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mardi 2 octobre 2007

Les partis : ensemble, pour nuire, oui, pour construire, non !

Gauches politique et syndicale, mal barrées
Partis et syndicats de gauche tentent de pousser leurs adhérents dans la rue, mais peinent à s'entendre!
Les Français vont-ils encore faire les frais de tant d'irresponsabilité?

Six partis de gauche et écologistes appelaient vendredi 28 septembre à appuyer les mobilisations sociales face à la politique du gouvernement, en premier lieu le rassemblement contre les franchises médicales samedi 29 à Paris.
Signe des difficultés de l'opposition, trois autres partis ayant participé à la réactivation du "comité de riposte de la gauche" ne se sont pas associés à cet appel, notamment la Ligue communiste révolutionnaire de Besancenot (LCR) et Les Verts.
"Qu'est ce qu'on arrive à faire ensemble ? Un tract et un communiqué de presse", avait expliqué mardi Olivier Besancenot pour justifier le refus de la LCR de cautionner ce texte.
"Il faut quand même autre chose qu'un communiqué de presse et un tract pour battre la droite", avait-il hypocritement ajouté, déplorant devant la presse que les signataires ne poussent pas clairement à la mobilisation, notamment celle du 18 octobre contre les régimes spéciaux de retraite, mais hors micro, faisant obstacle à toute action positive, puisque, pour un trotskistes, n’est positif que ce qui est négatif, pour un être humain normalement constitué.
Le texte soutenant les mobilisations unitaires a été signé par le Parti Communiste (PCF), le Parti Socialiste (PS), Mars-Gauche Républicaine, le Mouvement républicain et citoyen (MRC), les alternatifs et Convergence citoyenne pour une alternative à gauche (CCAG). Ces groupements éphémères seront présentés par PaSiDupes, mais notons provisoirement qu’il s’agit d’associations de circonstances tous ancrés à gauche, même s’ils ont pu comporter quelques éléments de droite, qui ont pu fugitivement se fourvoyer avec Chevènement au moment de l’élection sur le projet de Constitution européenne.
Le Parti communiste avait sorti de l'oubli lors de la fête de l'Humanité à la mi-septembre le "comité de riposte de la gauche" lancé lors du mouvement contre le Contrat première embauche (CPE) du printemps 2006. Peu de ténors étaient toutefois présents lors de sa première réunion. Les représentants des partis signataires de l'appel ont regretté vendredi les absents tout en s'efforçant de minimiser les divergences. "Ce n'est pas parce qu'il ne sont pas là, sur ce texte, qu'on ne se retrouvera pas demain", a avancé le porte-parole du PS, Benoît Hamon, décidemment fort malheureux ces derniers temps, et dont l’avenir s’obscurcit avec l’émergence de Harlem Désir pour diriger le PS.
Olivier Dartigolles, porte-parole du PCF, a expliqué qu'il ne s'agissait que d'un point d'étape et que le "tract" critiqué par la LCR n'était que le premier signe d'un mouvement "qui doit aller de l'avant." "Ce n'est pas un long fleuve tranquille que de réactiver le comité riposte", a-t-il ajouté, face à la zizanie répandue par les trotskistes.
Jean-Jacques Boilaroussie, ci-contre- (Alternatifs) et Yves Coquerel (Mars-Gauche républicaine) ont d’ailleurs feint de s’étonner du refus de la LCR de signer un texte qui ne se contente pas de critiquer la méthode Sarkozy mais s'attaque aux "choix stratégiques de la droite." Réflexe naturel, mais aussi volonté d’entraver les efforts entrepris, avec le vain espoir de fédérer autour d’elle.
Benoît Hamon qui ne pouvait pas faire moins pour exister a déversé son fiel en assurant qu'il s'agissait bien de mobiliser contre "le choix de Nicolas Sarkozy de démanteler le modèle social français." Ils seront au moins d’accord pour baver.

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