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dimanche 27 octobre 2013

56% des Français voudraient sortir les écologistes du gouvernement

Ras-le-bol de la dictature de l'écologie radicale 

71% des sympathisants de droite
 ne supportent plus les altermondialistes

Marre des Verts sectaires
Une majorité de Français (56%) estime que les écologistes devraient quitter le gouvernement. t66% des sympathisants de gauche restent encore favorables à leur présence au gouvernement,  selon un sondage.

9 sur 10 considèrent qu'ils ont tort d'apporter leur soutien au mouvement lycéen pour le retour de Leonarda en France, selon un sondage BVA Opinion pour CQFD i>TELE. 

Dans cette étude, le nombre des sondés qui estiment que les écologistes "devraient quitter le gouvernement puisqu'ils ont des désaccords importants" a augmenté de +11 points par rapport à l'enquête du mois de septembre. 
42% (-8) considèrent au contraire qu'ils "peuvent très bien rester dans le gouvernement sans être d'accord sur tout". 2% ne se prononcent pas.

Les Français désapprouvent nettement le soutien des Verts au mouvement lycéen
 
Pascal Canfin et Cécile Duflot, le 19 juin 2013. (AFP PHOTO / BERTRAND GUAY)
Pascal Canfin et Cécile Duflot, le 19 juin 2013 
A la question: "pensez-vous que Europe Ecologie-Les Verts a raison ou tort de soutenir le mouvement lycéen en faveur du retour de Leonarda et sa famille en France", 90% des sondés répondent qu'ils ont tort, 8% qu'ils ont raison et 2% sont sans opinion.

79% des sympathisants de gauche pensent qu'ils ont tort (91% chez les sympathisants du PS, 67% chez les sympathisants de EELV). 98% des sympathisants de droite pensent qu'ils ont tort.

Aujourd'hui, les écologistes sont indésirables

Nous n'en sommes plus en septembre dernier
quand Jean-Vincent Placé, le président du groupe écologiste au Sénat, avait brandi la menace du départ des Verts quand il fut interrogé sur Radio Classique. "Nous nous posons la question de savoir ce que nous faisons au sein du gouvernement". Pour lui, "de plus en plus les écologistes s'interrogent". Et pour ceux qui n'ont pas compris le vert message: "Depuis le virage post-rapport Gallois et les annonces très en faveur des entreprises sans contreparties et sans conversion écologique, je suis moi-même de plus en plus perplexe quant à cette participation gouvernementale". Aujourd"hui, c'est une large majorité de Français qui les pousse vers la sortie. 
Leur présence au gouvernement est vécue comme une usurpation du pouvoir.

Enquête réalisée les 24 et 25 octobre auprès d'un échantillon de 1.050 personnes représentatif de la population française âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas). Ces personnes ont été recrutées par téléphone et interrogées par internet. La marge d'erreur pour cet échantillon va de 1,4 à 3,1.

mercredi 21 août 2013

Mamère (EELV) hurle après Manuel Valls avec les loups

Manuel Valls a-t-il des supporters en "république bananière ?

Les camarades, "ensemble,"
 lui tournent tous le dos:
cohérence et solidarité...
Les propos de Manuel Valls seraient "aux antipodes des valeurs du candidat Hollande," selon le député-maire de Bègles. Mais Hollande ne confirme toujours pas...


Mamère suppurait à l'oreille de Sud-Ouest, ce matin

Sudouest.fr. Cécile Duflot a pris le contre-pied de Manuel Valls sur les questions d'immigration. A-t-elle raison de prendre ainsi la parole ?
Noël Mamère. Oui. Il était important qu’elle intervienne pour combattre les propos de Manuel Valls [propos guerriers] qui sont aux antipodes des valeurs que défendaient le candidat Hollande durant la présidentielle. Surtout qu'au-delà du sujet de l'immigration, on peut aussi rappeler les renoncements de Manuel Valls et du gouvernement sur les contrôles d’identité des policiers, les évacuations de camps de roms… Cette logique n’est pas celle proposée par l’ensemble de la gauche à la présidentielle. [Ils se sentent trahis, mais s'accrochent à leurs avantages] Il était nécessaire et urgent que Cécile Duflot intervienne. [l'écologie la motive moins que la politique...]

Néanmoins, cette prise de position prouve qu'il y a plusieurs lignes au sein du gouvernement. Cela ne pose-t-il pas un problème ?
Le problème du président de la République n’est pas d’arbitrer entre plusieurs lignes, c’est de faire des choix. Si le président de la République laisse prospérer des polémiques, il se met lui-même en danger [le pays n'importe-t-il pas davantage?] et il met la gauche et la majorité en danger. 
Souvenons-nous des déclarations du président de la République devant les maires de France à l'occasion du mariage pour tous. Il leur avait dit : si vous ne voulez pas marier deux personnes de même sexe, vous pourrez utiliser votre liberté de conscience. C’est en lâchant comme ça, en étant aussi peu combatif, que l’on fini par ouvrir des brèches [selon l'ayatollah des lobbies gay]
Sur les peines planchers, sur l’immigration, le regroupement familial, la fin de vie et la PMA (procréation médicale assistée) notamment, il va bien falloir que le président de la République tranche et arrête de jouer sur le yin et le yang.

Les écologistes attendent toujours la mise en place de la fiscalité verte ? Alors que l'on parle aussi d'une éventuelle hausse de la CSG (contribution sociale généralisée) pour le financement des retraites, pensez-vous que le gouvernement aura le courage de la proposer ?
Pour nous, la fiscalité peut avoir des vertus incitatives et pas simplement punitives. Mais je crains que le gouvernement ne soit pas convaincu de la nécessité de donner la priorité à l’écologie et à la transition écologique. Pourtant, nous parlons-là d'un changement de société. Car, la seule question qui se pose aujourd'hui, c’est comment assurer la prospérité des hommes dans un monde sans croissance ? Tous les économistes le disent nous ne retrouverons plus la croissance des trente glorieuses. Dès lors, quel contenu doit-on donner au progrès ? 

Pourtant, l'objet du séminaire de rentrée du gouvernement était dédié à la France de 2025. Les propositions avancées ne vous conviennent pas ?
Pour 2025, le gouvernement va s’appuyer sur les travaux de trois personnalités : Jean Pisani-Ferry, Louis Gallois, et Anne Lauvergeon. J'ai beaucoup de respect pour eux, mais quand on est écologiste, on se pince. Je ne pense pas que Louis Gallois et Anne Lauvergeon, l'ancienne patronne d'Areva, soient sensibles aux questions écologiques. Et quand j’entends justement Anne Lauvergeon parler d’innovation de rupture, je dis : chiche, rompons avec le nucléaire.

Il est joueur Mamère !

mercredi 24 juillet 2013

Limitations de vitesse: les automobilistes se dressent contre les contraintes routières

Assez de brimades, monsieur Valls  !

Faut-il encore abaisser de 10km/h les limitations de vitesse?

Un rapport remis  au gouvernement le jeudi 18 juillet prône la baisse des vitesses maximales de 10 à 20 km/h sur les routes de l’Hexagone. Cette synthèse pour la France émane du Conseil national du débat sur la transition énergétique. Elle liste 15 enjeux essentiels, parmi lesquels la réduction de la part du nucléaire de 75% à 50% dans le mix électrique à l’horizon de 2025, une réduction de 50% de la consommation énergétique finale d’ici à 2050, la collectivisation des transports (éco-mobilité, programme de covoiturage) et réduction des émissions de Co2 (sauf durant le Tour de France et ses transferts par avions), la rénovation de 500.000 bâtiments par an, afin d'en réduire la consommation énergique des bâtiments ou l'évaluation socio-économique, environnementale et climatique de l’exploitation du gaz de schiste. Des pressions des écologistes radicaux  qui ne sont pas du goût de tout le monde.

Devoir de mémoire

Lien PaSiDupes - "Président Hollande repéré à 170 km/h en Normandie" : Le président exemplaire juge normal de rouler en excès de vitesse...

LIGUE DE DEFENSE 
DES CONDUCTEURS

Stop à la répression absurde
Oui à une conduite responsable
23, avenue Jean Moulin 
75014  PARIS
Chère Madame, Cher Monsieur,

Notre action
contre le projet de Manuel Valls de baisser les limitations de vitesse vient de dépasser 230.000 signataires.
Si chacun arrive mobiliser cinq personnes, nous pouvons dépasser le million de protestataires.
Et Il y en aura besoin. Car le gouvernement est en train de sortir l'artillerie lourde pour nous imposer ce nouvel épisode de punition-taxation des automobilistes.

Aucun des arguments avancés, ni la sécurité, ni l'écologie, ne tient. 
Mais si nous nous laissons faire, si nous les laissons convaincre l'opinion publique, alors :
Vous devrez bientôt rouler en toutes circonstances à 110 km/h maximum sur autoroute, à 80 sur route, et à 30 km/h partout en ville!
Et comme ce sera impossible de tenir des vitesses si basses, nous serons tous des proies faciles pour les radars fixes, mobiles et embarqués dont sont, de plus en plus, truffés nos t
 Les PV pour "excès" de vitesse vont nous tomber dessus en rafale.

S'il vous plaît, aidez-nous à stopper de toute urgence ce projet effroyable.
Signez dès maintenant votre pétition et transférez ce mail et les informations qu'il contient à tous amis qui seraient intéressés :

1) L'argument "sécurité" ne tient pas la route:
On dispose de données qui montrent qu'augmenter les limitations de vitesse ne nuit pas à la sécurité. Aux Sables d'Olonne, en Vendée, un conducteur qui roulait à 36 km/h en bordure de plage (limitation à 50 km/h), s'est vu attribué une amande de 22 euros pour "vitesse trop réduite"...
En France, entre 1998 et 2002, le nombre de décès sur les routes a diminué de 15 % alors que la vitesse moyenne de circulation augmentait sur tous les types de réseaux : autoroutes, routes nationales et réseaux urbains.
Au Texas, les autorités viennent d'augmenter la limitation de vitesse sur ses autoroutes récentes à 85 mph (137 km/h). Elles ont fait un constat simple : la précédente augmentation (à 80 mph en 2006) n'a pas empêché le taux de mortalité de continuer à baisser. La Virginie réfléchit également à une telle augmentation.
En réalité, compte tenu des progrès techniques gigantesques des véhicules ces dernières décennies (tenue de route, freinage…) et de la voirie (revêtement drainant, etc.), les limitations actuelles sont caduques. Les maintenir au niveau actuel est déjà discutable. Mais les baisser, c'est carrément indéfendable.
Baisser les limitations obligerait simplement, tous les jours, des millions de personnes qui roulent à une vitesse très raisonnable, sans provoquer le moindre accident, à rouler… encore moins vite. Qui peut croire un seul instant que ça fera diminuer le nombre d'accidents ?
Sans compter qu'avec une limitation à 110 km/h sur autoroute, les conducteurs seront très nombreux à se détourner de ce réseau payant. Ils iront donc sur les nationales dont certains tronçons sont dix fois plus dangereux que les autoroutes.oins vite. Qui peut croire un seul instant que ça fera diminuer le nombre d'accidents ?
Et on voudrait nous faire croire que ce projet va améliorer notre sécurité ?

2) L'argument "écologie" ne tient pas :
Une semaine après les déclarations de Manuel Valls, c'est le secrétaire général du "débat national sur la transition énergétique", Thierry Wahl, qui s'y est mis ! Selon lui, il faudrait baisser les limitations pour réduire la consommation de carburant et polluer moins.
Mais là encore, rien n'est moins sûr.
Au contraire, l’Ademe (Agence de l’environnement et de la Maîtrise de l’Energie) elle-même affirme que "le passage de 50 km/h à 30 km/h affiche des résultats très variables voire contradictoires, soit de -10% à +30% selon les polluants et les études."
Quand aux autoroutes, pour avoir un réel impact sur la pollution, il faudrait les limiter à... 80 km/h !

3) Un coût insupportable
La baisse des limitations aura un impact économique désastreux : perte de temps dans les trajets, ralentissement et renchérissement du trafic des marchandises, etc. Selon les premières estimations, cela représenterait une facture comprise entre 5 et 8 milliards d'euros par an ! Irresponsable en cette période de récession où chaque nouvelle charge pesant sur les entreprises françaises se traduit par des chômeurs supplémentaires.
Ne pas oublier, non plus, que baisser les limitations de vitesse, c'est changer des centaines de milliers de panneaux. Ce serait engager une dépense publique de plusieurs dizaines de millions d'euros. Inacceptable, à l'heure où l'Etat manque cruellement d'argent.rajets, ralentissement et renchérissement du trafic des marchandises, etc. Selon les premières estimations, cela représenterait une facture comprise entre 5 et 8 milliards d'euros par an ! Irresponsable en cette période de récession où chaque nouvelle charge pesant sur les entreprises françaises se traduit par des chômeurs supplémentaires.
Avec les limitations actuelles, plus de 27.000 PV pour excès de vitesse sont dressés chaque jour, et 10 millions de points de permis sont retirés chaque année.
Sur des routes truffées de radars-pièges (fixes, mobiles, embarqués), une baisse des limitations de vitesse entraînerait une explosion de PV à 68 €. Insupportable pour des millions de Français qui ont déjà du mal à joindre les deux bouts.

Ne laissez pas Manuel Valls nous imposer ça.
Ce document de synthèse sera remis officiellement au gouvernement lors de la Conférence environnementale qui aura lieu les 20 et 21 septembre 2013 et un projet de loi sur la transition énergétique devrait voir le jour à l’autonome avant d’être ensuite soumis au Parlement.
Ne vous laissez pas prendre de vitesse comme pour le vote de la loi autorisant le mariage homosexuel ! 

S'il vous plaît, signez votre pétition "Non à la baisse des limitations de vitesse" et mobilisez vos ami(e)s et connaissances.

Merci de votre vigilance citoyenne et bonne route !

Christiane Bayard
Secrétaire générale


mardi 21 mai 2013

La planète se réchaufferait moins vite que les esprits écolos

L'alarme au réchauffement climatique serait moins justifiée que prévu


Revers pour les dictateurs Verts
Près de Caen, le 13 mars 2013
Le réchauffement climatique 
est-il bien crédible ?


Le ralentissement constaté de la hausse des températures depuis le début de ce siècle jette la suspicion sur le lobby du réchauffement climatique extrême de la planète. Le pire est moins probable dans les décennies à venir, selon une équipe d'experts internationaux de l'Université d'Oxford.


Limiter la hausse, c'est dans les cordes de Hollande ! 
Certes, le phénomène du réchauffement climatique se poursuit, ajoutent-ils, et les gouvernements devront prendre des mesures énergiques s'ils veulent limiter à moins de 2°C la hausse des températures par rapport à l'ère pré-industrielle.
"Les taux de réchauffement les plus extrêmes, selon les simulations réalisées sur cinquante ou cent ans, semblent moins probables", précisent les chercheurs d'Oxford dans la revue Nature Geoscience.

Après Ségo, Duflot et Batho
Le rythme du réchauffement mondial s'est en effet ralenti, après de fortes hausses dans les années 1980 et 1990,  même si les dix années les plus chaudes depuis le milieu du XIXe siècle ont toutes été constatées depuis 1998.

Les scientifiques s'interrogent sur les raisons de ce ralentissement car les émissions de gaz à effet de serre n'ont pourtant cessé de croître ces dernières années, en raison notamment de l'essor industriel de la Chine.

L'étude de l'évolution des températures entretient la psychose verte

Fumer du cannabis produit du CO2
et nuit gravement à la planète
Par rapport à l'ère pré-industrielle, un doublement des concentrations de gaz carbonique dans l'atmosphère provoquerait une hausse des températures entre 0,9 et 2 degrés Celsius, peut-être dans le milieu de ce siècle, si on se fonde sur les tendances actuelles, expliquent les experts.

Ces estimations sont inférieures à celles présentées en 2007 par le Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), qui tablait dans son quatrième rapport d'évaluation sur une hausse de 1 à 3°C.
Le Giec a été créé en novembre 1988, à la demande du G7, par deux organismes de l'ONU, l'organisation météorologique mondiale (OMM) et le programme des Nations unies pour l'environnement (PNUE).
Pour le Giec, un doublement de la présence de gaz carbonique dans l'atmosphère ferait grimper la température de 2°C au minimum, de 4,5°C au maximum, en tenant compte de la fonte des glaciers et de l'absorption par les océans que cela entraînerait pendant des siècles.
La récente étude d'Oxford, qui a été menée par des scientifiques britanniques, américains, canadiens, australiens, français, allemands, suisses et norvégiens, ne contredit pas cette prévision du Giec à long terme.

Haro sur le dioxyde de carbone
Batho met toute son énergie
au développement durable
Pour la première fois depuis le début de relevés réguliers en 1958, la teneur en dioxyde de carbone de l'atmosphère a atteint ce mois-ci la barre des 400 parties par million (ppm) dans une station d'observation de Hawaï qui fait référence.
Quatre cents parties par million signifie qu'il y a 400 molécules de dioxyde de carbone pour chaque million de molécules dans l'air. Le fait que ce seuil, considéré comme un niveau dangereux par la plupart des climatologues, ait été atteint, devrait peser lourd aux négociations internationales sur les changements climatiques.

Depuis la révolution industrielle, les températures ont augmenté d'environ 0,8°C.

vendredi 5 octobre 2012

La dictature écologiste contrôlera-t-elle nos vies privées ?

Big Brother est Verts


Les autorités pourront s'infiltrer dans votre maison par le réseau électrique "intelligent" (smart grid) et éteindre tout appareil de leur choix, comme bon leur semblera. Une initiative de l'UE, bientôt expérimentée sur des cobayes humains au  Danemark.

Sur l'île danoise de Bornholm, les préparations sont presque terminées. Dans un peu moins de deux mois, à peu près 2000 foyers seront équipés et prêts. Ils seront l'avant-garde de la politique énergétique danoise, avec des compteurs électriques intelligents, leurs machines à laver, leurs télévisions, et leurs ordinateurs entièrement en réseau, prêts à être contrôlés par la société locale d'électricité, Oeskraft.
Ceci est votre futur. Ou le sera, si l'Union européenne arrive à imposer ses vues. Et, pour s'aider sur cette route, elle amorce la pompe avec un projet pilote de quatre ans et 21 millions d'euros, appelé EcoGridEU, dont 10 millions proviennent des citoyens des États membres de l'Union, un des 245 projets énergétiques de l'Union, épongeant au total 2,3 milliards d'euros d'impôts.
Par ce moyen, nous dit-on, le consommateur peut remplir son lave-vaisselle en toute fin de soirée, mais la machine ne lancera son cycle que quand le prix sera le bon, peut-être à deux heures du matin. En théorie, cela permet à la demande et à l'offre de s'équilibrer.
Bien sûr, on peut aussi faire la vaisselle à la main avec de l'eau chaude chauffée au gaz (de schiste), ce qui donnerait du répit aux éoliennes, mais ça, c'est plutôt gâcher l'expérience, qui repose aussi sur le fait que les ménages aient des voitures électriques, et utilisent leurs batteries pour équilibrer le système, en épongeant de l'électricité quand la demande est faible.
Ce qui est testé par EcoGridEU est un scénario d'approvisionnement où plus de 50% de l'électricité est fournie par les renouvelables, principalement le vent, la volatilité créant un cauchemar pour les techniciens qui essaient d'équilibrer le système.
La réponse est un "réseau électrique intelligent" (smart grid) où le prix de l'électricité est flexible selon la disponibilité, et changeant par intervalle de 5 minutes. Les 2000 consommateurs résidentiels environ, sur un total de 28.000 que compte l'île de Bornholm, sont ensuite équipés de "contrôleurs" intelligents, permettant aux prix en temps réels de leur être présentés, les appareils électriques étant pré-programmés pour n'utiliser l'électricité que quand le prix descend sous un certain niveau.
L'incitation pour le consommateur est que, ayant souffert des prix de l'électricité au détail les plus élevés d'Europe, chaque famille se voit offrir "au moins" 100 euros d'économies par an.
Et voilà comment nous voyons se dérouler le "paradigme vert". 
Des pénuries de ressources essentielles sont créées de toutes pièces, faisant monter les prix artificiellement, et sont ensuite rationnées par le prix, forçant la consommation vers le bas, pour amener l'offre et la demande à l'équilibre.
Mais le prix le plus fort à payer, ici, est la perte de liberté et de contrôle, et de vie privée. 

Il n'y a pas de garantie de continuité d'approvisionnement, et le contrôle routinier de l'utilisation qui est faite de l'électricité passe au fournisseur, qui est en mesure d'enregistrer quel appareil est utilisé, et quand. Et, bien sûr, quand le vent ne souffle pas, non seulement l'électricité peut être coupée à des maisons individuelles, mais le fournisseur peut même s'infiltrer dans les maisons, et éteindre des catégories entières d'appareils.
De cette façon, nos maitres verts évitent l'embarras de coupures de courant à grande échelle, la lumière ne s'éteindra qu'une ampoule (à économie d'énergie) à la fois, avec la télévision qui ne sera autorisée à recevoir que les programmes des partis politiques, et d'éducation verte. 

Big Brother arrive, aux couleurs du vert. De l'espérance ?
(source Richard North, depuis Bradford, Royaume Uni)

vendredi 27 janvier 2012

L'ex-magistrate Joly met en examen Hollande et condamne Bayrou

La candidate Europe Ecologie cogne à droite et à gauche



La "vieille éthique"
contre
la "gauche molle"



Eva Joly se montre plus critique après avoir positivé dans un moment de relâchement
le même jour sur le discours de François Hollande au Bourget .

Dans un long entretien à ...Mediapart, publié lundi, la candidate d'Europe Ecologie-Les Verts (EELV) déplore que Hollande n'ait "pas dit un mot d'écologie dans son discours"
En vue du second tour, la bi-nationale souligne les "possibilités de convergences" avec le candidat socialiste : "non cumul des mandats, parité, droit de vote des étrangers, fin des privilèges".

Mais la retraitée dénonce le manque de conscience écologique du socialiste

"François Hollande n'a pas dit un mot d'écologie dans son discours. Cela me donne une obligation de résultat !," accuse-t-elle. "Lui, c'est le candidat classique de la gauche classique. Moi, je suis la candidate des solutions nouvelles et de la transformation écologique", affirme-t-elle. "François Hollande croit toujours qu'il va redémarrer avec la croissance. Nous, nous savons que ce n'est pas vrai", souligne-t-elle.

L'ex-juge anticorruption condamne également Bayrou


Mauvaise météo pour Bayrou:
le temps se gâte par l'Est...



Elle avait récemment proposé un accord de désistement réciproque en vue du second tour.

Elle stigmatise maintenantle président du MoDem pour des "postures méprisables".

Elle lui reproche de " dire qu'on est un résistant, comme le fait François Bayrou
dans son dernier meeting".
"D'où tire-t-il ce titre de gloire ?, lance-t-elle. "Il n'a risqué sa vie nulle part," estime-t-elle, ce qui qui pour une Norvégienne est singulièrement déplacé...
"Ou alors la langue ne veut plus rien dire", hasarde encore l'inconsciente dont l'accent viking à couper au couteau provoque toujours les sarcasmes après tant d'années passées en France.
"A mes yeux, il s'agit, là, d'une imposture", assène-t-elle, alors que F. Bayrou déclarait dimanche sur Canal+ avoir encore"de l'estime" pour sa concurrente altermondialiste .
"C'était déjà le cas face à Nicolas Hulot [pendant la primaire EELV]. Une semaine avant, tout le monde me disait que j'allais être écrasée. C'est maladif dans les media".


La radicale croit encore pouvoir "créer la surprise" au premier tour de l'élection présidentielle


La sectaire déplore par ailleurs le temps passé à "commenter les candidatures des autres ou (s)on éventuel retrait".
"Je crois qu'une fois encore, je peux créer la surprise" , dit celle qui récolte 2 à 4 % dans les sondages. "Il se passe quelque chose", pense-t-elle, parlant du soutien des "gens dans la rue".

Elle se félicite donc des "200 000 euros de dons" recueillis pour sa campagne, dont certains venant de "RMIstes". "Je ne me vois pas leur expliquer que je me retire parce que des commentateurs médiatiques me le conseillent", argue-t-elle.

De la pollution face aux sondages qui ne décollent pas et aux interrogations des militants. Vu ses interventions de plus en plus espacées et l'entremise de porte-paroles, il apparaît qu'un abandon de la candidate écologiste n'est plus un sujet tabou pour certains membres d'Europe Ecologie-Les Verts. Mais si la possibilité de son retrait de la course à la présidentielle est évoquée, la septuagénaire assure à nouveau qu'elle a enfin trouvé ses marques. Et affiche sa détermination.

dimanche 22 janvier 2012

Nucléaire: Greenpeace décrédibilisé

Un coup de comm' prouve quoi ?

L'ONG s'est placée dans l'illégalité : est-elle poursuivie ?

Amalgame: les abords des centrales ne sont pas les réacteurs
Des commandos de militants altermondialistes de Greenpeace ont approché la zone protégée des bâtiments, sans y pénétrer donnant ainsi, grâce à la complicité des media partisans, l'illusion d'une mise en évidence de failles de la sécurité des installations nucléaires elles-mêmes.

Lundi 5 décembre 2011, des activistes ont en effet tenté de s'introduire dans deux centrales, à Nogent-sur-Seine (Aube) et Cruas (Ardèche), déjouant la surveillance pendant plusieurs heures, dans l'une d'entre elles.
"L'opération est terminée. Le but est atteint. On a prouvé en quatorze heures que les installations nucléaires françaises étaient vulnérables à une intrusion humaine", a indiqué lundi dans la soirée un porte-parole de l'organisation non-gouvernementale, certifiant qu'elle n'avait plus de militants dans des installations nucléaires.

Un simple coup médiatique gonflé par la presse
Plus tôt dans la soirée, à 19 h 35, deux militants avaient été interpellés sur le site de Cruas.
Ces deux personnes "s'étaient introduites derrière le grillage de la centrale, mais en dehors de la zone protégée des bâtiments", avait précisé une porte-parole de l'électricien. Ces militants, présents sur le site depuis 6 heures du matin, sont ceux qui apparaissaient dans des vidéos postées par Greenpeace dans son live-blog de l'événement. Ils ont été placés en garde à vue par les gendarmes.

VOIR et ENTENDRE l'intox de professionnels de l'agit-prop qui se filment eux-mêmes et utilisent ici la perspective pour donner l'illusion de prosimité:


Le nucléaire, pas plus que l'hydraulique, n'est "sûr"

Lundi matin, les neuf activistes de l'organisation ont été arrêtés lors de leur intrusion sur le site de Nogent-sur-Seine, à 95 km au sud-est de Paris, également vers 6 heures. "Une partie des militants a réussi à grimper sur le dôme de l'un des réacteurs, où ils ont déployé une banderole : 'Le nucléaire sûr n'existe pas'", a assuré Axel Renaudin, justement chargé de ...communication de l'ONG.

Dans le même temps, d'autres militants ont tenté de s'introduire - sans y parvenir - dans les sites de Blaye et de Cadarache
, Gironde et Bouches-du-Rhône, respectivement, selon la gendarmerie.

Le ministère de l'Intérieur a indiqué dans la soirée qu'ils avaient été remis en liberté vers 20 h 30 et qu'ils comparaîtraient devant un tribunal en avril 2012. Selon Greenpeace, ses militants n'étaient cependant toujours pas libérés vers 23 heures et devaient l'être seulement plus tard dans la soirée.


L'opération d'agit-prop a largement échoué

Une opération de communication
"Le but est de démontrer la sensibilité des installations nucléaires françaises, et à quel point il est facile d'atteindre le cœur d'une centrale", a prétendu Sophia Majnoni, chargée des questions nucléaires pour Greenpeace. Tout dépend où cette dame place le cœur.

Une opération d'ingérence politique, essentiellement
Elle a certes été pour l'organisation l'occasion ratée de faire parler d'elle. Mais Majnoni a surtout dénoncé l'audit lancé par le gouvernement sur la sécurité des centrales nucléaires, y voyant "une opération de communication qui ne prend en compte que les risques déjà identifiés dans le passé et ne tire pas les leçons de Fukushima".

Dans son communiqué, Greenpeace a le sentiment que "le gouvernement, en charge de la sécurité des sites nucléaires, se targue d'avoir des plans à toute épreuve pour sécuriser le parc atomique français, tels que l'intervention d'avions de chasse en maximum quinze minutes sur tous les sites nucléaires, la présence continue d'un peloton spécial de gendarmerie sur chacun des sites, des dispositifs de radar aérien de détection au-dessus de certaines installations, une double clôture électrifiée et une vidéo surveillance autour de chacun des sites, un espace aérien interdit au-dessus des sites, ou encore un accès soumis à 'autorisation spéciale'…"

Le gouvernement a renforcé les normes de sécurité
Un porte-parole du ministère de l'Intérieur a souligné qu'à "aucun moment, l'intégrité des installations nucléaires n'a été mise en péril" par l'intervention des militants.
Déclenchée lundi matin après l'intrusion de Nogent-sur-Seine, une "fouille approfondie" de tous les sites nucléaires de l'Hexagone a toutefois été menée pendant toute la journée et dans la soirée.

Suite à ces intrusions périphériques, Nicolas Sarkozy a souligné à l'attention de l'ONG qu'il est "assez irresponsable de prendre des risques avec sa vie et avec la vie des autres". Le chef de l'Etat a assuré que "la totalité des audits" qu'il a ordonnéssur la sûreté nucléaire serait publiée, car "la transparence, nous la devons aux Français".

Indépendamment des actions de commandos
Greenpeace remet néanmoins en question les "stress-tests" nucléaires à Nogent.
Au ministère de l'intérieur, Claude Guéant a reconnu des "défaillances dans notre dispositif" de sécurité, si mineures soient-elles. "Toutes les leçons doivent en être tirées pour que ce dispositif soit encore plus étanche qu'il ne l'est aujourd'hui", a-t-il plaidé.

Au ministère de l'énergie, Eric Besson a réclamé une "enquête approfondie sur l'intrusion intervenue ce matin". "Si l'enquête confirme [l'intrusion], cela veut dire qu'il y a eu dysfonctionnement et qu'il faudra prendre des dispositions pour que ça ne se reproduise pas", a-t-il déclaré sur les ondes de France Info.

Irrité par cette opération, Henri Guaino, conseiller spécial du président Nicolas Sarkozy, a estimé que les agissements des écologistes sont "irresponsables", tout en positivant : "On ne peut pas permettre que n'importe qui puisse entrer aussi facilement que ça dans une centrale nucléaire. On peut imaginer ce que certains pourraient en faire."
Interrogé par BFMTV-RMC, il a également assuré qu'il faudrait "tirer les conséquences" de cette intrusion et "réfléchir à la sécurisation" renforcée de ces sites.

Pour sa part, EDF ramène les incidents à de justes proportions
Le groupe a expliqué, quelques heures après l'intrusion des activistes, que les équipes de surveillance étaient restées sereines, une fois les binômes repérés et identifiés comme des "militants pacifiques" et non armés.
Ils ont été "immédiatement détectés par le dispositif de sécurité, et leur cheminement a été suivi en permanence sur le site, sans qu'il soit décidé de faire usage de la force", a affirmé EDF. Ils ont même été ou interceptés ou empêchés, dans la plupart des cas.
Le groupe confirme que "cette intrusion n'a eu aucune conséquence sur la sécurité des installations, ni sur la sécurité des personnes présentes sur le site".
Aucun "dysfonctionnement" n'est donc à signaler.

Une mauvaise farce, dont les autorités tirent les leçons

A noter que les courageux activistes sont des étrangers qui se retranchent derrière leurs passeports pour participer à ces commandos en toute impunité réelle (à la façon des "fourmis de la drogue", mineurs de 14 ans utilisés par les dealers) et que Greenpeace est une organisation subversive internationale et surtout internationaliste, sans aucune légitimité légale.
Lien PaSiDupes : "Greenpeace outrage la démocratie, mais la gauche la bafoue en soutenant l'ONG"

lundi 16 janvier 2012

Nucléaire: le rapport qui discrédite la propagande catastrophiste des Verts et du PS

Le totalitarisme écologiste met en veilleuse son scénario de la peur


Cécile Duflot croyait avoir trouvé la fève Erika Gro Eva;
elle n'aura pas non plus de champignon nucléaire



Pan sur le bec des écolos: aucun des 58 réacteurs nucléaires ne mérite d'être fermé

L'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire est clair.
Voici la principale conclusion du rapport de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN) remis à l'Autorité de sûreté nucléaire, en plein débat sur l'énergie nucléaire au sein de la classe politique après l'accord EELV-PS.

Après avoir imaginé une série de scénarios catastrophes (séismes, inondations et autres phénomènes climatiques extrêmes), Jacques Répussard, le directeur de l'IRSN, estime que les centrales françaises peuvent être "considérées comme sûres". Pour lui, aucune fermeture de réacteur ne s'impose.
"S'il y avait des choses graves ont l'aurait dit avant. Il n'y en a pas. La sûreté aujourd'hui n'est pas un motif de fermer un site nucléaire", a justifié Jacques Répussard au micro d'Europe 1.


Affiner "sans tarder" certaines règles

Toutefois, l'IRSN incite la France à faire évoluer "sans tarder" certaines normes de sûreté
de ses installations nucléaires pour faire face à d'éventuelles catastrophes naturelles extrêmes. "L'accident de Fukushima, mais également les évaluations complémentaires de sûreté, mettent en évidence la nécessité de faire évoluer sans tarder certains référentiels de sûreté des installations", indique l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire dans un rapport de quelque 500 pages.

Trois sites sous surveillance

L'IRSN cite ainsi l'insuffisance des réserves d'eau d'alimentation de secours des générateurs de vapeur, ou encore certains points d'ancrage de tuyauterie qui ne résisteraient pas un séisme. Si le directeur général de l'IRSN parle de petits défauts il explique qu'ils pourraient "avoir des conséquences graves" si les mesures de sécurité supplémentaires ne sont pas mises en place. L'autorité de sûreté se garde d'ailleurs de toute suspension des centrales si les "installations ne sont pas suffisamment sûres".

Les sites nucléaires de Gravelines (Nord), Saint Alban (Isère) et du Tricastin (Drôme), doivent prendre en compte, de "façon prioritaire", les "phénomènes dangereux" liés à la présence à proximité d'installations industrielles, telles que des usines chimiques ou de transports de produits explosifs.


Les ONG rient Verts sur le rapport

Les conclusions de l'IRSN ont déclenché de vives réactions auprès des opposants au nucléaire.
L'Observatoire du nucléaire, association opposée à l'atome, a dénoncé la "coupable indulgence en faveur de l'industrie nucléaire" du rapport. "Pour l'IRSN, les centrales nucléaires peuvent continuer à fonctionner... malgré leur sûreté défaillante !", s'étonne l'association dans un communiqué.

"Sachant qu'un évènement naturel violent (tempête, gel sévère, inondation, séisme, etc) peut se produire à chaque instant, l'IRSN reconnaît implicitement que les réacteurs français peuvent causer à tout moment une catastrophe nucléaire", s'insurge l'Observatoire du nucléaire, qui dénonce des "conclusions d'une coupable indulgence en faveur de l'industrie nucléaire".


Europe Ecologie ironise, mais préfère changer d'obsession
Les altermondialistes et écolos de tout poil ont changé de priorités absolues. L'heure n'est plus aux ultimatums: Cécile Duflot a obtenu un terrain d'atterrissage sur Paris aux prochaines législatives et les autres risques majeurs parraisent tout à coup bien secondaires...
Le rassemblement hétéroclite des totalitaires de l'écologie radicale ne constitue plus une menace pour la filiaire nucléaire et ses emplois.

Mais que de temps encore perdu en complots par les équipes socialistes, quand la planète attend toujours le projet de la "gauche molle" socialiste !

lundi 28 novembre 2011

EELV, un parti "extrémiste", observe Christian Jacob

Les écologistes totalitaires d'Europe Ecologie



Le droit de vote n'est PAS
une affaire de couleur de peau.

Le droit de vote pour tous
c'est un droit pour personne.


Christian Jacob a reproché à François Hollande (PS) de s'être allié à Europe Ecologie-Les Verts, un "parti extrémiste" qui a "renoncé à l'écologie pour le gauchisme".

L'opposition de l'UMP et du président Nicolas Sarkozy à l'offre du droit de vote aux élections locales aux étrangers issus de pays non membres de l'Union européenne a fait l'objet d'une interrogation de Francis Letellier au Soir 3 de France 3.
Le chef de file des députés UMP a pris clairement position, alors que le Sénat, à majorité de gauche, doit examiner une proposition de loi en ce sens le 8 décembre.
" Le fondement de notre République a toujours été basé sur un lien étroit entre la nationalité et la citoyenneté. Et jouer à écorner ce fondement de notre pacte républicain est dangereux ", a-t-il répondu.
Et d'ajouter: " C'est ce qui arrive à Hollande à partir du moment où le PS fait le choix de s'allier avec un parti extrémiste, choix que nous n'avons jamais fait ".


L'alibi écologiste d'Europe Ecologie-les Verts
EELV n'a "rien à voir avec l'écologie"
Comme on lui demandait de préciser ses propos, Christian Jacob a fait valoir que "les Verts (c'était) un parti d'extrême gauche". " Les Verts ont renoncé à l'écologie pour le gauchisme. Et quand Mme (Eva) Joly, a-t-il dit, fait des déclarations pour supprimer le défilé du 14 juillet, supprimer les commémorations du 11 novembre, elle n'est pas naïve. Ce ne sont pas des erreurs de langage. Elle est fondamentalement de gauche et à l'extrême gauche".

L'UMP met en garde les électeurs écolos sur les verres Verts
"Donc, a poursuivi le député-maire de Provins, à partir du moment où on rentre dans cette logique d'alliance avec un parti extrémiste, il y a danger".

Un seul choix républicain
rgb(255, 250, 250)" On acquiert la citoyenneté, c'est-à-dire le droit de vote et le droit de se faire élire en étant citoyen français, avec la nationalité française"
>, a-t-il conclu.

Le 13 novembre dernier, invité de BFMTV2012/Le Point/RMC, Christian Jacob, président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, répondait aux questions d'actualité posées par Olivier Mazerolle.
Il avait alors souligné le respect de l'Union pour un Mouvement Populaire pour la procédure inscrite dans la Constitution:

BFMTV 2012 : Christian Jacob, l’interview par BFMTV

mardi 22 novembre 2011

L'entourage de François Hollande est "archaïque", observe Eva Joly

Et que dire de ceux qui négocient avec eux ?



Rencontre Hollande-Norvège
au concert SOS Racisme
du 14 juillet 2011




Depuis la fin des négociations entre le PS et son parti altermondialiste, Europe Ecologie-Les Verts, Eva Joly était restée silencieuse, alimentant les spéculations sur son "trouble" concernant l'accord signé dans son dos entre les deux formations.
Lien PaSiDupes: "Montebourg suggère à Hollande de "rendre inutile" la candidature de Chevènement"
Madame 3% a livré ses aigreurs et interrogations dans un entretien au journal Le Monde daté 23 novembre.
Lien PaSiDupes : "Eva Joly a lancé un ultimatum aux socialistes "

Eva Joly, on vous dit "troublée", pas loin finalement de jeter l'éponge. Quel est votre état d'esprit, là, maintenant ?

Plus décidée que jamais à porter le mandat que j'ai reçu lors des primaires de mon parti. Je veux réussir le rendez-vous entre la France et l'écologie.

Noël Mamère, votre porte-parole, a dit qu'il fallait vous "protéger des discussions". Etes-vous une candidate fragile ?

Je ne me vois pas ainsi. La violence, les accusations, les pressions, je connais, et je vis avec. Noël Mamère a voulu dire qu'une candidate à la présidentielle ne doit pas mettre les mains dans le cambouis des appareils et doit garder de la hauteur.

François Hollande est lui aussi candidat, et il est intervenu dans la négociation de cet accord…

Libre à lui. Je n'ai pas de conseil à lui donner, mais je ne suis pas sûre qu'il ait gagné à se mêler de tambouille politicienne…

On dit que vous posez beaucoup de questions. Quelles sont-elles ?

Elles se résument à une seule : comment restaurer la politique. Je ne suis pas rentrée en politique pour accepter les mœurs de ce petit monde, mais pour les changer. J'ai été outrée, scandalisée, de l'intervention d'Areva dans les discussions avec le PS. Ainsi, donc, une entreprise puissante obtenait en l'espace de quelques heures ce qu'elle voulait, c'est-à-dire le retrait, dans un texte politique, d'une disposition qui la gênait ? Toute ma vie a été construite contre ça, j'ai passé ma vie à lutter contre l'influence des lobbies, quels qu'ils soient.

N'est-il pas normal, dans une démocratie qui fonctionne, qu'Areva fasse connaître son point de vue, et ce publiquement ?

Faire connaître un point de vue est une chose. S'immiscer dans la vie démocratique pour réécrire un paragraphe d'un accord entre partis en est une autre. Au moins, agissent-ils désormais à visage découvert. Pour moi, il y a là une arrogance qui témoigne d'un certain sentiment d'impunité. Que les commentateurs n'aient pas davantage été choqués en dit long sur l'accoutumance à ces mœurs délétères. Mesurons la gravité de ce qui s'est passé. Il pèse désormais sur les socialistes le soupçon d'être du bois dont on fait les marionnettes, et on ne me fera pas croire que c'est bon pour la politique.

Vous n'avez pas été présente dans les négociations entre socialistes et écologistes, et vous n'avez pas été représentée non plus. Le regrettez-vous ?

J'ai pesé à ma manière, j'ai défendu en haussant le ton la sortie du nucléaire, l'arrêt de Flamanville, l'abandon de Notre-Dame-des-Landes. Et j'étais légitime pour le faire, non?

N'êtes-vous pas allée trop loin dans vos interventions en déclarant : " Ce n'est pas le spécialiste de la Corrèze qui va nous dicter notre politique énergétique " ?

Cette phrase doit être remise dans son contexte. Je revenais de Fukushima, et j'ai voulu dire qu'il fallait sortir de France, aller sur place, faire ce déplacement, pour comprendre que la sortie du nucléaire avait non seulement un sens, mais s'imposait à nous. Pour moi, c'est un impératif moral, pas une question technique ou politicienne.

L'accord signé entre votre formation et le PS vous a-t-il déçue aussi dans son contenu ?

Cet accord ne me fait pas rêver. On a listé nos désaccords, sur l'EPR, la sortie du nucléaire, Notre-Dame-des-Landes, la réduction des déficits. Les négociateurs écologistes ont fait de leur mieux. Mais la vérité, c'est que les amis de François Hollande se sont révélés archaïques face à la modernité de notre projet. Face à ces blocages, mon travail plus que jamais sera de convaincre les Français.

Vous expliquez que vous portez le projet écologiste, tandis que Cécile Duflot a fait la "tambouille politicienne", selon votre expression. Ne s'agit-il pas là d'un habile partage des rôles, qui vous permet de récupérer les voix de tous ceux qui ne sont pas enthousiasmés par cet accord ?

Ce n'est pas une mise en scène, Cécile est une négociatrice aguerrie qui sait gérer ce genre de rapport de force. Moi je défends une politique de civilisation. Je vais parler de sortie du nucléaire, bien sûr, et je crois que nous gagnerons cette bataille dans les urnes. Je vais aussi parler des valeurs, du rétablissement dans notre pays d'une "République exemplaire", car la France est abîmée sur ce plan. Je parlerai aussi de la question sociale et de la crise : l'austérité n'est pas une fatalité. Et ce n'est pas aux pauvres de la payer. C'est une question de responsabilité politique : sans justice sociale, la violence gagnera ce pays.

Les écologistes ont de sérieuses difficultés financières. Aurez-vous l'argent nécessaire à une campagne ?

Ce qui m'étonnera toujours, c'est le poids que peut avoir l'argent dans la vie politique. Les écologistes sont depuis toujours une force indépendante et qui dispose de faibles moyens. Nous parviendrons néanmoins à disposer de 2 millions d'euros. C'est peu, mais avec l'énergie militante, les dons de milliers de personnes, nous pouvons mener une campagne citoyenne, sobre et inventive, dont on se souviendra.

Vous revendiquez votre liberté, celle de défendre une certaine éthique. Mais aurez-vous celle d'attaquer votre partenaire socialiste sur ces questions, quand bien des dirigeants de votre parti rêvent désormais d'être ministre ?

L'exigence éthique ne distingue pas entre la droite et la gauche : elle s'impose à tous. Je ferai donc en sorte que ce soit… équilibré ! Par exemple, ce n'est pas parce qu'il est de gauche que je ménagerai le système mis en place par Guérini à Marseille. Mais je sais où sont mes adversaires. Ne craignez rien, je ne risque pas d'oublier Nicolas Sarkossi Sarkozy, j'aurai sur lui et son clan bien des choses à dire durant toute la campagne. Je ne me tairai pas, car je ne suis pas une femme sous influence.

En attendant, Cécile Duflot et Danièle Cohn-Bendit ont bel et bien roulé la sexagénaire binationale dans la farine bio...