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vendredi 19 décembre 2008

Le communiste Maxime Gremetz dans tous ses états

Représentant du peuple représentatif de l’opposition ?
Les Deschiens sont aussi des prolos, mais en plus dignes

La machine médiatique est bien huilée s’il est question de la majorité, mais démarrerait au quart de tour, les images seraient relayées en boucle sur toutes les chaines nationales, la TNT, l'ADSL et le satellite, via TV5 Monde, jusqu’au fin fond du Zimbabwe, pour dénoncer cette violence inadmissible.
Mais la presse militante est parfois un diesel.
Pour l'instant, elle n’en a pas trop fait sur le cas Gremetz qui s’est encore illustré et dernièrement à l’Assemblée Nationale, s’il vous plaît ! Juste quelques colonnes dans la presse et en fouillant l’Internet, mais aucune image en prime time sur les voies de fait communistes.

  • Gremetz, pro de l'agression
    Maxime Gremetz, le 25 avril 1998, s’est invité à l'inauguration de la rocade sud d'Amiens , pour s’en prendre à Charles Baur, élu quelques jours plus tôt à la présidence de la région Picardie. Ce jour-là, Maxime Gremetz força, au volant de sa voiture, l'entrée de la tente où se déroule la cérémonie.
    En janvier 2000, le tribunal correctionnel de Lille condamna le député à trois mois de prison … avec sursis, pour violence commise au volant d’une voiture. Le procureur avait, pour sa part, demandé six mois de suspension de permis. Maxime Gremetz estimait cette condamnation politique. En septembre 2000, la Cour d’Appel de Douai confirma le verdict en y adjoignant deux ans d’inégibilité.
  • Rouge 14°, appellation incontrôlée

    Le député communiste Maxime Gremetz, champion de la "punition zéro", a été menacé d'inéligibilité pour avoir, en septembre 2000, lors de l'inauguration d'une rocade, foncé à travers la foule au volant de sa voiture... et agressé le maire d'Amiens, Gilles de Robien.
  • Gremetz, accusé de harcèlement par ses employés

    2005 - Accusations de harcèlement moral, licenciement cavalier, outil de travail discrètement déménagé : le tableau pourrait rappeler les a priori des plus sectaires sur certains conflits sociaux avec des patrons peu délicats. Pourtant, toutes ces accusations sont portées à l’encontre de... l’élu communiste Maxime Gremetz, par trois de ses collaborateurs, «qui se disent victimes de "harcèlement moral" et de méthodes brutales du député PCF de la Somme.
  • > Ils en furent réduits camper devant sa permanence à Amiens en signe de protestation. Ces trois collaborateurs se plaignent notamment d’insultes de la part du député depuis un an et demi, a expliqué l’un d’eux, Vincent Gosset explique : "Il faut faire exactement ce qu’il dit, sinon c’est la foudre qui s’abat".
    > Avec l’arrivée d’une nouvelle collaboratrice soutenue par Maxime Gremetz. "On est arrivé hier et la serrure de la porte était changée. Il a emporté notre outil de travail, les unités centrales de nos ordinateurs", a affirmé Vincent Gosset, dénonçant des "méthodes utilisées par certains patrons d’entreprises". Peut-on donc continuer à en faire une spécialité patronale ?
    > Pour Frédéric Hardy, un des trois collaborateurs, également son attaché parlementaire, Maxime Gremetz "mélange les genres". "Nous sommes des collaborateurs parlementaires, pas des permanents politiques comme il en cherche à tout prix", avait-il souligné.

  • L’affaire du parvis de la cathédrale d’Amiens
    En février 2006, déjà en rupture avec la ligne choisie par Robert Hue, qui ne le supporte plus, Gremetz est complètement marginalisé et menace régulièrement de quitter le PC.

    >
    Alors que les heurts se multiplient à Amiens, les employés de la Semta, la compagnie de transports en commun amiénois, sont en grève. Une délégation CGT se rend à la mairie dans l'espoir de rencontrer le maire. Maxime Gremetz les rejoint, les pousse à défoncer - sans succès - la porte de la mairie, les entraîne dans les sous-sols de l'hôtel de ville pour accéder au bureau de Robien. Avant de se perdre dans les méandres de la mairie...

    >
    Et puis il y a eu, quelques jours plus tôt, l'affaire du parvis de la cathédrale. En cette fin décembre, la construction d'un immeuble sur le parvis de l'édifice le plus célèbre d'Amiens, décidée par la mairie, met la ville en ébullition. « C'est un désastre culturel », disent certains. « Le maire devra répondre de sa responsabilité face à l'Histoire », menacent d'autres. Maxime Gremetz décide de prendre la tête de la contestation. Prêt à aller lui-même, s'il le faut, « démonter les parpaings ». Tant pis si certains s'amusent de voir un « vieux stal » prendre ainsi la défense de la « maison de Dieu » ! Tant pis si Gilles de Robien rappelle que les communistes avaient, du temps où ils occupaient la mairie, un projet d'aménagement immobilier du parvis bien plus considérable ! Tant pis si, quelques semaines plus tard, l'immeuble pratiquement achevé, une étude du ministère de la Culture jugera cette construction « exemplaire » !
  • Maxime ne sortira que par la force des baïonnettes

    Le 28 avril 2008, lors de la séance du Conseil régional de Picardie, l’incontrolable Maxime Gremetz a agressé son collègue socialiste Gilles Seguin en le précipitant à terre. Le SAMU a dû intervenir pour porter secours à l'élu socialiste et une plainte a été déposée contre Maxime Gremetz.

    VOIR et ENTENDRE

    Le coup de folie de Maxime GREMETZ (EXCLUSIF)
    envoyé par picardiepolitique

    Le récit, qu’à l'époque le président Gewerc avait fait de la scène dans un communiqué de presse, avait déplu à Maxime Gremetz qui avait déposé une plainte en diffamation. Le député de la Somme Maxime Gremetz a été débouté par le tribunal correctionnel d'Amiens dans un dossier de diffamation contre Claude Gewerc, le président socialiste du conseil régional. Il doit en outre lui verser 1 000 € de dommages et intérêts. Maxime Gremetz a fait appel de ce « jugement inique ».
    « Je ne suis pas surpris, le tribunal d'Amiens est coutumier du fait », confie M. Gremetz estimant que ce « jugement scandalise des dizaines de milliers de personnes qui ont vu la vidéo rétablissant la vérité », ajoute le député.

  • Mauvais patron, Gremetz condamné aux prud’hommes

    Comme Maxime Gremetz fut condamné aux prud’hommes pour licenciements abusifs.
    Le Conseil des prud'hommes d'Amiens a condamné mardi Maxime Gremetz à verser plus de 50.000 euros au total à quatre anciens collaborateurs qui le poursuivaient pour licenciement abusif, un jugement que le député communiste dissident de la Somme a qualifié de " décision politique (...). Les collaborateurs sont censés être en accord avec leur député, sinon ils devraient avoir la dignité de partir", a déclaré le stalinien Gremetz

    Le 10 avril 2008, la Cour d'Appel de Rennes avait donné raison à Evelyne Pathouot et Claude Fouchier, qui réclamaient depuis 1997 le versement de plusieurs semaines de salaires non payés, mais il est interdit d’en parler et nous ne le ferons pas. Sa Cynique Majesté Royal a annoncé son intention de se pourvoir en cassation.
    "Les dirigeants du Parti Socialiste comme du Parti Communiste devraient s'interroger sur l'exemple ainsi donné par deux de leurs parlementaires qui ne manquent pas à chaque occasion de dénoncer les atteintes au droit du travail", ont estimé les porte-parole de l'UMP, dans un communiqué.
  • Maxime Gremetz fait son cinéma

    Nous sommes maintenant sept mois plus tard, en novembre 2008: Gremetz ne s'est pas fait soigner.
    Bloqué dans la mairie d’Amiens avec une poignée de parents d’élèves de la FCPE, l’histrion fait son show, et nous interprète sa version comique de la « colère saine » de Sa Cynique Majesté Royal.
    Sandwich populaire au poing gauche et cigare à la main droite, le bouffon se donne en spectacle.
    VOIR et ENTENDRE

    Coup de sang de Maxime Gremetz à la mairie d'Amiens
    envoyé par postprod2007

    On n’ose l’imaginer dans ses oeuvres au beau temps où il était colleur d’affiches…
    > Le chef des services de la mairie d’Amiens affirme en outre avoir été insulté par Maxime Gremetz. "Il m'a dit "T'es qu'un sale con !" à cinq reprises", s'indigne le fonctionnaire cité par le site Presse IndéPicarde.
  • Gremetz profère insultes et menaces à l’Assemblée Nationale

    > Gremetz a l’insulte facile en tous lieux...
    L'opposition avait tellement fait monter le ton du débat sur le travail dominical et l’ambiance était devenue tellement tendue que le président de l'Assemblée Bernard Accoyer a jugé plus sage de lever la séance à 23h30, à la demande de Jean-François Copé. Le président du groupe UMP a circonstancié sa demande par les "injures" des députés de gauche et les "menaces physiques" du communiste Maxime Gremetz à l'encontre d'un membre de son groupe.

    >
    Président de l’Assemblée Nationale, Bernard Accoyer rappelle que les menaces proférées par Gremetz (PCF) "pouvaient relever de l'article 71 alinéa 5 du règlement de l'Assemblée relatif à la discipline".

    >
    Le président de l'Assemblée demandera en janvier au bureau de l'Assemblée nationale de "condamner sans équivoque" les "débordements" constatés lors du débat houleux de mercredi soir sur le travail le dimanche, a annoncé la présidence dans un communiqué.
    > Pour sa part, Maxime-la-petite-frappe assure avoir passé une bonne journée hier, « puisque nous avons réussi à faire reculer le gouvernement sur le projet de travail dominical. » Démocratiquement ?

    Ce n'est pas Jean-François Coppé, qui le contredira. Mercredi soir, le président du groupe UMP avait justifié sa demande de levée de la séance à l'assemblée nationale jugeant que « Maxime Gremetz avait voulu agresser un de ses amis député UMP...»(Le Courier picard) Ca change tout !
  • Un élu bien sous tous rapports
    Mais il n’est pas un cas isolé.
    Parmi les différents membres de l'ancien gouvernement Jospin pris en flagrant délit d'excès de vitesse, un autre communiste fut contrôlé au volant de sa modeste berline, à 180 km/h.
    A-t-il bénéficié de l’amnistie présidentielle ou a-t-il payé, plein pot, son amende? Le côté moral de l’histoire, c’est que le contrevenant était
    Jean-Claude Gayssot, ministre des Transports…
  • La loi s’applique-t-elle à tous ?
    La loi n° 2005-1549 du 12 décembre 2005 relative au traitement de la récidive des infractions pénales, art. 132-16-4 ,précise que

    - « Les délits de violences volontaires aux personnes ainsi que tout délit commis avec la circonstance aggravante de violences sont considérés, au regard de la récidive, comme une même infraction. »

    « Art. 132-16-7.: Il y a réitération d'infractions pénales lorsqu'une personne a déjà été condamnée définitivement pour un crime ou un délit et commet une nouvelle infraction qui ne répond pas aux conditions de la récidive légale. « Les peines prononcées pour l'infraction commise en réitération se cumulent sans limitation de quantum et sans possibilité de confusion avec les peines définitivement prononcées lors de la condamnation précédente. »
    La peine plancher est censée représenter « Un signal de fermeté à l'égard de tous les récidivistes », avait commenté Rachida Dati.

    Que le camarade Gremetz se rassure cela n'a rien à voir avec le goulag et les camps de rééducation même en cas de condamnation « politique ».
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