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mercredi 21 août 2013

Mamère (EELV) hurle après Manuel Valls avec les loups

Manuel Valls a-t-il des supporters en "république bananière ?

Les camarades, "ensemble,"
 lui tournent tous le dos:
cohérence et solidarité...
Les propos de Manuel Valls seraient "aux antipodes des valeurs du candidat Hollande," selon le député-maire de Bègles. Mais Hollande ne confirme toujours pas...


Mamère suppurait à l'oreille de Sud-Ouest, ce matin

Sudouest.fr. Cécile Duflot a pris le contre-pied de Manuel Valls sur les questions d'immigration. A-t-elle raison de prendre ainsi la parole ?
Noël Mamère. Oui. Il était important qu’elle intervienne pour combattre les propos de Manuel Valls [propos guerriers] qui sont aux antipodes des valeurs que défendaient le candidat Hollande durant la présidentielle. Surtout qu'au-delà du sujet de l'immigration, on peut aussi rappeler les renoncements de Manuel Valls et du gouvernement sur les contrôles d’identité des policiers, les évacuations de camps de roms… Cette logique n’est pas celle proposée par l’ensemble de la gauche à la présidentielle. [Ils se sentent trahis, mais s'accrochent à leurs avantages] Il était nécessaire et urgent que Cécile Duflot intervienne. [l'écologie la motive moins que la politique...]

Néanmoins, cette prise de position prouve qu'il y a plusieurs lignes au sein du gouvernement. Cela ne pose-t-il pas un problème ?
Le problème du président de la République n’est pas d’arbitrer entre plusieurs lignes, c’est de faire des choix. Si le président de la République laisse prospérer des polémiques, il se met lui-même en danger [le pays n'importe-t-il pas davantage?] et il met la gauche et la majorité en danger. 
Souvenons-nous des déclarations du président de la République devant les maires de France à l'occasion du mariage pour tous. Il leur avait dit : si vous ne voulez pas marier deux personnes de même sexe, vous pourrez utiliser votre liberté de conscience. C’est en lâchant comme ça, en étant aussi peu combatif, que l’on fini par ouvrir des brèches [selon l'ayatollah des lobbies gay]
Sur les peines planchers, sur l’immigration, le regroupement familial, la fin de vie et la PMA (procréation médicale assistée) notamment, il va bien falloir que le président de la République tranche et arrête de jouer sur le yin et le yang.

Les écologistes attendent toujours la mise en place de la fiscalité verte ? Alors que l'on parle aussi d'une éventuelle hausse de la CSG (contribution sociale généralisée) pour le financement des retraites, pensez-vous que le gouvernement aura le courage de la proposer ?
Pour nous, la fiscalité peut avoir des vertus incitatives et pas simplement punitives. Mais je crains que le gouvernement ne soit pas convaincu de la nécessité de donner la priorité à l’écologie et à la transition écologique. Pourtant, nous parlons-là d'un changement de société. Car, la seule question qui se pose aujourd'hui, c’est comment assurer la prospérité des hommes dans un monde sans croissance ? Tous les économistes le disent nous ne retrouverons plus la croissance des trente glorieuses. Dès lors, quel contenu doit-on donner au progrès ? 

Pourtant, l'objet du séminaire de rentrée du gouvernement était dédié à la France de 2025. Les propositions avancées ne vous conviennent pas ?
Pour 2025, le gouvernement va s’appuyer sur les travaux de trois personnalités : Jean Pisani-Ferry, Louis Gallois, et Anne Lauvergeon. J'ai beaucoup de respect pour eux, mais quand on est écologiste, on se pince. Je ne pense pas que Louis Gallois et Anne Lauvergeon, l'ancienne patronne d'Areva, soient sensibles aux questions écologiques. Et quand j’entends justement Anne Lauvergeon parler d’innovation de rupture, je dis : chiche, rompons avec le nucléaire.

Il est joueur Mamère !

samedi 23 avril 2011

Après Bayrou, Cahuzac met des claques aux jeunes !


Compte-rendu du Midi Libre, mais incomplet !




Reconnaissez-vous cet homme -de profil,
(c'est le parti-pris de la presse 'impertinente'...
Sud Ouest et 20 Minutes),
père de trois enfants ?





Monsieur le maire est "énergique" (sic !)...

"Trois mois après les violents heurts qui avaient secoué Villeneuve-sur-Lot (47), la tension regagne du terrain entre les jeunes de la ville [1] et les habitants. Vendredi après-midi, l’élu de la ville [2], appelé pour calmer les jeunes qui créent des «désordres de manière répétée dans la ville [3] », en a calmé l'un d'eux «plus énergiquement», selon ses propres termes, repris par le journal Sud Ouest.

Jérôme Cahuzac a expliqué avoir "asséné" deux claques à un jeune d’une vingtaine d’années après que ce dernier l'a tutoyé et lui a manqué de respect. Et pas immédiatement.

Revenu à la charge
Alors que Jérôme Cahuzac discutait calmement
avec l'un des groupes, un jeune plus âgé a commencé à l'agresser verbalement. « Je lui ai dit d'arrêter et que je voulais bien discuter avec lui mais après avoir terminé avec le groupe», explique le député-maire.

Quelques secondes plus tard, le jeune homme est revenu à la charge, cette fois-ci plus violemment. L'élu [sans appartenance politique ?] a ainsi « été obligé de le repousser» plus fermement. Ce n'est qu'à la troisième agression, plus «menaçante» que Jérôme Cahuzac a décoché les deux gifles. Un geste qui a eu pour effet de calmer instantanément le jeune homme qui a immédiatement « tourné les talons».
["Apologie de la violence" aurait-on fustigé en d'autre circonstances]

Le ras-le-bol des commerçants

[Malgré la politique de prévention de l'élu, probablement 'sans étiquette]
, l’incident est intervenu après une grogne des commerçants du quartier, explique Sud-Ouest. Les commerçants du centre-ville, « continuellement insultés par ces jeunes en bandes », ont appelé les policiers municipaux et Jérôme Cahuzac à agir.

Des mesures qui pourraient prendre du temps compte-tenu des moyens insuffisants en terme d’effectifs de la police, rappelle [ou commente] Sud-Ouest." [pour finir en beauté, dans la plus pure tradition partisane de la presse militante qui préconise
des effectifs supplémentaires pour apprendre le respect aux jeunes de 20 ans...]





De trois-quart,
au côté de Désirdavenir Royal
laquelle s'est fait mousser dans
une lutte contre la violence à l'école...
et le bizutage ! (1998)





Pour une fois, l'identité du violent n'est pas voilée


Le jeune n'est pas une personne: il n'a aucun nom; il est anonyme, par respect de son identité...
Aucune plainte n'a été portée contre le voyou.

Egalement présumé innocent et promis au sursis, si -par extraordinaire- un avocat mobilise et pousse une association à poursuivre en justice, l'auteur des violences est un européen. C'est de surcroît est sale blanc. Point final: Sud Ouest ne dispose pas d'autre information.

Point de détail de l'histoire

Jérôme Cahuzac est ...socialiste


Mais dans ce cas, la violence est vertueuse
. En revanche, qu'une ministre conseille à un jeune demandeur d'emploi d'éviter de porter sa casquette à l'envers est stigmatisant et qu'un adulte refuse de serrer la main tendue du Président, en ajoutant "Touche-moi pas, tu m'salis !" est légitime, mais qu'un socialiste ne supporte pas d'être tutoyé par un "d'jeun" éduqué par la FSU est insupportable: le Midi Libre commente d'ailleurs ainsi: "Le geste de Jérôme Cahuzac a lui été approuvé par de nombreux citoyens".

Qui est donc cet élu "local" ?



Lorsque la presse ne pratique pas l'auto-censure
et préfère la face au profil
cet photo de l'élu - local (?)-
vous rappelle quelqu'un.




Il est chirurgien dans l'implantation des cheveux !
Mais depuis le 24 février 2010, ce député est surtout président de la Commission des finances, de l'économie générale et du contrôle budgétaire de l'Assemblée Nationale choisi par le groupe socialiste, radical, citoyen et divers gauche >c'est-à-dire socialiste , depuis que Nicolas Sarkozy a fait aboutir sa réforme constitutionnelle qui donne davantage de pouvoirs au Parlement.
Mais sans doute pas en dehors et à ce point-là de violence...

A ses heures insolent, le quotidien socialiste Libération a volé au secours du teigneux

Le journal militant cite volontiers le camarade, sans commentaire impertinent: "Le député-maire de Villeneuve-sur-Lot, et président de la Commission des finances de l'Assemblée, estime que sa réaction a été "adaptée" et "proportionnée". Le ton est donné, partisan...

Aurélie Filippetti préconise la fessée pour le Parti socialiste: un sujet qui pourrait faire consensus !
Lien PaSidupes

samedi 18 décembre 2010

Les tribunaux jugent politique et politiciens

République des juges contre république des urnes



Faut-il rétablir
la peine de mort
pour les ministres ?



La judiciarisation de la politique est en marche

Le ministre de l’Intérieur, Brice Hortefeux, a été condamné le 17 décembre à 1 euro de dommages et intérêts
par le tribunal de Grande Instance de Paris pour atteinte à la présomption d’innocence de l’ex-conseiller de Michèle Alliot-Marie à la Chancellerie, David Sénat.
Son avocat, Me Philippe Blanchetier, a annoncé à la presse son intention de faire appel.

Le ministre de l’Intérieur a rappelé que l’appel de ce jugement le rendait innocent aux yeux de la loi
, comme pour sa première condamnation pour injure raciale. "Il ne s’agit pas de condamnations définitives", a souligné sur Europe 1 le ministre de l’Intérieur, par conséquent réputé "innocent jusqu’à ce stade".
Lien PaSiDupes: collusion magistrats-PS contre la majorité

Au ministre, l'opposition refuse la présomption d'innocence !
Pas une minute à perdre.

  • Le Point parle de 'violation' de la présomption d'innocence
    A l'inverse et paradoxalement, dans l'affaire de l'affreuse tuerie de la jeune femme de 22 ans, Anne-Lorraine Schmidt, un autre récidiviste, Thierry Deve-Oglou, 46 ans, déjà condamné pour le viol d'une femme en 1995, Sylvie Auvigne, femme et militante de surcroît, de sa voix ânonnante sur France Info, ne relève, dans ce cas, qu'une 'agression sexuelle' indéterminée.

  • Avant que la Cour d'Appel n'ait à se prononcer, le PS et son porte-parole Benoît Hamon, se sont aussitôt jetés sur les micros pour 'stigmatiser' le ministre.
    Hier vendredi, sur Europe 1, Hamon, bien qu'élu de nulle part (sauf au scrutin de liste), a réclamé la démission de Brice Hortefeux. "Auparavant, il y avait un jurisprudcence qui voulait qu'un ministre mis en examen démissionne, a commenté Benoît Hamon. Aujourd'hui, on peut être ministre de l'Intérieur et être deux fois condamné, et être inamovible à ce gouvernement." Et auparavant, la présomption d'innocence était applicable à la droite comme à la gauche ...

  • Avec l'extrémiste socialiste, l'extrême gauche veut la démission du ministre.
    Agoravox publie un délire d'Imhotep. Jugez plutôt:
    "Dans une démocratie normale [comme la Cote d'Ivoire de Gbagbo?], un ministre, qui plus est de l'intérieur [pas de majuscule?], n'aurait pas pu rester, non pas même à la condamnation, mais au prononcé de son fameux, quand "il y en a un ça va, mais c'est quand il y en a plusieurs" [il serait judicieux de rappeler le contexte et de qui il est question]… A ce seul prononcé public et non volé, malgré les tentatives umpesques pour le faire croire, il aurai [on peut ajouter un 't'] dû quitter le gouvernement. A sa condamnation [on n'est pas au courant], à la seconde [pas une minute à perdre?] [,] il aurait dû quitter le gouvernement. Au lieu de cela [,] il a continué son travail de bouffon du roi, le rôle du père fouettard sans résultats mais avec un gros bâton et une grande gueule. A la sortie de la circulaire dite des Roms, pour non respect de la loi, il aurait dû démissionner, faisant en plus de la France [,] un pays au ban des nations, montré du doigt par [pour ?] ce qu'il y a de pire, son injustice stigmatisante."
  • Dès vendredi, le Parti communiste français (PCF) a également jugé "totalement incompréhensible" le maintien de Brice Hortefeux comme ministre après sa condamnation.
  • En revanche, Dominique Paillé dénonce un procès d'intention contre Brice Hortefeux (lien PaSiDupes)

    La séparation des pouvoirs devient un archaïsme

    Le grain de sel des juges
    La condamnation de policiers à Bobigny avait déjà déclenché une polémique il y a une semaine.
    L'Union Syndicale des Magistrats (USM, qui se dit apolitique) et le Syndicat National des Officiers de Police (SNOP, affilié à l'UNSA et qui a présenté en 2010 des listes communes avec le Syndicat général de la police-FO) entendent maintenant "mettre fin aux critiques et polémiques permanentes entre acteurs d'une même chaîne pénale, et retrouver la sérénité indispensable à la sécurité et à la justice", ont-ils expliqué dans un merveilleux communiqué commun, après avoir créé le malaise. Le SM (Syndicat de la magistrature, ancré à gauche) et Alliance-Police ou Synergie-officiers sont exclus de cette mascarade politico-médiatique.

    Les ministres de tutelle, comme c'est l'usage, avaient tout naturellement soutenu leurs fonctionnaires respectifs, mais la presse et l'opposition avaient pourtant stigmatisé le ministre de l'Intérieur, à des fins politiciennes.

    Un mois plus tard, la gauche et les journalistes militants ont relancé une polémique à propos de David Sénat, l'auteur présumé de fuites au profit du journal Le Monde, concernant l'affaire Woerth-Bettencourt. Brice Hortefeux avait en effet adressé un reproche à cet ex-conseiller au ministère de la Justice: « Il alimentait un journaliste sur des enquêtes qui étaient en cours d'instruction » en lui transmettant des « documents confidentiels ». Ce qu'on appelle 'révélations' dans la presse dite d'investigation... « Ca tombe sous le coup du non-respect du secret professionnel », a déclaré Brice Hortefeux sans d'ailleurs nommer David Senat, depuis muté en Guyane. Le nouveau ministre de l'Intérieur avait simplement commis l'imprudence de parler à l'indicatif, plutôt qu'au conditionnel, alors que le présomption d'innoncence était de rigueur. David Sénat avait assigné le ministre en référé le 19 novembre, lui reprochant ses propos tenus le 17 octobre, lors de l'émission «Le Grand Jury» (RTL-LCI-Le Figaro). Interrogé sur les conditions dans lesquelles le conseiller avait été identifié par les services du contre-espionnage comme source possible du Monde, le ministre avait répondu qu' « un haut fonctionnaire, magistrat, membre de cabinet ministériel, ayant donc accès à des documents précisément confidentiels, alimentait, selon ces sources, vérifiées, un journaliste sur des enquêtes ». Le fuiteur présumé réclama 10.000 euros de dommages et intérêts et la publication d'un communiqué.
    Le vendredi 17 décembre, le TGI de Paris lui accorda l'euro symbolique de dommages et intérêts pour atteinte à la présomption d'innocence.


    Ainsi, de polémique en polémique, plongeant le gouvernement dans les méandres de la justice, les juges prennent-ils le pouvoir avec la complicité du PS privé au Parlement de majorité démocratique.

    Montebourg récidive
    Ce n'est pas Sud Ouest qui titrerait ainsi
    "Pour la seconde fois en moins de six mois, le ministre de l'Intérieur est condamné en justice. Cette fois-ci, pour atteinte à la présomption d'innocence." C'est ce qu'écrit le journal régional, diffusé dans huit départements du sud-ouest de la France (Dordogne, Gers, Gironde, Landes, Lot-et-Garonne, Pyrénées-Atlantiques, Charente et Charente-Maritime).
    Or, ne cherchez pas; ce traitement est réservé au ministre de l'Intérieur, mais en revanche épargné à Nono Montebourg...
    Pourtant, si la magistrate Eva Joly ne s'est encore faite aligner qu'une seule fois par un collègue, le socialiste en est aussi à sa deuxième mise en examen.
  • jeudi 11 février 2010

    Le maire socialiste d'Angoulême insulte les jeunes UMP

    Philippe Lavaud compare la "jeunesse dorée UMP" aux "Jeunesses hitlériennes"!

    Qu'ont-ils fait pour mériter ça ?

    Philippe Lavaud, le maire socialiste d'Angoulême, pète un cable
    Il s'est insurgé contre la diffusion d'une douzaine de photos personnelles sur le réseau social Facebook, ce qui l'autoriserait à s'en prendre à « une certaine jeunesse dorée de l'UMP » et à parler de « méthodes soviétiques » « méthodes fascistes ». La région n'en croit pas ses oreilles. L'UMP se considère injuriée et réclame des excuses publiques.

    Les media totalitaires du coin n'acceptent pas la contradiction

    La presse militante a aussitôt regretté que l'affaire ne soit pas étouffée, mais au contraire relayée et amplifiée sur Internet – au point de prendre une dimension politique inédite en Charente.
    Lundi, le maire découvre sur Facebook l'existence d'un groupe de discussion intitulé « Lavaud, les Angoumoisins ne veulent plus de toi ». Créé par un Faust Federel (un pseudonyme), il compte environ 60 personnes, dont -jusque récemment- Xavier Bonnefont, secrétaire départemental de l'UMP. Faust Federel a expliqué comment il a pu accéder à ces photos: «Tout le monde pouvait sans effort les consulter jusqu'à il y a peu de temps. J'ai juste fait en sorte que l'on puisse en profiter encore plus facilement.»

    La Charente Libre n'avait jamais dressé ce portrait...
    Le maire y est décrit comme un « homme hautain et suffisant, hypocrite, lâche et méchant ». Ceux qui connaissent LePost et ses commentaires ne s'en effarouchent pas, mais s'appliquant à eux, les qualificatifs carrés sont jugés agressifs et susceptibles de tomber sous le coup de la loi.
    Sur ce groupe de discussion, figure aussi un diaporama d'une douzaine de photos de vacances de Philippe Lavaud. On le voit faire la sieste, bronzer à la plage, écrire une carte postale ou poser sur les remparts de Collioure. Rien d'offensant. La source de ces documents, à l'évidence proche du personnage, a peut-être plus et mieux à dire...

    Des « Jeunesses hitlériennes » proches de Lavaud ?

    Le maire a peu d'amis et encore ne sont-ils pas fiables
    « Ces images ont été volées et je ne sais pas comment. Certaines se trouvaient sur mon ordinateur portable. D'autres sur mon profil Facebook, dont l'accès est très restreint, où je n'ai qu'une vingtaine d'amis, et que je n'utilise que pour échanger avec ma famille et mes nièces. Je suis consterné. C'est un viol de ma vie privée. Utiliser de simples photos de vacances, mais qui peuvent être pour moi des périodes importantes de ma vie, ce sont des méthodes de voyou qui, malheureusement, sont le symbole du danger d'internet et de ses dérives », a déclaré Philippe Lavaud au journal Sud Ouest.
    Il se dit encore plus choqué par les propos, selon lui, « orduriers et diffamatoires » tenus au sein de ce groupe. « Quand on voit le nom de certaines personnes membres de ce groupe, on se rend vite compte que, derrière tout ça, on retrouve des méthodes de voyous en col blanc, et une certaine jeunesse dorée de l'UMP. Si nous étions pendant la Seconde Guerre mondiale, elle ferait partie des Jeunesses Hitlériennes. » Né en 1963, il connaît à l'évidence la question de manière toute livresque.
    Et ce professeur de lettres-histoire-géographie insiste. « Cela me fait penser aux Jeunesses hitlériennes dont les membres étaient invités à dénoncer leurs propres parents », a-t-il ajouté, soupçonnant visiblement des intimes dont ils ne seraient pas plus fiers que cela... Cela nous fait penser que si il enseigne de cette façon objective et nuancée, les petits Charentais de lycée professionnel doivent avoir une étrange approche de l'histoire de leur pays...

    Le conseiller régional de Poitou-Charentes (élu depuis 2004 dans la Charente) met en cause Désirdavenir Royal
    Elle le lui aurait dit... « un jour au conseil régional: pour cette partie-là de la population, nous, la gauche au pouvoir, ne serons jamais légitimes à leurs yeux. Et ils sont prêts à nous le faire savoir par tous les moyens. »


    Le débat participatif

    =>Philippe Lavaud accuse l'UMP, faute de connaître son traître : « J'aurais préféré que l'UMP, un grand parti républicain, calme ses troupes et condamne ouvertement les propos et les agissements sur ce groupe Facebook. D'autres partis savent prendre des sanctions contre ceux qui vont trop loin. » Lire PaSiDupes sur la duplicité du PS et la prise de position de Moscovici en faveur de Frêche.
    => Cette comparaison a fait bondir la direction départementale de l'UMP.
    Xavier Bonnefont, le secrétaire départemental qui faisait partie du groupe avant de s'en retirer en apprenant la diffusion des photos, «comprend parfaitement que Philippe Lavaud puisse se sentir choqué par l'épisode Facebook». Il invite aussi « chaque personnalité publique à découvrir les réglages de confidentialité que permet ce réseau social».
    « Nous nous réservons le droit de saisir la justice ».

    Lavaud, un maire contestable

    => Juin 2007: un juge agressé au cutter Lire PaSiDupes

    => En février 2008, un élève est entré, encagoulé, dans la classe d'un professeur d'éco-gestion, au lycée Marguerite-de-Valois à Angoulême, pour fêter mardi-gras. Mais le professeur n'a pas apprécié cette intrusion. Il a poursuivi le « jeune adolescent » [par chance, ce n'est pas un « vieil ado »] qui l'a aspergé au visage avec de la poudre d'un extincteur.
    Les syndicats du lycée, en soutien à leur collègue, avaient appelé l'ensemble du personnel du lycée à observer un arrêt de travail, et non pas leur droit de retrait... Comment se fait-il qu'ils n'ont pas, comme à Vitry-sur-Seine, manifesté devant le rectorat et le ministère pour demander des surveillants? Pourtant, peu avant, un agent d'entretien du lycée avait été convoqué au commissariat pour avoir giflé une élève qui circulait à rollers dans les couloirs. Ah, ce n'était pas la campagne des Régionales. D'accord !...

    => Fin octobre 2009, le maire d'Angoulême avait annoncé que la municipalité ne prendrait plus en charge la totalité des frais de montage des stands commerciaux des différents festivals. Il s’était depuis muré dans un silence total. Il a ensuite fait savoir qu'il facturerait désormais ces frais techniques à l’organisation du festival pour un montant de 140 000 euros, au risque que le délégué général du FIBD, Franck Bondoux, n'organise plus le festival de la BD, faute de moyens suffisants.

    =>
    Février 2010 - Agression du directeur de la MJC de La Grande-Garenne à Angoulême par deux personnes qui cherchaient à reprendre le pouvoir. Ils l'ont aspergé, à bout portant, de gaz lacrymogène. Bilan: trois jours d'incapacité de travail pour ce que les travailleurs sociaux qualifient de « tensions ».

    =>
    Philippe Lavaud a décidé début février qu’il n’y aurait plus de zones de non-droit à Angoulême. Pourquoi pas ! Mais il a donné des consignes aux policiers municipaux pour verbaliser dans toutes les rues, alors que, selon lui, à l'époque de son prédécesseur, «des ordres étaient donnés pour ne pas mettre de PV dans certains endroits, en particulier devant l'Ecole de l'Enfant-Jésus»... Un maire promoteur de la paix publique et pas sectaire...

    mardi 14 juillet 2009

    La sournoise Désirdavenir Royal en flagrant délit de censure

    La stalinienne présidente de région coupe les vivres à OrelSan
    La privation de liberté d’expression est une manie socialiste

    En avril dernier, François Bonneau, le président socialiste de la région Centre avait annoncé qu'il allait soustraire les 1500 euros correspondant au cachet du rappeur Orelsan de la subvention globale (360000 euros) allouée au Printemps de Bourges.
    Un bon moyen de le faire taire. Et personne dans la presse d’opposition pour stigmatiser une sorte de retour à la télévision de Peyrefitte ?

    Autre son de cloche fêlée.
    Dans une lettre au directeur du Printemps de Bourges, Sylvie Robert, la secrétaire nationale PS à la Culture, se désolidarisa du président de la région Centre et apporta son "soutien" au festival dans sa décision de maintenir le rappeur à l'affiche.
    Estimant que le texte de "Sale pute" est "profondément inacceptable et choquant", le PS découvre le rap mais rappelle dans cette lettre qu'il "plaide de façon indéfectible pour la responsabilité et la vigilance" sur la question des "droits des femmes à la dignité". Il se dit également "profondément attaché à l'indépendance de programmation et de conception des directeurs d'institutions culturelles".
    Le Prodiss, le syndicat des entrepreneurs de spectacles a d’ailleurs "dénoncé" la décision de la région. Il y voit "la prise en otage d'un festival du fait de ses choix artistiques", tout en estimant qu'il ne "cautionne aucunement les paroles de la chanson Sale pute, d'ailleurs non chantée sur scène".

    Orelsan privé de Francofolies sur intervention Royal

    Le Printemps de Bourges a tenu bon et a maintenu l'invitation. Mais chez lSa Cynique Majesté Royal, à
    La Rochelle, on a beau dire que la pression d'associations féministes a été trop forte, la direction a reculé : l’infect chanteur ne montera pas sur scène pour la fête de la liberté, le 14 juillet; telle est la volonté Royal.

    La Région mentirait-elle, par hasard ?
    "La présidente de la région assume ses combats jusqu'au bout, si elle était intervenue auprès des organisateurs, elle l'aurait dit",
    assurait son directeur de cabinet (lien L'Express).
    Le samedi suivant, changement radical de musique et de stratégie : Sa Cynique Majesté Royal avoue, en enfourchant la cause des femmes : ça ne peut pas faire de mal dans l’électorat à majorité féminin… Le 3 juillet en effet, l’ex-candidate, qui pense toujours à l’Elysée en s’épilant,
    confirme à Sud-Ouest (lien) avoir bien exigé demandé des "clarifications" aux organisateurs du festival.

    En vertu de son pouvoir discrétionnaire et sans « débat participatif », elle admet la vérité, en partie... : "JE l’avais déjà fait au mois de mars. JE ne sais pas ce qui les a conduits à reprogrammer ce rappeur. En tant que femme et présidente de la région Poitou-Charentes, JE n'ai absolument pas envie de sponsoriser sur MON territoire une personne qui vante les violences faites aux femmes (...) Même si JE n'ai pas à me mêler des choix artistiques [je passe outre], J'assume, et JE me réjouis qu'il ne chante pas ses paroles de haine et de meurtre aux Francofolies."
    Dans un communiqué, la maison de disque Wagram et le manager de l’artiste ont dénoncé les pressions politiques dont a été victime OrelSan. A l’occasion du Printemps de Bourges, le Parti socialiste et la Ligue des Droits de l’Homme avait pris clairement position en rappelant son opposition à toute censure en matière artistique, suivis en cela par de nombreux artistes, intellectuels et journalistes.
    "Nous sommes donc scandalisés que ce festival créé par Jean-Louis Foulquier, en cette année anniversaire, entache définitivement par cet acte de censure, son image. Il va sans dire, qu’Orelsan ne souhaite bien évidemment plus participer à un évènement incapable de défendre et de respecter des valeurs aussi essentielles que celle de la liberté d’expression. » (Source:
    Sud Ouest)

    LePost nie la censure Royal

    La rédaction du Post relaie les censeurs et titre :"Ségolène Royal n'a pas demandé l'annulation du concert d'Orelsan aux Francofolies" (03/07/2009)
    Mais l’article ne prouve rien et site Le Parisien

  • On y joue sur les mots avec mauvaise foi certaine:
    « Le festival ne parle pas d'annulation, puisque selon la direction, Orelsan n'a jamais figurer [sic !] à la programmation."Plusieurs sources évoquent pourtant l'intervention menaçante et fatale de Ségolène Royal au cours de la soirée de mercredi à jeudi", rapporte Sud-Ouest.
  • Suit une présentation partisane à charge
    Les sources évoquées par Sud Ouest et Le Parisien sont '3e Bureau', le label d'Orelsan, et des confidences "à demi-mot" du festival.

    1. L'entourage de Ségolène Royal dément toute intervention
    Contactée par Le Post, une proche de Ségolène Royal dément toute action de sa part pour faire annuler le concert. [L'identité de la proche est ‘floutée’…]"Une première fois, Ségolène Royal a été avertie par des associations féministes [elles ne sont pas nommées, et pour cause…] qu'Orelsan devait chanter aux Francofolies. Un membre de son cabinet a cherché à savoir s'il était effectivement invité. On leur a répondu que non. Puis Ségolène Royal a eu écho d'une rumeur disant qu'Orelsan était quand même invité. On s'est renseigné, le festival a répondu qu'Orelsan n'avait jamais été prévu à la programmation. Donc à aucun moment, Ségolène Royal n'a demandé l'annulation du concert d'Orelsan aux Francofolies."

    2.
    Si Orelsan n'était pas au programme, pourquoi figure-t-il sur les tracts du festival ?
    La direction du festival confirme la version de l'équipe de Ségolène Royal. Orelsan a bien été "programmable" [Jésuites !] mais n'a jamais été confirmé, assure la direction du festival.
    "Curieuse affirmation lorsque l'on voit toujours apparaître le nom du rappeur sur les prospectus distribués en ville, tandis que les organisateurs confirmaient lundi avec certitude la présence d'Orelsan à La Rochelle", note Sud Ouest. [LePost n’a nullement pris parti. Peut-être un peu tout de même contre son confrère ? Mais à l’amère de Melle, on ne touche pas : l’impertinence des journalistes libres et neutres est dirigée ailleurs…]

    Le gang Royal a réponse à tout
    "Les tracts ont été imprimés avant, et si nous n'avons pas enlevé plus tôt Orelsan du site Internet, c'est que nous sommes débordés, c'est juste une connerie", souligne le directeur du festival cité par Sud Ouest. Tiendrait-il à sa place, le royaliste Gérard Pont?

    Conclusion, implicite mais néanmoins objective, du site LePost : c’est clair comme de l’eau trouble ; il ne s’est rien passé ; circulez, il n’y a rien à voir !


  • Si PaSiDupes pouvait ajouter son grain de sel, il noterait que l'amère Royal aura (peut-être) appris à ses dépens que la démagogie n'est plus ce qu'elle était et que Sa Cynique Majesté Royal apparaît enfin pour ce qu'elle est: nous vous laissons le choix des adjectifs !

    mardi 26 mai 2009

    Désirdavenir Royal s'attache: bon courage, André Hadjez !

    Au jackpot, elle gagne André Hadjez, bandit manchot

    La crise économique internationale la rend anxieuse et Sarkozy lui fait peur. Bafouée dans sa vie conjugale, refoulée par les électeurs et rejetée du PS, la ménopause faisant en outre son oeuvre, Désirdavenir Royal se cherchait un protecteur. Elle incitait d'ailleurs au "corps à corps" et les politologues pensaient finement qu’elle faisait référence à Heuliez, puisque c’était le 1er mai dernier, mais les licenciés seront déçus d’apprendre qu’elle était physiquement là, mais mentalement au « corps à corps » avec un futur ex-licencié, comme le furent avant lui Hollande et Gaccio.

    Poitou-Charentes aurait pu être présidée par Madame de Villepin

    C’est une information du Grand Journal de Canal + daté du lundi 20 avril 2009, quand l’ancien premier ministre s’est vu poser la question suivante : "Le film de Canal + sur l'ENA suggère que vous avez eu une petite amourette. C'est vrai ?" Sans l'ombre d'une hésitation et peinant à retenir un sourire de mâle aux bois dressés, il donna sa version personnelle et adaptée du fameuxje la vaux bien’ : "Bah elle le mérite !…" Fermez le ban! Il aurait donc eu un flirt avec Marie-sEGO, lors de leur séjour à l'Ecole Nationale d'Administration (ENA) à la fin des années 70. « Elle était belle et elle le reste » Dominique de Villepin sortit de l'Ena 25° et Marie-sEGOlène Royal 95°: soit belle et tais-toi !

    Dominique de Villepin est décidemment bien vain mais galant.
    Ou protège-t-il son image ? D’une part, il n’a pas pris de râteau, alors qu’elle est fourreur spécialiste en pose de lapins, et, d’autre part, à la différence de François Bayrou, il est entreprenant et assure… « Tout est physique dans toutes les espèces : ce n'est pas le boeuf qui combat, c'est le taureau. » (Voltaire, Essai sur les mœurs)
    Mais l’ancien premier ministre n’a pas conclu et les quatre enfants Royal sont d’un autre, Flamby 1er, qui assura l’intermède entre Villepin et Bruno Gaccio.


    VOIR et ENTENDRE

    Mais la vérité est une nouvelle fois tout autre !

    Un indice : une "amourette", c’est déjà une histoire brève. Mais une "petite" amourette, c’est quoi ?


    VOIR et ENTENDRE


    Segolene Royal ne "mérite" plus Villepin?
    (LePostfr.)


    Ce n’est donc rien, trois fois rien: il ne s’est donc rien passé…

    Se passe-t-il quelque chose aujourdhui ?

    Du triangle des Bermudes au gazon maudit

    Toujours rien de notable, mais ce qui est futile passionne la presse. En passant des bras de Hollance à ceux de Hadjez, le H de guerre sera-t-il enterré?

    Désirdavenir Royal ne souhaitait pas jusqu’ici dévoiler sa vie privée, mais trois mois plus tard, elle a déjà changé d’avis. Elle s'est finalement affichée en public ce week-end en Charente accompagnée d’ André Hadjez, un éditeur de jeux de société: en tant que spécialiste du jeu de l'Oie, il partait avec un avantage certain... Or, le 26 février dernier, la candidate socialiste battue en 2007 à l'Elysée se retrouvait en Une d'un grand magazine avec son Dédé, présenté comme le successeur de Bruno Gaccio.

    «Colère saine» sans précèdent de la socialiste susnommée, qui poursuivit le magazine Paris Match et le fit condamner à 16 000 euros.
    De quoi loger quelques sans-abri.
    Mais DAL ne mobilisa pas ses troupes de SDF, les Enfants de Don Quichotte ne dressa pas ses tentes sous les fenêtres Royal à Boulogne Billancourt et personne ne reçut aucun don Royal déductible des impôts…
    Si elle n’aime pas les riches, elle ne partage pas pour autant avec les pauvres!

    Sa Cynique Majesté Royal aurait pourtant changé d'avis

    Après avoir vaillamment défendu son jardin secret, ce week-end, lors d'une visite surprise et informelle à Villebois-Lavallette, le couple n'a pas cherché à garder secrète sa liaison. La présidente de région a déjeuné avec quelques membres du Conseil municipal et s'est même laissée prendre en photo... avec son Dédé !

    La photo a d’abord été diffusée -en urgence- dans le quotidien régional
    Sud Ouest, le lundi 25 (lien) Le site du journal y est ensuite revenu le lendemain pour des mises au point. Alexandre Godin, directeur de cabinet de la présidente de la Région Poitou-Charentes, a déclaré ignorer l’identité de la personne qui accompagnait Désirdavenir matrimonial : « Savoir qui était avec elle ce jour-là ne regarde personne.» Ainsi, les affaires de la commune peuvent être évoquées en présence d’un inconnu.
    La journaliste, Bernadette Chassain, qui a effectué la photographie, précise qu’elle a reçu le plein accord des intéressés. "Mme Royal s'est prêtée au jeu sans le moindre problème. J'ignorais qui était l'homme à ses côtés, mais il a posé lui aussi sans aucune réticence", explique-t-elle. Les tourtereaux ont gagné du temps, puisque la journaliste du cru, qui ne lit pas la presse, ne pose pas non plus de questions (!), et que l'homme à son côté n’a pas eu à se présenter.

    Les hôtes de Sa Cynique Majesté Royal paieront désormais pour le deux

    C'est la double peine
    La p’tite présidente s’est-elle faite offrir un déjeuner pour deux par la pauvre petite municipalité défavorisée? Ou bien est-ce la région qui paie les déjeuners en amoureux de sa présidente ?

    Est-ce si facile de manger aux frais des électeurs ?
    Intox ou info ?« Ici, ont été passées en revue les préoccupations de la municipalité : maintien du label Cité de caractère, circuit de valorisation du patrimoine, rénovation de la mairie... Tout ce qui peut contribuer à l'embellissement de ce village qui ne manque pas d'intérêt. Nous avons vu ensemble comment tout cela pouvait s'intégrer dans les projets du pays. », a-t-elle déclaré pour falsifier la note en déjeuner de travail.

    La présidente de Région avoue d’ailleurs : « Je profite de ce pont de l'Ascension pour joindre l'utile à l'agréable en visitant le secteur » Il était temps qu’elle découvrît cette circonscription, après cinq ans : les élections régionales ont en effet lieu tous les six ans et donc en 2010 ?

    Tout ce qu’elle entreprend échoue : bon courage, André !
    Dans l’entourage proche de Désirdavenir Royal, depuis deux ans, Dédé est bien le seul à réussir à se faire élire !

    N.B.
    A propos, Sa Cynique Majesté Royal devra-t-elle rendre les 16.000 euros à Paris Match, puisque ça ne lèsera pas les défavorisés ?…