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mercredi 20 juillet 2016

Etat d'urgence: Valls tente de terroriser Wauquiez à l'Assemblée

Haineux, le premier ministre s'en prend au député et ancien ministre 

Valls a encore disjoncté en plein hémicycle

Narines retroussées, Valls plein de haine
Enervé, le premier ministre contesté pour sa violence verbale et l'inefficacité de son action a répondu de manière abrupte au député LR qui lui reproche de laisser trop de libertés aux terroristes.

Le psycho-rigide locataire de Matignon était sous tension dans la nuit de mardi à mercredi à l’Assemblée nationale. Les débats ont été houleux, mais finalement les députés se sont ralliés à la proposition de la droite de prolonger non pas de trois, mais de six mois, l’état d’urgence post-attentats et la majorité présidentielle a massivement adopté le projet de loi, après un débat marathon d’environ sept heures et demie.

VOIR et ENTENDRE l'agression verbale de Valls sur Wauquiez, le
 19 juillet 2016 :
video

L’échange entre Manuel Valls et Laurent Wauquiez a été l’exemple de la difficulté de débattre avec le premier ministre. 

Le président (LR) de la région Auvergne-Rhône-Alpes, Laurent Wauquiez, a déploré que le premier ministre laisse trop de libertés aux terroristes. 
Défendant un amendement permettant de neutraliser les individus suspectés de radicalisation, l'ancien ministre des Affaires européennes, puis de l'Enseignement supérieur et de la Recherche a posé le problème: "La question qui nous est posée à travers cet amendement, c'est de savoir si nous attendons le passage à l'acte ou est-ce que nous nous dotons d'outils juridiques qui permettent de mettre hors d'état de nuire des individus suspects avant qu'ils ne passent à l'acte". Et l'élu les Républicains de souligner qu'on se moque du droit constant face au terrorisme.
Laurent Wauquiez lance notamment : "La vraie différence entre vous et nous, c'est que vous, vous invoquez les libertés personnelles des terroristes, nous, nous disons qu'il n'y a pas de liberté pour les ennemis de la République".

Ce qui a suffi à déclencher un Valls remonté comme un ressort.
Exemple de haine au sommet de l'Etat, Manuel Valls a agressé le député de Haute-Loire stupéfait: "S’il y a, Monsieur Wauquiez, quelque chose qui nous sépare, c’est cette différence fondamentale de la démocratie et de la République. Et je ne me laisserai jamais entraîner, par un opportuniste, dans cette voie-là ". 

Les députés ont donc fini par voter le texte par 489 voix contre 26, et 4 abstentions, après quelques retouches malgré une centaine d’amendements examinée en séance à l’Assemblée
Le projet de loi va passer dès ce mercredi en commission, puis en séance au Sénat, où la majorité de droite entend le renforcer.

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