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LA &nbsp LIBERTE &nbsp D' EXPRESSION

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vendredi 25 juillet 2008

Réforme constitutionnelle : les Français condamnent la gauche qui accable Lang

53% des Français donnent raison à Lang d'avoir dit ‘oui'
Une majorité de Français (53%) donne raison à Jack Lang d'avoir voté la réforme constitutionnelle et une majorité plus forte de 64% estime qu'il ne devrait pas être exclu du PS. Tel est le résultat d’un sondage CSA-Parisien/Aujourd'hui en France paru vendredi. (Sondage réalisé par téléphone le 23 juillet, selon la méthode des quotas.)
53% des Français - et autant de sympathisants socialistes- ont estimé que le député PS du Pas-de-Calais a "eu raison de voter en faveur de la réforme parce qu'elle correspond à ce qu'il souhaite".
La direction du PS est donc désavouée par 22% -et 32% des sympathisants socialistes
– qui ont estimé qu'il "a eu tort car la consigne du Parti socialiste était de voter contre". Encore un tiers des socialiste serait-il donc encore stalinien !
Un quart des sondés (25%) ne s'est pas prononcé. Par conséquent, beaucoup de volume pour pas grand chose, parmi les vacanciers…

Les Ayrault, Montebourg et Dray comptent-ils rendre leurs mandats au Bureau national pour cause de désaveu des électeurs et des militants ?
64% des sondés -74% des sympathisants socialistes- ont en effet estimé qu'à la suite de ce vote "le PS ne devrait pas l'exclure", tandis que 12% de Français (et 14% des sympathisants PS pensent le contraire). 24% des sondés ne se sont pas prononcés.

Mais que dire de l’agressivité de Sa Cynique Majesté Royal qui a employé des mots définitifs et impardonnables ? Peut-elle encore briguer le poste de Premier secrétaire, si comme le Bureau national actuel, elle ne représente bientôt plus qu’elle-même et ses démons.

La dictature de l’écologie et les fuites d’uranium à répétition

Les guerriers Verts répandent la peur dans nos campagnes
PaSiDupes avait l’intuition que la loi des séries des malveillances sur les lignes SNCF lors des manifestations syndicales du printemps dernier s’appliquerait à son tour aux centrales nucléaires dans un proche avenir. En effet, lorsqu’un secteur est placé dans l’œil du cyclone des réformes, le hasard qui fait bien les choses vient soudainement à l’aide des militants qui, sans la main secourable de ce hasard-là, peineraient à prouver qu’un risque quelconque menace, tantôt les emplois ou les retraites, tantôt les installations ou le secteur industriel tout entier.
Or, comme prévu, on apprend précisément d’une agence de presse étrangère que « des salariés » ont été évacués mercredi de la centrale nucléaire du Tricastin (Drôme) à la suite d'une alerte et cent personnes ont été légèrement contaminées par des particules radioactives, a annoncé EDF. Notons au passage que « des salariés » sont concernés, selon cette agence de presse, si on a une orientation sociale ou syndicale, voire politique d’une question, mais que, si on a une approche humaniste, on y voit « des hommes », avant tout…

Une porte-parole du groupe EDF apporte des précisions.
"Suite au déclenchement de balises et conformément aux procédures de sécurité, les 97 intervenants d'EDF et d'entreprises extérieures sur les chantiers en cours dans le bâtiment ont été invités à quitter les lieux" dans la matinée.
Chaque personne concernée a été conduite au service médical du site pour subir un examen complet "afin de contrôler la présence d'éventuelles traces de contamination", a-t-elle ajouté. EDF a également fait examiner 32 personnes qui avaient quitté les lieux avant l'incident.
Sur l'ensemble des personnes examinées, 39 présentent des traces inférieures au seuil d'analyse et 61 "de faibles traces de radioéléments, inférieures au quarantième de la limite réglementaire".
Au total, 100 personnes ont donc été légèrement contaminées, et non 70 comme l'entreprise l'avait indiqué dans un premier temps afin d'informer en temps réel, a souligné la porte-parole.
"Des analyses se poursuivent pour déterminer les causes de cet événement qui, qui n'a pas de conséquence ni sur la santé des personnes, ni sur l'environnement", précise EDF dans un communiqué.
Le 7 juillet, 74kg d'uranium en solution s'étaient échappés de l'usine Socatri du site de la centrale nucléaire du Tricastin à cause d'une défaillance d'une cuve de rétention.
Les autorités ont affirmé que cet incident, qui a suscité de vives réactions des écologistes, n'avait pas eu de conséquence ni sur la santé des personnes ni sur l'environnement.
Mais le réseau "Sortir du nucléaire" est évidemment d’un avis différent et a aussitôt réagi. Ce réseau militant s’est derechef livré à une généralisation à toutes les installations nucléaires, toutes générations confondues, et au secteur entier, comme précédemment. Lire PaSiDupes et le comportement d'Alain Trautmann, l’un des activistes anti-nucléaires. Le "nouvel événement grave" de la contamination de salariés de l'usine survenu mercredi "met en cause l'industrie nucléaire."
Le problème est pour eux moins humain que politique.
"Contrairement au discours officiel qui prétend que ces contaminations ne sont pas dangereuses, Sortir du nucléaire rappelle que, dès 1990, la très officielle Commission Internationale de Radioprotection (CIPR) a admis que toute dose de rayonnement comporte un risque cancérigène et génétique"
, déclare l'association dans un communiqué.
« Un risque »
Quel risque ? Les dictateurs de l’écologie
brandissent volontiers l’arme de la peur, de préférence ancestrale (celle de la mort) et irraisonnée (incomprise et potentielle), mais désormais génétique, celle qui nous frappera et, après nous, toute notre descendance. L’imposture de ces extrémistes consiste à annoncer l’apocalypse, à désigner des coupables politiques et à prendre la posture de redresseurs de torts. Ces anti-républicains entendent nous dicter nos comportements, nous culpabiliser et nous priver de libertés.
Trautmann vit-il claquemuré dans son logis, de peur, en mettant le nez dehors, de se faire écraser par un fiacre?

jeudi 24 juillet 2008

Fermeture de sites militaires en discussion

Les arbitrages sont en cours
La réorganisation des armées qui doit être annoncée ce jeudi matin par le gouvernement se traduira par la fermeture d'une vingtaine de régiments et d'une cinquantaine de sites d'ici 2016, écrit le journal Le Figaro.
Le quotidien publie la liste des implantations qui fermeront, en précisant qu'elle est susceptible de changer d'ici l'annonce officielle du Premier ministre, du ministre de la Défense et du secrétaire d'Etat à l'Aménagement du territoire.
Pour compenser ces fermetures, 420 millions d'euros seront alloués aux communes et des mesures fiscales à hauteur de 350 millions sont prévues. Des reconversions sont également envisagées. Ainsi, les locaux abandonnés par le 13e régiment de dragons parachutistes basé à Dieuze (Moselle) seront-ils affectés à une école militaire d’un effectif d’un bon millier. Le manque à gagner des collectivités locales trouvera donc ainsi des compensations et les finances locales conserveront leur équilibre. Autre exemple, le Centre national d'aguerrissement à la montagne situé à Barcelonnette (Alpes-de-Haute-Provence) pourrait devenir centre européen: des discusions se poursuivent. En Savoie, Bourg-Saint-Maurice craint le transfert à Grenoble de ses chasseurs alpins du 7e bataillon.

Avec l’Union Européenne, les risques d’invasions ont disparu et les pacifistes s’en réjouissent. La France n’est plus sous la menace des puissances militaires voisines.
Dans la moitié nord de la France, selon Le Figaro, la base aérienne de Cambrai (Nord) va fermer. Arras (Pas-de-Calais) va perdre le 601e régiment de circulation routière. En Picardie, le 41e régiment de transmissions quittera Senlis (Oise). L'Ecole d'état-major de Compiègne (Oise) va déménager. Laon (Aisne) verra partir le 1er régiment d'artillerie de marine. En Champagne-Ardenne, la base aérienne de Reims (Marne) va fermer.
Sur le front est, Bitche (Moselle) verra partir le 57e régiment d'artillerie. Le 8e régiment d'artillerie quittera Commercy (Meuse), Lunéville (Meurthe-et-Moselle) perdra le 53e régiment de transmissions et Barcelonnette (Alpes de Haute-Provence) serait peut-être privé de ses chasseurs alpins .
Dans le centre, les Yvelines ne sont pas épargnées: Versailles déplore le départ du 5e régiment de génie et, à Rambouillet, le commissariat de l'armée de terre va déménager. A Limoges (Haute-Vienne) et à Châteauroux (Indre), le 15e bataillon du train et le 517e régiment du train vont fermer. La base aérienne de Toulouse et la base aéronavale de Nîmes vont également fermer.
Le ministère de la Défense n'a souhaité faire aucun commentaire pendant les tractations.

mercredi 23 juillet 2008

Régimes spéciaux de retraite: EDF qui pleure, EDF qui rit

Les salariés d'EDF y trouvent leur compte !
Le magazine Le Point du 17 juillet a publié cet article de Patrick Bonazza que PaSiDupes livre à votre méditation, et à l’amertume de quelques corporations, comme les enseignants que la FSU et Gérard Aschiéri ont bernés en 2003.

Le cocon EDF
Réformer les régimes spéciaux de retraite: c'est chose faite. Une étude sur EDF démontre qu'il y a plus de cadeaux que de sacrifices. Etait-ce le but recherché?

Des réformes comme cela, les Français en redemandent.
L’association Sauvegarde retraites, qui milite pour plus d'équité entre les régimes, s'est penchée sur le cas EDF. Conclusion: les quelques sacrifices imposés (allongement à 40 ans de la durée de cotisation, introduction d'une décote, augmentation des cotisations) sont plus que largement compensés.
- D'abord parce que d'anciens avantages sont confirmés.
Ainsi, les agents d'EDF ne connaîtront toujours pas vraiment la retraite à 60 ans, réservée aux seuls « sédentaires». Une grande majorité des salariés (93,7 %!) pourront partir à 50 ans s'ils entrent dans la catégorie «insalubre » et à 55 ans dans la catégorie «active ».
- L’allongement de la durée de cotisation ne pénalisera pas les agents embauchés avant le 1er janvier 2009: ils bénéficient d'un merveilleux système de bonification d'annuités. Quant à ceux embauchés après cette date, ils obtiendront des compensations.
- Mais tout cela n'est rien à côté des nouveaux privilèges arrachés par les syndicats, CGT en tête, sous le regard bienveillant de Xavier Bertrand, le ministre du Travail.

Florilège de ces nouvelles avancées:
-revalorisation très avantageuse de la grille des salaires (prime pour tout le monde, meilleure paie à l'embauche, nouveaux échelons, surprime à l'ancienneté...);
- augmentation des pensions (4,51 %, contre 1, 1 % pour le régime général);
- augmentation de l'indemnité de départ à la retraite;
- introduction d'un régime par capitalisation...

«Au bout du compte, relève Sauvegarde retraites, la "réforme "devrait coûter plus cher que ce qu'elle rapporte. » L’association chiffre le surcoût à 200-250 millions d'euros. On a envie d'ajouter: mais où est le problème?

Car, dès l'origine, Xavier Bertrand avait annoncé la couleur: « Le gouvernement n'entend pas remettre en cause l'existence des régimes spéciaux de retraite, mais au contraire assurer leur viabilité financière et donc leur pérennité. » Après tout, cette réforme en trompe-l'oeil lui a permis d'imposer aux assujettis au régime général un nouveau sacrifice: l'allongement de la durée de cotisation à 41 ans. Celui-là rigoureusement non compensé !
(Mise en page PaSiDupes)

L’implosion du PS, un avatar de la révision constitutionnelle

Un quarteron pense ‘oui’, mais vote ‘non’ !
Le socialiste Jack Lang a voté ‘oui’ à la révision constitutionnelle : c’est un homme libre. Il le revendique, et le clame d’autant plus haut et fort que le cas est rare en socialie française.
Lang cristallise aussi les critiques
Les noms d’oiseaux ont volé à l’annonce que l’ancien ministre de Mitterrand avait eu l’outrecuidance de bafouer l’ordre lancé par Flamby Ier de contrecarrer systématiquement l’action du gouvernement et singulièrement son entreprise de réforme des institutions.
Les 186 députés et 95 sénateurs socialistes sont tous passés sous les fourches caudines de leurs patrons paternalistes et ont suivi comme un seul homme les consignes de vote venues d’en haut, dans la crainte des foudres d’un Bureau national pourtant moribond. Le chantage à l’investiture socialiste aux prochaines élections a opéré sur ceux qui, faute d’envergure personnelle, dépendent de la direction parisienne.
Alors qu’avant le vote le PS dénonçait à droite de supposées pressions amicales du président, de prétendues menaces de redécoupages de circonscriptions, et d’imaginaires promesses de postes, Jack Lang n’a-t-il pas évoqué des marchandages à gauche. Les quatre du PS qui ont voté ‘non’ contre leur conscience seraient-ils de ceux-la ? Des consciences vertueuses mais extensibles…

La majorité des 3/5èmes requise s’était établie à 538 voix
En effet, sur les 906 parlementaires qui devaient se prononcer, 905 ont voté, dont 896 votes exprimés. Du côté des Verts et des Communistes, c’est le petit doigt à la couture du pantalon que les 24 députés et 23 sénateurs ont voté ‘non’, sans permettre aucune dissidence.
En revanche, les 18 élus PRG, suivant la consigne de Jean-Michel Baylet, leur patron, se sont joints aux centristes du MoDem qui ont ajouté 54 voix à celles de la majorité. En rupture avec la majorité des membres du MoDem, François Bayrou –qui s’isole toujours davantage- et deux sénateurs se sont, par leur ‘non’, définitivement marqués à gauche, en plus de leurs 5 abstentionnistes.
Ces chiffres soulignent que la victoire personnelle de Sarkozy va bien au-delà du passage de la réforme constitutionnelle qu’il a voulue, car les lignes de l’opposition s’en trouvent déplacées et pour longtemps brouillées. Certes, sept irréductibles UMP ont voté ‘non’ (Henri Cuq, Geoffroy, Goulard, Grand, Lardeux, Le Guen, Myard, tandis qu’ André Wojciechowski s’abstenait), mais le président du groupe UMP à l’Assemblée, Jean-François Copé, n’envisage nullement des sanctions dans ses rangs.

En revanche, à quelques mois de son congrès de Reims, le PS se déchire.
Jack Lang se justifie : « Voter contre une réforme que j’ai en partie inspirée relèverait de la schizophrénie. », puisqu’il a participé à l’élaboration du projet de réforme des institutions au sein du comité Balladur. L’ancien ministre socialiste de la Culture a beau assurer : «Je reste plus que jamais un opposant déterminé », le PS a besoin d’une vierge expiatoire et en fait le bouc émissaire de l’échec de sa politique aveugle d’obstruction systématique. Julien Dray le désigne comme « l’ultime roue de secours de la majorité.» Jean-Marc Ayrault considère qu’il a commis « une faute politique » et conclut confraternellement: « c’en est presque pathétique ! » Mais c’est évidemment Sa Cynique Majesté Royal qui reste la plus cruelle en le traitant de traître. Pour gagner en autorité, elle cite Mitterrand : « sur le chemin de la trahison, il n’y a que le fleuve de la honte à traverser ». Lang a traversé le Rubicon, il doit être châtié. Cette croyante vertueuse en est toujours à l’Ancien Testament et à « l’oeil pour œil, dent pour dent ». Trahison + honte = exclusion.
Ces attaques indignes ont suscité le ralliement à Lang de quatre socialistes qui ont ainsi bravé les foudres du dieu descendu de l’Olympe Rue de Solférino. Les voix discordantes sont celles de Christophe Caresche, Gaëtan Gorce, Jean-Marie Le Guen et Manuel Valls. Ils ont critiqué la « stratégie d’opposition pavlovienne » du PS, pour fustiger son « antisarkozysme systématique ».Mais nous avons à faire à des braves non pas de la dernière heure, mais d’après l’heure. Ce quarteron d’élus factieux peut bien maintenant déclarer piteusement qu’ils ont voté contre la réforme « par discipline », après l’heure, ce n’est plus l’heure. C’est même pitoyable.

Lorsque Baylet, le cousin PRG, a déclaré : « Les Radicaux sont dans l’opposition et s’y tiennent », il s’est fait huer par la gauche. D’ailleurs, Jean-Marc Ayrault s’en prend ouvertement au Parti Radical de Gauche (PRG) et lui administre une leçon de démocratie devant la France entière « S’ils changent d’alliance, il faut qu’ils nous le disent tout de suite. On ne va pas continuer à déposer des candidatures communes aux élections sénatoriales et législatives [et les Européennes, alors ?] si ce parti s’en va dans la majorité. » Maître chanteur, le PS fait le vide autour de lui et se construirait-il ainsi un avenir de ‘splendide isolement’ ?
Nicolas Sarkozy était donc bien justifié à observer : « Le camp du mouvement l’a emporté sur le camp du sectarisme ».

mardi 22 juillet 2008

L’opposition échoue à bloquer la réforme des institutions

Soixante pour cent des Parlementaires adoptent le projet Sarkozy
L’opposition dans sa diversité démocratique, anti-libérale et anti-républicaine peut bien bloquer facs et lycées, routes et ports, banlieues et centres-villes, elle n’est pas parvenue à empêcher l’adaptation de la Constitution de 1958 à l’époque actuelle. La méthode pourra toujours inspirer les socialistes qui peinent à simplement rénover leur parti…

Plus de 60% des sénateurs et députés réunis en Congrès à Versailles le 21 juillet 2008 ont adopté la réforme des institutions qui était proposée au vote démocratique des représentants du peuple. Il a obtenu les 3/5e requis, avec 539 vois pour, contre 357 contre. C’est dire que les opposants n’ont pas même été 40% pour rejeter le projet du Chef de l’Etat.

La gauche est déconsidérée.
C’est donc un nouvel échec pour la gauche tonitruante qui a fait campagne dans tous les organes de presse : qu’ils soient publics ou privés, la propriété d’actionnaires ou de l’Etat, ils sont noyautés par des journalistes engagés qui, du journal Le Monde à Libération, sont entretenus par des capitaux privés, ou qui, à France Télévisions, vivent paisiblement à la fois de la publicité et de la redevance audio-visuelle des contribuables. Tout cela pour nous endoctriner à la vigilance citoyenne, à l’alter-mondialisme et à la pensée unique.
A nouveau démocratiquement battue, l’opposition apparaît toujours plus irrémédiablement coupée de la France profonde.
Ses actions de rues seront désormais plus illégales et injustes, puisqu’elles ne seront jamais que des manifestations corporatistes de minorités attachées à leurs privilèges ou des coups de force anti-républicains d’éléments incontrôlés animés de la volonté de casser.

La gauche se déconsidère
L’opposition s’est depuis longtemps discréditée auprès de l’opinion par ses méthodes douteuses : la rumeur est son arme préférée (cf. l’affaire du vrai-faux SMS du Nouvel Observateur), la désinformation quotidienne par ses militants journalistes, l’un de ses moyens sournois de falsifier la vérité (cf. la campagne de peur développée par Marianne), ou le dénigrement systématique , comme le pratique la socialiste battue de la présidentielle.
Enfin, l'exclusion: le PS ostracise: ainsi, Claude Allègre a-t-il fait l’expérience des manigances du Bureau national.

La gauche se déconsidère
L’opposition, qui se prétend pour une part démocratique, n’admet jamais le vote ni du peuple, ni de ses représentants. Plutôt que de se réformer, elle se consacre à l’invective permanente, stigmatise et exclut quiconque lui résiste, fût-ce majoritairement.
Depuis le Congrès de Versailles qui consacre l’action du Président de la République et de son gouvernement, la presse ‘libre’, mais avant tout insolente et militante, a déjà promis que les sondages ne seraient pas plus qu’avant favorables au Chef de l’Etat, malgré son succès : c’est tout dire de la fiabilité des sondages…
Cet échec de la gauche à nuire efficacement la met à nouveau hors d’elle. Nous observons comment Sa Cynique Majesté Royal a perdu le sourire et grince des dents désormais devant tous les micros et caméras qui se tendent vers elle, avec chaque jour l’assurance d’un nouvel esclandre.

Les déclarations socialistes sont-elles de nature à redresser son image ?
Au registre du respect, depuis son radeau de sauvetage, Riton Emmanuelli s’est encore livré à une déclaration qui l’honore. « La vieillesse est un naufrage. Jack Lang n’avait pas à nous en faire la démonstration. » Homme libre, Jack Lang est le seul socialiste à avoir voté la réforme des institution. Les staliniens ont donc sonné l’hallali.
Deuxième, comme toujours, et modérée comme d’habitude, l’amère Royal s'est mêlée à la curée, attirée par l'odeur du sang. Elle a condamné, à la chinoise et sans jugement : « Sur le chemin de la trahison, il n’y a qu’un fleuve à traverser. C’est ce qu’a fait Jack Lang. C’est un traître ! » Sa citation sent l’Ancien Testament; c’est dire que la charité chrétienne n’est pas encore entrée dans la vie de Désirdavenir, abandonnée de tous et isolée, toujours plus acerbe et inaccessible au pardon. Pour des raisons familiales, qui ne nous regardent pas ( !), spécialiste du règlement de comptes, cette fille de militaire de la Coloniale est seulement ouverte à la repentance coloniale.
Le futur ex-Premier secrétaire du PS a encore eu le courage de ses opinions ! Se plaçant au-dessus de la mêlée et refusant la basse besogne, François Hollande a fait savoir qu’il ne demande pas d’éventuelles sanctions... : selon lui, après Claude Allègre, Jack Lang, se serait mis de lui-même en dehors du PS
Chez les socialistes, on ne se fait pas exclure,
on est invité à se faire hara-kiri !
Respectueusement…

lundi 21 juillet 2008

L’amère Royal s’en prend au « régime du mépris généralisé »

Désirdavenir Royal ne verrait pas la victoire du PS dans l’échec de la réforme des institutions
Marie-sEGOlène Royal a besoin de baume au cœur
La blessure de Sa Cynique Majesté Royal à la présidentielle reste béante et la battue n’a actuellement qu’un désir, c’est l’échec de la révision constitutionnelle. Le Parlement est réuni aujourd’hui lundi en Congrès à Versailles pour adopter ou repousser le projet de réforme de la Constitution de la Ve République qui date de 1958. Alors que quatre des propositions du projet de la candidate socialiste à la présidentielle ont été reprises dans la version du gouvernement de réforme des institutions, le PS votera contre son adoption, hormis Jack Lang.
Or, hier dimanche, en guise comme promis de contribution positive, la vaincue de la présidentielle a vitupéré tout à son aise dans un entretien avec Le Parisien Aujourd'hui en France. En page 4, toutefois... Celle qui méprise les élus de la Région Poitou-Charentes, tel le dénommé Fountaine, y déclare : « Le sarkozysme, c’est le régime du mépris généralisé ».
Ainsi, la prétendante au poste de Premier secrétaire du PS participe-t-elle au dénigrement, dans l’intérêt supérieur du pays, de tout ce que le gouvernement peut entreprendre. Elle a en effet affirmé qu’ « On pourra simplement parler d'un échec du pouvoir en place qui a cru pouvoir acheter des parlementaires ou faire pression sur eux pour faire adopter un texte médiocre". Que celle qui n’a aucun mandat national n’est-elle parlementaire.
La méchanceté suinte de tous les propos de la mauvaise qui méprise tout le monde, jusqu’à son propre parti.
La déclaration précédente est en fait tronquée par l’agence de presse française (A*P) et vient en réponse à une question du Parisien : « Si la révision échoue, pourra-t-on parler d’une victoire du PS ? », dans son délire psychotique, elle réplique : « Non ! » Et ajoute ensuite: « On pourra simplement parler d’un échec du pouvoir en place.» Elle est d’une part méprisante envers le PS et l’opposition et, d’autre part, monomaniaque.
Sa Cynique Majesté Royal porte impunément des accusations sans preuves.
Son indigne affirmation que « le pouvoir en place a cru pouvoir acheter des parlementaires ou faire pression sur eux’ n’est pas fondée autrement que sur des déductions hasardeuses. C’est ainsi que les rumeurs naissent de supputations et de la malveillance de quelques vertueux. Celle qui appelle de ses vœux une « république du respect » s’y prend donc étrangement. Car, dans le même temps, elle considère que la méthode de Nicolas Sarkozy "produit une déchirure institutionnelle, sociale et humaine". Elle ne produit pourtant aucune illustration ’institutionnelle, sociale, humaine’, et seules des affirmations gratuites suffisent à cette malveillante aux exigences morales élevées, pour les autres. Un petit stage intensif de prières s’impose d’urgence dans la pénombre d’une église italienne, ni vue, ni connue : à défaut des adhérents, le ciel reconnaîtra les siens !
Tout aussi déconcertante est la sollicitude de Royal envers … François Fillon !
Sa Cynique Majesté s’inquiète en effet de l’avenir du Premier Ministre. Elle considère que l’évocation par le président du remplacement de François Fillon en 2009 est "un manque de respect et une incroyable désinvolture de la part du chef de l'Etat vis-à-vis de son Premier ministre".
Elle atteint là encore des sommets dans l’hypocrisie et l’ignorance.
Le Premier Ministre est nommé par le Président qui peut le révoquer à tout moment, comme le prévoit la Constitution, dont on peut donc recommander la lecture à celle qui préconise le rejet de sa rénovation. On est aussi en droit de se demander si celle qui milite contre la révision a une meilleure connaissance du projet de réforme que de l’original !
L'ancienne candidate socialiste à la présidentielle en est restée à la méthode globale
La vipère remarque notamment qu'il n'est "malheureusement pas question" du mandat unique dans le texte, et qu'"il y manque tant de choses". Les généralisations abusives ne lui font pas peur. "Tout le monde est malmené, a-t-elle ajouté, sansnuances, en citant la justice et le Parlement "qui ne sont pas respectés" et les syndicats qui "sont piétinés". L’automne et le printemps derniers, les syndicats ont pourtant pu tout à loisir piétiner le pavé parisien et des grandes villes de France : qu’il y eût peu d’amateurs de randonnées syndicales est-il le signe d’une opposition ‘juste’ ?
Son sens de l’humour ne saute pas aux yeux
L’amère susnommée sur les propos de Nicolas Sarkozy qui a ironisé sur les déblatérations de l’amère susnommée : "Ségolène Royal est vraiment trop! Si elle n'existait pas, il faudrait l'inventer". Il est en effet allé un peu loin en envisageant de l’inventer !... D’ailleurs, Royal a eu toute latitude pour recourir à la méthode Coué: "Il a dû faire un lapsus, il a dû penser: elle est vraiment top, si elle n'existait pas elle manquerait beaucoup", a plaisanté Sa Cynique Majesté Royal ajoutant, dans l’inconscience de son état: "A ce niveau d'agressivité de la droite, je fais le choix de l'humour". Est-elle plus performante dans le registre de l’humour que de l’agressivité ? Cela reste vraiment à prouver, comme toujours, la concernant.
Toujours plus hilarante, l’inénarrable est revenue sur un sketch précédent.
A propos de "la mise à sac" de son domicile, au top de sa forme, l’agressive refuse la présomption d’innocence à ses accusés sans preuves. Mieux, la hyène harcèle et s’acharne. "Le procureur de la République doit rester le seul habilité à communiquer" sur ce sujet, a-t-elle prévenu.
Sa Cynique Majesté serait-elle en revanche la seule habilitée à proférer des accusations ?
En effet, ce modèle d’agressivité à son top s'est dite "très étonnée que l'Elysée ait diffusé à la presse de fausses informations". Ne conçoit-elle « l’égalité » de traitement des parties qu’en sa faveur ? Peut-on parler de son royal mépris de la justice ? Est-elle au-dessus des lois ? Et la justice serait-elle donc d’une coupable indulgence à son égard ?
Sur une page entière, à la fois dans"Le Parisien" et "Aujourd'hui en France", celle qui se plaint de n’avoir pas la presse à sa disposition poursuit. La vertueuse souligne qu'"il ne serait pas moral de donner quitus à un gouvernement qui, tous les jours, donne de mauvais exemples de gestion des affaires publiques". De « mauvais exemples », la sainte femme en fournit à chaque fois que la presse en mal de copie tourne vers elle un micro ou une caméra. Et à chaque fois, inlassablement, imperturbablement, elle déverse son fiel sur son vainqueur.

L’amère Royal ne va pas mieux.
Elle a consacré sa vie à Sarkozy !

dimanche 20 juillet 2008

Deauville n’est pas pour les Parisiens de Delanoë

Le PS offre Paris-Plages mais refuse le car pour Deauville
La mairie de Berck offre l’aller et retour pour la plage à 1 euro.
Pourquoi donc se priver d’un bol d’oxygène, à défaut de soleil ? A Paris, la mairie socialiste ne propose rien de tel, seulement la reconduite de ce qui existe. Etait-ce trop demander à Delanoë et ses Verts que, pour un coût équivalent, des cars soient mis à disposition des Parisiens bloqués dans la capitale pour se rendre à Deauville ?
Or, après pourtant sept édition déjà, aucune innovation notable n’est prévue à partir de lundi 21 avec l'opération estivale Paris-Plages, qui se met aux couleurs de l'Europe, mais se limitera à une extension sur le site de La Villette, sans abandonner les quais de Seine.
Pour un mois, jusqu'au 21 août, Paris va retrouver des airs de ville au bord de l’eau, cabines de bain et parasols sur la rive droite de la Seine, au coeur de Paris et, innovation, une base nautique sur le bassin de la Villette, avec guinguette et pédalos. Les Verts n’ont donc pas réussi à rendre le Seine praticable aux baigneurs et n’ont pas fait mieux que leurs prédécesseurs, arrivés au pouvoir et après sept ans pourtant ?
Présidence française de l'UE oblige, la manifestation fréquentée chaque été par des centaines de milliers de visiteurs et qui a fait des émules dans plusieurs capitales et métropoles européennes - Bruxelles, Berlin, Munich, Rome, Budapest, Amsterdam et bientôt Madrid - met l'Europe à l'honneur. Cette initiative n’a pas atteint les villes irlandaises ?…
Dès lundi soir, sur le parvis de l'Hôtel de Ville, l'Ensemble orchestral de Paris accompagné d'un choeur de 120 chanteurs, jouera la neuvième Symphonie de Beethoven, dont le prélude, l'Ode à la joie, est l'hymne de l'UE. On y verra certainement Chevènement…
Autre nouveauté, mais seulement pour ce jour d'inauguration, les Parisiens seront invités, à partir de 20H00, à venir pique-niquer sur des nappes géantes au long des trois kilomètres qui séparent le Pont-Marie et le Pont-Sully. Les berges du Canal Saint-Martin n’ont pas été retenues : elles sont réservées…
Le jardin éphémère installé pour la première fois l'an dernier sur le parvis de l'Hôtel de Ville s'agrandit, avec 2.875 m2 de verdure - 400 arbres et 500 arbustes qui rejoindront ensuite les jardins parisiens - et un parcours de mini-golf, à l’instar des aires d’autoroutes …
Pour quel coût ?
Outre ses trois plages, la voie Georges-Pompidou offrira aux estivants urbains de nouvelles activités : escrime, baby-foot pour douze joueurs, fitness, en plus des "incontournables", bassin de baignade, taï-chi et pétanque. Cà fait de l’argent !
Une bibliothèque prêtera gratuitement plus de 250 références d'ouvrages de toute nature. Pour les enfants, ateliers d'arts plastiques ou conteurs.
Chaque vendredi et samedi, le festival FNAC Indépendances proposera, pour sa 5eme édition, des concerts en plein air. Plus de 40 artistes français et étrangers (Keziah Jones, Raul Paz, Barbara Carlotti...) se partagent l'affiche.
Mais l'innovation majeure de l'édition 2008 est la poursuite de l'extension à l'est, sur le Bassin de la Villette - qui fête cette année son bicentenaire - où Paris-plages avait pris ses quartiers d'été pour la première fois l'an passé: doublant la plage (350 m2) et la surface de jeu. Cette aire comprendra, à côté de la guinguette, un pédalo, du canoë-kayak et même de la voile, sur une base nautique installée Quai de la Loire.
Enfin la mairie a voulu placer Paris-Plages 2008 sous le signe du développement durable en multipliant les actions pour "un usage propre de la ville".

Tant d’argent pour beaucoup d’artifice,
malgré la plage et son sable jaune,
à une heure de route.

samedi 19 juillet 2008

Le directeur de Charlie Hebdo, "menacé physiquement" ?

Rififi dans la gauche anti-républicaine
Courageux, mais pas téméraire, Philippe Val, le directeur cumulard et de la publication et de la rédaction de Charlie Hebdo déplore la tournure qu'a prise l'affaire autour des propos antisémites liés au projet de mariage de Jean Sarkozy !
Le licenciement du dessinateur Siné convaincu d’antisémitisme par la grâce de la liberté de la presse agite le landerneau de la gauche extrême, sans que son antisémitisme dans une des ses chroniques du début juillet ne suscite, de qui que ce soit, ni de Siné, ni de ses supporters, aucun regret, à défaut d’excuses…
Interrogé par le site du Nouvel Observateur, Philippe Val affirme bravement:
"Je vais arrêter de répondre à tout ça", nous a-t-il dit, ajoutant : "cela devient trop dégueulasse, tellement ignoble". "Je reçois des menaces physiques, ma boîte mail est saturée de centaines de mails d'insultes. On me traite d'ordure sioniste", a-t-il affirmé. Pour Val, cette affaire a pris "une ampleur incroyable". "C'est le monde à l'envers", poursuit-il, "puisqu'on en oublie le fond de l'affaire, c'est-à-dire la tenue de propos antisémites". "Désormais, c'est moi qui suis suspecté", se plaint Philippe Val, pour qui cette polémique "démontre un certain état d'esprit".
Intégralité de l’article
Typique de la gauche,
le coupable se posenen victimes.

La laïcité militante se laisse aller: le dessinateur Siné, sanctionné

Une supputation de plus suffit à échauffer les laïcs
L’humoriste Siné a supputé une conversion de Jean Sarkozy au judaïsme dans sa chronique publiée le 2 juillet dernier dans Charlie Hebdo, qui a déjà dopé ses ventes avec l’affaire des caricatures de Mahomet (Lire PaSiDupes). Tout est bon mais jamais bas, contre les Sarkozy !
Les faits avérés ne sont pas nécessaires au déclenchement de polémiques. Il est assez de n’importe quelle supputation d’un habitué de la malveillance. Sa Cynique Majesté Royal devrait y aller de son couplet de soutien.
Siné ironisait en effet sur une éventuelle conversion au judaïsme de Jean Sarkozy avant son mariage annoncé par la presse avec la fille du fondateur des magasins Darty. L’antisémite a depuis été licencié de l'hebdomadaire satirique et libertaire.
La LICRA (Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme) a condamné samedi les propos tenus par le dessinateur en les jugeant "indignes". La liberté d’expression mène à l’indignité, si on perd ses repères de respect dû à tous : la « république du respect », chère à l’opposition, a encore failli et perdu de son crédit !

L’autocensure est-elle concevable ?
A force d’insolence et d’autosatisfaction, les impertinents des media de tous poils, protégés par une loi sur la liberté de la presse d’une autre époque, perdent le sens des limites, après avoir perdu tout sens moral depuis longtemps. Le directeur de la rédaction de Charlie Hebdo, Philippe Val, s’est résigné à faire la discipline. Ainsi, la prévention ne serait-elle pas suffisante dans la presse, pas plus qu’ailleurs. Le patron de gauche extrême a reçu le soutien de la LICRA. Il "était parfaitement justifié à sanctionner les propos indignes tenus par Siné sur le fils du Président de la République", a fait savoir la ligue contre le racisme et l’antisémitisme.
La moralité s’impose-t-elle seulement en matière de racisme et d’antisémitisme ?
Certes, les différences physiques sont également protégées, aussi bien que les préférences sexuelles, quand elles ne sont pas vulgarisées et encouragées. Il fallait donc rappeler à une certaine presse, comme le fait la LICRA, que "les allégations de trafic d'influence et de cynisme ainsi que le rapprochement glauque opéré entre le Juif et l'argent renvoient aux temps les plus misérables de l'antisémitisme des 19 et 20es siècles". Glauque, Charlie Hebdo ? Est-ce une découverte ?
Selon la Licra, qui menace de porter plainte, la chronique de Siné "appelle la plus vive et méprisante indignation". Maintenant, la LICRA exprime son mépris d’une certaine presse de gauche pleine de sa ‘liberté d’expression’ dont elle fait si bon usage.
La presse a terriblement changé, mais les lois obsolètes qui la régissent sont protégées ses profiteurs, les gardiens du temple médiatique, un clergé laïc qui n’a pas fait acte de repentance pour sa pédophilie, son racisme et son antisémitisme, que, dans les écoles de France, la FSU situe …à droite. Faudra-t-il réviser les manuels scolaires choisis par les professeurs militants ? Et les mentalités ?

Les Français jugent le nucléaire moins risqué que le réchauffement climatique

Les écolos et les media peinent à convaincre
Un sondage IFOP, commandé par le quotidien du soir Le Monde, demande « à qui faites-vous plutôt confiance, ou pas confiance, pour vous informer », en matière de risques écologiques. Areva est manifestement dans le collimateur des journalistes indépendants, voire hostiles aux entreprises françaises, car même EDF s’en tire mieux, sans qu’on sache pourquoi.
La méfiance envers Areva s’élèverait à 68%, contre 54% à EDF. Le Monde s’attribue-t-il le mérite d’être mieux considéré (60%) que les associations (21%) ? 68% pour Areva, dont l’activité principale n’est pas d’informer, contre 60% de méfiance à l’égard des media, y a-t-il de quoi stigmatiser Areva et pavoiser dans la presse, dont le métier consiste d’abord à informer ?
Ce sondage IFOP publié dans le Monde daté de dimanche-lundi contredit la propagande médiatique. Les Français estiment en effet que le nucléaire est nettement moins risqué que le réchauffement climatique voire la pollution des eaux. L’écologie politisée prend une claque.
Interrogées sur les risques qu'elles considèrent comme les plus préoccupants, les sondés citent à
- 53% , les changements climatiques, alors qu'elles étaient seulement 20% à les citer dans un sondage similaire réalisé six ans plus tôt, en avril 2002.
- 36%, les risques liés à la pollution des eaux (40% en 2002),
- 27% le nucléaire (33%),
- 24% la pollution atmosphérique en ville (36%),
- 23% les risques alimentaires (30%),
- 16% les risques industriels (25%)
- et 4% l'amiante (9%).

Le sondage enfonce le clou dans les contrevérités communément répandues …
67% (les 2/3) des personnes interrogées estiment qu'il faut maintenir la part du nucléaire dans la production énergétique parce qu'il "assure l'indépendance énergétique de la France", le dernier tiers (33%) étant d'un avis contraire parce que "c'est dangereux". Les Français étaient presque également partagés entre ces deux opinions (52/47) il y a six ans.
Pourtant, les conséquences de l'incident du site de Tricastin apparaissent graves à 81% des Françaises (37% très graves, 44% assez graves), pas très graves à 15%, pas graves du tout à 2%. Et ils font beaucoup plus confiance pour les informer aux associations de protection de l'environnement (79%) ou à l'autorité de sûreté nucléaire (62%) qu'au gouvernement (30%) ou à Areva (32%).
Deux fuites radioactives en dix jours dans des usines exploitées par Areva n’ont pas eu raison de la campagne de peur associée au nucléaire. Doutant du pouvoir de la presse, le journal Le Monde note qu’une partie des personnes interrogées n'aurait pas été au courant de la fuite d'uranium intervenue la veille, le jeudi 17 à Romans-sur-Isère (Drôme). Le sondage a été réalisé le 18 juillet auprès d'un échantillon de 1009 personnes, représentatif de la population française de plus de 18 ans. En fait, Le Monde juge mal les personnes interrogées : selon le journal, « une partie » d’entre elles «n’avait pas encore pris connaissance de la deuxième fuite ». La lecture de la presse partisane n’est donc plus une préoccupation majeure des Français, avant le réchauffement climatique, et donc avant le nucléaire ?
La méfiance des Français(es) envers la presse est avérée par le sondage lui-même et Le Monde, ‘en personne’.
En toute objectivité, le quotidien chercherait-il à discréditer le sondage qui met à mal la propagande des sectaires de l’écologie politique ? Ce sondage qu’il a commandé ne satisfait pas Le Monde et n’est d’ailleurs guère valorisé. Il vient après un article -en gros titre bien gras- consacré à une déclaration de Jean-Louis Borloo : « M. Borloo veut une ‘remise à plat’ après une deuxième fuite d’uranium ». Pourquoi pas à Marcoule, la troisième usine de combustibles, où un seul des quatre réacteurs est en service ?
Rappelons-nous maintenant la vague de malveillances sur nos lignes SNCF à l’époque récente des grèves de cheminots.
Si donc les Français perçoivent davantage le danger du réchauffement climatique que celui de l’atome, alors pouvons-nous nous attendre à une troisième fuite de centrale…

vendredi 18 juillet 2008

La presse, radio, TV publics s’élèvent contre l'augmentation de la pub sur TF1 et M6

Guerre du public contre le privé
Comme d’hab, les nantis de la presse pépère contestent !
Une directive européenne prévoit l'augmentation de la publicité sur TF1 et M6.
Or, c’est par une lettre au Premier ministre adressée vendredi que des représentants de la presse, de la radio et de télévisions, de la TNT, du câble et du satellite s'opposent à la décision de l’Union Européenne.
Les syndicats de gauche qui noyautent la télévision publique sont installés dans leurs habitudes, leurs privilèges et leur rigidité. Mais cette directive européenne assouplit les règles de diffusion de la publicité, en relevant la durée de neuf minutes par heure, contre six actuellement, sur les chaînes hertziennes. Le décret transposant cette directive doit être publié dans la deuxième quinzaine de septembre.
Brandissant des perturbations a priori, les signataires de cette lettre au Premier Ministre, François Fillon estiment que "le gouvernement doit renoncer à ce projet, compte tenu des graves conséquences qu'il engendrerait".
Les signataires n’apprécient pas les privilèges quand les autres en sont les bénéficiaires. "Cette mesure mettrait un terme au régime dérogatoire accordé aux nouvelles chaînes de la TNT (...) pour soutenir leur lancement (...), et aux chaînes diffusées par câble et satellite pour compenser la faiblesse de leur ressource publicitaire", selon la lettre. Les mesures dérogatoires dont a profité Canal+ n’avaient pas, en leur temps, suscité autant d’émoi…
Le texte des pétitionnaires insiste : «Cette mesure "créerait un appel d'air au profit des deux chaînes les plus puissantes du secteur audiovisuel, pénalisant la radio et l'ensemble de la presse française, qui sont confrontés à un recul préoccupant de leur marché publicitaire". Les plaignants ne se sentent donc pas capables de faire face au défi du surpassement par le savoir et le mérite ! Ce serait trop de travail et de remises en question… Il n’envisagent nullement de briser le cocon et de se soumettre à la concurrence.
Qui sont ces aristocrates de la presse écrite qui refusent de vivre la nuit du 4 août des journalistes ?
Les signataires sont pour la presse écrite: le Syndicat de la Presse Magazine et d'Information (SPMI), le Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale (SPQR), le Syndicat de la Presse Quotidienne Nationale (SPQN), la Fédération Nationale de la Presse Française (FNPF), l'Association pour la Promotion de la Presse Magazine (APPM). Cà fait cinq !
Pour la radio, les signataires sont le Syndicat Indépendant des Régies de Radios Privées (SIRRP) et le Syndicat Interprofessionnel des Radios et Télévisions Indépendantes (SIRTI). Et deux de plus !
Pour les télévisions du câble, du satellite et de la TNT, on remarque Bolloré Média l'Association des Chaînes Conventionnées Editrices de Services (ACCeS), les Locales TV, NRJ Group, et Lagardère Active.

jeudi 17 juillet 2008

Patrick Pelloux fait sa Marie-sEGOlène

L’urgentiste au bord de la crise de nerfs
Démissionnaire? Enfin, pas tout à fait !...
Patrick Pelloux
, le très médiatisé président de l'Association des médecins urgentistes de France (Amuf), annonce que si on ne le retient pas, "il y aurait une petite chance un petit risque qu’il change d'avis, mais infime". (Lire PaSiDupes) Il met en garde contre ce risque de perte irremplaçable, dans Libération.
Ainsi, serait-il sur le point de démissionner de son poste de médecin hospitalier à l'hôpital Saint-Antoine, à Paris. La capitale tremble. "J'en ai marre, j'en peux plus, je suis épuisé. D'avoir été traité et humilié comme un petit garçon, je ne l'ai pas supporté. Alors, oui, je suis en train de démissionner de mon poste de médecin hospitalier". En même temps ,il faut bien dire qu'il n'est pas grand ! Bref, il en fait l’annonce pendant les vacances… pour ne pas traumatiser les Français. La création d'une cellule d'aide psychologique s'impose. D'urgence, éviedemment !
Paris est gagné par le Syndrome Royal, une maladie orpheline ?

mardi 15 juillet 2008

Vite, Désirdavenir Royal aux Finances : elle transformerait les profits de Total en chèques

Sans démagogie aucune, Royal aurait la solution à tout !
Les propositions attendues
de l’opposition constructive sont arrivées :
elles sont plombées…


Sa Cynique Majesté Royal nous a gratifiés de sa dernière trouvaille en date. Elle a en effet proposé aujourd’hui mardi de reverser la moitié des profits de Total aux Français les plus touchés par la flambée des prix du pétrole.

On ne peut pas dire que ce soit le moins du monde démagogique !

Il faut tout casser !

C’est pourtant d'une simplicité ... biblique.

Il suffirait de reprendre la moitié des superprofits de Total, sept milliards et demi, pour les transformer en chèques de 300 euros qui pourraient être donnés aux familles et aux personnes âgées pour qu'elles puissent remplir leur cuve de fioul ou acheter leur énergie pour cet hiver", a déclaré la présidente PS de Poitou-Charentes sur France Inter. 250.000 heureux d’un coup : c’est peu et sélectif !

Les entreprises françaises ont-elles la chance d’être hexagonales ?
Total, compagnie française, est la quatrième major privée pétrolière mondiale, derrière Exxon Mobil, Shell et BP (British Petroleum). Pour combien de temps ? Les premières compagnies publiques mondiales, devant les majors, sont la saoudienne Saudi Aramco et l'iranienne NIOC.

Le membre du conseil d’administration de Total, Bertrand Collomb (à gauche) , né en 1942 à Lyon, est-il apparenté au sénateur-maire socialiste de la ville, Gérard Collomb (à droite), né en 1947 à Chalon-sur-Saône ?
Face à la hausse des prix des carburants, la gauche française propose de dynamiser les entreprises bénéficiaires en taxant leurs profits, comme ceux de ce groupe pétrolier, cible privilégiée des ringards de siècle dernier. L’idée, suicidaire pour le groupe et ses salariés, est rejetée par l'UMP, mais approuvée par la LCR de Besancenot. A moins qu'elle compte adhérer à la LCR 'new look'. La bienfaitrice socialiste fore-t-elle actuellement le territoire trotskiste pour faire jaillir des supporters ou tente -t-elle à faire parler d’elle ?
La sotte cherche en fait à s’attribuer des mérites qu’elle n’a pas
Total s'est déjà engagé début juin à renouveler sa participation au financement de la "prime à la cuve" de fioul, qui s'était élevée à 102 millions en 2007. La compagnie française n'a pas non plus refusé une augmentation de sa participation : il ne reste qu’à en fixer le montant !
A cette occasion, ses attachées parlementaires
recevraient-elle
leur 'juste' part ?

Royal : l’amère, porteuse d'une "vérité qui dérange"

Les Français doivent-ils avoir peur de Désirdavenir Royal ?
La gestation de Sa Cynique Majesté Royal se prolonge: gravide grave, Désirdavenir va nous gâter notre été.
Angelina Jolie a fait ses petits et nous aurions pu être tranquilles pour profiter du soleil, mais Sa Cynique Majesté Royal s’est manifestement jurée de nous rendre l’été insupportable et de maintenir le pays dans la morosité !
La femme battue à la présidentielle n’a toujours pas isolé les câbles et s’est encore parée de vertus maléfiques. Elle reproche au pouvoir de mener une action de salubrité publique et affirme que la majorité cherche à la faire taire car elle est détentrice d'une "vérité qui dérange". Il est certes interdit de chasser les pigeons porteurs de germes et de repousser les mendiants de l’Europe entière, qui ont bien droit à des vacances sur la riviera. Alors, pourquoi ne pas laisser Désirdavenir continuer à se déconsidérer ? Pourquoi le gouvernement aurait-il intérêt à la condamner au silence ?
Qu’elle parle et la Ch’tite Aubry bat des mains, Bébert de Paris se trémousse d’aise. On dit même qu’il l’a invitée à Paris-Plage pour égayer les visiteurs en faisant de l’animation.

L’amère Royal trouve sans doute la pilule de l’Union pour le Méditerranée trop amère à avaler.
Il ne s’est trouvé aucun des quarante invités du Président Sarkozy pour demander à la voir ! Il fallait donc qu’elle blatère déblatère dans sa traversée du désert politique pour exister.
C’est donc tout naturellement que la p’tite présidente de Poitou-Charentes a déversé sa bile. "(L'attitude de) la majorité consiste à me faire taire en m'insultant", s'est-elle plainte sur France Inter, qui a pour elle toutes les complaisances.

Pour l'ancienne candidate socialiste à la présidentielle, "on a rarement atteint une telle vulgarité, une telle violence dans les propos de la majorité en place contre un responsable de l'opposition". L’hebdomadaire Marianne a pourtant fait fort, sans que la Baronne de Rothschild socialiste des bonnes manières ne s’indignât !

Tout droit sortis de l’Evangile selon Marie-sEGOlène, les propos qu’elle a encore tenus devraient retenir l’attention du Vatican et la placer en deuxième position pour une hypothétique prochaine béatification comme sainte et martyr. "Quand on dénonce des vérités qui dérangent, ceux qui portent ces paroles de vérité sont traités de dérangés et c'est ce qui est en train de se passer", accuse la pauvrette au message prétendument messianique.
La pharisienne socialiste n’a toujours pas mis de l’ordre dans sa tête. L’impudique bourgeoise du VIIe arrondissement et des Hauts de Seine est en analyse devant les micros et caméras des journalistes psychologues. Elle s’est étendue sur le divan de son misérable cas. "Je ne dépends d'aucune puissance d'argent, d'aucune puissance médiatique, je n'ai jamais rien fait de malhonnête dans ma vie donc je ne suis sujette à aucune pression ou aucun chantage donc cette liberté de parole, elle est totale et je continuerai à l'exercer", a-t-elle poursuivi, celle qui clame par ailleurs « Vous ne réussirez pas à me déstabiliser ! ».

L’amère Royal a pour sa part tenté la semaine dernière de déstabiliser le gouvernement en dénonçant un possible lien entre deux cambriolages de son appartement et ses critiques contre le Président Sarkozy et le gouvernement. Elle n’a réussi qu’à soulever un vent d’indignation de la part de l'UMP et la tiédeur du côté PS. Elle s'étonne ensuite des retours de manivelle !

Canicule...
Jusqu’à son échec annoncé de novembre au congrès socialiste de Reims, l’amère Royal nous promet un été orageux et un automne indien : touffeur Royal sur la France !

Légion d'honneur pour Ingrid Betancourt

Et si Désirdavenir Royal allait se faire retenir par ses amis Farc...

Ingrid Betancourt, une ex-otage franco-colombienne, libérée le 2 juillet, a été décorée lundi 14 juillet à Paris de la Légion d'honneur.
La Légion d’Honneur est l'une des plus hautes distinctions en France. Ingrid Betancourt l’a dédiée aux otages toujours aux mains de la guérilla des Farc, des marxistes révolutionnaires, amis de Hugo Chavez et d’Olivier Besansenot, des amateurs, comme Sa Cynique Majesté Royal, de ‘vent de révolte’.
"Cette distinction est pour tous ceux qui ont souffert de la captivité, ceux qui ne reviendront pas et tous ceux qui espèrent que vienne leur tour", a déclaré en espagnol Ingrid Betancourt, qui a reçu les insignes des mains du président français Nicolas Sarkozy.

Après s'être vue remettre par le président français un gros bouquet de roses, Ingrid Betancourt, chignon haut et robe violette agrémentée d'une broche représentant une colombe de la paix, s'est exclamée d'une voix émue: "habillée en femme, je redeviens peu à peu moi-même". Un destin de femme qui laisse l'amère Royal de marbre.
"Mon coeur se serre" en pensant "à mes compagnons d'infortune encore en captivité" et qui, après l'opération militaire colombienne qui l'a délivrée avec quatorze autres otages, "doivent être probablement encore moins bien traités", a-t-elle dit.
"Il faut qu'ils soient libérés très vite. Je compte sur vous, Monsieur le Président", a ajouté Ingrid Betancourt.

"Je pense à ceux qui ne seront jamais à nouveau ici. Parce qu'ils sont morts en captivité. Je pense à eux, parce que cette distinction, ils la méritent beaucoup plus que moi. Je leur offre à eux, d'ici, de l'Elysée", a-t-elle ajouté.

Le Président Sarkozy a rendu hommage à une femme qui a su rester "digne, droite, fière et courageuse", pendant ses "six ans et cinq mois de captivité aux mains de tortionnaires moyenâgeux".

Nicolas Sarkozy l'a invitée à rester encore en France, "où vous êtes bien, en sécurité, où l'on vous aime", a-t-il également assuré.
Il n’est pourtant pas sûr qu’une autre femme et mère de famille, partage cet avis, bien qu’elle s’autoproclame "digne, droite, fière et courageuse", également. Pour avoir rendu hommage à l’action de son ennemi juré, Ingrid Betancourt s’est gagné la haine indéfectible de la battue socialiste, l’amère Royal.

lundi 14 juillet 2008

Fête Nationale d’exception à la suite du lancement de l’Union pour la Méditerranée

14 juillet 2008: la diplomatie française dans toute sa splendeur à Paris
Plusieurs inédits marqueront cette célébration.
D’abord, quatre dizaines de chefs d'Etat ou de gouvernement se sont rassemblés lundi place de la Concorde, pour assister au défilé militaire du 14 juillet qui met les Nations Unies à l'honneur.

Ensuite, le Secrétaire Général des Nations Unies, Ban Ki-moon, est cette année l'"invité d'honneur" du président Nicolas Sarkozy et de la France. A la tête du défilé terrestre, les spectateurs parisiens ont ainsi pu applaudir deux contingents de Casques Bleus. Les soldats de la paix ont descendu les Champs-Elysées après l'apparition de la Patrouille de France en ouverture de la célébration à 10h45 .

La présence d’Ingrid Betancourt dans la tribune, aux côtés du couple présidentiel, était annoncée, mais l'ex-otage des révolutionnaires colombiens a dû prendre du repos, douze jours après avoir été arrachée aux Farc par l'armée colombienne d’Alvaro Uribe, que la presse, complaisante envers le révolutionnaire Hugo Chavez, présentait jusque-là comme un incapable qui entravait les négociations…

Bien moins prometteuse était la prestation annoncée du sympathique acteur Kad Merad. Qu’un humoriste, fût-il franco-algérien -de son vrai nom Kaddour Merad-, incarnât ce 14 juillet en lisant des extraits du Préambule de la Déclaration Universelle des Droits de l'Homme, s’annonçait décoiffant. Il n'a réussi qu'à ânonner ses textes d'une voix monocorde.

Enfin, au chapitre militaire, deux premières ont marqué également ce 14 juillet 2008. En avant-garde d’une Europe militaire qui se dessine de plus en plus nettement, outre des manœuvres européennes et un défilé interarmes avec des détachements composés d’éléments venus de l’Europe entière,
- des parachutistes ont été largués au-dessus de Paris pour la première fois et se sont posés Place de la Concorde ce 14 juillet, pour clore le défilé ;
- et deux MiG, l'un roumain, l'autre slovène -avions de l'ex-pacte de Varsovie- se sont mêlés à la parade aérienne.

Deuxième du mandat de Nicolas Sarkozy, organisée deux semaines après le début de la présidence française de l'UE, cette parade militaire - 4.000 soldats, 675 avions, une trentaine d'hélicoptères – s’est déroulé au lendemain du sommet européen qui a donné naissance à l’Union pour la Méditerranée, voulue par le Président Sarkozy et qu’il a placée sur ses rails, comme annoncé dans son projet présidentiel.

UPM : Sarkozy, facilitateur de la paix au Proche-Orient

Union pour la Méditerranée: rapprochement de belligérants

Le Président Sarkozy parle à tout le monde et fait se parler les Israëliens et les arabes à Paris.
En faisant s’asseoir les ennemis d’hier à la même table de l’Union pour la Méditerranée, le président français Nicolas Sarkozy a placé la France et l'Union européenne au cœur de la diplomatie internationale et œuvré pour la paix . Tout au long du week-end, le "faiseur de paix" français à l’initiative du sommet de Paris a souligné le moment "historique" que constituait à ses yeux la réunion de tous les pays de l'Union Européenne (UE) et du pourtour méditerranéen, à l'exception toutefois de la Libye. C’était un point capital de son projet présidentiel qui est encore en cours de réalisation.

Il n’aura fallu que deux jours de marathon diplomatique pour que le Président Nicolas Sarkozy réussisse l’impensable. Il s'est félicité d'avoir, en vingt-quatre heures, replacé son homologue syrien Bachar al-Assad dans le jeu diplomatique, obtenu de la Syrie et du Liban la promesse de nouer des relations diplomatiques et réuni, le temps d'un entretien à l'Elysée, le Premier ministre israélien Ehud Olmert et le président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas.
"Je voudrais dire combien c'est émouvant de voir dans la même salle autant de chefs d'Etat arabes et le Premier ministre israélien", s'est-il réjoui. "L'Union pour la Méditerranée, c'est la paix", a-t-il lancé.

La réhabilitation diplomatique du Bachar al-Assad est san conteste l’événement le plus marquant, mais le plus contesté par les promoteurs de haine vertueuse. Ainsi, la candidate socialiste à la présidentielle n’a pas pu se tenir de maintenir la ‘fatwa’ à l’encontre du président Syrien. La pieuse socialiste prie à deux genoux en Italie et avec ses semblables revendique la ‘repentance coloniale’ par la France, mais refuse de sortir des Enfers du concert international le ‘mis en examen’, en quarantaine depuis l'assassinat en 2005 de l'ex-Premier ministre libanais Rafic Hariri, en quelque sorte en ‘garde à vue’ prolongée. Certains ne sont pas présumés innocents et sont voués à la géhenne éternelle.
En échange de ce retour en grâce, consentie par les principaux intéressés mais rejetée au nom de la paix par les vertueux, et d'une visite à Damas avant la fin de l'été, le numéro un syrien a offert au président français la promesse publique d'établir prochainement des relations diplomatiques en bonne et due forme avec le Liban, que Damas considérait jusque-là comme son pré carré.
"C'est un progrès historique", s'est félicité samedi le chef de l'Etat français, aussitôt suivi par Londres, Berlin et Washington, qui avait pourtant exprimé des réserves sur la politique de la main tendue à Damas.

Pour couper court aux critiques, Nicolas Sarkozy ne s'est pas contenté de cette promesse du président Assad, mais lui a aussi demandé "d'aider à la résolution" du dossier nucléaire iranien et, "de façon très franche", de "faire des pas supplémentaires" sur la question des droits de l'Homme.
"Nous entamons de nouvelles relations avec la Syrie (...). Naturellement, la vitesse du développement de ces relations sera fonction, non plus seulement des discours, des promesses, des paroles, mais des preuves et des faits", a tenu à faire valoir le président français.

Nicolas Sarkozy a également profité du sommet de l'Union pour la Méditerranée (UPM) pour tenter de redonner une impulsion à un processus de paix israélo-palestinien à la peine.
Le processus de paix en est à la poignée de main à trois à l'Elysée, mais ce geste est porteur d’espoir, puisqu’il était jusque là totalement improbable. Si l’on songe en outre qu’il s’agit du "remake" de celle, entrée dans l'Histoire, encouragée en 1993 par l'Américain Bill Clinton à l'Israélien Yitzhak Rabin et au Palestinien Yasser Arafat.

Sur tous ces fronts, le chef de l'Etat français n'a pas caché sa volonté, à l'occasion des six mois de sa présidence de l'UE, de s’imposer comme un partenaire incontournable dans la région. "Si la France peut apporter sa caution, sa garantie, ses moyens, ses militaires au service de la paix, et bien la France le fera", a-t-il assuré.
Son offre de service a été acceptée sur le principe par les dirigeants de la Syrie, d'Israël, du Liban et des Palestiniens. Ehud Olmert a ainsi jugé que, "sous la direction de Nicolas Sarkozy, nous pourrons avoir une aide supplémentaire, en plus de l'aide extraordinaire des Etats-Unis".
"Nous ne trouverons pas la paix cet après-midi", a concédé dimanche Nicolas Sarkozy. Mais il n'a pu s'empêcher de savourer une fois encore son succès. "Rien que ces réunions d'aujourd'hui et de demain, c'est déjà pour nous quelque chose de très important".

Les espoirs de paix ne font pas que des heureux !
On ne pourra retenir contre la Ch'tite Aubry ou le Bébert Delanoë, parmi les candidats socialistes à la succesion de Flamby 1er, d'être les fossoyeurs de la paix.
Mais, à contre-courant du sens de l’Histoire et en contradiction avec les grands de ce monde, les petits opposants socialistes français se sont singularisés.
Sa Cynique Majesté Royal ne craindrait pas d’entraver le processus de paix et se livre à ses petites mesquineries ordinaires, en considérant que ce serait une «intolérable épreuve" pour les soldats de défiler devant Assad. Pour les quinquas… Quant à son ex-concubin, François Hollande, il a le sentiment que "Assad a gagné la partie". La guerre serait-elle un jeu politicien?
Et si le processus de paix entamé à Paris avait gagné une bataille ?

vendredi 11 juillet 2008

Consensuel, Sarkozy recevra le dalaï lama et se rendra à Pékin

Le PS ostracise et y voit "un manque de cohérence"
Nicolas Sarkozy a confirmé mercredi sa participation attendue à la cérémonie d'ouverture, après une rencontre avec son homologue chinois Hu Jintao au matin de la journée de clôture du sommet du G8 à Toyako.
Le Premier ministre François Fillon a salué sur RTL une décision "sage" et "responsable".
Il a en outre expliqué à ceux qui ne sont pas aux responsabilités qu'en tant que président de l'Union Européenne, Nicolas Sarkozy avait l'accord unanime des chefs d'Etat et de gouvernement européens. Il a aussi fait valoir que "le président de la République avait demandé qu'il y ait un dialogue qui s'instaure entre le gouvernement Chinois et les représentants du dalaï lama" et que "ce dialogue avait commencé".
En revanche, au Parti socialiste, Laurent Fabius et Arnaud Montebourg ont critiqué le manque de "cohérence" du chef de l'Etat qui selon eux donne l'impression que la France se plie aux "injonctions de la Chine". Fallait-il qu’il se pliât aux injonctions du PS et de Robert Ménard, sachant que le dalaï lama est beaucoup moins intransigeant et borné.
"Ce qui me frappe c'est les modifications de position : pendant un temps c'était oui, ensuite c'était non, maintenant, si j'ai bien compris, c'est oui", a critiqué Laurent Fabius sur
Europe 1. Ce n’est en tous cas pas ‘ni-ni’…
Recourant au ‘on’ universel avec une modestie confondante, l'ancien Premier ministre a estimé qu’ "on perd toujours lorsqu'on manque de cohérence". Est-ce une moralité, selon La Fontaine, ou une maxime de La Rochefoucauld, un Poitevin ?... La France "n'a pas à faire de la provocation vis-à-vis de la Chine -le Tibet fait partie de la Chine- mais on n'a pas à se faire dicter notre comportement", à "se plier aux injonctions d'un autre pays", a-t-il affirmé, dans un élan d’opposition, pour se rappeler aux camarades socialistes. Fafa faisait référence à des déclarations de l'ambassadeur de Chine à Paris demandant à Nicolas Sarkozy de ne pas recevoir le dalaï lama sous peine de "conséquences graves".
Le fielleux n°2 du PS s’est distingué à son tour. "On voit bien comment le pouvoir s'est mis finalement sous la pression du régime chinois avec une ligne qui n'est pas claire", selon le député
PS de Saône-et-Loire Arnaud Montebourg. "Finalement on a perdu sur tous les terrains, et vis-à-vis des Chinois qui ont gagné, et vis-à-vis des droits de l'Homme que nous avons nous perdu", a-t-il déclaré sur France Inter.
C’est donc une leçon que le tandem Fabius-Montebourde adresse à l’Europe entière, puisque Nicolas Sarkozy peut se prévaloir de l'accord unanime des chefs d'Etat et de gouvernement européens.
Coprésident du groupe des Verts au Parlement européen, Daniel Cohn-Bendit, s’en est pris frontalement au Président et a dénoncé "un scandale", lors d'un point presse au Parlement européen à Strasbourg.
"Aller à l'ouverture des Jeux comme le font Bush et Sarkozy, c'est faire allégeance au Parti communiste chinois", a-t-il estimé accusant Nicolas Sarkozy d'avoir pris sa décision pour sauvegarder les intérêts économiques de la France qui "veut vendre des centrales nucléaires". Et en passant, créer de l’emploi, tout en promouvant le savoir faire scientifique français.

Quant au secrétaire général de Reporters sans Frontières (RSF), Robert Ménard, l’agité qui a médiatisé l’opposition à la Chine et l’a insultée lors du parcours de la flamme olympique en France, il y voit une "capitulation en rase campagne", estimant que le chef de l'Etat se faisait "rouler dans la farine" et donnait "un chèque en blanc" au régime chinois. Sa Cynique Majesté Royal n’a-t-elle pas fait la promotion de la justice chinoise, sans que Ménard grimpe aux rideaux et aux tours de Notre-Dame ? Cette cohérence que prône la paire Fabius-Montebourg, probablement.

Responsable, la majorité a approuvé mercredi la décision du Président Sarkozy d'assister à la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques à Pékin.
L'UMP a également salué, par la voix d'un de ses porte-parole, Frédéric Lefebvre, une "décision sage et constructive", "seule à même d'aider à l'aboutissement du dialogue entamé entre les autorités chinoises et les représentants du dalaï lama". Rechercher le dialogue fait moins de bruit que gronder à distance, mais administrer la preuve que l’humanisme n’est pas qu’un mot dans les discours.
Le socialisme n'est pas seulement le marxisme chinois, ici dénoncé, c'est aussi le marxisme-léniniste, peu évoqué en la circonstance et qui n'a pourtant rien à lui envier. Si l'agression actuelle de la Chine est calculée pour détourner des massacres staliniens et faire endosser aux seuls pays pro-chinois la responsabilité par milliers du massacre de victimes innocentes, de génocides dans plusieurs pays, comme au Cambodge, le malaise est plus profond que ce qu'en disent les Ménard, dresseurs de rideaux de fumée. Il convient donc de rappeler les vertueux socialistes ou Verts au devoir de mémoire et à un minimum de pudeur, en les incitant à la repentance pour des soutiens devenus inavouables. Les staliniens à coeur ne doivent pas réactiver dans les partis politiques et les syndicats, et donc où que ce soit en France, des comportements dont, sans les nommer, certains ont conservé la nostalgie et l'empreinte.