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dimanche 28 juin 2015

Orléans: Olivier Carré (Les Républicains), élu maire en remplacement de Serge Grouard (UMP)

Olivier Carré a été élu maire d'Orléans ce dimanche.

Le député du Loiret (Les Républicains) remplace le tombeur du socialiste Jean-Pierre Sueur en 2001


Olivier Carré
Serge Grouard a démissionné pour raison de santé.Conseiller municipal depuis 2001, Olivier Carré, jusqu'alors premier adjoint, a obtenu 45 voix sur 54 lors du conseil municipal extraordinaire. Il y a eu neuf bulletins blancs.
La voix cassée par l'émotion, le nouveau maire a aussitôt remercié son prédécesseur, dont il a salué le sérieux de la gestion "sans peser ni sur l'impôt ni sur la dette".

Une famille de serviteurs de l'Etat
Natif d'Orléans, Olivier Carré, 54 ans, est un ancien chef d'entreprise, bien implanté localement. Son grand-oncle, Roger Secrétain, fut maire d'Orléans de 1959 à 1971. Son oncle, Antoine Carré, a été député et vice-président du conseil général. Son père a dirigé le quotidien local La République du Centre.

Marié et père de cinq enfants, Olivier Carré est par ailleurs député de la première circonscription du Loiret, où il a été élu pour la première fois en 2007, et réélu en 2012. A l'Assemblée nationale, il est membre de la commission des Finances.

Jean-Pierre Sueur est encore sénateur PS du Loiret
Ce franc-maçon de 68 ans et ancien secrétaire d’État aux Collectivités territoriales des gouvernements Cresson et Bérégovoy, fut successivement soutien de Dominique Strauss-Kahn à la primaire socialiste pour l'élection présidentielle de 2007, aussi bien que de Martine Aubry à celle de 2012.

Serge Grouard, ex-collaborateur de Jacques Chirac


Son prédécesseur, Serge Grouard, 56 ans, conseiller technique au cabinet du maire de Paris, Jacques Chirac (1993-1996), a été le premier maire d'Orléans à se faire élire à trois reprises depuis 2001. Il demeure membre du conseil municipal, adjoint à la stratégie métropolitaine, et député du Loiret.

En mars 2013, il refusa l’implantation d’une école musulmane à Orléans, au nom de la "laïcité" et expliquant : "Après, on m'oppose l'argument des écoles dédiées à d'autres religions. Mais ça n'a rien à voir ! Les écoles catholiques, notamment, sont sous contrat, avec un programme, et une obligation de respect de la laïcité ! Et elles acceptent aussi des enfants d'autres religions, des enfants musulmans. Si l'État accepte et veut la mettre sous contrat, c'est un autre sujet. Mais là, c'est une porte ouverte vers de possibles dérives."


Or, l'attentat terroriste du 26 juin 2015 en Isère, marqué par la décapitation en France, un vendredi et pendant le ramadan, a été commis par un Français musulman de la région de Lyon sur le gérant d’une société de transports demeurant à Chassieu dans le Rhône qui travaillait en sous-traitance pour Air Products .

Air Products est dirigée depuis 2014 par un Iranien, Seifi Ghasemi. L’agence Reuters souligne que l’Iran chiite est "en pointe dans le combat contre les forces sunnites de l’Etat islamique, mouvement sunnite" dont se réclame le terroriste Salhi Yassin, domicilié à Saint-Priest, commune française de la métropole de Lyon. 
Celle-ci héberge le groupe scolaire al-Kindi, membre de la Fédération nationale de l'enseignement musulman (Fnem), qui recense deux établissements sous contrat (outre al-Kindi à Lyon, Averroès à Lille, ainsi qu'une trentaine d'autres hors contrat (3.000 élèves au total). 
La FNEM est présidée par Makhlouf Mamèche, directeur-adjoint du lycée Averroès, en charge de l'enseignement privé à l'Union des organisations islamistes de France (UOIF), proche des Frères musulmans... 

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