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dimanche 24 août 2014

Mélenchon a encore insulté un journaliste en mars 2014

Le dirigeant-socialo-communiste respecte les travailleurs, à sa façon...

Quand le dirigeant du Parti de gauche s'en prend à la presse, ça se sait ! 

C'est encore un journaliste qui écope ! Cette fois, Canal+ est sa cible: et pourquoi en effet la chaîne payante échapperait-elle aux insultes ? Le journaliste qu'il traite de "crétin" (et pas que !) est pourtant un salarié au travail. C'est à chaque fois une atteinte à l'intelligence de ceux qui l'approchent.


De l'âne, Jean-Luc Mélenchon a la mémoire. Et il dispose d'un vocabulaire aussi grossier que riche. Mais s'il est sans doute naturellement respectueux devant les caméras, il est aussi rancunier et, comme la presse a le don de lui agacer les yeux et les oreilles, il ne manque jamais une occasion de fouetter les mouches de sa queue ou de décocher un coup de sabot si d'aventure l'un d'entre eux passe à portée. 
C'est ainsi qu'une fois de plus, le rancunier, ancien candidat à l'élection présidentielle, s'en est pris à un journaliste téméraire. Lors de son meeting parisien du 16 mars 2014, il n'a pas supporté d'être approché de trop près et peut-être bousculé.  

Maître de lui comme on sait, le candidat de l'extrême gauche à la présidentielle qualifia le journaliste de "crétin" et "d'abruti"


Souverain, le maître intima un ordre républicain -aussitôt exécuté- à la valetaille de son service de sécurité: "Poussez-moi cette vermine" ! Une chance que le goulag n'ait pas survécu au régime soviétique...  

VOIR et ENTENDRE la nouvelle bordée d'insultes  (à partir de 3'15):
video

Plus qu'une impression de déjà-vu 

Les organes de presse envisageraient de lui dépêcher des journalistes de guerre...

VOIR et ENTENDRE le récidiviste s'en prendre à David Pujadas 
au JT de 20h du 21 avril 2009:
  
VOIR et ENTENDRE le même démocrate dans une de ses colères "saines":


Et dans
un récent billet de blog, le co-dirigeant du Front de gauche invitait ses militants à "créer une ambiance contraire et méprisante" à l'égard des journalistes. 

En décembre, c'est le journaliste Stefan de Vries qui était la victime de la colère du mal embouché, honneur du peuple laborieux. "Planqué", "glandu de première", et "péquenaud", débitait Jean-Luc Mélenchon sur le plateau du Grand journal à son encontre.

Et quand le totalitaire du Parti de gauche s'en prend à son entourage, ça ne se sait pas. Lors de la présidentielle 2012, Mélenchon (Parti de gauche), candidat du PCF, était contesté par nombre de militants communistes. Au cours de la fête de l'Humanité, un contestataire communiste tenta de se faire entendre, mais l'ancien socialiste tenta de  rappeler le camarade à la discipline stalinienne, puis le repoussa avec véhémence: "Dégage !"
VOIR et ENTENDRE la considération de Mélenchon pour sa base:

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