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samedi 13 avril 2013

Le mariage et l'adoption homosexuels créent des troubles partout en France

Caroline Fourest cristallise le mécontentement populaire aux Journées de Nantes du "Nouvel Obs"


Venue débattre d'islam et de laïcité, la polémiste a fait de la provocation


"Merci à ces intermittents du spectacle d'avoir montré qu'il y a des extrémistes dans toutes les religions !"
Caroline Fourest aux Journées de Nantes, le 13 avril 2013. (Cyril Bonnet/Le Nouvel Observateur)
Caroline Fourest aux Journées de Nantes, le 13 avril 2013 

Le magazine bobo progressiste, le Nouvel Observateur, avait invité cette proche des Femen. 
Des dizaines de militants arborant des banderoles de la "Manif pour tous" ont recherché le dialogue avec la journaliste et essayiste Caroline Fourest. Français méprisés de la gauche, ils s'étaient invités dans l'amphi de 800 places de la Cité des Congrès, où elle débattait avec l'écrivain Tahar Ben Jelloun et le député PS Jean Glavany sur le thème "Vers un islam moderne ?" Pour la plupart très jeunes, les laissés pour compte de l'exécutif ont pris la parole à la suite de la militante féministe, connue pour ses positions en faveur de la laïcité et du mariage pour tous
La journaliste a été prise à partie par des opposants au mariage et à l'adoption homosexuels, qui l'ont poursuivie jusque dans le train.


Sifflets, hurlements, boules puantes et gaz lacrymogènes d'un public acquis et hostile 
La journaliste Caroline Fourest (au centre)
avec deux extrémistes de Femen,
 le 18 septembre 2012 à Paris
Alors que la grande majorité des sectaires de la salle hurle "Dehors ! Dehors !", ces redoutables protestataires sont rapidement expulsés par le service d'ordre. Non sans avoir auparavant remercié les spectateurs pour leur réaction solidaire, la sulfureuse fauteuse de troubles peut alors parler sa thèse sans contradicteurs. "Désolée pour ceux qui toussent et qui ont un peu ramassé des gaz tout à l'heure", plaisante-t-elle.

La gauche fait la découverte de la contestation

Provocation des FEMEN, camarades de
Mlle Fourest dans
la cathédrale Notre-Dame de Paris
La gauche radicale et intolérante s'étonne que les opposants attendaient déjà Caroline Fourest à la gare, à son arrivée à ...Nantes, comme Toulouse, foyer de provocation politique. Le Nouvel Obs leur reproche d'avoir "même réservé leurs places à l'avance pour être sûrs de pouvoir assister au débat, et fait connaître leurs intentions sur Twitter"! 

Le directeur du "Nouvel Observateur", Laurent Mouchard-Joffrin insinue l'une de ses perfidies: "Je voudrais remercier Caroline d'être venue, c'est courageux", ajoute l'organisateur socialiste dans la ville du Premier ministre.

"Une poignée d'extrémistes ne vont pas empêcher la démocratie et la liberté d'expression," lance la totalitaire, comme il en existe tant à gauche, avec l'onction du socialiste Jean Glavany.

Et les boules puantes, armes de faschistes !
Les Femen, victimes ou agresseurs ?
Alors que le départ du train est annoncé, la tension monte avec l'arrivée d'un cordon de CRS qui, selon le magazine de Mr Sanizette, "réussit finalement à repousser la foule", une foule de quelques "dizaines", selon les organisateurs, rappelons-le... Des manifestants sont descendus sur la voie. 
Quand, avec 45 minutes de retard, selon l'estimation des mêmes, le TGV démarre, "les plus remontés" le regardent partir en chantant : "Ce n'est qu'un au revoir…" 

C. Fourest milite avec les activistes de Femen
Mais "décidés à ne pas lâcher leur proie" (dixit le mag de Mouchard-Joffrin),  le reliquat de manifestants conflue  ensuite vers la gare, où Caroline Fourest doit reprendre son train pour Paris. "Massés" sur les quais, bien qu'une "poignée" quelques lignes plus haut, "surchauffés", comme on peut l'être à Nantes, "cavalant dans les couloirs", ils scandent "Première, deuxième, troisième génération, nous sommes tous des enfants d'hétéros". Guettent la journaliste en s'égosillant sur "la Marseillaise". Et sur l'air des supporteurs de foot : "Mais elle est où, mais elle est où..?" Mains et poings levés: un spectacle inattendu dans la région de Saint-Nazaire. 
"Des boules puantes sont jetées dans un wagon de première classe."
Sans doute le train du très social Laurent Mouchard !...


1 commentaire :

  1. Glavany s'est encore une fois fourvoyé ! Sa capacité de jugement interpelle...

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