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mercredi 6 avril 2016

Valls veut ignorer la "Nuit Debout"

Valls sous-estime le mouvement 'Nuit Debout', animé par l'extrême gauche

A un jet de pierre du rassemblement nocturne
, le Premier ministre a discouru sur... la radicalisation. 

Alors que Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche), Olivier Besancenot (NPA), partie prenantes, ou même Julien Dray (PS) et Jean-Christophe Cambadélis (passé inaperçu !), en visiteurs évaluateurs, se sont montrés séparément auprès des "jeunes" du mouvement 'Nuit Debout' (comme ne le montre pas la photo ci-dessus), qui se poursuivait lundi pour la cinquième nuit consécutive, non loin de là où se sont déroulées les attentats de masse islamistes de Paris, en janvier 2015 et en novembre dernier, Manuel Valls, lui, a littéralement tourné le dos. 

Lundi, vers 18 heures, des centaines de personnes affluent sur la place de la République pour l'AG en plein air. La commission "Assemblée et modération" se réunit pour voter des règles du fonctionnement démocratique du mouvement. Un petit cercle de jeunes, représentant du comité "Accueil et sérénité", comprendre le service d'ordre, reçoit une formation. 
"Samedi soir, une dizaine de skins sont venus foutre le bordel. Ils ont tabassé un mec et ont pété l'arcade sourcilière d'un autre", accuse Basile, un membre du comité, à deux doigts d'accuser l'extrême droite. 
D'autres petits groupes sont éparpillés ici et là et participent plus ou moins activement à la vie du mouvement. Rangers Dr Martens (!), tabac à rouler (pur?) et bouteilles de bière sont les accessoires les plus prisés du moment. Un groupe de Congolais se joint au mouvement pour protester, pendant qu'on y est, contre la très controversée élection de Sassou Nguesso.
Soudain, une nouvelle se répand à toute vitesse : "Manuel Valls est invité par un think tank libéral pour donner une conférence à quelques mètres de la place." "On va l'interpeller, pour les media, c'est très bien !" lance un des leaders du mouvement. Le Premier ministre doit en effet se rendre au théâtre Déjazet, situé au début du boulevard du Temple, qui part de la place de la République, à 18 h 45 pour discuter de radicalisme et de populisme avec des intervenants triés sur le volet. La journée de débat est organisée par un mouvement baptisé "Le Sursaut", soutenu par des cercles de réflexion et des personnalités issues de la société civile et du monde de la culture.

La table ronde finale de cet événement, organisée par la Fondation pour l'innovation politique, un think-tank libéral, la Fondation Jean-Jaurès, proche du PS, ou encore l'AJC Europe (American Jewish Committee), le Wilfried Martens Centre, l'Association française des victimes du Terrorisme et l'Association de la Fondation Étudiante pour la Ville, selon Matignon.


Munis de leurs pancartes et criant leur slogan "Nuit debout, Valls à genoux", les manifestants décident alors d'interpeller le Premier ministre à l'entrée du théâtre. Ils sont accueillis par une poignée de policiers qui leur barrent la route et les arrosent de gaz lacrymogènes. Quelques minutes plus tard, des centaines de CRS sont appelés en renfort pour renvoyer tout ce beau monde sur la place de la République et l'encercler. 
Une fois le périmètre sécurisé, Manuel Valls va débattre pendant près d'une heure sur la laïcité, la radicalisation, l'antisémitisme, le vote FN, le port du voile, le salafisme, sans mentionner une seule fois le mouvement de jeunesse créé, à l'origine, en opposition à la loi El Khomri.

Une attitude décriée par certaines personnalités politiques de gauche, et notamment par Ian Brossat (PCF), adjoint au logement d'Anne Hidalgo, la maire de Paris.

Si le Premier ministre a accepté de tendre la main à l'Unef dans les négociations et a déclaré qu'il recevrait les organisations de jeunes à la mi-avril, Valls refuse de considérer le mouvement noctambule qui se développe dans toute la France. Lundi, lors du bureau politique du Parti socialiste, plusieurs cadres ont pourtant prévenu qu'il ne fallait pas "minorer" Nuit debout. "Ils se veulent être un mouvement contestataire, mais ça ne prend pas. Julien Dray qui parle d'un grand mouvement altermondialiste est complètement à l'ouest", conclut un proche de Manuel Valls.

1 commentaire :

  1. FOULE ESCLAVE DEBOUT !

    Le premier avril, cette année, en France, a été politique. Au lieu des habituels paris, sur l'évolution positive des requins de la police radicale de France-Allemagne, des maquereaux et morues de l'alliance monétaire économique des jeune et vieille Europe, du dieu abyssal des nations de la sage et puissante Amérique du Nord, bref au lieu des mille discours lénifiants sur un changement souhaitable de tous les gros poissons du vieux monde des dictateurs et libéraux réunis, en êtres humains, il a été affirmé, dans la rue, où est la place de tous ceux mis au ban des institutions : nous ne voulons plus être des marchandises. Vos lubies, vos caprices, vos manies, vos humeurs, vos nerfs, stop ! Ça suffit ! Vous avez fait plus que votre temps. Vous avez eu cent mil milliards de chances et vous n'avez ni changé ni rien changé d'autre que l'argent en plus d'argent. L'avenir nous appartient.

    Pour commencer par le commencement

    En douze jours, La Nuit Debout a déjà cristallisé contre elle
    le gouvernement français qui ne trouve rien de mieux à faire qu'à envoyer la police faire le ménage, place de la République, à Paris et cela dans la continuité des violences policières à l'encontre des étudiants et lycéens. Que le gouvernement ait à résoudre des problèmes aussi mineurs, c'est au fond une bonne nouvelle. Tout va bien.
    les droites françaises, socialistes à portefeuilles compris, en état d'apoplexie, que ses propres scandales ni n'étouffent ni n'étranglent d'indignation, parce qu'au fond, pour ces gens-là qui prient combattent et travaillent, escroquer le peuple, c'est de bonne guerre, c'est normal, faut être réaliste. Ce petit-monde-là, comme il s'en vante d'ailleurs absurdement, n'est pas Toubisou, Tougentil, Harmonie, c'est plutôt le genre Abominable, avec un A comme je dois rentrer dans mon Argent.
    la lie du journalisme français, ce troupeau conformiste qui bêle contre Le Pen pour l'euro pérenne, hait littéralement tout ce qui ne s'aligne pas sur les institutions européennes, le cabinet général des états européens exploiteurs de la misère du monde, qui a fini la Grèce, comme font les chasseurs de fourrures, sur la banquise, à coups de battes de base-ball. Cette chienlit-là qui a envahi tous les médias et lance des appels à la soumission n'hésite jamais à mentir, pour notre bien. Et ils n'ont nul besoin de manifester physiquement leur violence, puisque la police et les bandes de fascistes de tous poils le font pour eux. Cette boite à fayots a de surcroît l'amour des électeurs du Front National. S'ils sont fascistes, ce n'est que dans l'isoloir d'abord et ensuite c'est pas de leur faute, les pauvres ! Ils ne sont pas gâtés par la nature démocratique. Et donc les traiter de fascistes, c'est, selon citizen Kahn, de la morale !

    Fort de cet enseignement hors-normes, nous lançons donc immédiatement l'avis qui suit.

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