont pas suffisamment sûres".

Les sites nucléaires de Gravelines (Nord), Saint Alban (Isère) et du Tricastin (Drôme), doivent prendre en compte, de "façon prioritaire", les "phénomènes dangereux" liés à la présence à proximité d'installations industrielles, telles que des usines chimiques ou de transports de produits explosifs.


Les ONG rient Verts sur le rapport

Les conclusions de l'IRSN ont déclenché de vives réactions auprès des opposants au nucléaire.
L'Observatoire du nucléaire, association opposée à l'atome, a dénoncé la "coupable indulgence en faveur de l'industrie nucléaire" du rapport. "Pour l'IRSN, les centrales nucléaires peuvent continuer à fonctionner... malgré leur sûreté défaillante !", s'étonne l'association dans un communiqué.

"Sachant qu'un évènement naturel violent (tempête, gel sévère, inondation, séisme, etc) peut se produire à chaque instant, l'IRSN reconnaît implicitement que les réacteurs français peuvent causer à tout moment une catastrophe nucléaire", s'insurge l'Observatoire du nucléaire, qui dénonce des "conclusions d'une coupable indulgence en faveur de l'industrie nucléaire".


Europe Ecologie ironise, mais préfère changer d'obsession
Les altermondialistes et écolos de tout poil ont changé de priorités absolues. L'heure n'est plus aux ultimatums: Cécile Duflot a obtenu un terrain d'atterrissage sur Paris aux prochaines législatives et les autres risques majeurs parraisent tout à coup bien secondaires...
Le rassemblement hétéroclite des totalitaires de l'écologie radicale ne constitue plus une menace pour la filiaire nucléaire et ses emplois.

Mais que de temps encore perdu en complots par les équipes socialistes, quand la planète attend toujours le projet de la "gauche molle" socialiste !

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