Le maire socialiste ferait financer la CGT par tous les Parisiens
Révélation du mensuel Capital
La CFTC accuse la Ville de Paris de financer des heures syndicales au bénéfice de la CGTà travers la rémunération de postes chargés officiellement d'aider ses agents dans leurs démarche auprès de la Sécu.
Le socialiste continue à faire n'importe quoi pour s'assurer la paix sociale
Ces misères s'ajoutent aux précédentes de Bébert Delanoë .
Il vient en effet d'être épinglé dans deux rapports de la Chambre régionale des comptes, l'un sur sa politique en matière de logement social et l'autre sur les ressources humaines de la Ville.
Le très social maire PS de la capitale va mercredi devoir se justifier sur le financement par la Ville de Paris, à hauteur de plus d'un million d'euros par an, de postes de «correspondants sociaux» désignés par une Mutuelle complémentaire de la Ville de Paris (MCVPAP), pour accompagner les agents dans leurs démarches auprès de la Sécurité sociale. Ces heures «mutuelles» qui correspondent à une bonne trentaine d'équivalent temps plein, outre qu'elles sont illégales depuis le 1er juillet 2007, seraient en fait des heures «syndicales» utilisée au bénéfice de la CGT.
Cette affaire, déterrée par le mensuel Capital de novembre dans un article sur «l'incroyable dérive financière de la mairie de Paris», fait mauvais genre au lendemain de la collecte de fonds par le Front de gauche (Parti de gauche de Mélenchon et PCF de Pierre Laurent). Lire PaSiDupes
Les deux chefs de partis avaient fait pleurer dans les chaumières en certifiant que les salariés étaient dans le besoin à la suite de leurs appels à la grève.
En 2005, un rapport de l'Inspection générale - saisie par la Ville de Paris - avait pointé cette anomalie, qui, à l'époque, représentait un coût annuel «non négligeable»: 1.187.284 euros.
Elle indiquait: «ce genre de mise à disposition s'analyse comme une fiction qui consiste à considérer qu'un fonctionnaire est en activité, occupe un emploi et a droit à la rémunération afférente à son grade, alors qu'il est au service d'un organisme distinct de la collectivité qui l'emploie». Malgré les promesses réitérées de Bertrand Delanoë et de son adjointe en charge des ressources humaines Maïté Errecart, l'Hôtel de Ville n'a jamais mis fin à cette pratique abusive.
Dans une «Lettre ouverte au Maire de Paris» en date du 6 juin 2010, Paul Legal, président de la CFTC Paris rappelle qu'en date du 25 juillet 2006, le directeur de cabinet du maire, Bernard Gaudillère, actuel adjoint au budget et aux finances, avait affirmé: «une remise en ordre est en cours et s'est d'ores et déjà traduite par le non remplacement de correspondants mutuelles qui partent à la retraite. Au cours des prochaines semaines, cet effort engagé sera poursuivi», avait-il promis.
«Ces attributions hors normes de décharges totales et partielles d'activité de service causent une grave iniquité en matière de moyens syndicaux», ne manque pas de souligner la CFTC qui, avec la CFDT et l'UNSA, a fait deux requêtes auprès de la Ville de Paris, en 2006 puis en 2008. Rien ne se passe. En mars 2008, pendant sa campagne, Bertrand Delanoë souligne l'illégalité de cette affaire et promet encore d'y mettre fin.
Les élections passées, il ne tient pas ses engagements. Dans un entretien privé, en avril 2009, le maire de Paris se serait encore engagé à mettre fin à ces «heures mutuelles» avant «fin 2009»…
Des emplois fictifs
Nicolas Revel, directeur de cabinet de Bertrand Delanoë, le promet toujours en 2010: «une solution durable et globale va être mise en place dans les prochains mois». «Je ne pense pas qu'il s'agisse d'emplois fictifs», ajoute-t-il,.
D'autant plus malsain et méprisant
Les Verts, membres de l'exécutif parisien, ont fortement bousculé le maire de Paris à la rentrée, dénonçant le protocole d'accord signé avec Jacques Chirac sur les emplois dit fictifs.
Malhonnête et pervers
Le vertueux Bertrand Delanoë reste dans l'illégalité, mais se permet de souligner que ces «correspondants sociaux» existent «depuis 1948» et que «la droite n'a jamais mis fin au ...système» ! L'interdiction n'est formelle que depuis 2007, mais une loi de janvier 1984 a pourtant interdit la mise à disposition gracieuse de ces «correspondants mutuelles» au profit de la mutuelle complémentaire de la Ville de Paris.
Interrogé sur ce dossier que la Ville qualifie de «compliqué», Alain Destrem, qui fut en charge des ressources humaines et des relations avec les syndicats sous Jacques Chirac puis Jean Tiberi, entre 1992 et 1998, affirme au Figaro: «je n'ai aucun souvenir de cette affaire de mutuelle».
Il ajoute cependant, «la CGT était très puissante à Paris. Nous savions qu'ils étaient en mesure de bloquer la ville en deux temps et trois mouvements. Chirac m'affirmait souvent: je ne veux qu'une chose, c'est la paix sociale…»
Les socialistes ne font pas mieux. Sauf que les hypocrites se disent meilleurs.
Le conflit des retraites n'a pas profité aux leaders du PS
La gauche radicale qui tourmente la Ch'tite Aubry: le Che-Besancenot, le communiste Pierre Laurent, JV Placé (les Verts) et les socialistes Emmanuelli et Hamon (manque Mélenchon, de gauche à droite sur la photo)
Aubry, Royal et Hollande ne profitent pas du mouvement social
«C'est loin d'être gagné pour 2012», explique un membre de la direction du PS.
Si, à dix-huit mois de la présidentielle, la cote de popularité du président de la République n'a pas gagné à la réforme, les prochains candidats aux primaires socialistes de la présidentielle ne sont pas sûrs de vouloir incarner ce mouvement social qui s'essouffle et qui aura coûté cher à l'économie et laissé des traces dsur les relations entre les Français et entre les générations. L'électorat attend toujours d'en savoir plus sur le projet socialiste.
«Le désir pour le PS n'existe pas encore, estime Frédéric Dabi de l'Ifop. Il n'y a pas d'effet de vases communicants avec la droite.» Dans une enquête publiée la semaine dernière dans France-Soir,
=>seulement 42% des Français sont satisfaits de l'action du premier secrétaire, Martine Aubry, au sujet de la réforme des retraites.Soit autant que le premier ministre, François Fillon.
=> Bien qu'omniprésente sur le sujet depuis près de deux mois, Désirdavenir Royal n'est approuvée que par 32% des personnes interrogées. Malgré ses efforts et peut-être à cause de son débauchage des ados (lire PaSiDupes) l'ancienne candidate n'a encore pas convaincu.
VOIR et ENTENDREpour un moment de détente, avec ce montage de documents , tronqués ou non, et de facéties, volontaires ou non, et donc sa dose socialiste de "si", de "il suffit" et de "c'est très simple"... :
La gauche progresse de manière indifférenciée
Dans le baromètre BVA d'octobre pour L'Express, toutes les cotes d'avenir des principaux responsables de gauche gagnent des points (sauf celle de Sa Cynique Majesté Royal qui demeure stable). «Cela ne veut pas dire que le PS a amélioré la question de sa crédibilité», nuance Gaël Sliman, directeur général adjoint de BVA. «Les socialistes ont gagné le statut de meilleurs opposants, mais les Français attendent maintenant leurs propositions. Le souci d'incarnation n'est pas la priorité des gens.» Leur souci concernerait plutôt l'incertitude que fait peser le PS sur le maintien du niveau des retraites en cas de retour aux affaires et à l'âge de départ à la retraite promis à 60 ans.
Dans ces conditions, l'ambiguïté sur la position du parti, entre ceux qui défendent l'allongement de la durée de cotisation et ceux qui envisagent d'en faire un sujet de négociation, comme Benoît Hamon, n'a pas contribué à la clarification du discours. «C'est une épine dans le pied de Martine Aubry», pense un partisan de DSK.
Contrairement à ce qu'espéraient certains, le mouvement social n'aura pas permis de départager les présidentiables socialistes.
Lointain et distant, Dominique Strauss-Kahn demeure le favori des Français, Martine Aubry est plébiscitée par les militants. Ségolène Royal et François Hollande demeurent les outsiders.
Offensive médiatique massive
Quand sa cornée l'y a autorisé, le premier secrétaire Aubry n'a manqué aucune manifestation.
Ex-candidate éliminée du Congès de Reims, après son échec à la présidentielle, l'amère Royal a mené une offensive médiatique massive.
L'ancien premier secrétaire, François Hollande, dit Flamby 1er, s'est efforcé d'incarner une ligne modérée de responsabilité, en se projetant dans l'après.
Seul le directeur du FMI, Dominique Strauss-Kahn, par la force des choses absent du débat politique national, ne s'est pas exprimé. Une position opportune puisqu'il ne partage pas tout à fait la position du PS sur l'opposition au report de l'âge légal de départ à la retraite. «Si notre candidat est DSK, nous aurons un problème avec le reste de la gauche», met-on tout aussi opportunément en garde, au sein de l'aile gauche du parti. Un argument balayé par les proches de DSK. Leur champion jouit toujours d'une grande cédibilité sur les questions économiques, estiment-ils.
L'aile gauche du PS tient absolument à ce que le mouvement social ait changé la donne.
«On ne peut plus dire la même chose qu'avant», estime-t-on dans l'entourage du porte-parole Benoît Hamon et d'Henri Emmanuelli.
«Martine Aubry ne doit pas faire la même erreur que Lionel Jospin en sautant par-dessus la question du premier tour», s'inquiète le maire en colère du XIVe arrondissement, Pascal Cherki (ci contre en vert, à gauche), qui estime que le mouvement social a tourné au vinaigre pour l'opposition. Ex-proche de Julien Dray et avocat de SOS Racisme, il a rejoint Mélenchon, Emmanuelli et Hamon en 2002. Qoi d'étonnant donc qu'il brandisse la peur. Pour lui, une dispersion des voix à gauche n'est pas à exclure. «Le risque d'un 21 avril n'est pas écarté pour le PS.»
Le psychodrame français a-t-il des raisons d'être ?
La propagande menée par la gauche auprès de l'opinion
Empêcher le pouvoir de laisser sa marque en réformant - par tous les moyens - 1300 amendements au Parlement, manifestations, grèves reconductibles et bloquage des moyens de production - est la seule et unique réaction de l'opposition politique et sociale. Celle-ci aura ainsi entravé l'adaptation du pays à la situation où la crise, mais aussi l'incurie du gouvernement Jospin, la conduit, après un 'quinquenat' (1997-2002) et dix remaniements.
Les noms des inactifs de cette administration socialiste sont largement ceux des réactionnaires malveillants, auteurs de l'obstruction actuelle :
- ministres: Martine Aubry (particulièrement irresponsable à l’Emploi et de la Solidarité, avec DSK à l'Economie), Elisabeth Guigou, Jean-Claude Gayssot, Daniel Vaillant et M-.G. Buffet;
- ministres délégués et secrétaires d'Etat: Marie-sEGOlène Royal,Laurent Fabius ou Claude Bartolone, Jean-Jack Queyranne, Yves Cochet, et ...Jean-Luc Mélenchon à la jeunesse (enseignement professionnel !).
L'autisme de l'opposition porte préjudice aux Français
Contre toute raison et en toute inconscience des conséquences préjudiciables aux salariés, l'intox aura consisté à exploiter à des fins politiciennes l'amertume et l'angoisse que la passivité de la gauche plurielle a fait monter chez les Français devant la nécessité de réformer, enfin, le système des retraites. L'opinion admet, bon gré mal gré, que le gouvernement Fillon agit pour l'avenir et dans l'intérêt général, toutes générations confondues, mais s'est laissé instrumentaliser.
L'opinion (56%) déplore en effet de s'être laissée entraîner dans la rue comme dans une cave d'immeuble pour y subir les derniers outrages, sous la conduite des caïds FO et SUD, suivis des petites frappes de la CGT et de la CFDT, dans la tournante des manifs, des grèves et des blocages.
=> Pour évaluer l'ampleur de la désinformation subie par les Français, il suffit - après les mauvais coups reçus - de comparerles systèmes de retraites des grandes démocraties occidendales: Lire les articles de PaSiDupes:
Les étudiants n'ont pas pris le relais des lycéens
Des jeunes respectueux de leurs aînés ?
Les étudiants grisonnants avaient-ils branché leur sonotone?
Baptisée «Branche-ton Sonotone»,l'action de l'UNEF visant les sénateurs a choqué, mardi 26 octobre à Paris.
La notion de solidarité inter-générationnelle des enfants de "baby-boomers" laisse perplexe. D'autant que ces jeunes vertueux réclament le respect pour eux et se targuent d'humanisme. Cette manifestation de mauvais goût, organisée aux abords du Sénat, n'a d'ailleurs rassemblé qu'un millier de personnes: estimation des organisateurs ! Les étudiants fantômes étaient sortis de leurs placards...
La journée de mobilisation des étudiants était voulue par l'UNEF
L'objectif hasardeux était de tenter de prendre le relais des lycéens que leur avenir ne préoccupe que pendant les cours et que leur retraite n'agoisse plus en vacances. Elle n'a pas mobilisé.
Certes, quelques facs ont vu des assemblées générales noyautées voter - à main levée - la reconduite du blocage, à Nanterre ou de Caen(théâtres de violences urbaines, la semaine dernière: lire PaSiDupes), les universités ne sont plus que sept - sur les quatre-vingt-trois universités françaises - à connaître des perturbations d'ampleur variable (contre sept à douze, il y a quelques jours).
L'entêtement pathétique de l'UNEF
L'organisation dominée par le PS ne comptait plus attirer les étudiants par des AG dans les différentes universités parisiennes et organisait donc de simples sit-ins et des rassemblements festifs, sous forme de pique-nique ou de déploiement de banderoles devant les sièges locaux du MEDEF. A défaut de concert gratuit ?
Le souffle coupé des jeunes
La jonction entre les syndicats étudiants et les organisations lycéennes s'est soldé par une désertion pour cause de congé.
A Paris (PS), ii les deux organisations lycéennes socialistes (qui ne se distinguent guère que sur le blocage ou non), l'UNL et la FIDL, ont en conséquence lancé un appel à se fondre dans les cortèges de la journée de jeudi 28: le tour de chauffe du mardi 26 n'a pas été particulièrement probant.
A Lyon (PS), malgré les violences urbaines récentes, quelques dizaines de manifestants se sont rassemblés devant le siège de l'UMP, derrière un panneau «Sarko, regarde ta Rolex, c'est l'heure de la révolte».
A Grenoble (PS), quelques dizaines d'autres s'étaient retrouvés devant l'IUT , tenant une banderole proclamant: «C'est débile de faire travailler des personnes plus longtemps alors que des jeunes en bonne santé seraient plus à même de produire des richesses».
Ils étaient une poignée à Toulouse et une pincée à Aix-en-Provence.
Les cours de lettres et sciences humaines ont été suspendus à l'université de Picardie; l'université de Pau est bloquée et celle de Paris-1 perturbée. Mais ces éléments ponctuels ne suffisent pas au mouvement à trouver un second souffle.
Un échec malgré l'apport de salariés
Aux abords du Sénat, le millier de personnes rassemblé par l'UNEF au cri de «Résistance!» était infiltré par des membres du Mouvement des jeunes socialistes (MJS) et de la CGT, des militants du Front de gauche (parti politique radical de Mélenchon), de la FSU (syndicat d'enseignants) et de la CNT (anarcho-révolutionnaire).
Président de l'UNEF, Jean-Baptiste Prévost minimise pourtant l'échec, en précisant que ce mardi ne se voulait pas un « baroud d'honneur» ou une «journée test» mais la préparation de la journée interprofessionnelle de demain, pour aider à «franchir le cap des vacances».
Prévost soumet l'opinion à la ré-éducation socialiste
Qu'est-ce qui vous fait croire
que Jean-Ba
pourrait être
proche du PS ?
Les gens sont méchants !
La presse engagée accueille volontiers J.-B. Prévost
=> Le 11 octobre (veille de grève) VOIR et ENTENDREcet extrait de l'émission "Mots croisés" animée par Yves Calvi sur France 2:
Jean-Baptiste Prévost dans Mots CroiseÌ�senvoyé par UNEF. => Le 12 octobre (soir de grève, aussi) VOIR et ENTENDREJean-Baptiste Prévost (UNEF) était aussi l'invité du Grand Journal de Canal+, en présence de Bruno Le Maire (ministre de l'agriculture) et de Benjamin Lancar (Jeunes UMP). Il y est d'ailleurs toutes les semaines: le 12, Nadine Morano était son interlocutrice:
Jean-Baptiste Prévost (Unef) face à Robert Ménardenvoyé par UNEF. => Le lendemain 23 octobre 2010, à nouveau sur France 2, Jean-Baptiste Prévost (UNEF) invité de Franz-Olivier Giesbert dans l'émission "Semaine critique", avec Caroline Fourest, Elisabeth Lévy, David Abiker et Fabrice d'Almeida.
Un collaborateur de ...Le Post s'indigne « Mélenchon mérite le respect, pas l'insulte ! », écrit ce contributeur. Voyons cela !
Politiquement correct : l'insulteur se bave sur les chaussures
Le meneur du Parti de Gauche insulte tous ceux qui passent à portée de ses injures: lire PaSiDupes. Cet extrémiste de gauche instrumentalise son immunité parlementaire et porte les accusations les plus extravagantes. Plus il délire, plus sa valeur marchande grimpe: le démagogue est l'un des « bons clients » de la presse à sensation.
Le voyou de la politique vient encore de disjoncter et la video de son dérailement buzze comme aucune autre, que ce soit sur la diversité, le racisme, les violences urbaines ou la réforme de la retraite. VOIR et ENTENDREl'accusation proférée par le "casseur" Mélenchon- sous couvert de son brassard virtuel de sénateur – d'abord contre des « personnes »...:
Hortefeux caillasse les manifestants ?
Mélenchon, star dérangée de la politique spectacle Visiblement surmené, il a ainsi accusé les policiers de se déguiser en casseurs lors des manifs.
VOIR et ENTENDREle montage tendancieux suivant qui suggère sans démontrer que des policiers seraient déguisés en casseurs et exerceraient donc des violences contre les forces de l'ordre:
Propagande Seulement des policiers en civil: instrumentalisation ?
Mélenchon ne risque pas de poursuites et il restera toujours quelque chose de cette calomnie: pourquoi se priver ! Ce républicain (?) baveux n'a que respect pour la démocratie.
La photo du blog de Mélenchon, terroriste intellectuel:
Convaincante ?
Les policiers en civil seraient tous des casseurs...
Un syndicat de police, Synergie officiers, a demandé lundi au ministère de l'Intérieur "d'engager des poursuites" contre le président du Parti de gauche Jean-Luc Mélenchon, qui a accusé les policiers d'"infiltrer" les manifestations contre la réforme des retraites. "Nous sommes vraiment indignés par les propos de cet élu,ce sont des propos irresponsables et injurieux à l'égard des forces de l'ordre, dont la seule motivation est d'assurer le bon déroulement des manifestations", a réagi un responsable de Synergie officiers, deuxième syndicat d'officiers de police, Mohamed Douhane. "Compte tenu de ces propos infamants, nous réclamons une réaction forte du ministre de l'Intérieurafin d'obtenir des poursuites judiciaires", a demandé Mohamed Douhane.
L'allié du PCF n'a seulement affirmé, dimanche soir, que des policiers avaient des "consignes" pour "infiltrer" et "jeter des pierres" dans les manifestations sur les retraites. Le terroriste a ajouté: "Je pense que le ministre de l'Intérieur est au courant. »
Si Mohamed Douhane "s'interroge sur les motivations de cet homme politique qui salit délibérément toute une profession", il est clair que Mélenchon souille la démocratie.
Les media sont aux mains du pouvoir et PaSiDupes le prouve. Ce matin, Slate titre objectivement que «La jeunesse a toutes les raisons de manifester» et se justifie, sans aucun manichéisme, en ces termes nuancés: « La société maltraite ses enfants: une éducation insuffisante, pas d'emploi, pas de logement, moins d'aide sociale, plus d'impôts et pour seul cadeau: la dette ». Pareillement, le site internet du journal Le Monde, dont le mythique sérieux ne peut être démontré (?), il titre: «Sept raffineries sur douze toujours bloquées » ! Depuis 2007 et l'échec de la gauche à la présidentielle, la bouteille des media amers n'est jamais plus à moitié pleine: elle est toujours aux trois quarts vide...
Aujourd'hui, encore deux raffineries libérées de plus
Pas de quoi satisfaire les privilégiés qui écrivent dans lemonde.fr ce matin, sous la dictée de l'agence Reuters: « Les salariés grévistes ou non d'au moins sept des douze raffineries françaises continuent de bloquer la sortie de carburants et la grève dans les terminaux pétroliers de Fos-Lavera et du Havre se poursuit, ont déclaré mardi des représentants des syndicats. » Les salariés 'maltraités' (lire Slate, ci-dessus), voient, en revanche, leur conditions de vie s'améliorer: ils ont un emploi et une retraite qu'ils aimeraient conserver.
Quatre raffineries qui produisent, c'est encore trop pour la gauche « Les carburants stockés dans quatre raffineries alimentent de nouveau les stations-service après la réquisition de salariés grévistes sur le site - Total [société française] de Grandpuits [aux mains de la CGT] - et la levée du mouvement de blocage des personnels [otages de la CFDT], grévistes ou non, des deux raffineries d'Exxon Mobil [US] et de Petroplus [helvétique] à Reichstett. » Les syndicats de la raffinerie d'Ineos [UK] à Lavera n'étaient pas joignables dans l'immédiat pour dire si les expéditions avaient repris sur le site. La production à plein régime dans les deux raffineries d'Exxon Mobil situées à Fos-sur-Mer (Bouches-du-Rhône) et Port-Jerôme (Seine-Maritime) reste cependant conditionnée à la reprise du travail sur les terminaux pétroliers de Fos-Lavera et du Havre qui les alimentent en brut [comme Reichstett...]
[Les pétroliers sont 'joignables'] 'Pour redémarrer, il nous faut du brut. On regarde comment obtenir des approvisionnements. Sur Fos, il nous reste un peu de brut, l'idéal serait d'avoir la même situation à Port-Jerôme', a dit un porte-parole d'Exxon Mobil. 'Dès qu'on a du produit, on redémarre à Port-Jerôme.' Les terminaux pétroliers de Fos-Lavera, qui approvisionnent en brut six raffineries françaises, sont en grève depuis trente jours afin de protester contre l'application locale de la réforme portuaire [la restructuration de la profession privilégiée de docker n'a rien à voir avec l'âge de départ à la retraite: il fera l'objet d'un autre conflit au moment du calcul de la pénibilité !]. Le nombre de pétroliers bloqués sur la rade de Fos et Marseille s'élevait mardi à soixante, dont quarante de pétrole brut. Les salariés du terminal pétrolier du Havre, en grève depuis le 13 octobre à propos des retraites [ce qui est aussi inexact qu'à Marseille et Fos], ont reconduit mardi leur mouvement pour vingt-quatre heures. Ce terminal approvisionne notamment quatre raffineries du nord de la France. »
Ainsi, lemonde.fr n'est-il pas l'organe de presse des syndicats.
Les pétroliers grévistes n'auront aucune retenue sur salaire
Collecte ? Pour qui ? Pour quoi ?
L'intox Appel de la Fédération Nationale des Industries Chimiques CGT : « La meilleure des solidarités, c’est d’abord élargir l’assise et l’ampleur des grèves dans d’autres professions, d’autres secteurs économiques. C’est par ce seul moyen qu’on pourra, tous ensemble, stopper le démantèlement de notre protection sociale visé par le Medef et le gouvernement. Chacun doit donc faire le maximum pour que les luttes s’amplifient dans notre pays, autant pour obtenir satisfaction que pour faire cesser les dérives répressives contre le droit de grève et le droit de se défendre en France. » Un appel politico-syndical, donc, sans aucun rapport avec la réforme de l'âge de départ à la retraite.
Un conflit d'intérêt aussi A Grandpuits, la CGT fait la manche: "Soutien moral et financier." Envoyer un chèque, l’accompagner d’un petit message de soutien, peut également constituer un premier pas de solidarité que beaucoup semblent prêts à franchir. Plusieurs organisations se proposent de recevoir et de gérer ces dons. » Les salariés de la chimie ne connaissent pas de pertes. Les syndicats cherchent à récupérer des fonds – pour eux-mêmes - sous le fallacieux prétexte des grèves et des manifs qu'ils ont financés, avec l'aide des CR, CG et mairies de gauche.
Grandes gueules, les extrémistes ne risquent pas grand chose
=> Les grévistes de Grandpuits avaient reçu vendredi le soutien de plusieurs partis d'extrême gauche. => Olivier Besancenot (NPA, Nouveau Parti Anticapitaliste) a proposé "aux premiers responsables" des partis politiques, associations et syndicats de "réagir ensemble" face aux réquisitions de personnels – encadrées par la loi - ce qu'il a pourtant décrit comme une "attaque du droit de grève".
=>PierreLaurent (PCF) avait dénoncé une "évacuation scandaleuse", "violente", et "une très grave remise en cause du droit de grève".
=>Martine Billard, porte-parole du Parti de Gauche de Mélenchon, a évoqué une "guerre sociale" menée par Nicolas Sarkozy, "ami +décomplexé+ du Medef".
=>Le mythe des retenues sur salaire
Abus de confiance Les révolutionnaires de la CNT font de l'intox et trompent les braves gens. Elle n'a pas froid aux yeux lorsqu 'elle écrit aussi «Une caisse de grève permet de récolter et de rassembler des fonds. Une fois mis en commun, cela permet de défrayer, au moins partiellement, les journées de salaires perdues par les grévistes. » Elle ose encore écrire que « la solidarité est une force essentielle du combat des travailleurs" et qu'elle »s’occupe de récolter les fonds et de les répartir entre les grévistes dont les salaires sont les plus bas. »
C'est un scandaaalllle !
La mendicité est interdite aux Rom, pas à la gauche....
La vérité, maintenant: les grévistes du secteur pétrolier sont à l'abri. Les seules obligations qui s’imposent aux salariés (et fonctionnaires) grévistes sont de cesser le travail en même temps et de le reprendre en même temps.
Pour contourner les textes, SUD a donc instauré la grève par « roulement » et par « échelonnement », au rythme des changements d'équipes, à chaque fois que les trois huit sont en vigueur. En clair, les militants peuvent faire la grève quand ils veulent, changer l’heure de l’arrêt, etc... et bloquer les gares ou les usines pendant leur temps de repos, sans se déclarer grévistes et sans s'exposer à aucune retenue sur salaire. Les syndicats vertueux collectent donc pour eux et non pour les salariés.
Les comiques solidaires Les profs sont-ils des idéologues maso ? "Face à l'autisme du gouvernement, nous sommes obligés de mener ce type d'action (de blocage à Grandpuits). Il n'y a que ça qui peut marcher face à ce gouvernement qui préfère passer en force sans tenir compte des aspirations des salariés", a déclaré Thierry Gaignon, militant enseignant de la FSU en Seine-et-Marne. Alors que les professeurs grévistes doivent se déclarer et s'exposent ainsi à des retenues sur salaires, ils apportent leur soutien à ceux qui ne risquent rien.
Grève: appelés en renfort et abandonnés en rase campagne
J.B. Prévost (UNEF) et Christian Mahieux (SUD-rail) côte à côte (2008)
Le pari de l'UNEF
Le syndicat étudiant dominant continue à appeler à des "actions" dans toute la France mardi 26 contre la réforme des retraites, dans le respect du contrat passé avec le PS de mobiliser malgré les vacances de la Toussaint. Pour les étudiants de gauche, il s'agit d'assurer la continuité jusqu'à la nouvelle journée de manifestations et de grèves à l'appel de l'intersyndicale des salariés, jeudi 28 octobre. Le gouvernement observe une décrue des rassemblements de jeunes, qui ont parfois mal tourné la semaine dernière (à Lyon et Nanterre particulièrement), alors que les vacances ont commencé, que la Commission mixte parlementaire (CMP) est tombée d'accord sur le texte de réforme et qu'il ne reste plus le vote définitif de la réforme par le Parlement mercredi.La CMP a validé la version finale du texte qui reprend les aménagements négociés avec le gouvernement. Le débat parlementaire a donc bel et bien eu lieu.
L'UNEF, comme un beau diable
"Demain, ce n'est ni une journée-test ni un baroud d'honneur", a estimé Jean-Baptiste Prévost (ci-contre à la droite de Bruno Julliard, devenu secrétaire à l'éducation du PS), qui est à la tête de l'UNEF. "Le but est de faire le lien avec la mobilisation des salariés et de passer le cap des vacances". Selon cet ancien membre du Mouvement des Jeunes socialistes (MJS), la mobilisation des jeunes dépasse le cadre de la réforme des retraites, qui reporte de 60 à 62 ans l'âge légal de départ à la retraite. "Les jeunes ne sont pas dupes face aux injonctions contradictoires du pouvoir qui voudrait qu'ils travaillent plus longtemps alors que rien n'est fait pour qu'ils entrent sur le marché du travail", a-t-il affirmé.
Le syndicat Sud Etudiants appuie les initiatives de mardi comme il a envenimé les autres conflits. Il s'est en effet asssocié à FO pour obtenir la grève reconductible des autres syndicats. "Le mouvement salarié contre la réforme des retraites n'est pas en vacances, donc, le mouvement étudiant, qui s'appuie dessus, non plus", a lancé Marie Prieur, porte-parole de Sud Etudiants qui réclame le retrait du projet de loi. Nostalgiques de Mai 68, les étudiants trotskistes de SUD prônent maintenant une "multiplication des actions conjointes salariés-étudiants", comme des opérations péages gratuits ou des relais de jeunes dans les sites industriels bloqués. A signaler que les grévistes ne subiront guère de retraits sur salaires, puisque la méthode de SUD depuis plusieurs années consiste pour les équipes à exploiter le système des trois huit et à bloquer les usines par roulement pendant leur tranche horaire de repos.
Le mouvement va-t-il s'éteindre ?
Pour savoir s'il faiblit mardi à la faveur de la pause de la Toussaint, rappelons les éléments de comparaison. Lors de la dernière journée d'actions interprofessionnelle jeudi, 70.000 jeunes - lycéens et étudiants confondus - étaient descendus dans les rues, selon les chiffres de plusieurs organisations comme le Mouvement des jeunes socialistes (MJS), membre du collectif"La retraite, une affaire de jeunes".
Si ! A 14-15 ans, on est "assez grand" (S. Royal)
Les universités sont au travail, les lycées et collèges en vacances
Depuis vendredi, toutes les académies sont en vacances. Collèges et lycées sont donc fermés, mais ce n'est pas le cas des universités, dont les dates de fermeture varient en fonction de leur date de rentrée. Au nombre de facs bloquées, l'UNEF communique désormais plutôt celui des assemblées générales d'étudiants, parfois massives, qui votent – à main levée - des journées de grève qui coïncident avec les journées de mobilisation interprofessionnelle.
Sud Etudiants a recensé pour sa part une vingtaine de "facs en lutte" (terminologie obscurantiste), soit en grève et fermées , soit perturbées avec installation de barrages filtrants à l'entrée.
Mais le ministère de l'Enseignement supérieur dément ces chiffres. Lundi, la faculté de Pau était bloquée et Rennes II perturbée, a précisé un porte-parole.
L'UNEF ne prend pas le risque d'appels à manifester mardi
J.-B. Prevost au côté de Didier Guillot, adjoint au maire socialiste de Paris chargé de la vie étudiante
L'UNEF redoute un échec et se radicalise sous la pression de SUD étudiants.
Il organisera donc des actions politiques allant de sit-ins devant des locaux de parlementaires, de l'UMP ou du MEDEF, à des rassemblements et à des "opérations coups de poing", sans plus de précision. Cette dérégulation des modes d'action - de type harcèlement révolutionnaire - a deux avantages :
- ne pas compter le nombre de manifestants, forcément inférieur à ceux des autres journées de mobilisation,
- et prévenir tout débordement, après les violents accrochages qui se sont déroulés en marge des derniers cortèges de jeunes, notamment à Lyon.
Sur Canal +, Jean-Baptiste Prévost polémique Visant au soutien de l'opinion, il a exigé des explications du gouvernement sur de supposées consignes aux forces de l'ordre. "Je m'interroge [sic!] : est-ce que les préfets n'ont pas eu pour consigne de faire monter la tension avec les jeunes, pour montrer quelques images spectaculaires en fin de JT pour marquer l'opinion ?", a supputé le meneur syndical, lui-même présenté comme la marionnette du PS.
L'Etat présente aux Français le montant de la facture des syndicats
Le montant de la note
Les grévistes s'en tirent bien. Christine Lagarde a confirmé que chaque journée de grève nous coûte entre 200 et 400 millions d'euros.
Et la facture pourrait encore s'alourdir La ministre de l'Economie, Christine Lagarde, précise que le coût réel est "difficile à chiffrer".Avec huit journées de grève interprofessionnelle depuis le début du mouvement contre la réforme des retraites, le coût total pour le pays est donc de 1,6 milliard à 3,2 milliards d'euros, en tenant compte des heures de travail perdues et des pertes dans les différents secteurs, d'après Le Figaro, car Libération ne s'arrête pas à ces contingences.
La ministre de l'Economie a aussi évoqué un "préjudice moral" pour la France
Son image s'est encore détériorée à l'étranger du fait de l'imprédictabilité des échanges, puisque les pétroliers ne sont pas astreints au préavis de grève, et des violences qui ont émaillé les manifestations contre la réforme des retraites, dans les rues des grandes villes et dans les aéroports. "C'est l'attractivité du territoire qui est en cause quand on voit des images comme celles-là", a-t-elle affirmé.
Pour la CGPME, les grèves auraient en fait coûté plus de 4 milliards d'euros à l'économie française Et la facture pourrait va encore gonfler, puisque deux nouvelles journées de grève sont prévues. La Fédération CGT des cheminots (Didier Le Reste défie Bernard Thibault) a d'ailleurs appelé dimanche "tous ses militants à créer les conditions pour maintenir la pression" et faire du 28 octobre "un temps fort" contre la réforme des retraites. "Lundi, les assemblées générales feront le point de la situation, dans et hors de l'entreprise, avec la perspective de poursuivre l'élargissement du mouvement au quotidien, dans des modalités d'action adaptées à chaque site et chaque métier, afin d'être massivement mobilisés les 28 octobre et 6 novembre". "Si les énarques de Matignon et de l'Elysée misaient sur le début des vacances de la Toussaint, pour l'affaiblir, ils se sont trompés", prévient-elle. La CGT reste sourde à la volonté de la base Il faut rappeler que trois raffineries sur douze ont voté ce jour la reprise du travail et de la production. La CGT cheminots serait-elle entétée, voire autiste et méprisante des Français ? Lire PaSiDupes
Le gouvernement appelle toujours à la fin du mouvement
Le ministre du Travail Eric Woerth a estimé dimanche soir sur France 3 que faire grève maintenant ne sert "à rien" puisque le texte devrait être adopté par le Parlement mercredi et il a appelé les grévistes à cesser "le blocage du pays".
"Après le vote de la loi, c'est la loi, il faut la respecter", a déclaré Eric Woerth. Certes, "le pays n'est pas totalement bloqué mais le conflit sur l'essence handicape beaucoup de nos compatriotes", a continué le ministre.
Les deux raffineries du groupe Esso à Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône, et à Port-Jérôme Gravenchon, en Seine-Maritime, ainsi que la raffinerie Petroplus de Reichstett, dans le Bas-Rhin, ont voté lundi la fin de la grève.
La majorité des salarié va pouvoir reprendre le travail
Un retour à la normale d'ici quelques jours ?
Mercredi soir, Christine Lagarde et Christian Estrosi avaient rassuré les automobilistes en quête de stations-services ouvertes, du fait de la pénurie imposée par les syndicats.
La raffinerie de Fos, affectée par la grève sur les terminaux pétroliers de la région marseillaise, "est en débit minimum depuis le début du conflit", a-t-on ajouté de même source.Les expéditions qui étaient bloquées depuis le 12 octobre vont pouvoir reprendre. A Port-Jérôme Gravenchon, touché par la grève depuis le 15 octobre, "des unités sont arrêtées et sont en attente de brut pour redémarrer", a indiqué la porte-parole.
Le groupe est "en attente de brut" pour pouvoir reprendre la production a indiqué une porte-parole de la direction d'Esso.
Reprise de la production Les grévistes qui bloquaient par ailleurs les expéditions de la raffinerie Petroplus de Reichstett (groupe suissedu Bas-Rhin) ont voté la fin du mouvement, ont annoncé les syndicats du site qui devrait reprendre la production la semaine prochaine.
Total, groupe français, reste menacé par des Français
En revanche, dans les raffineries françaisesTotal (La Mède, Feyzin, Grandpuits, Gonfreville, Donges et Dunkerque), aux mains de la CGT, la grève est reconduite, a indiqué lundi un responsable CFDT, Jean-Michel Maton. A la raffinerie de Petit-Couronne (Seine-Maritime), la grève a été reconduite jusqu'à mercredi 13h00, jour du vote final par le Paralement de la réforme de l'âge de départ à la retraite, a précisé Yvon Scornet, délégué CGT, et "un référendum va être organisé pour consulter l'ensemble des salariés d'ici là"...
L'affreux Jojo Frêche a "sali" et "abîmé" le PS Le nazisme, fond de commerce de la gauche Ce qui évite au PCF de s'étendre sur les dictatures soviétiques...
Frêche venait tout juste de déclarerla tête du « mec » Fabius « pas très catholique », quand le baron socialiste de Languedoc-Roussillon nous assura que ce n'était pas le moins du monde insultant, pas plus que d' assimiler les Jeunes Pop aux « jeunesses hitlériennes », selon les termes d'un professeur d'histoire, Philippe Lavaud, maire socialiste d'Angoulême et proche de Sa Cynique Majesté Royal...
Devoir de mémoire: les Grandes Purges
En France, les jeunes candidats envoyés au front ne doivent pas craindre d'être sacrifiés: lien PaSiDupes
Mais les agitateurs médiatisés de l'UNEF et du MJS sont promus au PS. Bruno Julliard (ex-président de l'UNEF) s'est vu offrir un siège PS au conseil municipal de Paris. Et où Jean-Baptiste Prévost, son successeur, atterrira-t-il ? A-t-il vraiment de quoi se faire du souci pour son premier emploi ?
En U.R.S.S. les Grandes Purges sont la pire répression jamais connue par un pays en temps de paix. Elle conduisit à l’exécution de 680 000 personnes et à la déportation de centaines de milliers d’autres entre 1936 et 1939. En août 1937, Staline autorisea personnellement le recours à la torture dans les prisons, et ne l’interdit à nouveau que fin 1938. La grande purge du parti en 1936 eut pour but de contrôler le recrutement en son sein, quand le Parti ne comptait plus que 1 450 000 membres, soit une diminution de 750 000 en quatre ans. En 1937, première année de purge en profondeur, 500 000 autres membres disparaissent des registres, le plus souvent fusillés ou envoyés dans des camps.
Les purgés sont remplacés par une nouvelle génération de cadres qui voue à Staline un culte sans réserves : les jeunes promus de la « génération de 1937». Lire PaSiDupes
Les dirigeants de l'UNEF et du MJS sont également promus ! Pour ce qui concerne ceux de la génération Aubry, l'avenir nous le dira. L'amère de Melle ne demanda pardon ni pour l'un, ni pour l'autre. Frêche ne lui est plus d'aucune utilité: elle ne lui a encore rendu aucun hommage; elle ignore sa mort.
Dany-le-Rouge repasse une couche 'frêche'
Le nazisme est décidément un fond de commerce socialo-communistequi ne connaît pas la crise. Les adversaires de la gauche reçoivent les stigmates du nazisme et sont en permanence insultés.
En février 2010, l'altermondialiste Daniel Cohn-Bendit (EE) estima que «ce qui se passe dans les sections socialistes» en Languedoc-Roussillon est «à pleurer». «Le fréchisme, c'est du Mussolini. C'est incroyable, vous allez voir, Georges Frêche va mettre des statues de Lénine et de Mao dans le Languedoc-Roussillon. Ce type a complètement dérapé». Il faut «appeler et créer une nouvelle culture politique» dans cette région.
Dany-le-rouge déboulonne la statue de Frêche
Admirateur de Lénine devant son maître
Invité lundi 25 octobre à réagir à la mort du président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie) a confirmé son opinion négative sur le socialiste que la socialiste Martine Aubry avait tenté de déboulonner aux dernières régionales. "Je maintiens que c’était un politique qui avait une manière d’agir et de faire qui était exécrable", a ainsi déclaré l'eurodéputé sur Europe 1. ENTENDRE le 'minable' Dany-le-rouge: (lien article Mediascope) Il ne manque plus que les réactions d'Eva Joly, la "vieille éthique", et, bien sûr, de Sa Cynique Majesté Royal !
Florilège des phrases assassines de Georges Frêche
Les thuriféraires socialistes sont débarrassés de tyran régional
Mais il est désormais
de bon ton,
'politiquement correct',
de louer le
...'bâtisseur'
et 'visionnaire',
selon la malade de la cornée !
Stalinien ?
Mort, la gauche louange le grand homme, pour ceci: Janvier 2010: "Voter pour ce mec en Haute-Normandie me poserait un problème, il a une tronche pas catholique", a-t-il dit à l'adresse de Laurent Fabius, d'origine juive.
Est-ce une manif contre G. Frêche (PS), devant le CR de Languedoc-Roussillon ?
Aujourd'hui, l'affaire orchestrée par le couple Pulvar-Montebourg contre la petite phrase de Jean-Paul Guerlain, paraît fort politicienne. L'ancien "nez" du parfumeur français a en effet été accusé de racisme pour s'être vanté d'avoir bossé "comme un nègre" dans sa vie. Or, l'hommage au travail et aux Noirs est insultant, même si Aimé Césaire("le nègre vous emmerde")et Léopold Sédar Senghor ont revendiqué leur "négritude". Mais, au nom du "politiquement correct", un collectif lambda a organisé une manif d'une centaine de personnes, samedi 23 octobre après-midi à Paris, devant la boutique Guerlain des Champs-Elysées.
Novembre 2006 : "Dans cette équipe (les Bleus de football), il y a neuf Blacks sur onze. La normalité serait qu'il y en ait trois ou quatre (...). S'il y en a autant, c'est parce que les Blancs sont nuls (...). Bientôt, il y aura onze Blacks. Quand je vois certaines équipes de foot, ça me fait de la peine".
Racisme anti-noirs ou contre les "sous-chiens" ?Lien PaSiDupes
Juin 2006 : il compare sa ville de Montpellier à un "poste avancé de Tsahal", l'armée israélienne (en référence à la présence d'artistes de ce pays au festival Montpellier Danse).
Février 2006 : "Vous êtes allés avec les gaullistes (...). Ils ont massacré les vôtres en Algérie et encore, vous allez leur lécher les bottes ! (...) Vous êtes des sous-hommes, vous n'avez aucun honneur ! " (s'en prenant aux harkis). A cette occasion, Georges Frêche a été condamné à 15.000 euros d'amende par le tribunal correctionnel de Montpellier et a fait appel. En 2009, la Cour de cassation a confirmé la relaxe de la cour d'appel de Montpellier.
Novembre 2005 : Il qualifie de "gugusses" les parlementaires socialistes ayant proposé l'abrogation de l'article de loi sur les rapatriés et les harkis. En plein conseil régional, il entonne le chant colonial: "c'est nous les Africains qui revenons de loin".
Novembre 2005 : "Je me demande si ce ne sont pas les flics qui, comme en mai 1968, mettent le feu aux bagnoles". Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur, porte plainte et saisit le ministre de la Justice afin qu'il déclenche des poursuites. La condamnation de Georges Frêche a été annulée en cassation en 2008.
Avril 2005: "J'espère qu'il sera meilleur que l'autre abruti (Jean Paul II). Celui-là, on le jugera sur le mariage des prêtres et la capote" (après l'élection du nouveau pape Benoît XVI).
Février 2005 : il qualifie Nicolas Sarkozy de "mamamouchi aux talons compensés".
Juin 2000 : "Ne vous inquiétez pas pour la dame, elle n'a que les oreillons et on lui tient les oreilles au chaud» (à propos d'une femme en tchador, lors de l'inauguration du tramway de Montpellier). «Ici, c'est le tunnel le plus long du monde: vous entrez en France et vous sortez à Ouarzazate" (beaucoup de maghrébins résidant dans la zone du terminus du tram).
Pas assez pour manifester à ses obsèques ?...
Combien de collectifs se manifesteront-ils enfin ?