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vendredi 1 août 2014

Dans le cas de Kerviel, l'extrême gauche soupçonne un "acharnement" de la justice

Le PCF n'est plus assuré de l''indépendance de la justice...

Vendredi,
le juge a accordé à Jérôme Kerviel son placement sous bracelet électronique 
mais le Parquet a fait appel et il restera en prison.

Soutien sans faille de l'ancien trader qui coûte 6 milliards aux clients de la Société Générale,
le père Patrice Gourrier s'est interrogé sur BFMTV sur l'appel du procureur d'Evry, au nom de la ministre de la Justice, Christiane Taubira.
Sur son site d’Arrêt sur images, Daniel Schneidermann concluait lundi dans ces termes son papier sur l’affaire : "Loin, très loin des instrumentalisations, dans les profondeurs du dossier judiciaire, la question se résume à ça : au total, les supérieurs de Kerviel l’ont-ils laissé faire sous l’effet d’une politique implicite de profit maximal, ou parce qu’il les a magistralement trompés ? Après deux procès, et tant et tant d’articles, la question reste entière."

Le prêtre y voit de l'acharnement du ministère

La décision du juge d'application des peines signifie, selon lui, que l'ancien employé de la Société générale "ne représente aucun danger pour la société".

Ce prêtre "marginal" qui défend l'ex-trader, ne met pas seulement en cause le "système amoral" des banques entretenu par des primes offertes aux salariés performants, "qui poussent à la fraude". 
Prêtre à Poitiers depuis 2000, après avoir été éditeur, puis directeur d'une maison d'édition pendant 18 ans vivant dans l'insouciance, et psychologue depuis 2007, on apprend qu'il a travaillé... à la Société Générale, au service banque, en 1983. C'est aussi de cette expérience qu'il trouve la légitimité d'expliquer que le système des banques est "amoral" ou, comme sur France Info dimanche, que "les tours de la Défense sont des pépinières à Kerviel".

Le père pointe aussi la police politique de Hollande.
Sous ses airs pépères Sapin, comme Hollande, est un méchant. Il affirme que le trader n’aspirait qu’à échapper à sa peine et lui dénie le droit d’interpeller le chef de l’Etat. Bien que Kerviel n'ait pas été condamné pour escroquerie, le ministre le juge comme "un escroc" qui a été "condamné" et "doit bien entendu purger sa peine". "Si on regarde les choses en face,  M. Kerviel est un délinquant et un délinquant condamné par la justice française pénalement", a déclaré Michel Sapin au Grand JuryRTL-Le Figaro-LCI.

"Il y a une instrumentalisation politique de la justice"
L'ancien président a été mis en examen après avoir passé près de 15 heures en garde à vue. "Les faits sont graves", avait jugé Manuel Valls, alimentant les soupçons de dépendance de la justice au pouvoir politique.
A son tour, l'extrême gauche n'est pas loin de penser à un acharnement judiciaire. 

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