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mercredi 26 août 2015

Fusillade entre Rom sur une aire d'accueil, hospitalière mais tragique dans la Somme

Quatre morts, dont un nourrisson, au cours d’une règlement de comptes 

Un terrain mis à disposition de la communauté des gens du voyage par la commune socialiste de Roye a été le théâtre d'une tuerie 

Cazeneuve a accouru sur place
Au moins quatre personnes ont été tuées, dont un nourrisson de six mois, dans la fusillade à Roye dans la Somme,  mardi 25 août, selon la préfecture de la Somme.  Trois des victimes – un homme, une femme et un bébé de 6 mois – ont été froidement abattues par l'assassin.

Les trois blessés graves sont l’homme qui aurait ouvert le feu, un autre enfant en bas âge et un gendarme. L’enfant gravement blessé était en arrêt cardiaque en début de soirée et a été placé sous assistance ventilatoire, précise la préfecture.

Les gendarmes n'ont pas eu d'autre solution que de tirer dans le jambes du tireur
Un gendarme de 44 ans est également mort des suites de ses blessures pour avoir tenté de s’interposer.  
Un important dispositif de maintien de l'ordre a été "déployé" [terme consacré...] aux alentours de la zone où a eu lieu la fusillade, près d’un Intermarché à l’extérieur de la ville de Roye.
L'émotion est grande en effet dans la commune où le gendarme mort en service et victime du devoir est père de deux enfants et unanimement apprécié de la population.
"C’est une affaire absolument dramatique qui suscite une considérable émotion", a froidement commenté le ministre, devant la presse, mais en termes d'une rare platitude, malgré l'énorme expérience qu'a  du malheur - depuis trois ans d'incessants désordres publiques - le croque-mort nain de Beauvau. 
  
Des incidents ont eu lieu entre les habitants et les nombreux journalistes qui se sont rendus sur place

Le "déploiement" disproportionné de forces de l'ordre avec hélicoptères a extrêmement tendu la situation mercredi matin.
Quelques heures après la fusillade qui a coûté la vie à quatre personnes dont un gendarme et un bébé et fait trois blessés graves dans un campement de gens du voyage de Roye (Somme), le calme était loin d'être revenu sur place. Des gens du voyage exigeaient notamment de pouvoir rentrer dans le camp dont les forces de l'ordre, venus avec des chiens, leur interdisaient l'accès.

Un journaliste de TF1 a assuré qu'il lui était impossible de faire son travail face à l'hostilité de "plusieurs personnes résidant dans ce campement", pour ne par dire des ROM... 

Un des reporters de la chaîne de service public aurait été blessé à l'oeil et une caméra cassée, a-t-il déclaré. De son côté, l'envoyé spécial de France 3 Picardie a tweeté son désarroi , racontant avoir été "coursé", "menacé" et "invectivé", comme vous pouvez l'entendre dans cette vidéo:
video
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"Coups de pied sur la voiture, poing sur un collègue, notre équipe suivie dans la ville, 20 personnes qui nous menacent", a aussi tweeté ce journaliste:


C'est d'abord une équipe de la chaîne i-télé qui a été prise à partie et sommée de s'éloigner. 
Une heure plus tard, deux journalistes, l'un d'Europe 1, l'autre de RTL, ont été frappés aux abords du camp, a constaté un journaliste de AFP sur place. L'un d'eux saignait.
Pourquoi les journalistes suscitent-ils tant de haine ?


L'agression a été perpétrée à la vue des gendarmes présents sur place. Dans un premier temps, ils ne sont pas intervenus, témoigne le journaliste de l'AFP sur les lieux. Les deux journalistes frappés ont été conduits par les militaires au poste fixe de gendarmerie, qui se trouve à quelques mètres de l'entrée du camp.

Une voiture a même tenté de forcer un barrage, rapporte un adjoint au maire PS absent de Roye joint par l'AFP, une commune située à proximité de l'autoroute A1 Paris-Lille.

Pour tenter de calmer les esprits, la communauté locale des gens du voyage devait être reçue sur place par le procureur de la République, Bernard Farret, qui s’est rendu sur place. Nanard était-il reparti sur les lieux d'un autre drame ? Un tel "déploiement" du ministre de l'Intérieur augure mal - logiquement - des prochains chiffres officiels de la criminalité...

Selon le nain rose Bernard Cazeneuve, le tireur présumé, "passablement ivre", qui est un proche des gens du voyage sans en être pour autant membre, est entré dans le campement et "a tué froidement un bébé de six mois (...) un homme d’une quarantaine d’années [et] sa belle-fille," avant que  ne s’interposent les gendarmes qui se trouvaient près de l’aire où séjournaient les gens du voyage. "Les gendarmes n’ont pas eu d’autre solution pour maîtriser le forcené que de lui tirer dans les jambes", a précisé B. Cazeneuve.

Les apparitions de Cazeneuve sont synonymes de deuil.  

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