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mercredi 19 août 2015

Hollande promet de nouvelles baisses d'impôts, sous conditions...

De nouvelles (?) baisses d'impôts "si la croissance s'amplifie en 2016"

Plus jobastre que jamais, François Hollande a fait de nouvelles promesses
Que va-t-il encore sortir de son chapeau ?
"Si la croissance s'amplifie en 2016, nous poursuivrons ce mouvement (de baisse de la fiscalité), a-t-il envisagé, à la veille d'une visite en Isère et en Savoie. Et d'ajouter un commentaire comme il en a le secret, mi-démagogique, mi-moraliste", "car les Français doivent être les premiers bénéficiaires des résultats obtenus", si jamais, a prêché le chef de l'Etat, prônant inconsciemment une rétribution au mérite, dans un entretien avec les quotidiens régionaux du groupe Ebra (ex-groupe Est républicain, comprenant notamment Le Progrès à Lyon et Le Dauphiné libéré à Grenobleà paraître jeudi.


Ces baisses d'impôts pourraient ainsi intervenir peu avant l'élection présidentielle de 2017...

"Je mesure les efforts qui ont été demandés aux Français en 2012 et 2013", souligne-t-il encore, tellement compréhensif, rappelant qu'"une première baisse de la fiscalité en 2014 (...) a concerné plus de trois millions de ménages" et qu'une deuxième "plus importante" a bénéficié à "neuf millions de foyers fiscaux" cette année, aux dépens des  contribuables qui sont lourdement solidaires des plus fragiles et dépit d'une croissance zéro ! 

Interpellé sur ce que ça cache: l'éventualité d'une nouvelle écotaxe, d'une surtaxe diesel ou de hausse des taxes sur l'électricité pour financer la transition énergétique, François Hollande assure qu' "il n'est pas question de créer un impôt ou une taxe supplémentaire". La question de l'endettement de la France repasse donc ainsi dans le peloton de tête des préoccupations des Français: qui va commencer à la résorber ? 
"La transition énergétique ne doit pas être un prétexte pour augmenter les prélèvements", poursuit-il, insistant: "Je m'y refuse"! 

Hollande en campagne rase déjà gratis...

Pour le beau parleur, "il n'est pas question non plus que des contribuables payent pour les gaspillages et les pollutions qui ne sont pas de leur fait".
"Nous avons créé la contribution carbone qui s'applique à toutes les énergies fossiles (gaz, essence et charbon)" afin "de répartir la charge par rapport aux choix de consommation de chacun", rappelle-t-il cependant, suggérant que les moyens de passer aux énergies renouvelables n'ont que ce que les taxes qu'ils méritent.

Le président de la République réaffirme par ailleurs que les 41 milliards d'euros de baisses de charges prévus par son pacte de responsabilité en faveur des entreprises seront maintenus, repoussant ainsi une revendication des frondeurs du PS qui souhaitent qu'une partie de ces allègements aille aux ménages.
"C'est la condition pour permettre aux entreprises d'investir et d'embaucher", fait-il valoir. Pour autant, des éléments pourront évoluer à l'intérieur de cette enveloppe. "Cela sera discuté avec les partenaires sociaux", indique-t-il, ce qui ne rassure personne puisque les propos de campagne du président ne l'engagent pas.
Hollande plaide d'ailleurs - et pourquoi pas - en faveur de "la stabilité dans les politiques conduites pour que les entreprises et les ménages aient confiance". Auraient-ils perdu cette confiance ?
"Par conséquent, les principes du pacte de responsabilité seront préservés", martèle-t-il.

Au sujet des dotations de l'Etat aux collectivités locales, "nous devons (...) accentuer la péréquation (...) c'est-à-dire la solidarité", ajoute-t-il par ailleurs.

Il s'agit encore, selon lui, de "soutenir l'investissement public parce que c'est de l'emploi dans le BTP" en "modulant les dotations en fonction des investissements engagés".

Depuis 2012 et son premier entretien télévisé, Hollande n'a pas changé:

Les Français sont des Grecs en puissance.

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