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dimanche 11 février 2018

Macron veut encadrer l'islam en France

Macron ressent la nécessité de réformer l’islam en France


Le chef de l’Etat veut "avancer touche par touche" et consulter les représentants de toutes les religions


Le président de la République veut "poser les jalons de toute l’organisation de l’islam de France" au "premier semestre 2018".
Pour cela, il va "continuer à consulter beaucoup," assure-t-il dans un entretien avec le Journal du dimanche (JDD), le 11 février. "Ma méthode pour progresser sur ce sujet, c’est d’avancer touche par touche, a expliqué Emmanuel Macron à l’hebdomadaire. Je ne dévoilerai une proposition que quand le travail sera abouti.
Mais quiconque a écouté ses annonces et discours aura noté qu'ils y laissent peu de place à la modalité de l'incertain : il y va par affirmations, très peu émaillées de "peut-être", "il semble que..." ou "il devrait...", etc... Si bien que le dialogue sera de pure forme, fermé. Il faut parler de consultations.


ENTENDRE Elisabeth Schemla, journaliste invitée d'Arlette Chabot dans C'est Arrivé (semaine du 01 juin 2013), qui rapporte qu'en 1989 Jospin déclara : "qu'est-ce que vous voulez que ça me fasse que la France s'islamise ?" 

Vers un nouvel islam en France 

Image associée"Je vois des intellectuels et des universitaires, comme Gilles Kepel, des représentants de toutes religions car je considère que nous devons nous inspirer fortement de notre histoire, de l’histoire des catholiques et de celle des protestants", a prévenu Macron, citant "Youssef Seddik, comme d’autres intellectuels et toutes sortes d’acteurs, tels que l’Institut Montaigne, qui ont pris des initiatives sur cette question". 
Cet institut a déjà estimé que "construire un islam français est possible. Mais son organisation, son financement, ses liens avec l'Etat, ainsi qu'avec les pays dits d'origine, doivent se transformer sous peine, faute de résultat, de rendre insupportables les tensions sociales."

Macron se dit soucieux de rétablir ou "préserver la cohésion sociale".
Image associée
Le président ajoute que son objectif est de "retrouver ce qui est le cœur de la laïcité, la possibilité de pouvoir croire comme de ne pas croire, afin de préserver la cohésion nationale et la possibilité d’avoir des consciences libres". 

Il y a un risque à "brandir des objets connotés" ou à "faire des raccourcis en plongeant tout le monde dans un même sac", estime-t-il encore. 

Résultat de recherche d'images pour "islam en france""Il y a une question qui est celle de l’organisation. Mais il y a une autre question, qui est celle du rapport entre l’islam et la République", relève Macron. 

En présentant ses vœux aux autorités religieuses, le chef de l’Etat avait annoncé début janvier son intention de mener "un travail sur la structuration de l’islam en France", afin qu’il ne tombe pas dans la "crise" qu’il vit au plan international.
Image associée
Dessin  de Plantu : L’Union européenne tentera à Bruxelles de trouver avec la Turquie une solution pérenne afin de tarir le flux de migrants qui se bousculent vers l'Europe occidentale...(Le Monde 17/03/2016) 
Le sunnisme est le courant religieux majoritaire de l'islam, à 90 %. Il est répandu en Afrique du Nord, en Libye et en Égypte, en Arabie saoudite, en Syrie, au Pakistan, en Indonésie, en Afrique subsaharienne ou en Turquie. Il est souvent apparenté à une vision orthodoxe de l'islam.
Le chiisme constitue l'une des deux autres branches principales de l’islam (avec le kharidjisme). Il est 
majoritaire en Iran, en Irak et en Azerbaïdjan. Il est structuré, à l'inverse du sunnisme, pour qui les imams parfois auto-proclamés ne sont pas des descendants de la famille de Mahomet. La conception de l’imamat des chiites est foncièrement opposée à celle du califat admise par la majorité des musulmans. L’imam incarne les pouvoirs à la fois temporel et spirituel car il ne peut être qu’un descendant de Ali, le gardien du sens caché de la révélation et le guide de la communauté.

jeudi 26 janvier 2012

Les députés de la majorité humanisent les 35 heures

Enfant très malade: le don de jours de repos entre collègues est approuvé

Un texte permet désormais d'affecter les RTT utilement

L'Assemblée a voté mercredi la possibilité pour un salarié de donner anonymement une partie de ses jours de repos à un collègue devant s'occuper d'un enfant très gravement malade. Les députés s'inspirent ainsi d'un cas réel de solidarité survenu dans une entreprise de la Loire.

Cette proposition de loi UMP doit maintenant passer devant le Sénat
Elle a été votée par les députés de droite et du centre. Le PS s'est abstenu et le Front de gauche a voté contre, en plaidant pour une meilleure prise en charge de ces situations par la solidarité nationale...

Quelque 1.500 enfants malades sont actuellement en phase terminale en France, selon l'auteur du texte, le député UMP Paul Salen. Il s'agit de donner un cadre légal à des initiatives spontanées de solidarité de salariés, explique cet élu de la Loire, qui a connu un tel cas dans sa circonscription.

Christophe Germain, un salarié de Badoit, avait bénéficié de 170 jours de RTT donnés par ses collègues, grâce au feu vert de son entreprise, et avait pu rester en permanence au chevet de son fils de 11 ans, Mathys, atteint d'un cancer et hospitalisé à domicile jusqu'à son décès fin décembre 2009.
"Nous sommes émus de l'adoption de ce texte, qui découle de notre histoire personnelle, pour tous les parents qui vont pouvoir en bénéficier", a déclaré la mère de l'enfant, Lydie Germain, qui a assisté aux débats avec son mari depuis la tribune du public.
"C'est le résultat de la continuité d'un combat, celui de notre fils. Nous nous étions fait une promesse avec ma femme: qu'il ne soit pas parti pour rien", avait déclaré mardi Christophe Germain.


Les députés de l'opposition ont fait obstacle


Le candidat PS, François Hollande, était-il présent dans l'hémicycle?
Ou avait-il négligé son mandat ?
S'est-il exprimé sur l'abstention de son groupe parlementaire ?



Ils ont prétexté un risque supposé d'inégalités induites par le dispositif...
"Un salarié d'une PME ne recevra que quelques jours alors que celui d'une grande entreprise pourra avoir plusieurs mois", a ainsi argumenté Martine Billard (Front de gauche), une ex-professeur de SVT (biologie), pourtant.

Craignant aussi des difficultés pratiques d'application a priori, notamment autour de l'anonymat des dons, et les réticences des organisations syndicales, la gauche dite solidaire a préconisé l'amélioration de l'indemnité accordée à un parent bénéficiant d'un congé de présence parentale et refusé son vote.

Actuellement, un salarié en charge d'un enfant gravement malade peut bénéficier d'un tel congé pendant 14 mois, non rémunéré mais avec une indemnité de quelque 900 euros par mois.


Courageux, le PS s'est abstenu
Les socialistes vertueux ne voulent pas s'opposer à "un tel acte de solidarité".
Ne renonçant jamais à polémiquer, quelles que soient les circonstances et les raisons, ils ont osé ironiser, par la bouche de Marie-Françoise Clergeau: le sujet a été le prétexte à une tentative malvenue de raillerie , relevant "une tardive conversion de la majorité aux 35 heures " sur lesquelles reposentles RTT.

Le Front de gauche (Parti de gauche-PCF) a voté contre
Les communistes refusent aux salariés le droit aux initiatives personnelles de solidarité d'individu à individu. Toujours foncièrement léninistes, les idéologues marxistes restent attachés au "centralisme" d'antan dit 'démocratique' et soutiennent que "c'est à la solidarité nationale à faire face à ces situations".


Un certain encadrement du dispositif


Le texte adopté concerne les jours de repos en général, qu'il s'agisse de RTT, de jours de récupération ou de jours de vacances, mais quatre semaines de vacances ne peuvent être cédées.

Un certificat médical attestant de la gravité de la maladie et de la nécessité d'une présence soutenue auprès de l'enfant est exigé pour que fonctionne le dispositif, qui devrait s'appliquer aussi à la Fonction publique.

La secrétaire d'Etat aux Solidarités, Marie-Anne Montchamp, s'est en revanche félicitée de ce texte qui "valorise cet esprit de volontariat et de don sans lesquels nous ne pouvons espérer renforcer notre cohésion sociale
".



mardi 11 octobre 2011

L'UMP donne naissance à la "droite humaniste"

L'humanisme n'est pas le monopole de la gauche

Les centristes de l'UMP se structurent


Après la " gauche molle " de François Hollande et la " gauche dure " de Martine Brochen-Aubry, voilà la droite des " humanistes " de l'UMP. vont donc lancer Ce nouveau courant de l'UMP est detiné à faire contre-poids à la " droite populaire ", afin " d'équilibrer " la majorité présidentielle, ont annoncé les deux initiateurs du projet, les ministres Marc Laffineur (Anciens combattants) et Jean Leonetti (Affaires européennes).
"
Nous voulons mettre l'humain et l'innovation au cœur des débats. En cette période de crise, les Français souhaitent qu'on leur apporte un projet, ils ont besoin de savoir comment ils vont vivre dans les prochaines années. Nous devons donner un sens à la société. Il est donc à la fois populaire et indispensable de mettre l'humanisme au cœur de la campagne présidentielle, avec des thématiques comme l'Europe sociale, l'éducation ou encore une fiscalité plus juste et plus moderne " explique Jean Leonetti dans un entretien au figaro.fr, ce mercredi.

Un aimant pour le centre dispersé

Ce courant humaniste est destiné à contrebalancer l'influence prise par la Droite populaire. " L'association du "Groupe des Européens" de Marc Laffineur et de "République et Humanisme" de Jean Leonetti donnera naissance à un 'large' courant qui accueillera toutes les sensibilités humanistes de la majorité et qui comprendra plus d’une centaine de parlementaires de la majorité présidentielle ", prédisent-ils.

" Afin d’équilibrer les propositions adressées à nos concitoyens, ce courant aura vocation à donner plus d’écho à la voix humaniste, sociale, républicaine et européenne en proposant des mesures dans le cadre du projet présidentiel de l’UMP ", ajoutent Laffineur (libéral proche de Jean-Pierre Raffarin) et le docteur Leonetti.

=> Initialement membre de l'UDF, l'UMP Marc Laffineur (1945, Nord) est docteur en médecine et conseiller général de Maine-et-Loire. Il est par ailleurs membre de la Commission des Finances, membre du Comité des Finances Locales et de la Commission chargée de la labellisation des pôles d’excellence rurale. Son travail parlementaire est apprécié pour l'attention particulière qu'il porte aux élus et aux territoires.
Marc Laffineur est depuis 2008 1er vice-président délégué de Dialogue & Initiative, fondé en 2000 par Michel Barnier, Jacques Barrot, Dominique Perben et Jean-Pierre Raffarin.
Il occupa la fonction de 1er vice-président de l'Assemblée nationale de 2007 jusqu'au 29 juin 2011, date à laquelle il fut nommé secrétaire d'État auprès du ministre de la Défense et des Anciens combattants.

=> Jean Leonetti (1948, Bouches-du-Rhône), est maire d'Antibes et réélu député des Alpes-Maritimes en juin 2007 avec 63,99% des voix au 1er tour.
Médecin cardiologue en exercice, il est très impliqué dans les questions d'éthique, notamment médicales: il a présidé la " Mission parlementaire sur l’accompagnement de la fin de vie " en 2004, qui a conduit à la " Loi relative aux droits des malades et à la fin de vie " (22 avril 2005) dont il était le rapporteur au Parlement.
Il est premier vice-président du groupe UMP de l'Assemblée nationale, et vice-président du Parti radical valoisien, dont le président et porte-parole est Jean-Louis Borloo.
Il a été nommé ministre chargé des Affaires européennes le 29 juin 2011.

Nicolas Sarkozy est-il favorable à ce mouvement ?

" Je n'ai pas demandé l'aval de l'Élysée. "
Mais il est clair, que dans un premier temps, le Président de la République a approuvé l'accès de ces deux personnalités au gouvernement Fillon.

Ensuite, le maire d'Antibes précise que le président nous a toujours laissés exprimer nos idées. Notre démarche s'inscrit dans la majorité et pour la majorité, dans une volonté d'unité ", souligne-t-il enfin.

Le courant servira les intérêts du candidat de l'UMP en 2012.

Il devrait être l'étoile du berger des centristes égayés dans le paysage politique et le centre de ralliement des humanistes en quête d'unité, favorisant leur retour au sein de la majorité présidentielle.

La présentation de ce courant aura lieu mercredi à 14h30 au 1er bureau de l'Assemblée nationale, indiquent les co-fondateurs.


dimanche 7 août 2011

Th. Mariani veut mettre un terme à l'exploitation sociale du 'haut' en 'bas' en France


Thierry Mariani pour un fichier de lutte contre la fraude d'allocataires sociaux


Le fondateur de la Droite populaire cherche à donner à l'Etat des moyens de lutte contre la fraude par les allocataires sociaux profiteurs indélicats du système de protection.
Dans un entretien au Journal du Dimanche en date du 7 août, Thierry Mariani
indique que les députés de ce collectif incarnant la droite de l'UMP présentera "une quinzaine de propositions sur les sujets régaliens, l'emploi et la justice sociale", lors de la future campagne présidentielle.

"Les Français veulent un fichier", affirmerait Tartine Aubry

Selon les élus, il s'agit notamment de "
lutter contre les profiteurs 'du bas' et les profiteurs 'du haut' de l'échelle sociale. Contre la fraude, je soutiens la création d'un fichier généralisé des allocataires qui recense toutes les prestations sociales perçues. Cela permettra de constater les abus. Une même personne peut toucher indûment le RSA dans plusieurs départements, car aucun d'entre eux ne croise les dossiers ", explique-t-il.

Concernant ceux "d'en haut", le ministre des Transports se prononce pour la taxation des "très hauts revenus financiers", tout en faisant " la différence avec les entrepreneurs, qui, eux, font progresser le pays. Contre ces situations abusives, en bas et en haut, notre position est équilibrée ", souligne-t-il.
"Juste", comme dirait l'autre.

Encore de quoi alimenter la haine socialiste

Th. Mariani assure également que " la sécurité doit être une thème de la campagne "
mais " cela doit s'accompagner d'une justice plus ferme ".

Le PS stigmatise la Droite populaire
Le jeudi 28 juillet, Harlem Désir, premier secrétaire intérimaire du PS, a demandé au patron de l'UMP, Jean-François Copé, de dissoudre le collectif Droite populaire, qu'il accuse de " faire un pont" avec l'extrême droite en " jouant avec les thèmes du pire ".

Thierry Mariani a donc dénoncé la campagne socialiste de diabolisation .
Il reproche au PS de le présenter comme " une passerelle vers le Front national (...) On cherche à nous caricaturer", a-t-il regretté.
Désir serait plus crédible s'il ne réservait pas à la Droite populaire un régime d'exception qu'il ne réclame pas pour le Front de gauche de Jean-Luc Mélenchon, un petit appoint potentiel au second tour de la présidentielle 2012.

vendredi 20 mai 2011

DSK, candidat des pauvres et de la cohésion sociale ?


Le peuple peut-il se reconnaître dans le présidentiable socialiste

Libération Mediapart France Soir publie cet article




Le tailleur de DSK confirme, son équipe dément



Les communicants de Dominique Strauss-Kahn assurent qu’
il n’a « jamais mis les pieds » chez « Georges de Paris ».

A la suite de notre dossier de jeudi (« Strauss-Kahn, le scénario catastrophe »), l’équipe de communication de Dominique Strauss-Kahn nous a demandé de publier un « rectificatif » au sujet de l’un des articles. Celui qui est intitulé : « Des costumes à 35.000 dollars ». Nous le faisons, ce qui est normal, même si nous aurions préféré, pour notre part, ne pas nourrir davantage la polémique.
Lien PaSiDupes

Voici ce que nous a transmis l’équipe DSK :
« Il s’agit d’une fausse information. Dominique Strauss-Kahn ne connaît pas ce tailleur qui se fait appeler “Georges de Paris”. Il n’y a jamais acheté le moindre centimètre de tissus. »

Verbalement, on insiste : « Ce n’est pas son tailleur. Il n’y a jamais mis les pieds. »

Nous avions rencontré ce tailleur français à Washington en juillet 2010
Il nous avait alors parlé, très librement, de ses clients, et notamment de Dominique Strauss-Kahn. Pascale Tournier, signataire de l’article, l’a donc de nouveau appelé jeudi soir – en enregistrant cette fois la conversation.

Georges de Paris habille les présidents américains depuis Lyndon B. Johnson. Il nous a répondu depuis sa boutique située dans la 14e rue de Washington, à dix minutes de la Maison-Blanche. Il est réputé pour son style moderne classique. Ouvert depuis les années 1960, son établissement est tapissé de portraits de quelques-uns de ses illustres clients : Ronald Reagan, Kofi Annan, Rudolph Giuliani, Bill Gates.

Et voici le texte de l'entretien accordé à France Soir

Voici ce qu’il nous a dit, ou plutôt confirmé


FRANCE-SOIR Parmi vos clients prestigieux, comptez-vous bien le président Barack Obama ?

GEORGES DE PARIS Oui. Je lui ai fait son costume à l’occasion de la remise de son prix Nobel, et de son discours sur l’état de l’Union. Je suis en train d’en tailler un nouveau pour lui.

F.-S. Avez-vous aussi confectionné des costumes pour le Français Dominique Strauss-Kahn, l’actuel directeur du FMI ?

G. de P. Oui. Il s’est fait faire chez moi deux ou trois costumes. C’était l’année passée. Je suis allé dans son bureau à Washington. Sa femme l’a ensuite accompagné au moment des essayages.

F.-S. On dit que votre fourchette de prix est comprise entre 7.000 et 35.000 dollars ?

G. de P. Oui, c’est exact. C’est bien entre 7.000 et 35.000 dollars.

Si KIABI, c'est pour les chiens, alors ce n'est pas pour les porcs ?

« Y a comme un défaut », disait Fernand Raynaud (1966)

VOIR et ENTENDRE au vu de la photo du Don Juan ci-dessus:


lundi 25 avril 2011

Sarkozy - Quatre ans d'action : mai 2007 - mai 2011


A ceux de l'opposition qui refusent de voir

La France avance


A l'automne 2008, la crise économique frappait le monde. La France et les Français ont fait face.Ensemble, nous avons lutté pour que notre pays continue à se réformer et à progresser au milieu des difficultés. Aujourd'hui, la croissance française repart et le chômage commence à baisser.

Depuis quatre ans et malgré la crise, la France avance. Notre pays change, se modernise et se transforme. Il le fait grâce aux efforts de chacun des Français, grâce au courage de tous. Depuis quatre ans, la France s'est remise en mouvement. Les lignes ont bougé. La France, grâce aux efforts des Français a montré qu'elle pouvait se réformer. Notre pays n'est pas condamné à l'immobilisme, ni au déclin.

Le chemin parcouru, ensemble, depuis 2007, n'a pas toujours été facile, mais il est considérable. Au cours de ces quatre dernières années, la liste des réformes engagées et des changements opérés n'a cessé de s'allonger. Avec une seule obsession : protéger les Français dans un monde de plus en plus dur. Avec un seul but : garder la France au premier rang à l'heure où les équilibres d'hier sont remis en cause. Cette période de réforme compte certainement parmi les plus fécondes depuis les trois dernières décennies.
Ces réformes, les Français les ont attendues longtemps. Ils les ont choisies sans ambiguïté lors de la dernière élection présidentielle de 2007 car le 6 mai 2007, Nicolas Sarkozy a été élu par les Français sur une seule promesse : celle du changement.

Dès les premiers jours du quinquennat, le chef de l'État, le Premier ministre François Fillon, le gouvernement et l'ensemble de la majorité parlementaire ont concentré leur action sur les sujets fondamentaux de l'emploi, de la sécurité, de l'autorité et du pouvoir d'achat.

À partir de l'été 2008, à la suite d'une crise financière née aux États-Unis, la crise économique la plus grave depuis la Grande Dépression des années 1930 a ébranlé le monde sans épargner notre pays.
Sans renoncer à mettre en œuvre les engagements pris pendant la campagne, Nicolas Sarkozy et le gouvernement ont dû faire face à l'urgence des faillites bancaires, à la chute de l'activité et à la hausse du chômage. Alors qu'il présidait l'Union européenne, c'est au chef de l'État français qu'il est revenu d'organiser la réponse internationale à cette crise sans précédent dans le cadre du G20.

Cette crise a rendu le besoin de réforme encore plus pressant, encore plus urgent à l'instar de la réforme des retraites. Trop longtemps retardée, ou partiellement engagée, elle ne pouvait plus attendre. À cela il faut ajouter que les turbulences monétaires qui ont submergé la Grèce, l'Irlande et maintenant le Portugal, ont fait de la maîtrise de nos finances publiques un impératif catégorique. C'est donc à coût quasi constant qu'il a fallu engager et poursuivre les réformes.Dans cette période difficile, les principes d'action fixés par le chef de l'Etat n'ont jamais varié : encourager le travail plutôt que l'assistanat, protéger les victimes d'agression plutôt que les délinquants, réduire la dépense publique plutôt qu'augmenter les impôts des Français, réaffirmer les valeurs de la République contre le communautarisme, miser sur un développement durable plutôt que sur la décroissance.

Cette volonté de réforme de la majorité présidentielle reste plus que jamais au cœur du travail du gouver-nement. En effet, après quatre ans d'activité continue, quatre années de volontarisme politique, l'action du président de la République, du Premier ministre et du gouvernement n'est pas encore arrivée à son terme.
En quatre ans tout n'a pas encore pu être entrepris, tout n'a pas été réussi, mais tout sera mis en œuvre pour apporter aux Français les résultats promis et attendus. C'est pour cette raison que le chef de l'État entend demeurer au service des Français jusqu'à la dernière minute de son mandat. C'est alors, et alors seulement, qu'un bilan de son action, complet et juste, pourra être dressé. Comme chaque année, il s'agit ici de présenter un point d'étape, une photographie aussi exacte que possible de l'action du président de la République et du gouvernement, de présenter des faits et uniquement des faits au jugement des Français.
Il s'agit aussi de rendre hommage au courage dont les Français ont fait preuve au cours des quatre dernières années. Changer n'est jamais facile et forcément- toujours risqué. Mais au cours de ces quatre dernières années, marquées par tant d'événements imprévus, les Français ont démontré qu'ils étaient un grand peuple, capable d'affronter les urgences du présent, aussi bien que de relever les défis de l'avenir.
Un peuple à la hauteur de son Histoire.

PROTEGER LES FRANCAIS

Depuis 2007, le gouvernement a eu à faire face à des menaces de tous ordres pour protéger les Français : aux défis anciens de la lutte contre la délinquance, du terrorisme ou de l'immigration clandestine, se sont ajoutées des menaces plus récentes sur l'épargne des Français et sur leur niveau de vie...(LIRE LA SUITE)


BATIR UNE FRANCE PLUS JUSTE

La justice est au cœur du projet présidentiel. Mais la justice que nous défendons, ce n'est pas celle des politiques sociales qui versent dans l'assistanat, de l'égalitarisme qui n'aboutit qu'au nivellement par le bas ou à la fraude aux prestations. La justice que nous défendons, c'est celle de la récompense du travail, de l'effort et du mérite, de l'égalité des chances pour tous, et de la juste compensation des difficultés de chacun...(LIRE LA SUITE)

CONSTRUIRE UNE FRANCE MODERNE

Dans le projet présidentiel, Nicolas Sarkozy a souscrit à plusieurs engagements destinés à faire de la France «une démocratie irréprochable». D'emblée, le gouvernement a été limité à 15 membres : il y a toujours 15 ministres pleins dont 5 femmes auxquels- s'ajoutent autant de « ministres auprès » et de secrétaires d'État. Par ailleurs, une révision constitutionnelle a été votée le 23 juillet 2008. Elle est l'une des plus importantes qu'ait connue la Ve République...(LIRE LA SUITE)

PREPARER L'AVENIR

Dans un domaine aussi essentiel du pacte social que celui des retraites, le président de la République s'est placé d'emblée sous le signe de la justice et de la responsabilité. Sujet considérable pour nos concitoyens, la question des retraites n'a commencé à être traitée qu'en 2003, à l'époque par François Fillon, aujourd'hui Premier ministre. Pour garantir l'avenir et la justice de notre système de retraites, il fallait agir de nouveau...(LIRE LA SUITE)

FAIRE RESPECTER LA VOIX DE LA FRANCE

La politique étrangère menée depuis quatre ans a permis de rendre la France plus forte et plus influente sur la scène internationale. La France s'engage pleinement au service de la paix et de la sécurité du monde. Elle est à la tête du combat pour une mondialisation mieux régulée, plus juste et plus protectrice des citoyens. Elle joue un rôle moteur face aux grands défis globaux. Partout, elle défend les intérêts de la France et des Français...(LIRE LA SUITE)


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LIEN

dimanche 9 janvier 2011

Acheter halal, c'est financer le terrorisme islamiste

Le halal est devenu une industrie multi-milliardaire en dollars



Contribution au débat

sur la cohésion sociale:

Coq gaulois,

'fièrement halal'



'Une partie de ces sommes va à des groupes liés au terrorisme


Or, selon la chaîne américaine CBN News, les produits halal infiltrent la filière alimentaire non seulement dans les pays musulmans, mais aussi aux Etats Unis et dans le monde entier, y compris en France.

Le reportage de CBN News a voulu filmer une boucherie située dans un quartier musulman de Paris, mais en a été empêché, au prétexte que l'opérateur caméra n'était pas musulman et donc 'impur'.
Halal, en arabe, signifie légal ou permis. Pour qu'une viande soit 'halal', un musulman doit prononcer la formule "Au nom d'Allah; Allah est (le plus) Grand", avant d'égorger l'animal vivant avec un couteau, face à la Mecque.

Le combat contre le halal

Le poids du seul marché halal en France est estimé à 7 milliards de dollars, et a doublé en cinq ans. En janvier 2011, Quick, la deuxième chaîne de restauration rapide en France, sert des repas tout-halal dans 22 de ses restaurants, ciblant ainsi l'importante population musulmane de France.

Or, l'Etat français est l'actionnaire majoritaire de Quick et, bien qu'il soit constitutionnellement laïc, il se livre à un commerce confessionnel.
La Caisse des Dépôts et Consignations est passée du laïc au halal: lien PaSiDupes


Le président de l'Ordre républicain (lien), Charles Aslangul, un élu de 21 ans à Bry-sur-Marne, mène le combat pour le maintien de la séparation des Eglises et de l'Etat.
Le 'politiquement correct' l'a aussitôt étiquetté 'impur' en le traitant de fasciste et fut poursuivi pour 'incitation à la haine raciale': l'amalgame entre 'race' et 'religion' resurgissant, alors que, selon le cas, il est fustigé, comme il le fut aux "heures les plus sombres de notre Histoire", comme on dit. Lavé de tout soupçon par le tribunal, le jeune élu poursuit maintenant Quick pour fausse accusation.
"L'islam essaie de s'imposer dans la sphère publique. Je ne stigmatise pas l'islam. Je ne fais que décrire la situation quand son aile radicale essaie de s'imposer à nos lois républicaines," explique-t-il.

La charia, complice du terrorisme, fait-elle monter les enchères ?

Quel est l'enjeu du halal?
Pour les observateurs vigilants de la montée de l'islam en France, il y a du souci à se faire.
"L'islam introduit la charia dans notre societé et ce n'est pas clair pour les gens," selon Alain Wagner, militant français de l'Alliance contre la charia, un mouvement regroupant des citoyens et organisations provenant d’Europe ainsi que des Etats-Unis et du Canada (lien). "Quand on voit de la nourriture halal dans des magasins, on se dit que ce n'est qu'une sorte de nourriture comme une autre, mais c'est la charia.

Or, selon les experts,
une partie du produit de la vente de halal en France va à des groupes liés au terrorisme.

Quand un consommateur français achète halal, une part de la somme payée est reversée, comme une sorte de commission, à des spécialistes islamistes du halal. Certains d'entre eux sont agréés par l'UOIF (Union des organizations islamiques de France), dont le Centre Simon Wiesenthal signale les liens étroits avec les Frères Musulmans, organisation panislamiste et supranationale, fondée en 1928 en Égypte (lien PaSiDupes) avec pour objectif une renaissance islamique, la lutte contre l’influence occidentale et l’instauration de la charia. Il s'agit clairement d'une organisation terroriste. A noter que le recteur et imam de la mosquée de Bordeaux, Tareq Oubrou, qui se voit un peu comme le mufti de l’islam de France et donne l'image de la modération, se situe en fait dans la mouvance des Frères musulmans. Lien PaSiDupes

Lorsque le journaliste français Alexandre del Valle commença à enquêter sur les tentatives des Frères musulmans pour prendre le contrôle de l'industrie halal et la transformer en organisation de type mafieux, il reçut des menaces pour sa vie.
"Près de 60% des produits alimentaires halal sont controlés par des organisations appartenant aux Frères Musulmans," explique-t-il.

Le halal se développe également en Grande Bretagne où le London Daily Mail a découvert que les principales chaînes de grande distribution, de restauration rapide, et jusqu'à certains hospitaux et écoles servent du halal en cachette de leurs clients, usagers ou patients.Des parlementaires britanniques exprimèrent leur indignation lorsqu'ils apprirent qu'on leur servait de la viande halal dans le plus grand secret.

Au Canada, Campbell's vend désormais une ligne de produits certifiés halal. Aux Etats-Unis, McDonald's, Walmart et Whole Foods offrent aussi une alternative halal.

Une stratégie alimentaire de la discorde

Sur le continent américain, l'une des organisations de certification, l'Islamic Society of North America (ISNA), fut impliquée dans le procès terroriste de la 'Fondation pour la Terre Sainte' (Holy Land Foundation for Relief and Development), pour ses liens avec le groupe terroriste Hamas, proche des Frères Musulmans.
Liste des organisations considérées comme terroristes par le Conseil de l'Union européenne: lien Wikipedia

Les produits halal taxent l'acheteur
L'une des objections de leurs détracteurs est qu'ils font
payer les non-musulmans sans qu'ils le sachent.

Le journaliste Del Valle dénonce le halal en tant que brilliante stratégie politique et commerciale des Frères Musulmans.
"Cette nourriture représente deux victoires en une. Diviser les gens; fracturer une société en deux. Et faire de l'argent", explique-t-il.

Certains ne font aucune différence entre halal et kascher, mais Wagner n'est pas de cet avis.
"Non, ce n'est pas comparable à l'alimentation. Ceux qui mangent kascher ne prêchent pas la destruction de la démocracie. Le halal, c'est la charia. Et nous devons bannir de notre société tout ce qui est lié à la charia", déclare-t-il.

VOIR et ENTENDRE le reportage de Dale Hurd, journaliste à CBN News, sur le Halal. Avant d'être mis en redressement judiciaire et de disparaître le 18 novembre dernier, le groupe de Christian Blachas, dont faisait partie CB News, a accusé la France, état laïc, de soutenir une religion:

Lancement de Hal’shop, enseigne de proximité 100 % halal

L’entrepreneur Rachid Bakhalq s’est associé à l’agence de commerce de détail 'Market Value' pour lancer la
première enseigne de proximité spécialisée dans le halal. Baptisée Hal’shop, elle propose une gamme de produits en épicerie, surgelés, plats cuisinés et boissons sans alcool, ainsi qu’un espace de dégustation sur place. Après le lancement d’un magasin pilote à Nanterre, d’autres espaces devraient s’implanter en France et à l’étranger.
Le Salon halal serait-il une chance pour la cohésion sociale ? Lien PaSiDupes

VOIR et ENTENDRE
un reportage consacré au salon international de Paris, totalement consacré à la nourriture Halal et ...ses services avec un invité d'honneur: l'Algérie... "Trouver d'autres marchés" (une offre et non une demande, donc ?):

Le 26/01/2010, Libération a publié un article dont le titre fait illusion: « Les musulmans ne veulent pas que la charia s’applique en France » (lien)

"On voit apparaître une sorte de business identitaire...
Le meilleur exemple de ce mélange entre foi et business, c’est sans doute l’association AVS (A votre service) qui fait de la certification de viande hallal. Au départ, c’était 4 types, aujourd’hui ils emploient 120 personnes. Le système de gestion de leur entreprise est ultra-performant. Rien à voir avec la Mosquée de Paris (qui délivre également la certification hallal). C’est passionnant de voir comment des jeunes très croyants et très pratiquants, qui ont grandi dans le bain français [instruits par les professeurs FSU de l'E.N.], ont été capables de prendre en main un aspect rituel et d’en faire un business. Un autre exemple est Zoubaïr ben Terdeyet. Il a créé la première société française de conseil en investissements financiers et immobiliers conformes aux principes de la charia."
La qualité sanitaire des produits halal n'est pas assurée pour autant: lien PaSiDupes

Institutionnalisation de l’islam de France

Tout a commencé par une banalisation
, explique l'interlocuteur de Libération
"C’est le résultat d’un mouvement de fond qui a débuté il y a une dizaine d’années. Les maires soutiennent désormais les projets de construction de mosquées alors que c’était exceptionnel, voire anormal, à la fin des années 90. Localement, les responsables musulmans ont des contacts continus avec les institutions, les autres cultes. L’imam a acquis un statut équivalent à celui du curé, du rabbin. Il est invité aux différentes cérémonies organisées par la République, et pendant la période du ramadan, il invite les personnalités locales aux repas de rupture du jeûne."

Ne parlons plus d'assimilation
Michel Vauzelle (PS) s'est déclaré "fier d'être le président de la plus grande région musulmane", PACA (lien PaSiDupes
)

Intégration, simple communautarisme ou agression avant conquête ?

mardi 2 mars 2010

Chaleureux accueil de Laon à Nicolas Sarkozy

Pédagogie et encouragements à une population ouverte et dynamique

Les videos de l'accueil de la population font raes...
VOIR et ENTENDRE
(merci à Françoise, l'expéditrice)

La presse serait-elle complètement acquise à l'opposition ? Sur France 3 Régions, la question ne se pose pas, puisque le service publique est dévoué à Vauzelle, le baron socialiste local.

Le chef de l'Etat s'est rendu dans l'Aisne pour évoquer l'avenir de la fonction publique

Pour croire à l'enthousiasme populaire, malgré la propagande médiatique d'opposition, il faut sinon se satisfaire de photos essentiellement !

Au cours de son déplacement ,
le Président Sarkozy s'est offert un bain de foule d'une demi-heure mardi 2 mars à Laon
, ville de gauche, où le dispositif policier avait pu être allégé.

Après avoir passé une heure avec les fonctionnaires de la Direction départementale de la cohésion sociale de l'Aisne, N. Sarkozy s'est rendu à pied à la mairie de la ville. Tout au long des quelque 300 à 400 mètres du parcours, la foule, nombreuse et sympathique, se pressait à sa rencontre. Pas de barrières de sécurité, peu de policiers, quelques gardes du corps n'empêchant pas les passants d'approcher : un « remake » des scènes de liesse de 2007 sur les Champs-Elysées.

Hommes, femmes, jeunes et vieux se pressaient pour prendre la photo historique - "celle-là, je vais l'encadrer et la mettre dans le salon", promet une dame – et les plus chanceux parviennent à écarter un peu la foule pour se faire photographier avec lui. On l'interpelle, on lui demande un autographe. Une jeune femme, peut-être émue, lui lance même à deux reprises "s'il-vous-plait, Monsieur le président, un orthographe". La France profonde des gens simples plutôt que l'image des nantis que l'opposition attache aux guêtres du président...
"On a séché les cours pour venir vous voir", lui assure un lycéen au nom de ses camarades. Ca fait rire le président. Ni la FIDL, ni l'UNL n'a réussi à alpaguer ces jeunes, mais les professeurs FSU réussiront-ils à surmonter leur intolérance ?

"Pensez à nos retraites", lui lancent des personnes âgées à plusieurs reprises. Il redevient grave. "J'y pense", assure-t-il, hochant la tête.

Le message politique: fonctionnaires, soyez fiers !

A la sortie de la mairie où il a lancé aux personnels "Soyez fiers d'être fonctionnaires", Nicolas Sarkozy replonge dans la foule. A grand peine, il se fraye un chemin jusqu'à sa voiture. Direction, le gymnase de la ville, où il doit animer une table ronde sur l'avenir de la fonction publique.

Alors que les réformes de modernisation du pays rendent les fonctionnaires inquiets face au non-remplacement d’un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, la poursuite de la RGPP (révision générale des politiques publiques) avec la fusion de certains services (Pôle Emploi, etc), la réforme de la mobilité ou celle de la retraite, le chef de l’Etat était venu leur donner ses encouragements .
«J’ai bien conscience de tous les changements qu’on vous impose. C’est normal que cela crée du stress et de l’inquiétude», a-t-il déclaré.«Soyez fiers d’être fonctionnaires», a dit Nicolas Sarkozy aux personnels de la mairie de Laon, où il est venu visiter le service des passeports biométriques.
Selon lui, «on ne parle pas bien des fonctionnaires. On ne respecte pas assez vos compétences. On ignore les difficultés qui sont les vôtres», a-t-il affirmé.
«Hier (lundi), j’étais dans deux départements martyrisés par la tempête. Je peux vous dire qu’en Vendée et en Charente-Maritime, ils comprennent ce que ça veut dire, des services publics disponibles quand il y a un problème», a-t-il déclaré, leur rendant hommage.

Les compensations aux restructurations

Les syndicats de fonctionnaires distillent la peur
Ils contestent par principe un projet de décret sur la «réorientation professionnelle» et instillent le soupçon de ce qu'ils appellent «une machine à licencier».

VOIR et ENTENDRE la video de la table ronde de près de deux heures (extrait)

Nicolas Sarkozy apporte du réconfort
Pour faire face au «malaise» des fonctionnaires, il a réaffirmé ses ambitions:

=> «revaloriser» leur travail,
rendre moins difficiles les concours dans la fonction publique,
revoir le système de notation qui est «un peu humiliant et totalement dépassé».
«Je souhaite qu’il y ait davantage d’entretiens personnalisés», a-t-il expliqué.

=> sur la question de la mobilité, le président a estimé que « la polémique qu’il y a eu (sur cette question) est effrayante de mauvaise foi ».
«Aujourd’hui, quelqu’un dont le poste est supprimé n’a aucune protection. Ce que nous avons mis en place, c’est un système où il y aura trois propositions qui tiennent compte de votre famille, de l’endroit où vous habitez, de vos compétences. C’est beaucoup plus protecteur. Moi, je souhaite davantage de mobilité», a-t-il conclu.
Alors qu'il quitte Laon, une dame embrasse Nicolas Sarkozy, pour la route.

dimanche 14 février 2010

Débat sur l'identité nationale: une pause, le temps des régionales

Les Français ne parleraient que de ça mais n'en seraient pas préoccupés
Undébat ne s'imposait pas ?


PaSiDupes vous propose cet éditorial d'Alexis Brézet dans le Figaro Magazine du 13 février, avec quelques points sur les 'i' de votre blogueur préféré...
Il s'intitule:


Identité : l'occasion manquée

Des semaines de polémiques enflammées, des centaines de réunions publiques dans toute la France, des dizaines de milliers de contributions sur internet, des grands discours à la pelle, des petites phrases en veux-tu, en voilà... et tout ça pour quoi ? Quelques vœux pieux, une commission (une de plus), et une poignée de mesurettes certes peu contestables (le drapeau au fronton des écoles, qui pourrait être contre ?) mais qui, au regard des enjeux, paraissent bien dérisoires. Si on le considère sous l'angle de ses résultats concrets et immédiats, le grand débat sur l'identité nationale restera, c'est certain, comme une occasion manquée. Avec tous ceux, de gauche ou de droite, qui se sont minutieusement employés à le torpiller, faut-il pour autant en tirer la conclusion - ils l'avaient écrite d'avance - qu'il n'a servi à rien ?

[C'est tellement vrai qu'il faut l'assurer]C'est vrai [?], certaines arrière-pensées électorales un peu trop voyantes n'ont guère contribué à la sérénité du débat. C'est [si ?] vrai, Eric Besson n'était sûrement pas le mieux placé pour le porter : confier au même homme la partition de l'ouverture à gauche et celle du débordement par la droite, c'était courir le risque d'exaspérer les uns sans pour cela donner aux autres l'envie de se mobiliser. C'est [tellement ?] vrai , le principe des réunions en préfecture avait un petit côté second Empire. Mais où fallait-il les organiser ? Dans les écoles ? - on entend d'ici les syndicats. Les mairies socialistes ? Les permanences UMP ?

[Quitte à nuancer]
Ne nous racontons pas d'histoires [bien !]. Croit-on vraiment [mais alors sincèrement] que le même débat confié à un autre ministre, organisé différemment à un autre moment, aurait, miracle !, suscité l'enthousiasme de tous ceux qui depuis le premier jour n'ont cessé de dénoncer le «fantasme identitaire», le «défouloir national» et la «xénophobie d'Etat» ? Allons donc ! La vérité est que, pour une grande partie des « faiseurs d'opinion » - politiques, intellectuels ou journalistes -, la question de l'identité française ne peut et ne doit pas être posée. Et par Nicolas Sarkozy moins que quiconque... [heureusement qu'il est l'élu du suffrage universel... Le seul ! Alors, personne en effet ne peut susciter la réflexion]

Il paraît, donc, que le débat fut «éloigné des préoccupations» des Français. 76 % d'entre eux, selon TNS-Sofres, estiment pourtant qu'il existe une identité française [sans doute ne va-t-elle donc pas de soi pour 1 habitant sur 4]. 65 % pensent qu'elle a tendance à «s'affaiblir» [une raison logique pour négliger plus de 25% d'entre nous]. 55 000 internautes ont déposé leur contribution sur le site gouvernemental... On attend avec impatience l'autre « débat participatif » qui, demain, rencontrera une telle adhésion populaire. [la votation citoyenne, sur le modèle CGT, peut-être...]

Il paraît aussi que l'on a trop parlé d'immigration [et voilà où le bât blesse]. C'est vrai, on en a parlé, mais au nom de quoi fallait-il ne pas le faire ? Depuis quarante ans, la France est confrontée à la plus forte vague de peuplement [imposée ou non, clandestine ou non] de toute son histoire. On peut fort bien soutenir que l'immigration est une chance pour la France, qui s'enrichit de la «diversité». On peut, à l'inverse [mais peut-on vraiment ?], estimer que cet afflux de populations extra-européennes fait courir un danger à nos principes, notre culture et notre mode de vie [à notre situation économique instable en période de crise économique internationale: les chercheurs d'emploi et les mal logés sont de plus en plus nombreux et ils ne sont pas tous légaux]. Mais comment prétendre qu'un phénomène aussi massif ne changerait rien à notre identité [et à notre cohésion sociale] ?

Un débat s'impose !
Pas de quoi être fier d'entrer clandestinement en France ?
Il paraît enfin que l'on a «stigmatisé» l'islam et les musulmans [sujet érigé en tabou par la pensée unique]. A de rares exceptions près, souvent montées en épingle pour les besoins de la cause (pauvre Gaudin qui aura appris à ses dépens qu'on ne doit pas confondre des «musulmans qui déferlent» et des Franco-Algériens qui saccagent ! [seuls les Français saccagent]), ce n'est pas vrai. Philippe Reynet, un statisticien (indépendant), s'est livré à un exercice éclairant : avec ses ordinateurs, il a réalisé une « analyse lexicologique » de 20 000 contributions déposées sur le site du gouvernement.
[Combattre les contre-vérités de la propagande d'opposition: elle assure pouvoir parler pour les Français, mais l'idéologie parasite leur bonne réception du message]
Résultat : les mots « France », « Français », « valeurs », « respecter », « histoire » arrivent logiquement en tête. Viennent ensuite des mots comme « liberté » (21 % des contributions), « égalité » (18 %), « fraternité » (15 %), « langue » ou « République ». Le mot « burqa » n'est cité que dans 1,6 % des contributions. Quant aux mots « musulmans », « islam », « minaret », ils ont une occurrence inférieure à 0,1 %. Et l'on nous parle d'islamophobie ! Mais au vrai, quand Jamel Debbouze dénonce le «racisme» des anti-burqa, quand des militants de SOS Racisme, béret sur la tête et baguette sous le bras, manifestent devant Matignon, de quel côté est la «stigmatisation» ? [Quelle audace au Figaro: ils vont avoir droit à des évocations des « heures noires » de notre histoire. Elles ne sont pas seulement noires d'avoir beaucoup servi, mais désormais d'un usage abusif qui affaiblit la portée du devoir de mémoire]

Quitte à hystériser un peu plus les professionnels de l'indignation, disons-le tout net : non, le débat sur l'identité nationale n'aura pas été inutile. Parce qu'il n'est jamais inutile de débattre de la France [ni d'aucun sujet. Seuls trouvent grâce, il est vrai, auprès des débatteurs de gauche, les violences faites aux femmes -tant qu'elles ne sont pas musulmanes-, les violences urbaines -si elles sont policières- et l'écologie -quand elle est sociale (donc politique)]. Parce qu'il est toujours salutaire de poser les questions que se posent les Français. [L'opposition insiste précisément pour convaincre que les Français ont le nez dans le guidon et ne lèvent pas les yeux sur l'avenir: du coup point de débat populaire. Les acteurs politiques l'ont inclus dans leurs prérogatives exclusives. Débattre largement sur la place publique les prive en outre de leur vieille critique éculée d'un pouvoir sans partage coupé de la base.]

Les réponses ne sont pas au rendez-vous ? Sans doute, et c'est regrettable. Mais la controverse, avec ses faiblesses, ses oublis, ses outrances parfois, aura permis d'approcher d'un peu plus près cette profonde vérité, que l'on doit à la philosophe Simone Weil : «Le remède, il n'y en a qu'un: donner aux Français quelque chose à aimer. Et leur donner d'abord à aimer la France...» C'était en 1949, dans L'Enracinement. Un jour ou l'autre, il faudra bien y songer. »
[Le débat reprendra en avril, après les Régionales: le président l'a annoncé et l'opposition sera ravie de reprendre son travail de sape. Il n'est pas besoin -et c'est tant mieux- que le PS ait alors achevé sa rénovation...]

La tâche est immense
Saluons l'opposition pour le haut niveau du débat

dimanche 11 mars 2007

PS: Carton rose pour Thuram

Le complexe noir instrumentalisé par le PS.
Lilian Thuram vit mal sa 'négritude', comme disait L. S.Senghor (précision à l'adresse des ségogols prompts aux catégorisations primaires, par ignorance, exploitée par qui vous savez...): le footballeur intellectuel -dit-on, à cause de ses lunettes!- lève ici un peu le voile sur ses préjugés. Il n'a pas dû porter suffisamment ses protège-tibias et ses chevilles ont souffert.
Il est manifestement allé à l'école de la république française, où les manuels et les professeurs, issus des universités noyautées par la gauche, ont fait les ravages dont ils récoltent maintenant les fruits et qui pourrissent les relations partout sur le territoire national.
VOIR et ECOUTER (le 11 février 2007) :
Les Français européens apprécieront le jugement du reconnaissant Thuram qui continue de penser que la France n'a rien fait pour lui, qui est arrivé en France à 9 ans, tandis que sa mère célibataire de cinq enfants était dans la plus grande précarité et que le sport hexagonal, sans racisme, l'a promu au rang où ses qualités le destinaient. Décidement sympathique, ce jeune homme... Et crédible.
Honnêtement, si si, il peut l'affirmer, il n'a aucune préférence pour l'un ou l'autre des candidats principaux et Lilian Thuram (usage de la 3° personne, comme Alain Delon) n'est pas du genre à se laisser récupérer... Dont acte!
Il est pourtant manifestement flatté que Sa Désintéressée Majesté Royal lui prête une oreille, opportunément, à la veille de sa tournée antillaise, pour mieux le recycler...
Vanitas vanitatum !
Il observe que 'le climat n'est pas sain en France', quand il 'retourne' de ... Guadeloupe en France: ainsi, la Guadeloupe n'est plus en France ! Et le champion du monde ne participe pas de ce climat...
De plus en plus de racistes en France? Diable!... Et peut-il affirmer qu'on peut compter de moins en moins de racistes anti-blancs? Et lui-même peut-il affirmer qu'il n'est pas raciste?...
Mais ce n'est pas tout: rendez-vous dans d'autres billets à venir.