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lundi 29 avril 2013

Mur des cons: l'auteur de la révélation s'est fait connaître


Clément Weill-Raynal : "Oui, j'ai filmé le 'mur des cons' et j'en suis fier"

Le journaliste qui fait le travail que Mediapart ne fait pas !

Les potaches du  Syndicat de la Magistrature 
se sont-ils adressé lundi une enveloppe 
contenant de la poudre blanche suspecte ?
Clément Weill-Raynal, journaliste à France 3 assume la vidéo du "mur des cons" au siège du Syndicat de la magistrature: "C'est mon rôle de filmer ce qu'on ne veut pas que je filme !"

Il a filmé ces images avec son téléphone lors d'un entretien avec la présidente du Syndicat de la magistrature, Françoise Martres, conseillère à la Cour d'Appel d’Agen, dans un bâtiment "annexe" au ministère de la Justice
Le syndicat de magistrats gauchistes est hébergé par le ministère de Christiane Taubira, 12-14, rue Charles Fourier, 75013 Paris, au même titre que des associations comme Paris Aide aux victimes, une association dédiée aux victimes, majeures ou mineures, "d’infraction pénale", le Genepi (Groupement Etudiant National d’Enseignement aux Personnes Incarcérées), le CLIP (Club Informatique Pénitentiaire ), La Mie de pain (Centre d’hébergement pour hommes en difficulté, à partir de 18 ans) ou le SRAIOPS (Service régional d’accueil, d’information et d’orientation pour les personnes sortantes): une promiscuité bien naturelle pour un syndicat indépendant...

Après l'entretien, Clément Weill-Raynal, chroniqueur judiciaire et rédacteur en chef adjoint à France 3, assure avoir hésité sur le bon usage  de cette bande et assure d'ailleurs ne pas savoir comment elle a été finalement diffusée.

Clément Weill-Raynal assure ne pas être responsable de la diffusion des images sur le site d'Atlantico. 
"J'ai montré la vidéo à des proches et j'ai fait une copie à deux personnes, dont un magistrat qui a ensuite transmis la vidéo à Atlantico. Tout ça m'a un peu dépassé mais je suis content que ce soit devenu une affaire publique".

Aujourd'hui menacé de sanctions en interne, le journaliste estime que ce serait "une injustice". 
"Je n'ai fait que mon métier. Je n'ai pas transmis les images à un autre media. Ceux qui veulent ma tête, comme la CGT (et le SNJ ?), me reprochent en fait d'avoir démasqué cette pratique qui, pour moi, pose un grave problème pour les justiciables".

Une enquête interne a été ouverte à France 3

Certaines personnalités épinglées sur le mur ont déjà porté plainte. 

Quant au SM, il revendique une crédibilité intacte ! 
"L’action publique du Syndicat, la vraie et la seule, n’est pas assimilable à ces blagues internes, de potache."  


Des magistrats potaches, ça restait à inventer !
Les petits canaillous du SM sont condamnés à 50 coups de fouets sur les fesses et à six mois de bracelet électronique de fourrure...

1 commentaire :

  1. Ces gens-là sont lamentables, ce genre de faits est l'indicateur formel de leur niveau au ras des serpillères. Et comment leur faire confiance, après une telle démonstration de leur manque d'intelligence, de jugement, d'objectivité, mais ce ne sont que des gens bien ordinaires, sans aucune éducation, sans aucune classe, sans rien.
    Comment ont-ils pu arriver à de telles fonctions ?
    ----------------AHURISSANT----------------

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