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samedi 16 avril 2016

Nuit debout, nuit d'émeute et d'interpellations d'activistes

21 interpellations après des dégats: "en marge"?

Ce qui se ressemble ne s'assemble plus ?



Déclaration des organisations de jeunesse contre la Vingt-et-une personnes ont été interpellées dans la nuit de vendredi à samedi après des incidents "en marge" du rassemblement Nuit Debout.

La préfecture de police a fait état de violences et de nouvelles dégradations dans le nord-est populaire de Paris.
Plusieurs centaines de manifestants incontrôlés par les organisateurs (anarchistes, NPA fournisseur du matériel audiovisuel-, altermondialistes et MJCF -Jeunesses communistes-, notamment) ont commis de nombreuses dégradations jeudi soir à Paris, avec le respect des travailleurs en CDD, après un rassemblement organisé plus tôt place de la République par le mouvement Nuit debout. 
Sollicité par la presse, on reconnaît ici une militante MJCF de la photo ci-dessus:


La méthode de l'ultra-gauche consiste à occulter les identités des meneurs et à diluer les responsabilités.
L'extrémiste de gauche grecque, Yanis Varoufakis, ancien ministre contesté et démissionnaire, a d'ailleurs estimé que "Nuit Debout est une grande source d’espoir".

Les organisateurs - manipulateurs masqués-  attirent et couvrent les "casseurs", tout en les condamnant devant la presse.
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Un double jeu irresponsable que Besancenot, Mélenchon ou Duflot ne condamnent pas.

La concession de voitures Jaguar et Rover, située avenue Mathurin Moreau dans le 19e
(les Buttes-Chaumont de la télévision), a été en partie saccagée par des anti-libéraux qui ont un intérêt révolutionnaire au chaos. Les casseurs n'ont pas hésité à s'en prendre aux belles automobiles présentées en vitrine de l'établissement. "Il y a en pour près de 300.000 euros de dégâts", estime le responsable de la concession.
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Et les nuits ne sont pas davantage réparatrices en région, comme ici à Montpellier:

Les abords invivables de la Place de la République
Odeurs d'urine, tags, vitrines cassées... Les habitants et les commerçants du quartier ne sont pas moins citoyens que les noctambules agités et ils  attendent désormais la fin du mouvement Nuit Debout. Présents sur la place depuis le 31 mars, les débatteurs nient quant à eux que les débordements ne sont en rien liés à leur mobilisation. Simplement, ils servent d'abcès de fixation, mais ils ne se sentent en rien responsables. Mieux, en tant qu'agitateurs d'idées, ils ont le sentiment d'être constructifs... Les organisateurs de Nuit Debout doivent respecter leurs engagements"
Le soutien de la presse embarrasse le pouvoir
Il souhaiterait notamment faire la connaissance des organisateurs de ce mouvement et d'avoir des interlocuteurs. "Ces débordements sont le fait de petits groupes qui se mêlent aux manifestants (...) Nous devons constater que les dégradations sont importantes", a estimé, conciliant,  le préfet de police, Michel Cadot, lors d'une conférence de presse. "Le scénario est toujours le même: celui d'un rassemblement 'Nuit Debout' en début de soirée, puis le temps passant, les participants se retirent et on assiste à un présence de plus en plus agressive de personnes qui cherchent à s'en prendre aux forces de l'ordre ou à dégrader des vitrines", a poursuivi Michel Cadot, suggérant que les Nuit Debout abandonnent le terrain aux camarades radicaux.

Le préfet de police de Paris, Michel Cadot, est revenu, ce samedi en fin de matinée, sur les violences qui se sont déroulées à l'occasion du rassemblement nocturne de Nuit Debout dans la capitale.

"Je souhaite faire passer aux organisateurs de ce mouvement ce message, à leur rappeler leurs responsabilités : il faut qu'ils respectent l'horaire auquel ils s'étaient engagés, à savoir quitter la place de la République à 1h du matin. J'appelle également les participants à rentrer chez eux à [ce même horaire], afin de ne pas permettre à ces petits groupes violents de commettre leurs exactions. J'ai proposé aux organisateurs de Nuit Debout de les rencontrer cet après-midi pour leur rappeler tout cela." "Nous souhaitons préserver ce lieu pour les manifestations démocratiques, mais nous ne pouvons tolérer les débordements qui les suivent", a-t-il encore précisé.

Le préfet de police de Paris a ajouté que, depuis le mois de mars, "412 personnes ont été interpellées à Paris et dans la petite couronne". Parmi elles, 193 ont été placées en garde à vue. 80 policiers et gendarmes ont également été blessés depuis le mois de mars, dans le cadre des manifestations contre la loi Travail ou lors d'incidents en marge de Nuit Debout.

La veille déjà, des affrontements avaient éclaté.
Dès l’après-midi, des échauffourées se sont développés dans la foulée d’une manifestation et les CRS ont riposté avec des charges et du gaz lacrymogène.
4 policiers ont été légèrement blessés et quelques manifestants ont été incommodés par des gaz lacrymogènes. Alors que près de 3.000 personnes se sont rassemblées jeudi en soirée, place de la République, une centaine de personnes ont commencé à brûler des palettes et des détritus vers 1h30 du matin.

Ils ont ensuite jeté à "de nombreuses reprises" des projectiles sur les forces de l'ordre.

L'exécutif et la presse ne font pas l'amalgame entre "débatteurs" et casseurs
Nuit Debout à Rennes.Ils peuvent-ils distinguer une centaine de "casseurs" de 3.000 manifestants. C'est une nouveauté inconnue au temps de la droite, mais ils sont en capacité d'affirmer qu'alors que 3.000 "personnes" ont participé à la manifestation dans la soirée place de la République, "une centaine d'individus déterminés" "parmi elles" - et donc pas "en marge" -  ont rassemblé vers 1 h 30 poubelles et autres panneaux de chantiers, puis ont brûlé des palettes et des détritus, avant de jeter "à de nombreuses reprises" des projectiles (bouteilles, cannettes, pavés) sur les forces de l'ordre, affirme la préfecture de police dans un communiqué. 

Les CRS ont répliqué par des tirs de gaz lacrymogène, puis ont chargé, repoussant  les activistes hors de la place de la République, les qualifiant de "groupe de casseurs", qui s'est dispersé dans le secteur des Buttes-Chaumont, dans le nord-est de la capitale, en commettant "un certain nombre de dégradations". Deux agences bancaires et un chantier ont notamment été vandalisés sur son passage. Vingt-deux personnes ont au total été interpellées pour "jets de projectiles, violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique, recel de vol", a indiqué la préfecture.

Bernard Cazeneuve menace faiblement


3 000 personnes étaient rassemblées, vendredi soir, place de la République.Les auteurs de violences lors de manifestations contre la loi Travail et de la 'Nuit debout' seront "inlassablement [indéfiniment?] interpellés et poursuivis", avait menacé vendredi le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, après que de nombreux incidents, qu'il a qualifiés d'"intolérables", se furent encore produits dans la capitale la nuit précédente. "151 policiers ont été blessés depuis le début de ces manifestations", avait-il alors comptabilisé.

 Depuis deux semaines, la place de la République est réquisitionnée par un mouvement citoyen prétendument inédit, mais imité des "Indignés" espagnols, Nuit debout, lancé au soir du 31 mars contre le projet de loi travail "et le monde qui va avec", qui a essaimé dans plus d'une cinquantaine de villes françaises. Mais qui, de l'avis général, s'essouffle.

1 commentaire :

  1. Souvenons nous de la manière dont les manifestants hommes, femmes, enfants, cheveux blancs ont été maltraités par Valls ministre de l'interieur, parce qu'il y avait des dangereux "casseurs" parmi les opposants à la mise mal de la filiation, du mariage, de l'adoption pour "tous", del pma et la gpa....
    Souvenons nous toujours de la différence de traitement entre les veilleurs et les nuits debout ...alors que tous ces gens ne cassaient rien , aucune vitrine ou mobilier urbain...........
    Souvenons comment des gens qui portaient un tee shirt rose représentaient un danger à l'ordre public etc..........Et les idenditaires???????????

    Que voyons nous aujourd'hui, un état qui laisse des casseurs manipulés par des syndicats faire la loi, la loi de la rue......

    bravo au prefet de police bègue qui fait peur en demandant aux organisateurs debout de mettre de l'ordre! comme ça, l'état ne se mouille pas............et l'état de droit montre son efficacité!!!!!puisque ces merdeux intouchables sont de gauche........

    Que dit que fait l'opposition!!!!!!!!!!!!rien, ils se bouffent entre eux comme les socialos et autres gauchos..........

    Et pendant ce temps l'état policier passe son temps à embêter des gens qui ne représentent aucun danger pour la société ...si ce n'est de dénoncer certains vérités qui dérangent .......

    Voir un juppé qui espère être le prochain president, voir un Dray et un cambadélis à la tête du PS est un belle illustration de la déliquescence des politiques français........

    Et pendant ce temps le gros kon chef des armées fait le caid au Liban et distribue 100 millions de notre argent qui n'ira pas aux réfugiés mais servira à combattre Bachar..........hollande veut sa peau et au travers de lui celle de poutine ...............Mais ça va mieux

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