POUR

LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

Free speech offers latitude but not necessarily license

mercredi 28 mars 2012

Post CENSURE à la demande présumée de l'équipe HOLLANDE


Message rendu indisponible par l'hébergeur


"Nous avons supprimé cette communauté à la suite d'une demande légale."

Ce message de l'hébergeur ne précise pas qui est le demandeur.
Nous le "remercions" vivement d'avoir pris les dispositions qui évitent des poursuites aux "défavorisés" du Net...


Titre : L'inquiétant entourage de Hollande,
daté du 11 mars 2012

PaSiDupes est un blog qualifié de "confidentiel" auquel sont pourtant abonnés des élus socialistes dont l'entourage est chargé d'épier la blogosphère, d'exercer des pressions et de poursuivre en justice.

PaSiDupes précise qu'à sa grande stupéfaction il n'a pas été avisé de menaces visant ce "post" et qu'il a été mis devant le fait accompli: son 'post' a été supprimé sans aucun préavis et sans qu'il sache ce qui lui est exactement reproché.
Il lui a donc été refusé la liberté d'apprécier le bien-fondé de ce qui lui est opposé et d'y remédier, éventuellement.
Il peut suffire d'un commentaire inapproprié qui a pu échapper à sa vigilance - faute d'effectifs suffisants ! - pour tomber sous le coup de la loi et de la censure. PaSiDupes a déjà eu à déplorer ce type d'intrusions malveillantes.

Ce blog d'opposition est-il menacé de mort, comme pourrait l'être la liberté d'expression ?
http://pasidupes.blogspot.com

Mélenchon cherche la bagarre avec Hollande


Présidentielle: Mélenchon veut arriver devant Hollande au premier tour


Le candidat du Front de gauche cherche à doubler Hollande

La gauche extrême est "sortie de son lit."

"La bête malfaisante Le Pen mise en boîte", avec Jean-Luc Mélenchon, la gauche dure veut maintenant prendre l'ascendant sur la gauche molle. Et donc dépasser François Hollande qui le devance encore d’environ 15 points suivant les instituts de sondages. " Je le dis et je le répète: notre intention est d’être en tête de la gauche ", a-t-il affirmé en marge d’un meeting qui a réuni plus de 20.000 personnes à Lille, sur le terres de la Ch'tite Brochen-Aubry, selon le Front de gauche qui dissimule les communistes honteux du PCF . " Ce meeting marque une nouvelle étape de notre campagne ", a surenchéri derrière lui Pierre Laurent, secrétaire national du PC, mardi soir.

Mélenchon a vu son appétit décupler depuis quelques jours.

Prace que le thème de la sécurité ne semble pas prendre dans l’opinion, lui continue à monter dans les sondages, alors que Marine Le Pen s'effriterait. Autant de raisons qui font que l’argument du vote utile agité par le PS n’a plus de raison d être, selon l'équipe de Mélenchon. " À partir du moment où l on est certain qu’il y aura un candidat de gauche face à Sarkozy, il faut que le débat s installe entre Hollande et Mélenchon pour savoir lequel des deux  apporte les meilleures solutions ", déclare Eric Cocquerel, conseiller de Mélenchon.


Le débat s'engage entre les deux gauches

L’équipe du candidat rêve maintenant que la confrontation entre les deux versants de la gauche commence.

Un moment qu’attend Mélenchon depuis 2008, lorsqu’il avait claqué la porte de la rue de Solférino, après avoir essayé d'infléchir la ligne pendant plus de dix ans, notamment en 1997 quand il s'était présenté face à hollande pour prendre la tête du PS. " Aujourd’hui, le PS aimerait simplement que les autres viennent clapoter autour de lui, dénonce Mélenchon qui aspire à dénoncer "l’ambiguïté" de Hollande sur le social et l’emploi. «Mais attention, ce ne seront pas de nouvelles primaires mais la premier tour de l élection. Les français nous départageront», poursuit Cocquerel.

Et pour mener cette bataille des idées, le candidat du front de gauche réclame donc à cors et à cris des débats entre les tous les candidats et rêve d’un débat face à Sarkozy mais aussi face a Hollande. " Ça aurait de la gueule ", glisse-t-on dans son entourage. " Notre montée alimente toutes les conversations du PS ", révèle un proche de Mélenchon.


L'hégémonie socialiste contestée à gauche

Pourtant l'arrogant PS fait de la résistance. Mardi soir, Jérôme Cahuzac, membre de l’équipe de Hollande a répété que Mélenchon devrait s’aligner sur le programme de Hollande après le premier tour s’il voulait jouer un rôle dans la majorité présidentielle.
"Leur imagination politique ne s’élève pas au-dessus des petites magouilles politiques ", a rétorqué Mélenchon.

mardi 27 mars 2012

François Mitterrand avait sa table réservée au ...Fouquet's

Nicolas Sarkozy, héritier de François Mitterrand ?

Envahi par des chômeurs (retraités!) et des syndicalistes, le 7 mars 2012, le Fouquet's serait le "symbole" des "absurdités de son client le plus célèbre", affirment MNPC (Mouvement national des chômeurs et précaires = CGT chômeurs ), l'Apeis (Association pour l'Emploi, l'information et la solidarité = ATTAC) et AC (Agir ensemble contre le chômage = Union syndicale Solidaires, de la FSU et du courant gauche de la CFDT), dans un communiqué commun ignorant les activités du président Mitterrand.
Une action "symbolique" de l'absurdité des attaques faites au président-candidat !

Le PS et ses réseaux ne se sentent même pas ridicules ?

La table 83 au Fouquet's était celle réservée - à l'année - au dernier Président socialiste

Fustigé par l'opposition, Nicolas Sarkozy n'y est allé qu'une fois
, le soir de sa victoire en 2007, tandis que la presse inféodée auto-censura l'information: le socialiste François Mitterrand y avait ses habitudes quand il était à l'Elysée (cf. Le Monde 17/02/2012).

Aucun journaliste -même impertinent- n'en n'a jamais pipé mot
, et personne ne s'en est donc jamais scandalisé.
Alors que l'épisode du Fouquet's revient sans cesse sur le devant de la scène, Nadine Morano contre-attaque en rafraîchissant les mémoires. " C'est très hypocrite que de reparler du Fouquet's en permanence ", a souligné l'invitée de l'émission politique de la Radio de la communauté juive (RCJ), la ministre de l'Apprentissage dimanche 26 février 2012. Sans faire le buzz... Ce qui est parfaitement incompréhensible, si on songe que les honorables journalistes sont tous dévoués au pouvoir, mais vous n'êtes pas obligés, désormais, de croire l'opposition !

" Nicolas Sarkozy y a passé deux heures et on en a parlé pendant cinq ans ", a t-elle fait valoir, avant de rappeller que l'ancien président socialiste François Mitterrand y avait sa table " réservée à l'année ". " S'il fallait analyser le nombre de restaurants dans lesquels François Hollande va quelquefois, qui sont bien plus chers que le Fouquet's, on aurait, aujourd'hui, de quoi épater les Français ", a poursuivi Nadine Morano.
D'ailleurs, y avait-il matière à scandale, dans l'un et l'autre cas ?
Le vertueux PS a eu le cynisme d'entretenir le mythe du "président des riches, à propos d'un établissement une étoile !

François Mitterrand a toujours eu l'art de cultiver le secret, mais avec la complicité des media dévoués, qui n'avaient rien révélé de Mazarine, sa fille adultérine cachée.
Le président-monarque était certes ennemi de la transparence, qui, si elle s'était appliquée à l'époque, lui aurait certainement compliqué l'existence, et sans doute perturbé gravement sa vie politique.
Les libertés que la presse de gauche prend aujourd'hui avec sa déontologie professionnelle mettent en cause son honorabilité. Ce qui la regarde.

Mais sa fiabilité et la manipulation de l'opinion, ça NOUS concerne.

Combien de vertueux commentateurs ne sont-ils que des valets du PS et du SNJ ?
" C'est exaspérant d'avoir fait des procès indignes pendant cinq ans à Nicolas Sarkozy parce que ceux qui voulaient vraiment analyser son mandat auraient dû le faire sur son action ", a conclu Nadine Morano.

Le djihadiste tueur trouve P. Laurent (PCF) pour le soutenir

Le successeur de M.-G. Buffet, P. Laurent (PCF), comprend le père du terroriste

Le secrétaire national du PCF déclare "comprendre la détresse" du père de Mohamed Merah

Le patron du PCF, Pierre Laurent (à la droite de Buffet et Mélenchon), a pris la parole aujourd'hui pour apporter son soutien à la famille du djihadiste qui a revendiqué les tueries de Toulouse et Montauban
et a été abattu jeudi lorsqu'il a affronté les hommes du RAID qui assiégeaient son apprtement.

Interrogé par RTL sur l'intention, manifestée par Mohamed Benalel Merah, de déposer une plainte contre la France pour avoir tué son fils, Pierre Laurent a affirmé:
"Ecoutez, dans une affaire comme celle-là, la détresse du père, on peut peut-être la comprendre aussi".
Sans un mot de compassion pour la "détresse" des familles des sept victimes innocentes,
ce soutien de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle en a rajouté: "Mais évidemment, c'est une affaire qui le regarde, je veux dire. Bon, moi je n'ai pas de commentaire particulier à faire sur la détresse du père de ce jeune-homme".

Le communiste pro-palestinien a été insistant: "il faut comprendre comment un jeune homme comme ça, de la banlieue toulousaine, peut s'engager dans une telle dérive criminelle, après avoir croisé dans son parcours, plusieurs fois, la police et la justice".


Les frères Merah ont de qui tenir ?

Le père du tueur binational de Toulouse et de Montauban a passé quatre années en prison,
avant de repartir dans son pays natal, l'Algérie.

Mohamed Benalel Merah, le père du tueur de Toulouse et de Montauban, n'était plus proche de son fils depuis 1994, ce qui ne l'empêche pas de demander aujourd'hui son inhumation en Algérie et surtout de vouloir porter plainte contre la France "pour avoir tué son fils".

Âgé de plus de 60 ans aujourd'hui, il est retourné vivre en Algérie, après avoir été condamné à deux peines de prison ferme à Toulouse, a révélé RTL. En 1999, cinq ans après la séparation avec sa première femme (son plus jeune fils, Mohamed, n'a que six ans), il était toujours en France, puisqu'il fut arrêté par la police en possession de plusieurs kilos de cannabis dans le quartier des Izards à Toulouse. Mohamed avait donc alors une dizaine d'années.

Mohamed Benalel Merah fut incarcéré, puis condamné en juin 2000 à cinq ans de prison ferme. En 2001, il fut encore condamné, cette fois pour subornation de témoins, et écopa de neuf mois supplémentaires, précise la radio. Il fut détenu à la prison de Seysses près de Toulouse, là où son fils Mohamed fut incarcéré quelques années plus tard. A la sortie du père en 2006, le fils avait 18 ans.
Mohammed et Abdlekader Merah se sont curieusement rabibochés il y a un mois, alors qu'ils étaient fâchés. Lors des trois vagues d'assassinats, les frères Merah étaient en contact. Après la tuerie devant l'école juive, Mohammed a passé la soirée aux Izards avec ses copains, sans chercher à se cacher.

Il est désormais établi que Mohammed et Abdelkader Merah étaient en contact du 11 au 19 mars, lors des trois tueries de Toulouse et Montauban. Les deux frères ont partagé des moments et un repas familial dix jours auparavant. Lors du vol du scooter, le 6 mars, à Toulouse, les deux frères se trouvaient d'ailleurs sur les mêmes lieux.

Le père est sorti de prison après quatre années de détention et se rendit par la suite de plus en plus souvent en Algérie
Il a fini par s'installer définitivement ces dernières années. Il passe désormais son temps entre la région de Tiaret (340 km à l'ouest d'Alger) - où il gère une société de matériaux de construction - et sa résidence à Mouzaïa (60 km au sud-ouest d'Alger).
Le tueur de Toulouse "était vraiment perdu, sans vrai tuteur, il s'est fait son éducation quasiment seul", a raconté l'oncle au quotidien algérien El Watan.

Il avait revu son fils Mohamed en 2010 lors d'une de ses visites en Algérie, mais il n'entretenait pas de "solides relations" avec ses enfants depuis son divorce, a témoigné son oncle maternel Djamel Aziri, qui vit dans la région de Médéa.

Un réseau familial d'activistes

Curieusement, Zoulikha Aziri, la mère des frères Merah, est mariée avec le père d'un jeune jihadiste, arrêté fin 2006 en Syrie. On peut donc légitimement s'interroger, aujourd'hui, sur les véritables liens qui unissent les frères Merah et la communauté salafiste d'Artigat dirigée par l' "émir blanc", un chef religieux mis en examen pour " association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste " avant de bénéficier d'un non-lieu du juge dans l'enquête sur les filières d'approvisionnement de jihadistes, à Toulouse en 2007 .
Lien PaSiDupes : " Prosélytisme de "l'émir blanc", rééducateur des frères Merah, djihadistes français "
Autant d'éléments que Me Christian Etelin s'est gardé de communiquer à la justice de son pays.
Lien PaSiDupes : "Le journal communiste L'Humanité vantait les louanges de l'avocat"

Bien au contraire, l'avocat libertaire, Me Etelin qui a défendu Mohammed Merah le 24 février, devant le tribunal correctionnel, dans une affaire de conduite sans permis, estime " inadmissible l'attitude des enquêteurs, en garde à vue, car ils ont fait courir des bruits, essayant d'accréditer la solidarité d'Abdelkader par rapport aux actes de son frère. "
Selon l'enquête, le frère aîné, principal accusé, aurait fourni une aide logistique et matérielle à Mohammed Merah. Mais, sur la même ligne, les deux avocates toulousaines qui ont assisté Abdelkader Merah au cours de ses premiers jours de garde à vue, à Toulouse, croient crédible leur polémique qui dénonce " des fuites organisées." Ainsi Mes Monnier-Saillol et Chmani, assurent qu'Abdelkader Merah n'a jamais dit qu'il était fier des actes commis par son frère.

Entre autres discordances et revirements familiaux, "la famille va introduire (au consulat) une demande de transfert du corps en Algérie où la mère souhaite qu'il soit enterré. Le frère Abdelghani, qui était contre, s'est résigné, mais a décidé de ne pas assister à l'enterrement ", a expliqué Abdallah Zekri, membre du CFCM et conseiller de Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris.


Le père veut en outre porter plainte contre la France
...

DNA a le sens de l'incitation malveillante et traduit les propos de Juppé
"Juppé lui conseille de la fermer," écrit le journal algérien.

La réponse du ministre français des Affaires étrangères est différente dans la forme: Mohamed Benalal ferait mieux de se taire. " Si j'étais le père d'un tel monstre, je me tairais dans la honte ", a déclaré mardi 27 mars Alain Juppé, interrogé par la station Radio classique.

Mélenchon, un riche anti-libéral comme Hollande pourrait les aimer...

F. Hollande devra se "salir" à l'extrême gauche totalitaire

Hollande à Mélenchon: Touche-moi pas, tu sens mauvais !

Jean-Luc Mélenchon, candidat masqué des communistes du Front de gauche, compare son allié potentiel du second tour de la présidentielle, le candidat socialiste François Hollande à un "capitaine de pédalo" dans une "saison des tempêtes" (entretien avec le Journal du dimanche)
"Il (Hollande, selon Mélenchon) peut être cru si ses opposants ont petite mine. Or que voyons-nous ? Nicolas Sarkozy est pour la rigueur, et François Hollande est pour 'donner un sens à la rigueur'", ironise M. Mélenchon. Selon lui, les deux favoris à l'élection présidentielle "ont la même analyse de la crise". "Hollande et Sarkozy sont deux hommes d'un autre temps, ils ne voient pas la faillite du système", lance Mélenchon.Pour le candidat du Front de gauche, son programme est "un programme qui coûte, mais qui rapporte aussi de nouvelles recettes". "Je voudrais en débattre avec François Hollande. Il ne répond pas. Quel mépris !" déplore-t-il.

Mélenchon à Hollande: Casse-toi, pôve con !

"C'est avec François Hollande à sa tête que le PS s'est aligné sur le Parti socialiste européen et le oui à l'Europe libérale", rappelle en outre l'ancien promoteur du "non" au référendum européen de 2005, décrivant un candidat socialiste qui "enrobe de bons mots et de petites blagues une obstination sociale-libérale depuis ses textes de 1983".




Signature du pacte par Molotov. Ribbentrop, ambassadeur de l'Allemagne nazie (1936-1938), puis ministre des Affaires étrangères, est debout juste derrière lui, au côté de Staline au second plan. En haut, un portrait de Lénine




Le prochain signataire du pacte germano-soviétique de 1939 socialo-communiste 2012 décrit également
les négociations secrètes entre Europe Ecologie-Les Verts et le PS comme de la "carabistouille". Chacun campe sur ses positions sur le nucléaire, "puis on s'aperçoit qu'ils échangent des centrales nucléaires contre des circonscriptions".
Vers un second tour de compromis et compromissions
Mélenchon, ancien sénateur socialiste, deviendra-t-il le troisième homme de l'élection ?
Il se hisse en effet sur le podium d'un sondage BVA (14%), devant Marine Le Pen et François Bayrou. Alors au PS, on se réjouit de la montée du candidat des communistes: ce qu'elle interdit à droite, la pensée unique l'autorise à l'extrême gauche, si totalitaire soit-elle. Quelle que soient les compromissions, le PS ne se refuserait pas une occasion si longtemps attendue. D'abord parce que le total de la gauche est de plus en plus élevé: à 45,5 % selon l'étude réalisé par BVA, soit bien plus qu'en 2007 (36%). Et ensuite parce que 82% des électeurs potentiels du Front de gauche glisseraient un bulletin "Hollande" dans l'urne au second tour.



Tous les extrémismes ne sont pas également 'salissants'?


Si susceptible soit-il lorsqu'il porte son regard sur la droite, le PS ne serait pas aussi délicat en se mettant le vote totalitaire dans la poche, avec son mouchoir par-dessus: une salissure venue de l'au-delà du rideau de fer jusqu'en Chine n'atteint ni les socialistes, ni ses intellectuels exclusivement dédiés au nazisme jusqu'à l'aveuglement des horreurs staliniennes et maoistes ou sud-américaines.

Le Corrézien qui reste élevé dans les sondages compte bien plumer les staliniens à l'arrivée
"S'il était à 25% ou encore un peu moins, je m'inquiéterais, réplique-t-on du côté socialiste avec François Kalfon, spécialiste des sondages au PS. Mais ce n'est pas le cas."
Mais le double-langage reprend ses droits. S'il est élu en 2012, François Hollande estime aussi bien qu'il "a vocation à gouverner" avec le Front de gauche. Mais qu'il ne veut "forcer personne".
Dans ces discours, les électeurs trouvent à boire et à manger. Et à se faire manger tout cru ! Les candidats ne sont pas propriétaires de leurs voix, mais les électeurs de gauche le sont-ils de leurs votes ?

Mais que sont donc devenus les déçus de l'extrême gauche?
On les disait passés au Front national.
Mais il est désormais convenu d'assurer qu'ils n'y aurait "pas de passerelles entre gauche radicale et extrême droite." Les analystes prétendent désormais que certains -et bientôt tous- seraient des abstentionnistes honteux prêts à revenir dans le giron de la gauche si le candidat du PS apparaissait tout à coup capable d'obtenir la "rupture du système".

Ces décrypteurs aventureux envisagent même que Mélenchon puisse attirer des électeurs frontistes, qui pourraient ensuite voter Hollande.
"Les passerelles entre la gauche radicale et l'extrême droite sont marginales", répond Gaël Sliman de BVA, dont les raisonnements sectaires ne conçoivent que les mouvements unilatéraux. Mais au PS, on veut y croire. D'autant plus qu'un sondage de la TNS Sofres va justement dans ce sens: 26% des électeurs de Marine Le Pen pourraient choisir Hollande au second tour. "Je n'exclus pas, confie justement François Kalfon, que quelques électeurs, prêts à voter pour Le Pen pour sa campagne axée sur les thématiques sociales, pourraient finalement se décider pour Mélenchon, si la candidate du FN retrouve ses thèmes de prédilection, comme la sécurité." Puis pour Hollande, donc... Dans une logique encore toute théorique. De l'ordre du fantasme.
Les voix frontistes ne répugneraient pas aux communistes. Et pas davantage à la gauche issue de la Résistance ? Le Monde et Libération nous épateront toujours...

Mélenchon, riche anti-libéral en col blanc

Hollande ferait un second tour avec le candidat nanti des communistes honteux

Mélenchon a rencontré la misère dans les livres

Jean-Luc Mélenchon est le fils cadet de deux fonctionnaires, Georges Mélenchon, receveur des PTT, et de Jeanine Bayona, institutrice: a-t-il connu les fins de mois difficiles dont il parle avec tant de talent, de bruit et de fureur ?


Est-il lui-même inquiet des lendemains difficiles ?
Le candidat du PCF, agitateur des travailleurs, de la diversité et des clandestins en tournée présidentielle, sait-il de quoi il parle ?

L'affaire Merah révèle une ex-juge gauchiste: Gro-Eva Joly

Assaut contre Merah : "une violation du code de procédure pénale", selon Joly


La candidate altermondialiste d'Europe Ecologie-les Verts à la présidentielle, Gro-Eva Joly, s'en est prise jeudi au rôle du ministre de l'Intérieur Claude Guéant dans l'assaut contre le tueur Mohamed Merah à Toulouse, y voyant "une violation du code de procédure pénale".
"Qu'a fait le ministre sur place en commentant en permanence, heure par heure, ce qui se passait ? Il a créé de la confusion. Quel est son rôle ? Ce n'est pas lui qui dirige les opérations ! C'est une violation du code de procédure pénale !", a lancé l'ancienne juge d'instruction dans un entretien à ...Radio Orient. Selon elle, "ces opérations auraient dû être dirigées par un juge, à l'extrême limite par le Parquet".
"J'ai été magistrate pendant plus de vingt ans (...) J'ai eu à faire face à des prises d'otage. Et j'ai appelé le Raid ou le GIGN. Je connais leur pertinence, je sais qu'on peut leur faire confiance, mais c'était moi qui dirigeais les opérations et non pas le ministre", a argumenté Mme Joly.
"En matière criminelle, l'instruction est obligatoire. Le premier meurtre remonte au 11 mars. Le délai raisonnable pour ouvrir l'instruction est déjà fini. En tout état de cause, le ministre n'y a pas sa place", a-t-elle également jugé.
L'enquête a été menée sous le régime de la flagrance qui donne, tout au long des 16 jours qui suivent la commission des faits, des pouvoirs élargis à la police, notamment en matière de perquisition.
Pour la candidate d'EELV le rôle du ministre "créé la suspicion sur le mode d'interpellation choisie". "Les citoyens peuvent se demander pourquoi est-ce qu' [en français] ils n'ont pas choisi d'interpeller Mohamed Merah lorsqu'il sortait de son immeuble et qu'il prenait son scooter ? On aurait peut-être pu le faire avec beaucoup moins de déploiement de moyens. Est-ce qu'il n'y avait pas là une arrière-pensée politique ?", a-t-elle suspecté.

Mme Joly admet implicitement que le Parquet est indépendant !


Si M. Guéant "était resté Place Beauveau, on aurait laissé le Procureur de Paris, M. Molins, agir ou le juge en charge de l'enquête. Parce que le ministre était là, on peut se dire peut-être qu'il y a eu une forme de mise en scène", estime la magistrate à la retraite.

Le parti-pris politique de l'ex-juge éclate ici
Il interpelle sur son impartialité.
Faut-il réviser l'ensemble des affaires qu'elle a instruite ? 

lundi 26 mars 2012

Réactions aux propos accusateurs du père du djihadiste tueur de Toulouse

Le père de Mohamed Merah veut porter plainte contre la France 

Le père de l'assassin de Toulouse et Montauban a annoncé son intention de porter plainte contre la France pour, dit-il, "avoir tué son fils".

Mohamed Benalel Merah, qui a abandonné ses enfants mineurs, reproche à l’État français de ne pas avoir capturé son fils vivant.

Mohamed Merah, d’origine algérienne  binational franco-algérien âgé de 23 ans, a, pendant dix jours, semé la terreur dans le sud-ouest de la France. Il a d’abord tué trois soldats à Toulouse et Montauban, puis a ouvert le feu à la sortie d’un établissement scolaire juif à Toulouse, tuant trois enfants et un enseignant, et blessant grièvement un adolescent.
Après seulement deux jours de recherches, la police finit par identifier le tueur et assiègea son domicile, dans un quartier résidentiel de Toulouse. Pendant plus de 30 heures, l’homme, armé jusqu’aux dents, resta terré dans son appartement transformé en bunker lourdement armé. Il fut finalement tué le 22 mars par le RAID, au cours d'une sortie  au cours duquel trois policiers sont blessés, dont un grièvement.

Des déclarations qui indignent les responsables politiques français.  

Lors d’une interview accordée ce mardi 27 mars au journal algérien "El Chourouk" et à laquelle a assisté le correspondant de FRANCE 24 en Algérie, Kamel Zaït, Mohamed Benanel Merah - à l'unison de la gauche française - s’interroge sur les méthodes utilisées par les forces spéciales de la police française lors du raid censé aboutir à son arrestation. " Ils auraient pu l’attraper endormi ; ils auraient pu utiliser un gaz par exemple, et le prendre comme si c’était un bébé", a-t-il déclaré. Le beau bébé !
"Pourquoi se sont-il précipités ? accuse-t-il. Pourquoi l’ont-il tué ? Ils auraient pu l’arrêter vivant et le présenter devant la justice. Il aurait pu écoper d’une peine de prison de plusieurs années, ou même à perpétuité. La peine de mort a été abolie en France."

"Je vais engager les plus grands avocats [ils seront volontaires !] et travailler le reste de ma vie pour payer les frais. [Mais ils seront bénévoles !] Je vais porter plainte contre la France pour avoir tué mon fils", avait-il affirmé la veille.

Mohamed Benalel Merah, 60 ans, s’est séparé de sa femme alors que son plus jeune fils, Mohamed, était âgé d’à peine 6 ans. Cinq ans plus tard, selon RTL, il est impliqué dans une affaire de trafic de drogue et condamné à cinq ans de prison ferme. Il n’a alors pratiquement plus aucun lien avec ses cinq enfants. Il serait retourné vivre en Algérie à sa sortie de prison.


Réactions  de la classe politique

Les membres de la majorité

Ils ont exprimé leur indignation à l'annonce des intentions de Mohamed Benalel Merah.

"C'est avec indignation que j'ai appris que le père de l'assassin de sept personnes [...] voulait porter plainte contre la France pour la mort de son fils", a déclaré le Président Sarkozy. "Je veux rappeler à cet homme que son fils avait filmé ses crimes et pris le soin diabolique de faire parvenir ses images ignobles à une chaîne de télévision", a-t-il poursuivi. Le président français a par ailleurs jugé la déclaration du père de Mohamed Merah "particulièrement indécente s’agissant d’un homme qui, lorsqu’il était en France, avait eu à connaître la prison".

Son conseiller spécial, Henri Guaino, a également sévèrement jugée la déclaration du père de Mohamed Merah. "C'est son droit [de poursuivre la France], mais je n'ai qu'un seul mot à la bouche : indécence", a-t-il déclaré sur les ondes de France Culture. " Ce type est un monstre qui a tué de sang froid. La société n'y est absolument pour rien ", a-t-il ajouté.

Alain Juppé a renchéri sur Radio Classique : " Si j'étais le père d'un tel monstre, je me tairais dans la honte", a-t-il déclaré. "Odieux", "indécent", a poursuivi le ministre de l'Intérieur, Claude Guéant. Pour le candidat socialiste François Hollande, le père de Merah "n'avait qu'une chose à faire, c'est se taire".

Côté opposition

La candidate altermondialiste d'Europe Ecologie-Les Verts à la présidentielle Gro-Eva Joly est sur la même ligne que le père du djihadiste

Elle a soutenu, dimanche 25 mars, que le tueur Mohamed Merah aurait "pu être interpellé" bien avant de commettre ses meurtres, vu ses antécédents de délinquant et d'islamiste radical.
" En clair vous dites que ces massacres auraient pu être évités ?", l'interroge-t-on. "Je dis exactement ça", répond la candidate EELV. " Il y a une plainte d'une voisine qui a dit que Mohamed Merah a voulu endoctriner son fils, l'a séquestré... Quand on a cette plainte, qu'on la passe au fichier et qu'on trouve un homme avec son palmarès (...) ça devrait faire tilt", a encore insisté la binationale franco-norvégienne.
Estimant que "les textes actuels auraient permis de l'arrêter", elle a également qualifié d'"écran de fumée" les propositions du chef de l'Etat sortant pour renforcer l'arsenal législatif. "Je souhaite que Nicolas Sarkozy s'explique là dessus", a encore dit Eva Joly.

Le candidat socialiste, François Hollande, a évoqué "une faille" dans la surveillance de Mohamed Merah, lors d'un meeting à Aurillac. Il estime que "des questions seront nécessairement posées". Mohamed Merah "avait fait deux voyages en Afghanistan et au Pakistan". "Un contrôle accru des déplacements de voyageurs dans les pays sensibles s'impose. Nous tirerons toutes les leçons de cete tragédie", a-t-il poursuivi.
Mélenchon, en revanche,  exprime son soulagement
En marge d'un déplacement, Jean-Luc Mélenchon exprime son "soulagement" et confie avoir "beaucoup de peine pour les trois policiers blessés", lors de l'assaut qui a conduit à la mort de Mohamed Merah. "J'ai une pensée pour ceux qui travaillent pour nous au péril de leur vie", ajoute le candidat du Front de gauche avant de préciser que "personne ne se réjouira de sa mort". "Nous pouvons en conclure que cela ne pouvait pas bien finir."

Interrogé sur les propos de Marine Le Pen, sur le fait de savoir si Mohammed Merah n'aurait pas pu être interpellé plus tôt, Jean-Luc Mélenchon rétorque : " Il ne faut pas se lancer dans les analyses et enquêtes de comptoir de bistrot ". "Comme d'habitude Mme Le Pen montre son manque total du sens du bien commun et de la décence, d'abord on doit dire le respect aux policiers et après on va regarder. Peut être qu'il y a des failles."


En fustigeant Marine Le Pen qui est sur la même ligne que le PS et Europe Ecologie-les Verts, le candidat des communistes s'oppose au candidat  François Hollande.


Lionnel Luca salue "la mort d'un salaud" et "d'un islamo-fasciste"
Le député UMP Lionnel Luca s'est félicité mercredi de l'issue de l'intervention du Raid à Toulouse, qui a "mis hors d'état de nuire un islamo-fasciste", Mohamed Merah. Il a salué dans un communiqué la "mort d'un salaud". "Justice a été faite... et bien faite !"
Si Lionnel Luca rend hommage à "l'efficacité des forces de l'ordre comme la maîtrise du chef de l'Etat et du ministre de l'Intérieur, qui ont été à la hauteur des évènements", le porte-parole de la Droite populaire affirme qu'on "ne saurait en dire autant de l'opposition et tout particulièrement du candidat socialiste, qui s'est ridiculisé à vouloir jouer le président qu'il ne sera pas".

Le père du djihadiste tueur compterait porter plainte contre la France

Le père de l'islamiste veut poursuivre l'Etat Français

Mohamed Benalel Merah envisage de payer des avocats

Le père de Mohamed Merah, ce djihadiste français qui a assassiné sept victimes innocentes, a annoncé hier vouloir porter plainte contre la France "pour avoir tué" son fils.
"Je vais engager les plus grands avocats et travailler le reste de ma vie pour payer les frais", a-t-il déclaré, lançant ainsi un appel aux bénévoles...


Ce repris de justice reprend la thèse de l'ex-juge Gro-Eva Joly (Europe Ecologie)

Selon lui, et la magistrate altermondialiste et pro-palestinienne, "la France est un grand pays qui avait les moyens d'arrêter mon fils vivant. Ils auraient pu l'assommer avec du gaz et l'arrêter, ils ont préféré le tuer".
Lien Le Figaro sur le passé trouble du père lointain

Le père de Mohamed Merah a décidé de faire inhumer son fils en Algérie

La famille s'est divisée hier sur la question de l'inhumation de Merah: sa mère souhaita d'abord que son fils soit mis en terre en France, mais son oncle maternel fit pression pour qu'il aille en Algérie en sorte que sa tombe ne soit pas saccagée. Or, sans qu'on sache qui le prétend, le tueur binational voulait, semble-t-il, être enterré en France, pays où il était né.

Le père n'entretenait plus de relations suivies avec ses enfants depuis son divorce,mais déclare: "Son frère Abdelghani m'a appelé pour m'assurer qu'ils font le nécessaire pour le ramener en Algérie. Mohamed a un passeport algérien et est inscrit au consulat de Toulouse depuis sa naissance", a-t-il ajouté.


Une autre question est de savoir qui paie le transfert du corps du tueur binational vers l'Algérie.

http://pasidupes.blogspot.com

"Vent de révolte" au PS: vague de dissidences socialistes dans les Bouches-du-Rhône

Marseille: la maire du 2e secteur quitte le PS pour faire dissidence en juin




La paire maffieuse locale




Lisette Narducci a annoncé lundi sa démission du PS

Proche de Jean-Noël Guérini, elle s'opposera à Patrick Mennucci (PS) aux législatives, investi par Solférino
, tandis que d'autres dissidences socialistes se profilent dans le département.
"J'ai ce matin même envoyé une lettre de démission à Martine Aubry", a annoncé l'élue à la presse, après avoir officialisé sa candidature, pressentie depuis quelques mois, dans la 4e circonscription (redécoupée) des Bouches-du-Rhône.

La cumularde est également conseillère générale du canton de Marseille-V puis du canton de Marseille-La Belle-de-Mai depuis 1998 et 4ème vice-présidente du Conseil général des Bouches-du-Rhône depuis mars 2004.

Un camouflet pour le bras droit de la Ch'tite Brochen-Aubry

"Cela évitera à Harlem Désir de réunir le bureau, comme ça on gagne du temps", a ironisé Mme Narducci.
Samedi, Désir 'Hache', le numéro deux du PS, venu à Marseille pour l'inauguration du local de campagne de P. Mennucci, avait rappelé que les dissidents seraient exclus du parti. "Il n'y a pas de place pour la dispersion, car cela sème la confusion, y compris dans la campagne pour la présidentielle", avait-il dit.

Mme Narducci, vice-présidente du Conseil général des Bouches-du-Rhône, est une féale de son président Jean-Noël Guérini
Elle lui a succédé comme maire des 2e et 3e arrondissements de Marseille. Il s'était affichée à son côté lors de ses voeux en janvier, avant de condamner les dissidences.


L'élue a dénoncé l'investiture parisienne de P. Mennucci


Elle estime que c'est une décision imposée de Paris par "quelques apparatchiks du parti qui se sont faits berner"
par "une poignée" de socialistes marseillais sur fond d'affaire Guérini.

C'est la Ch'tite Brochen-Aubry qui, à l'automne, a sélectionné les candidats dans les Bouches-du-Rhône,suite à un rapport d'enquête présidée par Alain Richard révélant, à l'été 2011, des dysfonctionnements dans le fonctionnement de la fédération départementale du PS. Ils étaient désignés par les militants dans les autres fédérations.

La méthode suscite d'autres dissidences au sein du PS local
Dans les quartiers nord de Marseille, le conseiller général Rébia Benarioua, autre vassal de Guérini, compte se lancer contre le député sortant Henri Jibrayel, investi dans la 7e circonscription.

Dans la 8e, le maire socialiste de Salon-de-Provence Michel Tonon a annoncé sa candidature face au candidat officiel du PS Olivier Ferrand, le président du "think tank" Terra Nova, qu'un sondage a donné battu.

Nice: arrestation d'islamistes en partance pour l'Afghanistan

Décembre 2011: une trentaine de jeunes interceptés le jour de leur départ pour l'Afghanistan.

Recrutés par un braqueur devenu ...prédicateur d’un islam radical,

Ces jeunes que choie F. Hollande devaient partir de Nice le 9 décembre 2011
, direction l’Afghanistan.
C'est un contrôle d’identité le jour même du départ qui a mis fin au projet, comme le révèle lundi 26 mars Nice Matin. "Ils devaient s'envoler pour Tunis et rester quelques mois en Libye. Mais c'est l'Afghanistan qu'ils voulaient rejoindre", raconte un habitant de quartier Bon-Voyage à Nice.

A l'origine du projet de cette trentaine de jeunes : Omar, un Sénégalais de 37 ans, un braqueur devenu prédicateur d’un islam radical.
C'est dans des squats du centre-ville ou sur internet qu'il a véhiculé sa lecture radicale du Coran. Il a notamment posté des vidéos qui "légitiment voire magnifient le jihad", raconte le quotidien.


Des "liens" avec Mohamed Merah

"Omar le Niçois" attire l'attention des services de renseignement français : il appartient à Forsane Alizza, une organisation islamiste dissoute par Claude Guéant le 29 février.
Finalement, c'est un banal contrôle d'identité qui mettra fin au "voyage initiatique". Le 9 décembre, Omar est interpellé devant la gare Thiers à Nice où il venait récupérer deux "frères fidèles". Et c'est une affaire de droit commun, un trafic de pièces de voitures, qui le conduira sous les verrous.

Qu'allaient faire cette trentaine de jeunes en Afghanistan ?

L'enquête de Nice Matin ne le dit pas. Mais selon le quotidien, des "liens" auraient ainsi été mis en évidence entre "Omar le Niçois" et Mohamed Merah, l'auteur revendiqué des tueries de Montauban et Toulouse, qui a fait sept morts en huit jours.

dimanche 25 mars 2012

La gauche sociale bloquée par des mal-logés à Paris

La socialiste Anne Hidalgo interpellée par des mal-logés le 21 mars 2012



Le nombre de personnes en situation irrégulière en France
est estimé entre 400 000 et 500 000 étrangers


Légaux ou non, des " mal-logés parisiens " manifestent contre Anne Hidalgo


Ils ont bloqué le bus de l'élue socialiste en tournée de visite du nouveau mobilier urbain qui suivait une conférence de presse.
Anne Hidalgo avait invité les journalistes à une visite en bus des nouveaux prototypes de mobilier urbain installés dans la capitale.

Les mal-logés se sont invités au départ de la visite: derrière le Paris high-tech, derrière la ville ultra-moderne, la réalité des centaines de milliers mal-logés parisiens, dont un grand nombre de clandestins, qui arrivent en surnombre, sans les ressources pour se loger.

VOIR et ENTENDRE la gauche sociale en panne en plein Paris:

Après l'obtention d'un rendez-vous demain avec le cabinet du maire, les manifestants du Collectif des Mal Logés en Colère ont permis au bus de repartir.

Auto-censure de la presse "insolente"

Malgré la présence en nombre de journalistes, la presse n'a pas fait état de cette entrave à la libre circulation qui visait la municipalité socialiste.


Or, Delphine Batho, porte-parole de François Hollande, occupe un logement social


Et cette proche de Sa Cynique Majesté Royal (ci-contre au côté de Jean-Luc Mélenchon) refuse de le céder à une famille défavorisée...

Lien PaSiDupes : "Delphine Batho (PS) s'incruste dans son logement du parc social parisien"

En 2010, la production de logements administrés par la Ville PS de Paris, premier bailleur social parisien (Paris Habitat OPH), déjà bien insuffisante, est passée de 2606 à 508 unités, soit une réduction de plus de 75% en un an !

Paris, certes arrivera à 20% de logements « au titre de la loi SRU » en 2014, mais, depuis 2001, seulement 12.222 PLAI (prêt locatif aidé d'intégration) ont été agrées, contre 13 000 PLS. Or les PLS (prêt locatif social), les plus chers des logements sociaux, sont inaccessibles en termes de loyer à la plupart des ménages parisiens, alors que 80% des demandeurs de logement sociaux ont des ressources correspondant à celles du PLAI.

Présidentielle 2012: portrait de Nicolas Sarkozy

Livre de Catherine Nay et i nfographie


Retour sur le quinquennat de Nicolas Sarkozy, présenté sous l'angle de sa vie familiale très exposée durant son mandat.

Ce que les amers de la gauche défaite instrumentaliseront
" A toi, je peux le dire, c'était le jour le plus triste de ma vie. " Cet aveu, lâché un soir de septembre 2007 devant une amie très chère dans un moment d'abandon, Nicolas Sarkozy ne le fera plus jamais à personne. Il disait vrai pourtant, mais qui aurait pu le croire ? Ce triste jour étant le 6 mai 2007. Celui même de son élection à la présidence de la République. Le couronnement de son ambition depuis ses vingt ans. Ce n'est pas le poids des responsabilités à venir qui assaille et inquiète le nouveau Président : c'est le désastre de sa vie privée. Le vainqueur du 6 mai est un blessé de l'amour. Le jour de sa victoire à l’Élysée, il est roi, mais le roi est nu: sa reine s’en était allée qu'il espéra retrouver au Fouquet's.

C'est à partir de cette douleur originelle que Catherine Nay recompose toute l'histoire du quinquennat sarkozyste : de ses audaces à ses échecs, du bling-bling à la crise financière, de l'homme-orchestre des sommets européens au chef de guerre. Anecdotes, coulisses, secrets d'Etat alternent ici avec l'analyse - parfois empathique, parfois sévère - de ce que furent les grandes ambitions d'un quinquenat perturbé par le désordre du monde. Et si c'était à refaire ?
Dans ce roman d'un Président, Catherine Nay enquête, révèle, éclaire. Son Impétueux est, sans doute, le portrait le plus fidèle de l'homme qui, redevenu candidat en 2012, souhaite désormais reconduire son idylle avec la France.

Valéry Giscard d'Estaing prenait les gens de haut. Son lointain successeur a plutôt tendance à les prendre de face, de front, d’homme à homme. Il se dresse contre les vents mauvais des crises économique et financière internationales et fonce. Il y va. Et sa présidence de l'Europe sera un grand moment de relance de l'Histoire. Il ne cache rien. Sans limites ni tabous. Sur lui, ses épouses, ses enfants, ses ministres, ses amis, ses intentions…
Les Français n’ont pas l’habitude de cette pratique du pouvoir. Cela en a rendu fous. Secoués par un rythme effréné de réformes. Inca­pables de distinguer ses succès de ses échecs. De reconnaître ses mérites et son courage. Dépassés par les méthodes d’un chef dont la conduite de l’État s’apparente à celle d’un commando. Qui m’aime me suive. Las pour lui, tout le monde ne peut suivre pas. Combien ? On va en avoir le cœur net…





samedi 24 mars 2012

La gauche a-t-elle entretenu les ressentiments du djihadiste de Toulouse ?

La responsabilité de la gauche dans la mentalité de certains jeunes des cités





Allah est un dieu d'amour ?


L'idéologie de la lutte des classes maintient les cités sous pression

Le PS, le PCF, EELV et les trotskistes entretiennent un climat de révolte
Le populisme des partis de gauche flattent les rancoeurs envers la société française
François Hollande a ouvertement ciblé la jeunesse, mais singulièrement celle des quartiers: une manière de donner une apparence sociale à son projet dépensier qui taxe les riches, et même les classes sociales.

Comment expliquer que Mohamed Merah était plein de haine politique et de ressentiments envers la société qui pourtant lui servait le RSA ?

François Hollande fustige les riches.
L'amère Royal souffle un "vent de révolte" et appelle les jeunes à descendre dans la rue. Mélenchon n'a de cesse que d'insulter ses contradicteurs et de réclamer qu'ils "dégagent tous". Les trotskistes, avec Besancenot, et les altermondialistes, avec Gro-Eva Joly, prônent l'affrontement avec Israël et mènent une campagne active en faveur d' "Un bâteau pour Gaza". Comment donc s'étonner que des Mohamed Merah, en manque de repères familiaux et culturels basculent dans la radicalité, politique et religieuse. Des incivilités traitées avec complaisance à la prison coupable de tous les maux, en passant par la délinquance justifiée, tel est le parcours proposé par la pensée unique portée par les acteurs irresponsables de la politique politicienne de gauche et les media militants qui dénoncent de réelles inégalités sociales sans nuances puisqu'elles sont pourtant moins sévères en France qu'ailleurs. Ceux qui critiquent et refusent tout, ceux qui rendent constamment l'Autre responsable, parce qu'ils ne partagent pas leurs préférences idéologique et religieuse, ceux qui encouragent les communautarismes contre l'unité nationale, ceux qui fustigent celui qui travaille, réussit et fait de l'argent honnêtement, ceux qui par la parole dressent les défavorisés contre les premiers plutôt que de les aider par la solidarité et l'exemple, ceux qui s'adressent aux plus faibles pour les endoctriner et les manipuler, ceux-là sont coupable de fabriquer des "citoyens vigilants", mais des révoltés, des marginaux et des hors-la-loi, mais aussi de recruter des révolutionnaires et des islamistes épris de violence, des illuminés qui n'en peuvent plus d'attendre le "grand soir" annoncé et se résignent au passage des sept portes du paradis, à défaut de lendemains qui chantent.

Ils ne sont qu'une poignée, continuent de faire valoir des chercheurs, bien qu'un seul exalté puisse faire sept morts à lui seul, comme à Montauban et Toulouse.
Avec une belle constance, la presse étale sa vertueuse conscience sociale validée par la "pensée unique" politiquement correcte et constate que Mohamed Merah, le tueur du djihad, a grandi dans la cité des Izards, au nord de Toulouse: ainsi justifie-t-elle par avance les tueries à venir par tous les bons petits gars au "visage d'archange" (dixit Me Etelin) que l'idéologie dominante laisse dériver. Ils n'ont plus qu'à les cueillir à un moment donné de leur parcours et à en faire de bons électeurs ou de bons activistes politiques et intégristes religieux, lorsque la délinquance adolescente en a fait des violents.
"Il y a probablement une dimension personnelle, familiale, psychologique dans le personnage, concède Laurent Mucchielli (1968), qui ajoute que "cette histoire ne peut pas arriver à n'importe quel jeune en déshérence en banlieue. Sinon, il y aurait des milliers de Mohamed Merah, ce qui n'est pas le cas". Tout va très bien Madame la Marquise...


Les experts ne remettent pas en cause leur système de pensée

Le tueur est un forcéné, un fou: tout, sauf un djihadiste...

"Parmi les éléments qui contribuent à expliquer la trajectoire de ce fou meurtrier, il y a le fait qu'il a un parcours social marqué par son vécu dans des quartiers ghettoïsés", ajoute ce chercheur du CNRS. Du Mélenchon pur jus de betterave.
L'analyse de Mohamed-Ali Adraoui, enseignant-chercheur en sociologie à Sciences-Po, est moins archaïque. Il y a "des ferments de frustration et de radicalisation" chez les musulmans de France.

Mais "un grand nombre des processus de radicalisation individuelle constatés ces dernières années ne s'expliquent pas par la banlieue", admet ce chercheur, spécialiste de l'islam et du salafisme, qui a travaillé sur le rapport 'Banlieue de la République', qui soulignait en octobre dernier une "visibilité croissante" du religieux comme lien social dans les banlieues. Ce qui n'est pas peu de chose dans une république qui se dit laïque. Il évoque notamment le cas de Zacarias Moussaoui, condamné en 2006 à la réclusion à vie par un tribunal américain pour son implication dans les attentats du 11 septembre 2001. C'est dans la capitale londonienne que ce franco-marocain né à Saint-Jean-de-Luz, dans le sud-ouest de la France, a découvert le fondamentalisme religieux au milieu des années 1990.

Merah avait le profil du parfait djihadiste

Certains fondamentalistes passés à l'acte sont issus des classes moyennes et bien intégrés socialement et économiquement, soulignent les experts. Mohamed Merah n'en a pas moins un "profil de djihadiste typique", d'après Samir Amghar, spécialiste de l'islam contemporain. "Lorsqu'on reprend ses revendications, on se rend bien compte qu'elles touchent à la reconnaissance de l'identité musulmane, et plus globalement immigrée dans la société française", explique ce chercheur en sociologie à l’EHESS à Paris, membre de l’Institut d’études de l’islam et des sociétés musulmanes (IISMM). Le "tueur au scooter", qui se revendiquait d'Al Qaïda, a notamment dit avoir commis ses meurtres par opposition à la loi interdisant le port du voile intégral en France que la gauche n'a pas soutenu. "Là où une grande majorité des musulmans considère que l'islam est une religion allogène, la société française et les pouvoirs publics ont considéré l'islam comme une religion étrangère, exogène, ce qui crée chez de nombreux musulmans une forme de ressentiment", soutient Samir Amghar.

On estime entre 5 à 6 millions le nombre de musulmans en France
"La France abrite la communauté musulmane la plus importante d'Europe", rappelle ce sociologue, qui l'évalue trois fois plus importante qu'au Royaume-Uni, où la burqa s'affiche dans la rue. En 2006, 4,4 millions de personnes vivaient en zones urbaines sensibles (ZUS, au nombre de 751 depuis l'an 2000), soit 7 % de la population française, d'après l'Institut national de la statistique et des études économiques. La population habitant dans les ZUS, soit environ 7 % de la population de la France en 2006, tend à décroître légèrement (-0,3 % par an depuis 1999), mais les jeunes de moins de 25 ans y représentent 39,9 % de la population.

Cette tragédie "rappelle qu'il y a un niveau d'exclusion, de désespérance, de sentiment d'injustice dans les quartiers qui est tel qu'entre autres possibilités, il y a ce cas extrême de gens embrigadés", comme Mohamed Merah, insiste Laurent Mucchielli, qui n'identifie pas les agitateurs responsables de ce sentiment qui habite certains plutôt que d'autres en ZUS.

Mais pour ce chercheur, ce constat est ancien.
"Nous avons oublié ce que nous racontions à l'époque des émeutes de 2005, nous avons oublié ce que nous racontions à l'époque de l'affaire Khaled Kelkal en 1995", dit-il en référence à la série d'attentats islamistes qui ont alors touché la France. Khaled Kelkal était de Vaux-en-Velin, dans la banlieue lyonnaise, point de départ des émeutes urbaines en France. Ce qu'ilomet toutefois de signaler c'est que les imams y ont joué un rôle prépondérant et qu'il s'est développé et étendu, en proportion des soutiens politiques au communautarisme.

Si l'appartenance passée de Mohamed Merah à un "quartier de misère" n'est qu'un facteur parmi d'autres, elle peut ramener sur le devant de la scène "la question des politiques publiques de lutte contre la ghettoïsation en France", suggère non sans malignité le sociologue, qui regrette que les banlieues soient "le grand absent" de la campagne présidentielle. Ce raisonnement tout fait de chercheur gauchiste au point mort est pourtant défaillant, car la presse a souligné que ce tueur élevé au rang de victime habitait un petit immeuble de quatre étages dans un quartier résidentiel de toulouse !
Comme Antoine Basbous, politologue à l'Observatoire des pays arabes, tous soulignent que les jeunes tournés vers la radicalisation restent isolés et ne représentent pas un courant au sein de la population. "Finalement ceux qui ont eu ce parcours se comptent par quelques dizaines et ne constituent pas une menace pour la paix sociale", dit-il.

De la même façon que les autorités religieuses musulmanes insistent pour dire que l'islam condamne toute forme de violence, que ce soit contre les femmes ou les états démocratiques et laïques.
Vendredi, jour de prière, la presse a d'ailleurs dépêché ses journalistes pour recueillir le seul et unique élément de langage du jour: L'islam n'est qu'amour.

vendredi 23 mars 2012

Il est faux que les media sont au service de Sarkozy

Les chaînes TV sont inféodées au candidat Hollande

A preuve, les sujets dérangeants que la presse socialiste occulte

Le service public n'échappe pas à la règle

Avec la complicité l'accord tacite du CSA.
N'a-t-il pas d'ailleurs permis à la concubine de Nono Montebourg, candidat à la primaire PS, Audrey Pulvar de toucher sa 'paie', malgré ses agressions récurrentes de membres de la majorité ?
Lien PaSiDupes : " Cas Pulvar: un député UMP sort le CSA de sa bulle socialiste "
Voyez plutôt qui sont les porte-parole d François Hollande ?
Et il en manque !...

Drames de Toulouse et Montauban: 74% des Français approuvent la gestion de Sarkozy

Trois Français sur quatre désapprouvent les critiques de l'opposition

74% estiment que Nicolas Sarkozy a eu l'attitude qui convient
face aux drames de Toulouse et Montauban


Seulement 56% portent le même jugement sur François Hollande, selon un sondage TNS Sofres pour i-Télé, site d'opposition, publié vendredi.



Dans le détail, 41% des personnes interrogées répondent que Nicolas Sarkozy a eu "tout à fait" "l'attitude qui convient", 33% qu'il a eu "plutôt" cette attitude, soit un total de 74%. En revanche, 13% sont d'un avis contraire, 8% estimant qu'il a eu "plutôt pas", et 5% "pas du tout", "l'attitude qui convient". 13% sont sans opinion.

En ce qui concerne François Hollande, les 56% qui portent un jugement favorable sur son attitude se décomposent en 18% qui convient "tout à fait" et 38% "plutôt", contre 18% "plutôt pas" et 8% "pas du tout". Les sans opinion sont 18%.


Marine Le Pen recueille l'assentiment de 43% de personnes interrogées (contre 37% avis contraires et 20% sans opinion) et François Bayrou de 41% d'entre elles (33% avis contraires et 26% sans opinion).



Les candidats sanctionnés



Les avis sont plus partagés pour Jean-Luc Mélenchon (36% d'opinions favorables, 33% défavorables, 31% ne se prononcent pas) et Eva Joly (27% d'opinions favorables, 34% défavorables, 39% ne se prononcent pas).




Sarkozy grand vainqueur en termes de respect et dignité


Nicolas Sarkozy s'est montré à la hauteur de la fonction présidentielle (76%), attentif à ne stigmatiser aucune communauté (76%), et soucieux de l'unité nationale (72%).


72% de personnes interrogées estiment également qu'il a eu raison de demander une minute de silence dans les écoles, et 71% jugent qu'il a bien géré la crise.

Seulement 41% des Français pensent qu'il a tenté de récupérer ce drame dans la campagne présidentielle, contre 48% d'avis contraires.


Nicolas Sarkozy se dégage également comme le candidat à qui les Français font "le plus confiance pour assurer la sécurité des citoyens" (33%) devant François Hollande (17%), Marine Le Pen (12%), François Bayrou et Jean-Luc Mélenchon (4% chacun).


Le président-sortant est aussi celui qui semble le mieux placé pour "assurer l'unité nationale" (28%), devant François Hollande (23%), François Bayrou (10%), Marine Le Pen (8%) et Jean-Luc Mélenchon (4%).
Pour la troisième semaine consécutive, Jean-Luc Mélenchon est le candidat qui, pour les Français, a la meilleure dynamique de campagne: 56% d'entre eux pensent qu'il gagne des points pour la présidentielle (+7 en une semaine), talonné par Nicolas Sarkozy (54%): +11 points en une semaine, +26 points en 15 jours.
Marine Le Pen (40%), gagne un point. En revanche, François Hollande (21%) cède 7 points et François Bayrou (18%), en perd 12.
Sondages réalisés en ligne le 22 mars auprès d'un échantillon de 1.016 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas.