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dimanche 22 mai 2016

Nuit debout: leur gourou leur fait avaler son projet

Frédéric Lordon dévoile son projet pour 'Nuit debout' 

Ils palabrent la nuit, pensant refaire le monde, sans savoir qu'ils sont encadrés et qu'une éminence grise a pris possession de leurs esprits
F. Lordon à Nuit debout, place de la République après la manif 
contre le projet de loi travail-El Khomri, le 31 Mars 2016

Contrairement à ce que ses animateurs veulent faire croire, le mouvement Nuit debout dispose d'un vrai projet politique, dévoilé la semaine passée par l'économiste souverainiste Frédéric Lordon. 
Membre des "Economistes atterrés", un collectif de chercheurs, universitaires et experts en économie de gauche, regroupés, avec d'autres citoyens non économistes, qui anime et entretient l'agitation de la réflexion collective et l'expression publique des économistes qui "ne se résignent pas à la domination de l'orthodoxie néo-libérale", Lordon est présent, mais rarement physiquement, en sous couche place de la République, à Paris. Or, chacune de ses interventions est très écoutée. Celui qui revendique le caractère "politique" de Nuit debout et fustige les media qui voudraient que le rassemblement se contente d’une " animation citoyenne" est l’auteur d'ouvrages qui s’attaquent à la finance dérégulée et mondialisée
Cet économiste manipulateur se comporte en maître-à-penser de Nuit debout, renouvelant le genre ancien du culte de la personnalité. On n’avait pas vu cela depuis les années Mao et révolution culturelle. Pour la troisième fois seulement, le guide Lordon est apparu à ses disciples à la Bourse du travail et, preuve qu’il n’est pas un Nuit debout comme les autres, il exige d'avoir droit à une chaise pour pouvoir répandre sa parole sur les fidèles assis et hostiles à toute hiérarchie.


Vite une chaire  chaise pour Lordon ! 
La règle commune applicable à la base informe est de parler debout à Nuit debout, mais l’universitaire bénéficie d'un traitement de faveur dû à son rang, privilège assumé: "Je suis le représentant du courant l’université assise". La 'Télé de gauche Paris' ne pouvait manquer l'événement et rediffuse. A Nuit debout, tous sont égaux, mais Lordon est plus égal que d'autres, dirait Coluche. Rassemblés aux pieds du guide, les disciples reconnus, manipulateurs délégués de Nuit debout, les éléments les plus actifs et militants, permanents de la place de la République assurant la continuité auprès des intermittents et des passants. 

En 11 minutes, Lordon révèle Nuit debout. 

Dans un premier temps, Lordon désigne l’ennemi, dénonçant  la secte malfaisante de la presse et des media. 

Il ne cible pas les "journalistes de terrain, jeunes et précarisés" en qui se reconnait Nuit debout, mais la "chefferie éditocratique" soumise aux actionnaires socialistes, les patrons de presse multimillionnaires qui tiennent la presse. De "Le Monde", "Ouest-France" ou Rue89, à "La Voix du Nord", en passant par Canal + ou LVMH (Le Point, Le Parisien), la quasi-totalité des media généralistes est désormais serrée dans une vingtaine de mains. La plupart appartiennent à de riches industriels qui ont fait fortune dans des domaines bien éloignés de la presse (transports, bâtiment, luxe, télécommunications…), un milieu masculin où seules deux femmes sont aujourd'hui propriétaires d'un groupe de presse, et pour ne pas nommer les faiseurs d'opinion,  le patron de Free, Xavier Niel, ou son allié, le banquier Matthieu Pigasse, le très gourmand Patrick Drahi, propriétaire à crédit d'Altice, un consortium multinational (basé au Luxembourg) d'opérateurs de télécommunications ou de câblo-opérateurs (SFR-Numéricable) et d'entreprises de media (Libération, NextRadioTV (BFMTV), Groupe l'Express (Studio Ciné Live, L'Express, L'Expansion, L'Étudiant...), Pierre Bergé (maison de haute couture Yves Saint Laurent, journal Le Monde, conjointement avec Xavier Niel et Matthieu Pigasse, également à la tête du magazine L'Obs), successeurs de Hersant, Amaury ou Dassault et nouveaux magnats d'une presse toute acquise -à des degrés divers- au pouvoir socialiste, militante aussi mal-aimée que Hollande à 14% dans les sondages, "chefferie éditocratique" qui "confisque la parole autorisée". 

Autre changement que Hollande n'a pas non plus apporté, des media comme contre-pouvoir. Il a favorisé la constitution d'empires de presse mais, comme tout ce qu'il a fait ou laissé faire, ils sont aussi fragiles que serviles.


Lordon recadre ses troupes 

La "chefferie éditocratique" veut cantonner Nuit debout au débat aseptisé dans un cadre démocratique, afin d’imposer  "le citoyennisme intransitif, qui débat pour débattre, mais ne tranche rien, ne clive rien, et est conçu pour que rien n’en sorte". Lordon tranche, il faut refuser cette démocratie "all inclusive".

Pour l’économiste atterré, l’horizontalité de Nuit debout est une illusion, car les individus rassemblés dans un groupe tendent toujours à recréer un pouvoir qui les dépasse et auquel ils sont soumis. Nuit debout serait déjà en train de "recréer des institutions", car elle organise des assemblées générales (AG) et des commissions. Le fait qu’un mouvement soit horizontal ne dit d’ailleurs rien du bien-fondé de sa cause, explique-t-il, donnant l’exemple de La Manif pour tous.
Frédéric Lordon propose de garder à l’esprit l’idéal du "communisme de la raison"
, pour permettre de travailler à des institutions plus justes.

Radicalisation de Nuit debout: on ne débat pas, on combat. 
 Pour devenir le Podemos français, le mouvement 
doit repenser sa stratégie et s'étendre à tout le pays.
Pour Lordon, le débat démocratique, c’est l’impasse qu’entendent imposer "la secte malfaisante, la secte de l’oligarchie néolibérale intégrée", celle des "media organiques de l’ordre social". 
Et Lordon tente de justifier l’intimidation physique infligée à Alain Finkielkraut, l’ennemi suprême: "Nous voilà sommés d’être inclusifs, violence du capital et violence identitaire raciste, violence dont Finkielkraut est peut-être le propagateur le plus notoire". Et de réitérer le refus de la confrontation avec l’ennemi désigné : "Ces media nous demandent d’accueillir Finkielkraut et bien non ! Pas d’animation citoyenne all inclusive comme le voudraient Laurent Joffrin et Najat Vallaud Belkacem !

Et de conclure par des propos menaçants. 
"Nous ne sommes pas ici pour être amis avec tout le monde, et nous n’apportons pas la paix; nous n’avons aucun projet d’unanimité démocratique". Lordon n'est pas transparent, il est limpide. 
Il va jusqu'à préciser ensuite comment Nuit debout doit désormais mener le combat, hors du champ démocratique. D’abord, en dépassant le cadre revendicatif traditionnel des luttes sociales, qui n’est pas révolutionnaire : "Revendiquer est une nécessité, parfois même vitale", mais de portée limitée, "ceci n’aura pas de sens tant que nous ne mettrons pas en question les structures du néolibéralisme".

VOIR et ENTENDRE Frédéric Lordon, intello affecté mais haineux qui n'a jamais pointé en usine et orateur démagogue lisant ses notes, au meeting contre la Loi Travail - Convergence des Luttes à Tolbiac le 30 mars 2016:




On a noté les réactions puériles de l'assistance.

En vérité, Lordon veut
casser le cadre dans lequel évolue les rapports de forces entre partenaires sociaux : "S’il n’y a plus d’alternative dans le cadre, il y a toujours possibilité de refaire le cadre. C’est de la politique, pas du revendicatif. On chasse les gardiens du cadre". 
Une fois l'objectif assigné, Lordon passe à la méthode, celle "des grains de sable" qui grippent le système: "Il faut mettre des grains de sable partout," lance-t-il, illustrant cette stratégie à l’aide d’exemples concrets : "C’est débouler dans une réunion d’Anne Hidalgo, c’est débouler dans la conférence d’une association d’étudiants à l’ESCP qui invite Florian Philippot". Et de scander : "C’est faire dérailler le cours normal des choses, les harceler, leur ôter toute tranquillité !" 
Et Lordon de compléter le cours de méthodologie :  la stratégie des "grains de sable" permettra d’opérer "la jonction", soit la coagulation du "militantisme de centre-ville, des classes ouvrières et de la jeunesse ségrégée des quartiers", et "cette force sera irrésistible". 
Constituée, elle se lancera à l’assaut du "cadre à refaire", notamment "les traités assassins, les traités européens et le TAFTA". Lordon fait dans le prophétique, qui ne cache pas à ses ouailles que "La nuit debout, la grève générale, la république sociale, c’est loin".

Pour Frédéric Lordon,
les traités européens ont ôté aux Etats de la zone euro toute souveraineté économique en les privant de la maîtrise de la politique monétaire et en plaçant leurs politiques budgétaires sous la surveillance des institutions européennes et des marchés financiers. Selon lui, l’Union européenne ne peut être transformée en profondeur car, en l’absence de peuple européen, la souveraineté populaire ne peut s’y exercer.
Dans un livre de 2014,
il propose un changement radical qui implique le  défaut de l’Etat sur sa dette, la sortie de la monnaie unique, la prise de contrôle des banques en faillite par la puissance publique et la régulation des échanges avec l’étranger.


Pour retrouver la souveraineté populaire, il faut donc
 revenir aux Etats, selon ce
directeur de recherche au CNRS.
Un point de vue qui ne fait pas l’unanimité dans la gauche critique où le plus grand nombre demeure ttachés à l’idéal européen et internationaliste.
Le "souverainisme" appartient au vocabulaire de la droite mais, pour F. Lordon, la gauche doit se l'approprier et définir une protection des économies nationales qui ne soit pas fondée sur un repli sur soi. Le souverainisme de gauche est un souverainisme solidaire, puisqu’il prône la régularisation de tous les sans-papiers en Europe. La cohérence socio-politique du raisonnement semble prise en défaut.

Nuit debout a reçu sa feuille de route, tracée par un homme sorti de l'ombre
 
La semaine dernière, le rideau Nuit debout s’est déchiré. En réalité, l’événement initié par François Ruffin (réalisateur du film Merci Patron ! critiquant Bernard Arnault et présenté comme déclencheur spolié du mouvement Nuit debout en avril 2016) et ses camarades dispose d’un penseur qui montre le chemin, établit la feuille de route et fournit le prêt-à-penser des objectifs et de la méthode. 

Nuit debout est tout sauf un mouvement spontané, généré par des citoyens vigilants  


Des professionnels de la politique l'ont bel et bien récupéré, repensé et recadré. Révisons notre petit Lénine illustré. Là où il y a organisation, il y a direction. Là où il y a direction, il y a guide. Et ce guide, c’est Frédéric Lordon, dont les interventions savamment mises en scène le hissent au-dessus du bruit médiatique. Dans "Que faire ?", Lénine affirmait la bonne méthode :
" Or, j'affirme :
qu’il ne saurait y avoir de mouvement révolutionnaire solide sans une organisation de dirigeants stable et qui assure la continuité du travail;
que plus nombreuse est la masse entraînée spontanément dans la lutte, formant la base du mouvement et y participant et plus impérieuse est la nécessité d’avoir une telle organisation, plus cette organisation doit être solide (sinon, il sera plus facile aux démagogues d'entraîner les couches arriérées de la masse);
qu’ une telle organisation doit se composer principalement d’hommes ayant pour profession l’activité révolutionnaire;
que, dans un pays autocratique, plus nous restreindrons l’effectif de cette organisation au point de n’y accepter que des révolutionnaires professionnels ayant fait l’apprentissage de la lutte contre la police politique, plus il sera difficile de “se saisir” d’une telle organisation; 
d’autant plus nombreux seront les ouvriers et les éléments des autres classes sociales qui pourront participer au mouvement et y militer de façon active."
Lénine considère également que cette organisation militante ne doit pas être passive et simplement constater les luttes et les soutenir; elle doit avoir une position d'avant-garde, fondée sur le marxisme en tant que science.

A Nuit debout, tout le monde parle, mais c'est Lordon qu'on entend 
Lénine rejette la conception anti-organisation des économistes
Emmanuel Todd, qui s’inquiétait de l’avenir du mouvement "Pas de révolution sans organisation", peut se rassurer. Nuit debout n'est pas livrée à elle-même. Elle est aussi déterminée, active et menaçante mais, si elle s'inspire des Indignés d'Espagne, assembléistes, peut-on garantir pour autant qu'elle est non violente ? 
Une relecture de Lordon livre les clés de mouvement.
Le sous-texte de son intervention, applaudie à tout rompre, est empreint de visions qui ont peu à voir avec la gauche de Jaurès ou Blum. Refus du débat démocratique organisé. Haine de l’Europe du libre-échange. Promotion du populisme souverainiste. Négation de la liberté de la presse. Rejet de l’autre à raison de sa différence de pensée. Appel à des perturbations de réunions publiques… Est-ce vraiment un programme politique destiné à libérer les opprimés ? A réconcilier les Français ? A libérer les consciences ?

S'il se trouve des radicaux - et il n'en manque pas -  pour passer à l'acte selon les préceptes de Lordon, quelle sera l'étendue des dégâts à déplorer ? La Nuit debout de Lordon est bien loin de la vision idyllique que certains politologues tentent d’imposer, à l’image de Gaël Brustier déclarant dans Le Figaro : "Il y a plutôt une forme de joie de vivre Place de la République… qui tranche justement avec la hantise du déclin commune à nos sociétés"
Cet éclairage fait honneur à la politologie contemporaine. Ainsi, quand Lordon déclare : "Nous n’apportons pas la paix" , il est le Lénine de Nuit debout. Nuit debout, c’est fun. La politologie de rue est devenue un sport de combat, celui de la lutte des classes. Innovant ?

jeudi 11 septembre 2014

Le PS pratiquerait "une épuration ethnique" dans ses rangs

Aquillino Morelle, ou le coup de pied de l'âne à son maître François

Le "nègre" de Hollande, "victime d'une épuration ethnique" !
Depuis qu'il a été poussé à la démission, l'ancien conseiller politique de l'Elysée a réglé quelques comptes dans un vrai-faux entretien au magazine Le Point: il affirme ne s'être "jamais" épanché !

François Hollande se prend une nouvelle déferlante. Après la publication du livre "Merci pour ce moment", de son ancienne concubine officielle, Valérie Trierweiler, et avant celui, annoncé pour le 15 octobre, de Delphine Batho, une précédente victime du président respectueux de ses "collaborateurs", c'est au tour de son ancienne plume, Aquillino Morelle, de sortir son silence et de régler ses comptes.  Il manque encore la pierre à l'édifice littéraire du quinquennat, celui de Nicole Bricq. Ou de Thomas Thévenoud ?

Dans ce nouveau "caillassage" publié le jeudi 11 septembre, l'ancien conseiller politique du président apporte le témoignage de son vécu dans l'ombre du président Hollande jusqu'au 16 avril fatal. Ami de Montebourg , le "paria de la hollandie" - ainsi l'ont surnommé ses ennemis - s'y défend d'avoir la rage et jure qu'il est "tranquille". Il affirme néanmoins avoir été "victime d'une épuration ethnique" par la Tchéka hollandienne du gouvernement, en référence à la police politique créée sous la direction de Trotski en décembre 1917 pour combattre les ennemis du nouveau régime bolchevique de Lénine, dont les anarchistes, avant d'être renommée 'Guépéou'.

Aquilino Morelle exprime son point de vue sur l'exécutif

Selon celui que le président a jeté comme un Kleenex il y a bientôt cinq moisni François Hollande ni Manuel Valls ni Emmanuel Macron ne pourront redresser la France.L'ancien conseiller assure que la conséquence de cet échec sera qu' "Angela Merkel va nous traiter comme nous le méritons, comme des laquais", rapporte "Le Point". Sont visés:
"Hollande et ceux qui l'entourent, Jean-Pierre Jouyet [secrétaire général de l'Elysée et intime du président] et les ministres hollandais. A présent, le moins qu'on puisse dire, c'est qu'ils sont entre eux, mais cela va accélérer leur chute."
Morelle se défend d'avoir "jamais" donné un entretien au Point

Aquilino Morelle avait été démasqué par Mediapart qui l'accuse d'avoir "travaillé en cachette pour des laboratoires pharmaceutiques" quand il était inspecteur général des affaires sociales. Le conseiller politique de François Hollande a ainsi été conduit à annoncer sa démission le 17 avril dernier.

Morelle rédigea des discours pour le candidat François Hollandelors de la campagne pour l'élection présidentielle française de 2012. Le site trotskiste Mediapart affirme en outre qu'en réalité Aquilino Morelle aurait utilisé un nègre littéraire pour les écrire, et de nommer l'ancienne plume Paul Bernard. "Alerté, le président a fini par sortir le nègre des griffes du conseiller en décembre 2012 ", assure le site révolutionnaire.

"Quant je vois les mots employés... mais on est où ?", s'est emporté ce jeudi Stéphane Le Foll, proche de Hollande depuis sa gestion molle du PS et actuel porte-parole du gouvernement, interrogé par France 2 sur les propos de son élégant camarade de l'aile gauche du PS.
"C'est irresponsable, ça n'a aucun sens", s'indigna avec détermination le ministre planeur et touche-à-tout. "Il faudrait que chacun revienne un peu les pieds sur terre", exhorte-t-il désespérément, bien que ce soit précisément le cas de Morelle.

Le petit marquis Gaspard Gantzer,
(
promotion Léopold Senghor 
de l'ENA, 2004, comme E. Macron),
successeur de Morelle
au Pôle communication de l'Elysée
Aquillino Morelle a vivement démenti les propos qui lui sont prêtés par Le Point, hebdomadaire qui chouchoute Hollande sans vergogne et que Hollande bichonne. "Je n'ai pas donné d'interview au Point. Jamais", a-t-il réagi jeudi matin. "Les propos qui me sont prêtés sont de la responsabilité de Mme Cabana [Anna Cabana, l'auteur de l'article et pipelette de l'escalier A du pouvoir]", a insisté l'ancien conseiller politique de François Hollande.

Dans ce bourbier médiatique, les vrais-faux entretiens se multiplienttel celui du rédacteur en chef du Nouvel Observateur, Serge Raffy, autre féal de Hollande, qui se décarcasse pour redorer l'image salie et déchirée de Hollande.

Cerise sur le gâteau, Valérie Trierweiler et Aquillino Morelle étaient cet été en vacances au même endroit, au Sénégal, à quatre jours d'écart sur le même vol AF718, au moment où l'ex-concubine en titre rédigeait ses Mémoires élyséens... On les disait ennemis depuis que courait le bruit qu'il aurait beaucoup manoeuvré pour l'expulser du château, comme Valoche le laisse entendre dans son livre. Par ailleurs, elle décrit l'énarque comme "un petit marquis que le luxe perdra". Allusion au goût de l'ex-plume du lambertiste Lionel Jospin - à l'époque où il était Premier ministre - pour les chaussures bien cirées... Mais les hasards et vicissitudes de la vie les ont visiblement rapprochés.
L'ancien directeur de campagne d'Arnaud Montebourg lors de la primaire socialiste, attablé à la terrasse d'un café de Saint-Germain-des-Prés, pieds nus dans ses souliers en daim, feint de tomber des nues : "Elle était au Sénégal, vous me l'apprenez !" affirme-t-il dans un premier temps. Aquillino Morelle ajuste sa version : "Je l'ai appris alors que j'étais déjà rentré à Paris. De toute façon, je ne suis pas resté à Dakar, j'ai passé mes vacances à Saint-Louis du Sénégal chez un ami. On n'a pas pu se rencontrer."
Aquillino a-t-il participé à l'élaboration de Merci pour ce moment? Le conseiller en communication a-t-il relu les épreuves ? Tout tir-croisé serait le fruit du hasard. Toujours est-il que Morelle peut d'ores et déjà arroser les sondages à venir de Hollande en dégustant la "cuvée du redressement" de Montebourg.


mardi 2 avril 2013

Aveux de Cahuzac: Edwy Plenel bafoue la pésomption d'innocence

Le trotskiste reproche ax républicains d'avoir laissé  la justice travailler

Plenel accuse la droite d'avoir respecté le mis en examen et ses juges

Le président et co-fondateur de Mediapart, Edwy Plenel, a réagi aux aveux de l'ex-ministre du Budget Jérôme Cahuzac (PS) de Ayrault ce mardi 2 avril. 
Il confirme qu'il a eu des comptes en Suisse et un compte à Singapour garni de 600.000 euros. Les derniers dépôts datent de 2001, mais le dernier continue de fructifier.

Edwy Plenel n'en a pas fini avec Cahuzac

Le léniniste  souligne qu'
"il ne suffit pas que Cahuzac commence à avouer pour que l'enquête s'arrête", a-t-il commenté. Le journaliste veut légitimement savoir "d'où vient cet argent et pourquoi a-t-il été dissimulé ", alors qu'il semble établi que le médecin a touché de laboratoires pharmaceutiques.



Le communiste révolutionnaire s'en prend à  la classe politique

Selon lui,
les élus auraient dû mettre la pression sur les juges et bafouer le principe de présomption d'innocence... VOIR et ENTENDRE

 Des aveux qui satisfairaient Mediapart, mais seulement provisoirement, car la révolution reste à faire !

jeudi 14 juin 2012

PCF égale FN : LE parallèle politiquement INcorect

La gauche ne supporte pas d'être placée devant ses contradictions

Un Front est un Front, qu'il soit de droite ou de gauche

L'UMP justifie son choix du ni-Front national ni-front républicain pour le second tour des législatives 
Il renvoie au Front de Gauche (PCF/Parti de gauche) à l'extrême gauche les critiques adressées à son semblable, le Front national à l'extrême droite. 
Les électeurs ne se sont pas trompés sur la parenté des extrêmes, puisqu'ils naviguent de l'un à l'autre au gré des scrutins.
En mars 2012, Franck Pech, employé à la marie de Toulouse et adhérent au syndicat trotskiste SUD, s'est présenté dans le canton de Rieux-Volvestre (Haute-Garonne) sous les couleurs du FN. Il a été suspendu par son syndicat avant que ne soit engagé une procédure d’exclusion. En Moselle, Fabien Engelmann, candidat Front national et secrétaire général du syndicat CGT des communaux de Nilvange, a été suspendu par sa fédération syndicaleLes 26 autres membres du syndicat CGT des agents territoriaux de la mairie de Nilvange ont également été suspendus après avoir refusé de se désolidariser de Fabien Engelmann, un ancien de LO (Lutte Ouvrière, trotskiste). F. Engelmann a déposé plainte à Paris contre la centrale de Montreuil pour "discrimination politique".
Dans le Nord, c’est une responsable régionale Force Ouvrière (du personnel civil des armées), Annie Lemahieu, qui s'est présentée sous l’étiquette Front national. Elle s’est vu, depuis, retirer ses responsabilités au sein du syndicat.
Mais l'"extrême gauche" envoie ses politologues sur le front du débat médiatique pour blanchir les communistes du Front de gauche au contact d'un PS vertueux et assurer, ex cathedra, que le parallèle est délicat.



"Front de gauche, Front national, d'ailleurs, ça commence pareil", note Jean-François Copé. 



Les communistes formatés par l'Education nationale ont besoin d'une remise à niveau de leurs connaissances 
de base en Histoire



En regroupant dans un même sac politique les deux "extrêmes", l'UMP rétablit l'équilibre des forces réelles : pas d'appel à voter pour un candidat PS, même lorsqu'un duel l'oppose à un FN, puisque les désistements s'opèrent sans honte entre le PS et les totalitaires du PCF affilié à l’Internationale communiste (ou " Komintern"), fondée en 1919 par Lénine à la suite de la Révolution bolchévique. Lénine et le PCF qui domine le Front de Gauche (FG) sont partisans du parti unique, de l'hégémonie d'une "oligarchie", d'une police d'Etat inquisitoriale (Guépéou) et d'un archipel du Goulag".En mars 1921, la Révolte de Kronstadt, soulèvement armé des marins de la forteresse pour le pouvoir des soviets, pour des élections libres et la liberté de la presse, et contre les bolcheviks, est réprimée par l'Armée rouge dirigée par Trotsky (qui compte 10 000 morts dans ses rangs lors de l'assaut). 2 168 marins sont exécutés, 1 955 condamnés au travail obligatoire et 1 272 libérés.

Spécialiste de l'extrême gauche, Eddy Fougier, chercheur associé à l'Iris (Institut de recherche et d'information socio-économique) et spécialiste de ...l'altermondialisme, "ne pense pas", Ô surprise, qu'on puisse dire que le Front de gauche y appartient : "Il ne refuse pas le système politique et peut envisager de participer au gouvernement ou à la majorité parlementaire, ce qui n'est pas du tout la position des partis d'extrême gauche classiques", type NPA ou LO. Ce qui ne règle rien à l'égard du FN !
Il concède, dans un premier temps, que "des parallélismes peuvent exister entre FG et FN: sur une critique féroce des élites, et ce qu'on peut appeler un populisme, sans nécessairement de connotation négative". Mais E. Fougier estime vite que la figure du Front de gauche Jean-Luc Mélenchon "résume bien les grandes différences" "en termes de valeurs" quand il affirme: "Le problème, c'est le banquier et pas l'immigré". Ce sont d'un côté des valeurs "républicaines et humanistes, même si quelquefois elles ont des relents anti-riches assez radicaux", et de l'autre des valeurs "par nature xénophobes", schématise-t-il.
En effet,
ce jeune "expert" tendancieux occulte froidement des propos de Marine Le Pen pointant  "la dictature des banques" et le "fascisme doré" des marchés financiers, en avril dernier à Lyon."En donnant les clés de la maison France, aux banques et aux marchés financiers, la gauche et la droite ont laissé le pouvoir à une véritable dictature des banques et des marchés financiers, un fascisme doré qui ne dit pas son nom", a-t-elle asséné. Marine Le Pen a également estimé que tous les autres candidats portaient "dans le dos la marque des banques qui les sponsorisent"La la candidate frontiste a également lancé une charge contre la banque d'affaires américaine Goldman Sachs qui, selon elle, "suscite partout de véritables coups d'Etat".
Précisons à l'attention du politologue référent des media que Mélenchon, qui veut soit influer sur la BCE, soit faire des emprunts forcés, se retrouve sur la même longueur d'ondes que la candidate frontiste.

Mélenchon et Le Pen, deux bras d'un même fleuve populiste ?

C'est un argument polémique mais sans doute pas scientifique", nuance Jean-Yves Camus, chercheur associé au même Iris et spécialiste de l'extrême droite qui publie dans Le Monde diplomatique ou ...Charlie Hebdo.
"Dire que les deux sont des tribuns, qu'ils contestent l'omniprésence du libéralisme, c'est se borner à énoncer des généralités", ajoute Camus, avant d'entrer à pas feutrés dans le vif du sujet.
Par ailleurs, "que le FN soit un parti 'légalement' républicain ne veut pas dire qu'il ait la même conception d'un certain nombre de sujets fondamentaux que le reste du spectre politique", précise-t-il enfin. Et c'est à ce point qu'interviennent les jugements politiques de valeur et les critères d'évaluation soumis à l'idéologie dominante. 

Ainsi, item souverain, selon ce collaborateur du site Rue 89, la préférence nationale prônée par le FN "pose un vrai problème par rapport au principe d'égalité inscrit dans la Constitution".Mais alors, faut-il conclure que Barack Hussein Obama est sympathisant frontiste, si on sait qu' aux États-Unis comme au Canada, pour employer un étranger, l'entreprise doit prouver à l'administration qu'aucun Américain ou Canadien ne peut pourvoir au poste. Et que pense Camus du fait que, depuis 2004, en Côte d'Ivoire, pays ami des DSK, Lang et Le Guen, " toute demande de visa de contrat au profit d’un travailleur non ivoirien, doit être accompagné d’un plan d’ivoirisation du poste approuvé par le ministre chargé de l’Emploi ".

Renvoyer à l'épouvantail "communiste" ou d'"extrême gauche" pour expliquer un positionnement vis-à-vis du FN n'est, quoi qu'il en soit, pas nouveau: en justifiant l'accord de désistement réciproque avec le FN dans les Bouches-du-Rhône pour le second tour des législatives en 1988, Edouard Balladur ne jugeait-il pas "un peu piquant" que le PS "crie au scandale (...) alors qu'il organise une véritable alliance nationale avec le Parti communiste" ?

Un troisième larron, Jérôme Fourquet de l'IFOP, note toutefois, au risque de pratiquer un raccourci par trop hasardeux, que pendant longtemps, notamment durant les années 1990, c'était surtout "quelques francs-tireurs" de la droite "qui utilisaient cet élément de langage, les ancêtres de la Droite populaire en quelques sorte". Mais aujourd'hui ce discours "est porté au plus haut niveau de l'UMP"
, qu'il stigmatise pour ce réveil idéologique soudain. Et pour lui aussi, si "pendant des décennies, le FN c'était l'extrême droite, le Parti communiste c'était pas l'extrême gauche", estime-t-il.

Ainsi, "le fait que l'UMP ait fait cette démarche montre bien qu'ils sont sensibles au fait qu'à leur base il y a aujourd'hui une courte majorité de sympathisants prêts à des alliances au niveau local avec le FN".

A ce détail près, comme nous l'avons rappelé au bon souvenir des politologues militants, que les syndicalistes d'extrême gauche qui ont viré de bord ne sont pas arrêtésà l'UMP, en cours de transfert, mais au FN. En choisissant de s'intégrer à l'extrême droite, les déçus de la gauche ont refusé le dépaysement intégral et conservé leur culture radicale.
Un dernier exemple qui contredit les belles théories de nos politologues sclérosés. Vénussia Myrtil est une étudiante en psycho de 21 ans au profil altermondialiste : la couleur de peau métissée - mi-Ariégeoise, mi-Guadeloupéenne -, le piercing à l'arcade sourcilière et tout un tas d'idées libérées sur la sexualité. Sa mère a déjà fait le saut du PCF au FN et elle-même est maintenant l'un des transfuges du NPA devenue candidate FN. 

Il est grand temps que la gauche révisite sa dialectique matérialiste et fasse  donc le ménage dans ses schémas mentaux.


mercredi 13 juin 2012

Législatives: les voies détournées du PS pour battre la candidate FN du Vaucluse

Vaucluse: le suppléant de la candidate socialiste appelle à voter UMP

Le "front républicain" se lézarde

Des socialistes soutiennent l'UMP
Alors que Catherine Arkilovitch (21,98 %)la candidate socialiste arrivée 3e dimanche, avec 21,98% dans la 3e circonscription du Vaucluse (Carpentras), a décidé de se maintenir pour nuire à Marion Maréchal-Le Pen (34,63%) au second tour, son suppléant s'est désolidarisé de sa tête de liste ce mercredi pour appeler à voter pour le candidat UMP 

Le jacobine Martine Brochen-Aubry, premier secrétaire du PS, avait pourtant insisté depuis Paris pour que Catherine Arkilovitch " retire sa candidature", pour "faire barrage au Front national", disait-elle. Certains poids-lourds du PS vauclusien avait même exercé des pressions sur cette sorte de chauffeur de semi-remorque pour qu’elle s'arrête sur une aire d'autoroute. Arc-boutée sur son volant, elle avait d’abord refusé, persuadée qu’elle pouvait tout de même l’emporter dimanche prochain. Puis elle avait demandé un délai pour réfléchir, jusqu'au soir, quand elle confirma qu'elle irait jusqu'au péage du 17 juin, quitte à être exclue du PS...
"Nous sommes allés déposer hier (mardi) matin notre candidature tous les deux pour le deuxième tour. Ensuite, nous avons déjeuné ensemble et il ne m'a rien dit", fulminait mercredi la candidate socialiste homasse, qualifiant de "sans-couille" Roland Davau et tous les socialistes qui, à la suite de la patronne du PS, appellent à voter UMP. La "gauche molle" prolifère autour de l'amère de Lille...

Roland Davau a expliqué son retrait par le choix local du Front de gauche de Mélenchon et de ses communistes d'appeler finalement à un "front républicain" pour empêcher l'élection de Marion Maréchal-Le Pen.

L'extrême gauche est contre-productive. "Jusqu'à hier (mardi) matin, je pensais y aller mais c'est vraiment le retrait du Front de gauche qui a déclenché ma décision", a expliqué R. Davau.
Le candidat du Front de gauche, Roger Martin, a confirmé dans un communiqué le choix de son mouvement: "Le risque d'une élection de la candidate FN/Ligue du Sud était suffisamment sérieux pour avoir amené la première secrétaire du PS Martine Aubry, SOS Racisme et le maire (PS) de Carpentras à demander le retrait de la candidate socialiste".

R. Davau a expliqué que cette déclaration de SOS Racisme qualifiant Mme Arkilovitch de "candidate de la honte", accusée aux côtés des UMP Nadine Morano et Roland Chassain de faire le jeu du FN, avait "aussi beaucoup compté".
En place depuis 26 ans, le député sortant UMP, Jean-Michel Ferrand, a fait 30,03%.

Le suppléant socialiste indépendant a précisé rester de facto suppléant "à l'insu de son plein gré"
"J'ai tenté une démarche à la préfecture pour faire enregistrer ma déclaration de retrait de candidature (...) Ils vont refuser mon retrait, mais il faut distinguer l'acte administratif de l'acte politique", a-t-il fait valoir.

Un conseil national du PS devrait prononcer mardi la sanction de la forte tête Catherine Arkilovitch, a fait savoir la direction parisienne du PS.

Le centralisme démocratique du Parti socialiste

Ce mode d'organisation interne du PS impose autoritairement que les décisions des congrès, dont les délégués sont démocratiquement élus par la base, doivent être appliquées par tous. Le centralisme démocratique se caractérise donc par la liberté de débat interne et une stricte  discipline en externe. Une phrase de Lénine résume assez bien ce mode d'organisation : " liberté totale dans la discussion, unité totale dans l'action."

Comme le Parti communiste français, Lénine Aubry se reconnaît parfaitement dans le centralisme démocratique: c'est l'un des fondements des organisations léninistes. Mais, comme le dogme fumeux du "front républicain"
et réagissent vivement  aux ordres venus de Paris.

jeudi 26 janvier 2012

Les députés de la majorité humanisent les 35 heures

Enfant très malade: le don de jours de repos entre collègues est approuvé

Un texte permet désormais d'affecter les RTT utilement

L'Assemblée a voté mercredi la possibilité pour un salarié de donner anonymement une partie de ses jours de repos à un collègue devant s'occuper d'un enfant très gravement malade. Les députés s'inspirent ainsi d'un cas réel de solidarité survenu dans une entreprise de la Loire.

Cette proposition de loi UMP doit maintenant passer devant le Sénat
Elle a été votée par les députés de droite et du centre. Le PS s'est abstenu et le Front de gauche a voté contre, en plaidant pour une meilleure prise en charge de ces situations par la solidarité nationale...

Quelque 1.500 enfants malades sont actuellement en phase terminale en France, selon l'auteur du texte, le député UMP Paul Salen. Il s'agit de donner un cadre légal à des initiatives spontanées de solidarité de salariés, explique cet élu de la Loire, qui a connu un tel cas dans sa circonscription.

Christophe Germain, un salarié de Badoit, avait bénéficié de 170 jours de RTT donnés par ses collègues, grâce au feu vert de son entreprise, et avait pu rester en permanence au chevet de son fils de 11 ans, Mathys, atteint d'un cancer et hospitalisé à domicile jusqu'à son décès fin décembre 2009.
"Nous sommes émus de l'adoption de ce texte, qui découle de notre histoire personnelle, pour tous les parents qui vont pouvoir en bénéficier", a déclaré la mère de l'enfant, Lydie Germain, qui a assisté aux débats avec son mari depuis la tribune du public.
"C'est le résultat de la continuité d'un combat, celui de notre fils. Nous nous étions fait une promesse avec ma femme: qu'il ne soit pas parti pour rien", avait déclaré mardi Christophe Germain.


Les députés de l'opposition ont fait obstacle


Le candidat PS, François Hollande, était-il présent dans l'hémicycle?
Ou avait-il négligé son mandat ?
S'est-il exprimé sur l'abstention de son groupe parlementaire ?



Ils ont prétexté un risque supposé d'inégalités induites par le dispositif...
"Un salarié d'une PME ne recevra que quelques jours alors que celui d'une grande entreprise pourra avoir plusieurs mois", a ainsi argumenté Martine Billard (Front de gauche), une ex-professeur de SVT (biologie), pourtant.

Craignant aussi des difficultés pratiques d'application a priori, notamment autour de l'anonymat des dons, et les réticences des organisations syndicales, la gauche dite solidaire a préconisé l'amélioration de l'indemnité accordée à un parent bénéficiant d'un congé de présence parentale et refusé son vote.

Actuellement, un salarié en charge d'un enfant gravement malade peut bénéficier d'un tel congé pendant 14 mois, non rémunéré mais avec une indemnité de quelque 900 euros par mois.


Courageux, le PS s'est abstenu
Les socialistes vertueux ne voulent pas s'opposer à "un tel acte de solidarité".
Ne renonçant jamais à polémiquer, quelles que soient les circonstances et les raisons, ils ont osé ironiser, par la bouche de Marie-Françoise Clergeau: le sujet a été le prétexte à une tentative malvenue de raillerie , relevant "une tardive conversion de la majorité aux 35 heures " sur lesquelles reposentles RTT.

Le Front de gauche (Parti de gauche-PCF) a voté contre
Les communistes refusent aux salariés le droit aux initiatives personnelles de solidarité d'individu à individu. Toujours foncièrement léninistes, les idéologues marxistes restent attachés au "centralisme" d'antan dit 'démocratique' et soutiennent que "c'est à la solidarité nationale à faire face à ces situations".


Un certain encadrement du dispositif


Le texte adopté concerne les jours de repos en général, qu'il s'agisse de RTT, de jours de récupération ou de jours de vacances, mais quatre semaines de vacances ne peuvent être cédées.

Un certificat médical attestant de la gravité de la maladie et de la nécessité d'une présence soutenue auprès de l'enfant est exigé pour que fonctionne le dispositif, qui devrait s'appliquer aussi à la Fonction publique.

La secrétaire d'Etat aux Solidarités, Marie-Anne Montchamp, s'est en revanche félicitée de ce texte qui "valorise cet esprit de volontariat et de don sans lesquels nous ne pouvons espérer renforcer notre cohésion sociale
".



lundi 25 octobre 2010

Cohn-Bendit (EE) achève G. Frêche encore chaud

L'affreux Jojo Frêche a "sali" et "abîmé" le PS
Le nazisme, fond de commerce de la gauche
Ce qui évite au PCF de s'étendre sur les dictatures soviétiques...

Frêche venait tout juste de déclarer
la tête du « mec » Fabius « pas très catholique », quand le baron socialiste de Languedoc-Roussillon nous assura que ce n'était pas le moins du monde insultant, pas plus que d' assimiler les Jeunes Pop aux « jeunesses hitlériennes », selon les termes d'un professeur d'histoire, Philippe Lavaud, maire socialiste d'Angoulême et proche de Sa Cynique Majesté Royal...

Devoir de mémoire:
les Grandes Purges

En France, les jeunes candidats envoyés au front ne doivent pas craindre d'être sacrifiés: lien PaSiDupes
Mais les agitateurs médiatisés de l'UNEF et du MJS sont promus au PS.
Bruno Julliard (ex-président de l'UNEF) s'est vu offrir un siège PS au conseil municipal de Paris. Et Jean-Baptiste Prévost, son successeur, atterrira-t-il ? A-t-il vraiment de quoi se faire du souci pour son premier emploi ?

En U.R.S.S. les Grandes Purges sont la pire répression jamais connue par un pays en temps de paix. Elle conduisit à l’exécution de 680 000 personnes et à la déportation de centaines de milliers d’autres entre 1936 et 1939. En août 1937, Staline autorisea personnellement le recours à la torture dans les prisons, et ne l’interdit à nouveau que fin 1938.
La grande purge du parti en 1936 eut pour but de contrôler le recrutement en son sein, quand le Parti ne comptait plus que 1 450 000 membres, soit une diminution de 750 000 en quatre ans. En 1937, première année de purge en profondeur, 500 000 autres membres disparaissent des registres, le plus souvent fusillés ou envoyés dans des camps.

Les purgés sont remplacés par une nouvelle génération de cadres qui voue à Staline un culte sans réserves : les jeunes promus de la « génération de 1937». Lire PaSiDupes

Les dirigeants de l'UNEF et du MJS sont également promus !
Pour ce qui concerne ceux de la génération Aubry, l'avenir nous le dira.


L'amère de Melle ne demanda pardon ni pour l'un, ni pour l'autre.
Frêche ne lui est plus d'aucune utilité: elle ne lui a encore rendu aucun hommage; elle ignore sa mort.





Dany-le-Rouge repasse une couche 'frêche'

Le nazisme est décidément un fond de commerce socialo-communiste qui ne connaît pas la crise. Les adversaires de la gauche reçoivent les stigmates du nazisme et sont en permanence insultés.

En février 2010, l'altermondialiste Daniel Cohn-Bendit (EE) estima que «ce qui se passe dans les sections socialistes» en Languedoc-Roussillon est «à pleurer». «Le fréchisme, c'est du Mussolini. C'est incroyable, vous allez voir, Georges Frêche va mettre des statues de Lénine et de Mao dans le Languedoc-Roussillon. Ce type a complètement dérapé». Il faut «appeler et créer une nouvelle culture politique» dans cette région.

Dany-le-rouge déboulonne la statue de Frêche
Admirateur de Lénine devant son maître

Invité lundi 25 octobre à réagir à la mort du président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, Georges Frêche, Daniel Cohn-Bendit (Europe Ecologie) a confirmé son opinion négative sur le socialiste que la socialiste Martine Aubry avait tenté de déboulonner aux dernières régionales.
"Je maintiens que c’était un politique qui avait une manière d’agir et de faire qui était exécrable", a ainsi déclaré l'eurodéputé sur Europe 1.
ENTENDRE le 'minable' Dany-le-rouge:

(
lien article Mediascope)

Il ne manque plus que les réactions d'Eva Joly, la "vieille éthique", et, bien sûr, de Sa Cynique Majesté Royal !