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mardi 18 janvier 2011

Radio France en perte d'audience sur le secteur privé

Le top 5 des audiences radios

Voici le classement de Médiamétrie, publié mardi 18/01 matin

1re : RTL (13,3% des Français de 13 ans et plus écoutent cette station une fois par jour en semaine),

2e : NRJ (10,4% l'écoutent),

3e : France Inter (10,1%),

4e : Europe 1 (8,9%),

et bon dernier, France Info (8,4%).

C'est le bilan des sondages d'audience pour la période de novembre-décembre 2010 :

=> RTL, radio privée généraliste, caracole plus que jamais en tête.
La station dirigée par Christopher Baldelli gagne du terrain en douze mois (12,7% l'écoutaient alors) et pulvérise son record de 2002 (chiffre le plus lointain disponible pour une comparaison identique sur la base des auditeurs de 13 ans et plus).
=> NRJ, radio privée de divertissement, la radio de Jean-Paul Baudecroux, confirme sa deuxième place et progresse sensiblement sur un an.
=> France Inter, service public, est stable.

=> Enregistrent une baisse:
Europe 1, radio privée, d'un point: (9,9% l'écoutaient en novembre-décembre 2009) et ce sont donc prés de 500 000 auditeurs qui ont pris la poudre d’escampette,
et France Info, service public, de 0,7 point (9,1% il y a un an).

Europe 1 est victime de la vacance du pouvoir, depuis le départ d'Alexandre Bompard pour la FNAC, et de 12 jours d'absence de Marc Olivier Fogiel, mais le débat politique quotidien instauré entre Nicolas Demorand, Olivier Duhamel et Philippe Manière, qui se traduit par un flop d‘audience retentissant, y est aussi pour beaucoup: Demorand est insupportable de suffisance et d'arrogance tonitruantes, il faut le dire et espérer que Denis Olivennes, nouveau patron au jeu des chaises musicales, en tirera les conclusions.

France Inter ne souffre d'aucun effet négatif consécutif au renvoi de Stéphane Guillon...
Est-ce la conséquence de plusieurs journées de perturbations de leurs antennes lors des mouvements de grèves en solidarité avec les syndicats radicaux, bien que chaînes de Radio France, France Inter et surtout France Info marquent le pas ou régressent. Le parti-pris de France Info, radio d'opposition fortement ancrée à gauche, non plus seulement insolente mais agressive, à l'instar de Marc Fauvelle, finira-t-il par indisposer durablement ?
Lien PaSiDupes: X. Bertrand ne se laisse pas malmener
Des journalistes militants, comme entre autres les envahissantes Raphaelle Duchemin ou Catherine Pottier, les archaïques Sophie Auvigne (lien) ou Claude Meinau, et le patelin Jean Leymarie, dans des styles différents - autoritaire, pesant ou sournois - nuisent beaucoup à la crédibilité de l'information et à la sérénité de l'auditeur. Marie-Eve Malouines, chef du service politique, venait de refuser la légion d'honneur par déontologie quand, pour lancer son sujet sur la suppression de la publicité sur le service public en janvier 2009, Sophie Auvigne (déléguée parents d'élèves FCPE au lycée Lavoisier, Paris 5e et très liée à Résistance Inventerre, qui par exemple soutient Wikileaks et Julian Assange) annonça dans le journal de 13h30 : "Il faudra prendre ses précautions autrement". Lien PaSiDupes
Quant au postillonnant Nicolas Poincaré, il est inarticulé et confus. Les militants sont légion et l'information partiale: Matthieu Aron, Danièle Ohayon, Florence Leroy ou Emmanuel Davidenkoff émergent du lot.
Il suffit qu'elle plaise à étoile-rouge.fr, mais Raphaëlle Duchemin a bien failli aussi être la cause d'accidentS de la route dont les victimes ont été gratifiés à l'antenne d'un somptueux: "Il a acquéri" ! Cela suffit à démontrer que devenir journaliste exige bac+6...

Cette chaîne partage un réseau d'envoyés spéciaux permanents et de correspondants avec France Inter, France Culture et RFI, et utilise le réseau de France Bleu.
Toutes ces chaînes entrelacées se justifient d'autant moins qu'elles sont subventionnées par la redevance et heurtent les sensibilités des contribuables.

De la 6e à la 10e place du palmarès radio, pas de bouleversement, sinon l'inexorable ascension de RMC.
6e : Skyrock (7,6%), en légère hausse ;
7e : France Bleu , seule radio de service public dans cette série (7,5%), en nette augmentation ;
8e : Fun Radio (7,4%) en légère hausse.
RMC arrive au 9e rang avec un taux d'écoute de 7% (contre 6,8% il y a an). C'est sa 38e vague consécutive en hausse.
Nostalgie se contente de la 10e place (6,3%), soit une forte baisse (7,1% il y a un an).

vendredi 18 juillet 2008

La presse, radio, TV publics s’élèvent contre l'augmentation de la pub sur TF1 et M6

Guerre du public contre le privé
Comme d’hab, les nantis de la presse pépère contestent !
Une directive européenne prévoit l'augmentation de la publicité sur TF1 et M6.
Or, c’est par une lettre au Premier ministre adressée vendredi que des représentants de la presse, de la radio et de télévisions, de la TNT, du câble et du satellite s'opposent à la décision de l’Union Européenne.
Les syndicats de gauche qui noyautent la télévision publique sont installés dans leurs habitudes, leurs privilèges et leur rigidité. Mais cette directive européenne assouplit les règles de diffusion de la publicité, en relevant la durée de neuf minutes par heure, contre six actuellement, sur les chaînes hertziennes. Le décret transposant cette directive doit être publié dans la deuxième quinzaine de septembre.
Brandissant des perturbations a priori, les signataires de cette lettre au Premier Ministre, François Fillon estiment que "le gouvernement doit renoncer à ce projet, compte tenu des graves conséquences qu'il engendrerait".
Les signataires n’apprécient pas les privilèges quand les autres en sont les bénéficiaires. "Cette mesure mettrait un terme au régime dérogatoire accordé aux nouvelles chaînes de la TNT (...) pour soutenir leur lancement (...), et aux chaînes diffusées par câble et satellite pour compenser la faiblesse de leur ressource publicitaire", selon la lettre. Les mesures dérogatoires dont a profité Canal+ n’avaient pas, en leur temps, suscité autant d’émoi…
Le texte des pétitionnaires insiste : «Cette mesure "créerait un appel d'air au profit des deux chaînes les plus puissantes du secteur audiovisuel, pénalisant la radio et l'ensemble de la presse française, qui sont confrontés à un recul préoccupant de leur marché publicitaire". Les plaignants ne se sentent donc pas capables de faire face au défi du surpassement par le savoir et le mérite ! Ce serait trop de travail et de remises en question… Il n’envisagent nullement de briser le cocon et de se soumettre à la concurrence.
Qui sont ces aristocrates de la presse écrite qui refusent de vivre la nuit du 4 août des journalistes ?
Les signataires sont pour la presse écrite: le Syndicat de la Presse Magazine et d'Information (SPMI), le Syndicat de la Presse Quotidienne Régionale (SPQR), le Syndicat de la Presse Quotidienne Nationale (SPQN), la Fédération Nationale de la Presse Française (FNPF), l'Association pour la Promotion de la Presse Magazine (APPM). Cà fait cinq !
Pour la radio, les signataires sont le Syndicat Indépendant des Régies de Radios Privées (SIRRP) et le Syndicat Interprofessionnel des Radios et Télévisions Indépendantes (SIRTI). Et deux de plus !
Pour les télévisions du câble, du satellite et de la TNT, on remarque Bolloré Média l'Association des Chaînes Conventionnées Editrices de Services (ACCeS), les Locales TV, NRJ Group, et Lagardère Active.