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samedi 20 avril 2013

La C6 du président fait polémique

Après la maison de 2 millions d'euros de Bartolone, une voiture de président du 9.3

Le 9.3 est-il un département de non droit ? 


Patrick Toulmet provoque la critique 

C'est un fait que
le président de la Chambre de métiers 93 et du Campus a changé sa voiture de fonction il y a deux ans pour une "C6 haut de gamme" et " réaménagé totalement son bureau" il y a un an. 
Or, dans un communiqué, la CFDT dénonce ces dépenses, malgré la crise.
"J’ai renouvelé pour 600 € par mois un contrat de location de voiture qui arrivait à expiration et j’ai installé la clim dans mon bureau car j’ai les jambes qui gonflent: Patrick Toulmet est handicappé en fauteuil roulant. Je passe ma vie dans ce bureau, j’y reçois des ministres, c’est la moindre des choses", rétorque le président, en poste depuis 2005. 

Il précise que ces dépenses ont été engagées
par la chambre de métiers
et non pas par le Campus. "J’ai tous les défauts du monde, mais je ne suis pas malhonnête, renchérit Patrick Toulmet. Je gagne 2200 € comme tous les présidents de chambre et 300 € pour gérer le Campus. Et je n’ai pas de compte en Suisse…", lance-t-il.
<br>Mais les chambres de métiers et de l'artisanat (CMA) sont des établissements publics administratifs.
Sachant que le financement des CMA repose principalement sur la taxe perçue auprès des entreprises artisanales, l'état de santé du président est néanmoins pris en charge par des artisans aux prises avec d'immenses difficultés de trésorerie.

Par ailleurs, l'UPA (Union professionnelle artisanale, liste rivale) remet en cause la gestion actuelle. "Ce n'est pas un problème de personnes avec Patrick Toulmet. Mais nous dénonçons une situation financière catastrophique : il manque 1000 apprentis pour que le campus soit à l'équilibre et les dettes sont énormes. Nous déplorons aussi une politisation de la chambre [Patrick Toulmet est conseiller régional centriste]. ON a dévoyé cette chambre qui ne remplit plus ses fonctions."

Alors que Bartolone et Gatignon crient famine 

Bartolone prenait d
es emprunts toxiques qu'il refusait de payer
Lorsqu'il était député et président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, Claude Bartolone (PS), demandait que les banques reprennent à leur compte les intérêts des emprunts dits "toxiques" qu'il avait été très content de prendre… l avait monté une cabale. "Je vais déposer un amendement pour que les taux d'intérêts supportés par les collectivités locales se retrouvent dans le bilan des banques", a-t-il déclaré, lors d'une conférence de presse à l'Assemblée avec d'autres élus PS aussi inconscients que lui.  Bartolone avouait qu'il avait fait perdre 200 millions à son département : "Les stocks de notre dette s'élèvent à 800 millions et les banques nous proposent de les racheter 600 millions".. Il s'était retourné contre cinq banques auprès desquelles son département a contracté et les avait mises en demeure de revoir ces contrats, faute de quoi il porterait l'affaire en justice.
Autre super gestionnaire endettée, l'ex-maire PS de Rouen, Valérie Fourneyron, actuelle ministre des Sports de Hollande, soulignait que ce type d'emprunt représentait 53% de la dette de sa ville, qui voulait une renégociation avec les banques prêteuses.

Le maire EELV de Sevran ne reçoit jamais assez d'aides de l'Etat 
.

Lorsque le ministre délégué à la Ville détailla les nouveaux dispositifs en faveur des villes les plus pauvres, il réserva quelques piques (lien Libération) à l'ancien communiste, 
Stéphane Gatignon, le maire écologiste EELV de Sevran (Seine-Saint-Denis), qui réclama à nouveau des aides financières et pour cela fit la grève de la faim, un moyen que François Lamy jugea disproportionné – l'élu avait installé une tente devant l'Assemblée pour réclamer une solidarité financière pour les villes les plus dynamiques. "On n’avait pas attendu le maire de Sevran pour s’apercevoir des problèmes de pauvreté dans certaines communes", lança le ministre devant la presse. Avant de s'étonner de la communication de l'élu de Seine-Saint-Denis. "Il dit avoir reçu cinq millions d’euros ? Il faudrait lui demander ce que cela recouvre..." Quoi qu'il en soit, le chantage avait fonctionné en dépit de l'augmentation de la dotation de 120 millions d’euros cette année et au mépris des efforts de réduction de la dette publique imposés au pays soumis au surpoids de la fiscalité.


1 commentaire :


  1. "Bref, une fois de plus, la gauche, donneuse de leçons – et en ce moment, elle ne s’en prive pas – ne se les applique jamais à elle même !"

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