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dimanche 27 août 2017

La gendarmerie de Vaucluse cible les "cars Macron" sur l'autoroute

Le peloton d'Orange adapte ses contrôles aux nouveaux acteurs qui montent en puissance

Les nouveaux grands migrateurs croient pouvoir y échapper à la loi.
Un chien reniflant des bagages hier à Orange.
Cet usager, détenteur de cannabis, ne continuera pas le voyage. 

Depuis que la loi a libéralisé le secteur des transports en car de grandes lignes, il y a deux ans, les "cars Macron", ainsi qu'on les nomme, traversent la France et l'Europe dans leurs livrées fluo. Ces bus bon marché et confortables, avec fauteuil inclinable et connexion wifi, se multiplient sur les autoroutes. De Marseille à Paris, comptez 12h20 : c'est quatre fois plus long qu'en TGV, mais le prix est imbattable. 

FlixBus intègre le réseau d'Europe continentale de Megabus
Compagnie allemande
La gendarmerie spécialisée dans la surveillance du réseau autoroutier a adapté son dispositif à ces nouveaux acteurs. "Sur la route, on croise tous les enjeux de sécurité qui traversent la société : transport d'armes, de stupéfiants, délinquance, personnes recherchées ou en séjour illégal. Or, ces nouveaux moyens qui transportent des passagers sur de longues distances sont devenus incontournables. Notre rôle est d'être au rendez-vous avec ces nouveaux usages", souligne le capitaine Assaya, commandant en second de l'Escadron de sécurité routière du Vaucluse.

Des contrôles réguliers

Vendredi 25 août, en fin de matinée, le peloton autoroutier menait un de ces contrôles de cars de voyageurs comme ils en pratiquent désormais régulièrement. 

Le dispositif est lourd. 
Des motards qui circulent sur le réseau sont chargés de repérer des cars et de les escorter jusqu'au parking où une vingtaine de policiers les attend. Il y a des gendarmes du peloton autoroutier commandé par le lieutenant De Checchi, un maître-chien de la brigade cynophile pour la détection de produit stupéfiants, un agent spécialisé chargé de repérer les faux documents et un autre dans la fraude et le séjour illégal. Le dispositif est sécurisé par deux hommes armés de pistolets-mitrailleurs. Le capitaine Assaya se justifie : "On ne sait jamais sur qui on peut tomber".

Deux de ses ...sept passagers interpellés dans le premier bus qui descend vers Montpellier
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FlixBus, la filiale de la SNCF Ouibus
Détention de cannabis sous toutes ses formes : herbe, résine et même gâteau parfumé. Le chien a marqué les bagages de deux jeunes hommes: l'un des contrevenants, habillé comme un surfeur avec tongs, colliers et bracelets de chevilles assortis au tatouage, et l'autre, relooké en Julien Doré, sont emmenés vers le peloton pour audition. Leur voyage s'arrête là. Et que deviennent-ils ?
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Isilines, filiale de Transdev (Veolia), 
également propriétaire d'Eurolines

Dans un autre bus, plein celui-là, les gendarmes vident les soutes et déposent tous les bagages au sol pour les faire "renifler". Tandis que les spécialistes en document auscultent des passeports étrangers, quatre jeunes, l'air accablé, sont isolés du groupe d'usagers qui en profitent pour se dégourdir les jambes, griller une cigarette et prennent leur mal en patience... Le quarteron ne poursuivra pas non plus sa route.  Quel sort la police leur réserve-t-elle ?

Le chauffeur du bus sort tout sourire : "Vous savez, j'ai l'habitude.
Maintenant, je suis contrôlé presque toutes les ...semaines".
Qu'on se le dise...

mardi 24 mars 2015

Opération de salut public: deux candidats UMP se désistent au profit du FN dans le Vaucluse

Si ce n'est pas pour le FN, c'est pour la France

Un binôme arrivé en troisième position a décidé d’ignorer les recommandations de l’UMP 

Il se désiste clairement pour permettre au binôme du FN d’avoir les plus grandes chances de l’emporter au second tour des élections départementales dans le Vaucluse.
François Pantagène est conseiller général (UMP) sortant et a réalisé un score de 26.70% des suffrages exprimés lors du premier tour des élections départementales, derrière Gisèle Brun et Max Raspail (36.07%), le binôme de candidats PS, et le binôme investi par le FN, composé de Julien Langard et Caroline Lopez, arrivé en tête avec 37,23% des suffrages.

S’il avait souhaité respecter la position officielle du "ni-ni" décidée par son parti, François Pantagène se serait maintenu au second tour des élections cantonales. Il en a décidé autrement, afin de permettre à une droite large (FN et UMP) de déloger le PS. Cet après-midi, pour expliquer les raisons de leur choix, François Pentagène et Michèle Sorbier ont ainsi annoncé leur retrait de la course.

Si à Pernes-Les-Fontaines (84) les voix de l’UMP se reportent entièrement sur le binôme des candidats FN, le parti de Marine Le Pen pourrait l’emporter dans ce canton avec un score pouvant avoisiner les 58%. Alors que le FN a réalisé d’excellents scores dans le Vaucluse,  ce soutien supplémentaire renforce les chances du parti de Marine Le Pen de remporter la présidence du conseil départemental.

C'est encore le seul désistement de candidats de l’UMP au profit du Front national recensé à ce jour. 
Nicolas Sarkozy  a encore rappelé ce matin au micro de Jean-Michel Aphatie sur RTL que ce n'est pas sa position: "Il n’y aura pas un accord avec le FN. Toute personne qui fera un accord avec le FN, nous la mettrons dehors. Nous ne voterons ni pour les candidats de la gauche dont nous combattons la politique, ni pour les candidats du Front national avec lesquels nous n’avons rien à voir". François Pantagène et Michèle Sorbier étaient prévenus et ils s'attendent à une probable exclusion de l’UMP.

lundi 23 mars 2015

Départementales 2015 : les derniers résultats par département et projections sur le second tour

Valls a desservi la gauche en mettant sa personne et sa politique en avant

22 des 43 millions d'électeurs appelés aux urnes dimanche 22 mars ont voté 
pour désigner les nouveaux conseillers départementaux, lors du premier tour des élections départementales, autrefois nommées "élections cantonales". Alors que l'on craignait une abstention record pour ce scrutin inédit, la participation est finalement plus forte qu'attendue puisqu'elle est estimée à un peu plus de 50%, en hausse par rapport à 2011. Il y aura 314 triangulaires et une quadrangulaire au deuxième tour, en dépit du système des binômes.

La droite repasse en tête. 
L'UMP-UDI-Modem sort vainqueur de ce premier tour, devant le Front National et le Parti socialiste en 3e.

Le score parti par parti. Selon le ministère de l'Intérieur, l'UMP et l'UDI rassemblés obtiennent donc 27,5% des voix devant le FN à 25% et le PS à 21,4%. Les divers droite seraient à 6,7%, le Front de gauche obtiendrait 6% des voix, les divers gauche 6,7%, et les écologistes -aussi vertueux que totalitaires- Europe Ecologie-Les Verts plafonneraient à 2% des voix.

Les candidats élus. Selon le ministère de l'Intérieur peu avant 22h, ont déjà été élus au premier tour 220 candidats de droite (soit 85 binômes), 56 de gauche et 8 FN.
Les personnalités réélues dès le premier tour. Plusieurs personnalités politiques de premier plan ont été élues dès le premier tour. C'est le cas de Jean-Michel Baylet, le président du Parti radical de gauche (PRG) et patron de presse régionale, qui a annoncé sa réélection, de justesse avec 50,72% des voix, dans le Tarn-et-Garonne, qu'il préside depuis 1985, mais dont il a perdu le siège de sénateur en septembre 2014. Le président UMP sortant du Conseil général des Alpes-Maritimes, Eric Ciotti,  est, quant à lui, réélu dès le premier tour dans son canton de Tourrette-Levens. Patrick Devedjian, le président sortant UMP du Conseil général des Hauts-de-Seine, a lui aussi annoncé sa réélection dans son canton d'Antony.

Résultats dans les départements clés 

Aisne : le FN a confessé son espoir de l'emporter. Aux mains du PS depuis 1998, le département est à la portée du Front national, qui sera présent dans tous les cantons encore à attribuer, dimanche prochain. L'un des 21 cantons en jeu, Vic-sur-Aisne, a même été emporté dès le premier tour par un binôme du FN. Souvent arrivé en tête, le parti frontiste recueille 38,7% des voix dans le département, la gauche 31% et la droite près de 30%. Parmi les cinq députés, le départements compte René Dosière (PS) et Xavier Bertrand (UMP) et deux des trois sénateurs sont UMP.

Allier : la gauche y croit. Dans ce département, l'un des deux derniers bastions communistes avec le Val-de-Marne, la majorité départementale résiste à la vague bleue et le second tour promet des duels serrés entre la gauche et la droite dans de nombreux cantons. "L'élection va se jouer sur un deuxième tour où nous avons toutes nos chances. Rien n'est perdu", veut croire le président sortant du conseil général, Jean-Paul Dufrègne.

Bouches-du-Rhône : le FN arrive en tête. La forte poussée du parti frontiste s'explique largement par le recul de l'ancien homme fort du PS local, le sulfureux Jean-Noël Guérini (en photo), dont l'horizon s'est singulièrement assombri avec une accumulation d'affaires judiciaires et après l'élimination de plusieurs candidats de sa majorité dès le premier tour. Le FN est en tête du département avec 33,5% des suffrages et n'est absent que dans un seul des 29 cantons au second tour.
A suivre, le canton de Martigues où se jouera un duel entre les deux fronts:  les frontistes du FN  (34,44 %, en forte poussée à Port-de-Bouc, 32,28% ) et le Parti communiste (43,05 %) du Front de gauche,  arrivé en tête, dominateur mais en perte de confiance.

Corrèze : la gauche et la droite sont au coude-à-coude dans le fief de François Hollande. La gauche devra s'unir si elle veut avoir une chance de l'emporter au second tour dimanche 29 mars. L'opposition de droite obtient, en effet, déjà quatre cantons, dont deux qu'elle arrache à la gauche. Le Front national est en retrait et ne sera pas présent au second tour.

Essonne : le bastion socialiste -fief de Manuel Valls, premier ministre de Hollande- menacé par la droite. Le département de la grande couronne parisienne pourrait être gagné par la droite, après avoir déjà connu une hécatombe aux municipales. La gauche avait alors perdu les villes de Viry-Châtillon, les Ulis ou encore Palaiseau. Le scrutin s'annonce serré entre la gauche, en place depuis 1998, et la droite, tandis que le Front national entend jouer les trouble-fête au second tour. On comprend ainsi que Valls réclame un "front républicain" à grands cris. 

Finistère : la droite progresse, mais rien n'est joué. Dans ce bastion totalement socialiste des députés Jean-Jacques Urvoas et Marilyse Lebranchu, membre du gouvernement, l'UMP-UDI progresse au premier tour, avec 33% des suffrages, ainsi que le Front national, qui recueille 15% des voix. Mais les socialistes pourraient bénéficier des reports de voix pour se maintenir.

Gard : le FN est premier. Le parti de Marine Le Pen est qualifié pour le second tour dans 22 des 23 cantons d'un département que le PS estime pouvoir sauver, malgré ses divisions. La droite, qui avait réalisé l'union entre l'UMP et l'UDI partout, a réalisé un score (22,2%) en deçà de ses espoirs, mais espère aussi parvenir à faire la différence au second tour, en participant à neuf duels et quatre triangulaires.

Gironde : la gauche sauvée? La gauche est en passe de préserver ce département, aux mains d'Alain Rousset, Michèle Delaunay et Gilles Savary (PS) et agité par le caractériel Noël Mamère (EELV). Le PS compte sur un "front républicain" et une dizaine de triangulaires là où se maintient le FN, qui a fait une poussée notable, et du report de voix d'une gauche partie souvent divisée. L'union de la droite, partie en rangs serrés (UMP-UDI-MoDem-CPNT), ne dispose que d'un très faible réservoir de voix dans un département où le maire de Bordeaux, Alain Juppé, prône le soutien au PS.

Haute-Garonne : le PS devrait maintenir une hégémonie vieille de 70 ans avec pour unique allié le Parti radical de gauche, totalisant 32,8% des suffrages exprimés. Mais l'inconnue reste de la proportion d'électeurs du Front National (22,32%) qui préférera l'Union de la droite et des divers droite (26,93%) à la gauche au gouvernement.

Haute-Vienne : la gauche en position de force. Le Parti socialiste restait dimanche soir la force politique dominante, avec 25,54% des suffrages à l'issue du premier tour, devant un Front national qui frise les 20% mais semble devoir être battu partout au second tour.

Ille-et-Vilaine : la gauche est en tête dans la plupart des cantons. Malgré un binôme de droite élu au premier tour, celui d'Isabelle Le Calennec, porte-parole de l'UMP, la gauche est confiante pour dimanche en Ille-et-Vilaine, tenant la corde de nombreux ballotages, face à une droite qui pourrait avoir du mal à combler son retard.

Isère : Vallini regrette déjà son entrée au gouvernement. Le département présidé jusqu'en 2014 par ce nouveau secrétaire d'Etat à la... Réforme territoriale tant controversée, devrait basculer à droite au vu des résultats du premier tour, marqué par une forte poussée du Front national. "Le département va basculer, oui", a affirmé l'actuel président du Conseil général, le socialiste Alain Cottalorda. Lui-même a été éliminé dès le premier tour dans son canton de Bourgoin-Jallieu et le maire EELV de Grenoble crispe la population. Le secrétaire d'Etat de Valls est lui-même en ballottage favorable dans son canton de Tullins, avec 40,87% des suffrages (19,53% des inscrits), où il affrontera les FN Bruno Desies et Jacqueline François (FN) qui, avec 24,65% des suffrages (11,78% des inscrits), ne semblent pas redoutables sans un apport d'électeurs déçus par le binôme unisexe Hollande-Valls.

Loire-Atlantique : suspense total dans le département de Jean-Marc Ayrault. Arrivé en deuxième position, avec 21,48% des voix, derrière l'union de la droite (33,09%), le Parti socialiste, isolé au premier tour, devra dépasser ses divergences profondes avec Europe Ecologie-Les Verts, notamment sur le dossier du transfert de l'aéroport de Nantes vers Notre-Dame-des-Landes, pour conserver le département.

Meurthe-et-Moselle : la gauche est en grand péril. Le PS a subi dimanche 22 mars 2015 une déroute au 1er tour des départementales en Lorraine, mais affiche l'espoir de conserver cet unique bastion lorrain, étant parvenue à se maintenir dans 21 cantons sur 23 au premier tourmalgré la forte percée du Front national. La droite UMP/UDI devrait conserver les 3 autres départements lorrains. 

Nord : la fin du règne socialiste et de l'insupportable Aubry. C'est sans doute le plus grand choc de ce premier tour : le PS va perdre ce bastion qu'il détenait depuis 1998. Les candidats socialistes ont été éliminés dans 27 cantons sur les 41 que compte ce département, le plus peuplé de France. La droite unie UMP-UDI se qualifie pour le second tour dans 28 cantons contre 37 pour le FN, mais se retrouve en position de force, en raison du report probable des voix de gauche à son profit.

Oise : le FN gagne le 1er tour... A l'échelle départementale, le parti de Marine Le Pen a viré en tête, avec 35,11% des suffrages devant la droite unie, qui frôle les 30% et l'union de la gauche, qui n'obtient que près de 20%, mais totalise 31% avec les DVG. Le pari de Marine Le Pen devrait néanmoins être battu presque partout au second tour par la droite avec le concours attendu des voix de gauche.

Pas-de-Calais : des duels PS-FN à prévoir. Le Parti de la rose résiste malgré une succession d'affaires d'élus en délicatesse avec la Justice et se qualifie dans 22 cantons sur les 33 pour lesquels un résultat définitif est publié. Ses candidats affronteront au second tour de nombreux binômes FN: le parti de Marine Le Pen réalise un quasi sans faute en se qualifiant dans 32 cantons.

Pyrénées-Atlantiques : la gauche pourrait n'avoir fait qu'un passage furtif dans les Pyrénées-Atlantiques où la droite se tient en embuscade et où François Bayrou doit la ville de Pau au soutien de la droite (notamment Alain Juppé) l'an dernier. L'opposition à Hollande et Valls apparaît en bonne posture de reconquête à l'issue du premier tour.

Pyrénées-Orientales : le FN a fait un carton. Avec 31% des suffrages, le FN s'est imposé comme le premier parti dans ce département, l'un des plus pauvres de France, où il fait vaciller une place forte de la gauche. Le parti de Marine Le Pen reste présent dans 16 des 17 cantons. Il peut disputer sept triangulaires et neuf duels, cinq contre la droite, quatre contre la gauche.

Saône-et-Loire : bascule possible en faveur de la droite. Dans ce département qui fut dirigé par l'ancien ministre Arnaud Montebourg, le chef de file de la droite, Alain Accary, a enregistré "de très bons scores" dimanche. La droite est seule à se maintenir au second tour dans sept des 29 cantons. Huit triangulaires, dans lesquelles s'opposeront des binômes de gauche, de droite et du FN, sont prévues dimanche.

Seine-Saint-Denis : duel droite-gauche serré. Dans ce bastion historique de la gauche depuis sa création en 1968 et pré carré du président socialiste de l'Assemblée nationale, Claude Bartolone, gauche et droite sont à égalité. Le PS, qui présentait des listes communes avec les écologistes dans la quasi totalité du département, est arrivé en tête dans moins de 50% des cantons (10 sur 21), le PC, qui avait ses propres listes, dans 3. Mais les électeurs de ce département choyé par le PS et couverts d'aides sociales et allocations diverses se sont massivement abstenus de voter ce dimanche: plus de 70% d’abstention, un record en France. Pourquoi voter quand les aides sociales pleuvent en dormant ?

Tarn-et-Garonne : ça sera serré. Le FN arrive en pole position dans un département ancré depuis longtemps à gauche. Le second tour n'est pas pour autant gagné pour le parti frontiste qui devra faire face à des triangulaires compliquées.  

Val-de-Marne : l'espoir du PCF. Les communistes espéraient dimanche soir conserver ce département, l'un de leurs deux derniers fiefs avec l'Allier. "Aucun candidat de gauche n'a été éliminé lorsqu'il était sortant", s'est réjoui Christian Favier, président PCF sortant du Conseil général, appelant "au rassemblement de tous" face à la droite. "Je n'ai aucun doute sur notre capacité à se rassembler pour conserver le département", a-t-il affirmé, non sans arrogance.

Var : le FN a-t-il fait carton plein ? En remportant le canton de Fréjus - une ville qu'il avait déjà gagnée aux municipales et aux sénatoriales - et en se qualifiant pour le second tour dans les 22 autres cantons du département, le FN a réussi son pari. Dans 20 des 22 cantons restants au second tour, le parti de Marine Le Pen trouvera face à lui des candidats UMP/UDI, des candidats de gauche ne se maintenant que dans deux cantons.

Vaucluse : le FN peut l'emporter au second tour. Le parti frontiste peut ambitionner de remporter la majorité des sièges dans le Vaucluse (où il devrait s'allier à la Ligue du sud au second tour). Joris Hebrard a d'ores et déjà remporté le canton du Pontet (58,2%) dès le premier tour. A suivre, Carpentras.

Manuel Valls croit toujours donner confiance

Manuel Valls s'est exprimé, peu après l'annonce des premiers résultats. "J'ai voulu mobiliser les électeurs pour leur donner confiance [...] L'extrême droite n'est pas la première formation politique de France. Je m'en félicite, car je m'y suis personnellement engagé. [...] Le total de voix de la gauche atteint celui de la droite [...] Je veux appeler à la mobilisation et au rassemblement. La gauche doit se rassembler. [...] J'appelle tous les républicains à faire barrage à l'extrême droite au second tour.

Ainsi, en choisissant l'extrême gauche contre l'extrême droite, 
le Premier ministre s'oppose frontalement à 5 millions d'électeurs français qu'il stigmatise et fracture le pays.


jeudi 12 février 2015

Vaucluse: le Conseil constitutionnel rend justice et son siège à l'UMP Alain Dufaut

Les Sages inversent le résultat d'une sénatoriale dans le Vaucluse

Le Conseil constitutionnel permet à l'UMP Alain Dufaut de reprendre le siège indûment occupé par la socialiste Geneviève Jean
Les juges du Palais Royal avaient été saisis par Alain Dufaut, sénateur depuis 1987 et déclaré battu en septembre 2014 jusqu'à l'annonce ce jeudi du jugement d'inversion du résultat de l'élection sénatoriale dans le Vaucluse.

Dans ce département où devaient être désignés trois élus à la proportionnelle suivant la règle de la plus forte moyenne, les listes conduites par Claude Haut (PS) et par l'UMP Dufaut avaient obtenu une moyenne identique pour l'attribution du troisième siège (196). Cl. Haut l'avait remporté, la règle prévoyant l'attribution à la liste ayant le nombre de voix le plus élevé, avant de calculer la moyenne.

Un vrai-faux bulletin nul

Geneviève Jean (au centre) n'est plus sénatrice
 du Vaucluse, avec Claude Haut (PS à gauche)
et Alain Milon
(UMP, à droite)
 
Mais il résulte "de l'instruction menée par le Conseil constitutionnel qu'un bulletin en faveur de la liste conduite par M. Dufaut a été considéré à tort comme nul." Dès lors, le nombre de voix qu'il a recueillies devait "être porté à 197 voix", explique le Haut conseil dans un communiqué.

Il a en conséquence le sénateur du Vaucluse Alain Dufaut a été proclamé élu et réintégré dans ses droits, au grand dam de la socialiste Geneviève Jean (PS), maire de Cabrières-d'Aigues, décision qui prend effet immédiatement.
Le groupe sénatorial UMP est donc porté à 144 et le groupe socialiste diminué à 110. Le rapport de forces reste inchangé, puisque la droite a largement remporté les élections sénatoriales avec plus d’une quinzaine de sièges de majorité.

dimanche 15 septembre 2013

Mariage homo franco-marocain

Avec l'islam, ça ne passe pas !

Le "mariage pour tous" de Taubira est une escroquerie

La ministre n'avait pas prévu une convention bilatérale entre la France et le Maroc
Un couple homosexuel franco-marocain va donc devoir saisir la justice pour faire reconnaître son droit au mariage, a-t-on appris samedi 14 septembre auprès de son avocat. "Nous allons engager une procédure devant le tribunal de Grande instance de Chambéry pour demander que l'opposition du Parquet soit levée", a déclaré Me Didier Besson, confirmant une révélation du Dauphiné Libéré.

Le mariage de Mohammed et Dominique est empêché
Il n'y a pas eu d'union ce samedi à Jacob-Bellecombette, dans l'agglomération de Chambéry. "Nous avons fait opposition conformément aux instructions de la chancellerie", s'est justifié Pierre Filliard, vice-procureur à Chambéry. "(Elle) nous a demandé de faire prévaloir l'accord international sur le code civil. C'est pour l'instant la position officielle de la France", a-t-il précisé.

Une circulaire du ministère de la justice, publiée fin mai après la promulgation de la loi sur le mariage pour tous, précise en effet que les ressortissants de 11 pays, dont le Maroc, ne peuvent pas épouser une personne de même sexe. Les conventions bilatérales entre la France et ces pays qui n'autorisent pas ces unions"ont une autorité supérieure à la loi", estime en effet le ministère.
Le gouvernement ne tentera pas de renégocier les conventions bilatérales qui empêchent les ressortissants de onze pays de se marier avec un ou une Français(e) de leur sexe. Dans une réponse écrite, envoyée mi-août, au député socialiste de l'Isère Erwann Binet, rapporteur de la loi autorisant le mariage homosexuel, les ministères des affaires étrangères et de la justice écartent cette option, évoquée dans un premier temps par la porte-parole du gouvernement Najat Vallaud-Belkacem.

Les homosexuels originaires de Pologne, de Bosnie, du Monténégro, de Serbie, du Kosovo, de Slovénie, du Maroc, de Tunisie, d'Algérie, du Cambodge et du Laos ne pourront donc pas, jusqu'à nouvel ordre, se marier avec un partenaire français de même sexe. Seules des actions en justice pourraient permettre aux couples demandeurs d'obtenir gain de cause: des magistrats vont encore faire la loi à la place des représentants du peuple...

Existe-t-il un droit supérieur à la loi républicaine?
Me Besson conteste cette lecture du droit. Il estime que la convention franco-marocaine, signée en 1981, "ne s'applique pas directement en droit interne": en clair la loi française ne s'applique pas en France ! "Cette convention dit que la France s'engage à appliquer les dispositions de la loi marocaine pour les mariages célébrés en France", dit l'avocat. "Ça n'a pas de sens ! Car la loi marocaine interdit le mariage entre une musulmane et un non-musulman. Vous vous imaginez appliquer ça en France ?", demande-t-il.

L'avocat entend en outre saisir le tribunal administratif pour demander réparation pour les frais de mariage engagés par ses clients. "L'opposition leur a été notifiée le 12 septembre pour un mariage prévu le 14, alors que les bans étaient publiés depuis longtemps", raconte-t-il. "Toutes leurs réservations étaient faites, les invités étaient déjà arrivés", ajoute l'avocat.

Face à ce type de situation,
plusieurs associations françaises ont demandé mercredi au ministère de la justice une "réponse politique et rapide". Elles demandent que la possibilité du mariage entre personnes de même sexe soit inscrite "comme un principe supérieur en France, principe au nom duquel il est possible d'écarter la loi étrangère normalement compétente".

Le couple va attaquer le Parquet de Chambéry pour lenteur

Pensant célébrer leur union officielle ce samedi, Dominique et Mohammed avaient engagé des frais et certains de leurs invités étaient déjà arrivés. Parmi eux, Sami, un Marocain qui s'est marié à son compagnon en Belgique. Il raconte que les démarches qu'il a dû effectuer ont été semblables à celles d'un couple hétérosexuel. "L'État belge applique sa loi sur son territoire", explique-t-il. "On ne va pas appliquer la loi du Maroc, le Maroc ne reconnaît même pas l'homosexualité !" 
Si la cérémonie a été annulée, Dominique et Mohammed comptaient quand même faire la fête pour célébrer, à défaut de mariage, leur pacs, contracté au mois de mars.

Najat Vallaud-Belkacem n'a pas été vigilante 

En 
militant les yeux fermés, le robot du gouvernement n'a pas été bonne conseillère. Elle n'a pas réalisé dans quels beaux draps elle met ses compatriotes en France.
Lien PaSiDupes : Premier mariage homo: nouveau prosélytisme de Najat Vallaud-Belkacem

Octobre 2012: invitée par une association militante de gays et lesbiennes, Vallaud-Belkacem dit à des collégiens du Loiret ce qu' "il faut penser" du "mariage pour tous", mais ce n'est pas, selon elle, du prosélytisme... Est-ce alors un abus de confiance sur mineurs par personne ayant autorité ou un viol des consciences ?

VOIR et ENTENDRE
VBK se décarcasser en milieu scolaire:
 

Les lesbiennes de Bollène, Vaucluse
Marie-Claude Bompard (Ligue du Sud), la maire de Bollène, a refusé aussi longtemps qu'elle a pu de célébrer au nom de "sa conscience" l'union de deux femmes, Angélique Leroux et Amandine Gilles. L'adjointe municipale à la culture les a finalement mariées mardi 10 septembre, pour éviter des poursuites judiciaires à la maire. Mme Bompard leur a même offert un bouquet de fleurs: elle respecte les personnes, mais conteste la loi.

mercredi 29 mai 2013

Bombe au PS: le "baiser de la mort" du candidat PS à Marion Maréchal-Le Pen en Vaucluse ?

Le PS aurait soutenu la candidate Front National à Carpentras

Magouille sous Martine Aubry aux législatives de 2012



Dans un article de l’hebdomadaire "L'Express" publié mardi 28 mai au soir sur son site internet, l'hebdomadaire politique révèle que le PS a permis l’élection dans le Vaucluse de la petite-fille de Jean-Marie Le Pen, seule députée frontiste présente à l’Assemblée nationale. Des élus socialistes accusent leurs camarades du Vaucluse de tractations secrètes avec le parti d'extrême droite pendant les deux tours des législatives, en 2012. 

Harlem Désir et Valls instrumentalisent par ailleurs le FN en brandissant la peur de violences d'extrémistes de droite lors des manifestations pacifistes d'opposants au mariage pour tous ouvrant la voie à la PMA et à la GPA.

Mardi 28 mai sur France Info, Désir H, premier secrétaire du PS, a eu le "front" d'exhorter le président de l'UMP, Jean-François Copé à cesser ce qu'il a qualifié de "baiser de la mort avec le FN", dans la campagne gouvernementale d'intimidation des opposants à la filiation pour tous. "M. Copé ne le cache même pas, il est dans une volonté de récupération, et de tension", selon le coopté de l'Elysée. "Il faut que M. Copé arrête ce baiser de la mort avec le Front national. Il n'est pas à la recherche d'un bloc républicain, mais d'un bloc droitier", a lancé le fantoche, non sans impudeur.

Lien Eric Woerth dans Le Parisien " Hollande élu grâce aux voix du Front national"

On rappellera à cette occasion l’alliance objective du PS et du FN depuis que le président François Mitterrand a aidé le parti de Jean-Marie Le Pen à passer dans les grands media et permettre ainsi de diviser la droite. Voici quelques révélations de Roland Dumas, son ami et ministre des Affaires Etrangères :


Mais 
Désir continue de dégager des vents pour tenter de dissimuler l'enquête  interne du PS national sur les magouilles des camarades du Vaucluse. Il rendra un rapport "à charge" en fin de semaine. 
La bombe sur le point d'exploser au PS a-t-elle été posée par des Cathos, des "ultras" ? Les "fachos" sont-ils restés fréquentables ?

Des socialistes ont directement contribué à l'élection de Marion Maréchal-Le Pen à l'Assemblée nationale , en juin 2012. 

Dans la 3e circonscription du Vaucluse,
la candidate du PS Catherine Arkilovitch, arrivée au premier tour en troisième position derrière l'UMP et le FN, s'était maintenue, malgré les pressions directes de la première secrétaire de l'époque, Martine Aubry, celle qui est si sensible aux salissures. En dépit des pressions de Martine Aubry en faveur d'un "front républicain", Catherine Arkilovitch avait été poussée au maintien par l'entourage du président socialiste du Conseil général du Vaucluse, Claude Haut, sénateur-maire de Vaison-la-Romaine, et ancien soutien de DSK

Un an après les faits, la thèse d'un deal entre le PS et le FN est désormais défendue par des socialistes repentis. Il y aurait eu échange de bons procédés: le maintien de la socialiste 
Arkilovitch dans la circonscription de Marion Le Pen contre le maintien de la candidate FN dans la circonscription voisine, la 5e du Vaucluse, tout cela au profit du socialiste Jean-François Lovisolo qui avait besoin d'une triangulaire avec la présence de la FN Martine Furioli au second tour pour l'emporter face à l'UMP Julien Aubert. 


Au premier tour, Julien Aubert, jeune énarque proche de l'Elysée, arrive en seconde position avec 26,27 %, en ballotage avec le candidat socialiste Jean-François Lovisolo (35,27 %) et la candidate du Front national Martine Furioli-Beaunier (24,41 %). Mais celle-ci se désiste pour faire barrage à la gauche, en désaccord avec la direction du FN. Le 17 juin, au second tour, Julien Aubert est élu député avec 50,33 % des voix dans un duel face à Jean-François Lovisolo maire de La Tour d'Aigues (49,67 %). Une magouille locale qui visait à servir ce socialiste qui sans son papa, Maurice Lovisolo, ex-maire de La Tour d'Aigues (1977-2008) avant lui durant 31 ans et toujours conseiller général, n'aurait pas certainement pas pu être candidat.

Le PS de Martine Aubry et Désir souillé par les socialistes vauclusiens
En juin 2012, Patrice Lorello était le premier secrétaire de la fédération PS du Vaucluse. Aujourd'hui, il raconte: "Le lundi qui suit le premier tour, en début d'après-midi, je reçois un coup de fil de Claude Haut, le président du Conseil général. Il me dit: ''Il faut prendre la décision du maintien à la réunion de la fédération ce soir. Et il faut que la réunion se termine avant 19 heures, afin qu'Arkilovitch puisse annoncer qu'elle va au second tour avec le soutien de la fédération." 
Ce lundi 11 juin 2012, vers 17 heures, Lorello reçoit un deuxième appel, plus intrigant encore, de Jean-François Loviso, le responsable local de campagne du candidat PS. Dans le jeu de chaises musiclales, Lorello, successeur de Lovisolo à la fédération, simple succursale du CG, lui confie: "Des gens du FN sont passés et ils menacent de faire retirer leur candidate, Martine Furioli, dans la 5e, si Arkilovitch se désiste dans la 3e." 
Un troisième et dernier coup de téléphone de Patrice Lorello ponctue l'après-midi : "Vers 18 heures, j'ai directement notre candidat de la 5e, Lovisolo, qui me dit qu'il faut se maintenir dans la 3e, sans quoi le FN va retirer sa candidate dans la 5e.

Le suppléant de la candidate PS jette l'éponge

Le lundi soir, Catherine Arkilovitch annonce qu'elle persiste à se maintenir, en dépit des consignes venues du PS national. Son suppléant, Roland Davau, démissionne.
Lien PaSiDupes : " Les obsessions sexuelles du PS de Martine Aubry ": Plus sexiste que féministe

Davau raconte aujourd'hui les pressions reçues le lendemain

"Un militant proche du Conseil général m'a dit 'Si vous vous retirez, vous ferez perdre un camarade ailleurs'.'' On m'a également promis des opportunités professionnelles au Conseil général si j'accompagnais Catherine Arkilovitch jusqu'au second tour." Mais le suppléant jette l'éponge. 

Le 12 juin, à 21h17, Martine Aubry lui laisse un mail
: "Bonsoir, je t'appelais pour te remercier. J'ai beaucoup parlé avec Catherine [Arkilovitch]... Quels que soient le travail fait et la difficulté de retirer une candidature, je pense qu'on ne peut pas taper la droite et ne pas faire ce geste-là. Merci encore." 

Le 17 juin, Marion Maréchal-Le Pen est élue députée du Vaucluse avec 42,09% des voix contre 35,8% au candidat UMP Jean-Michel Ferrand et 22,08% à Catherine Arkilovitch. 

Le déroulé de cet entre-deux-tours a fait naître de graves soupçons 

L'antenne vauclusienne du think-tank socialiste Terra Nova, dont l'ex-président
Olivier Ferrand est mort les jours qui ont suivi le scrutin, a récemment rédigé une note de sept pages. Le siège parisien du PS s'est finalement décidé à mener une enquête. Le 21 mars 2013, une mission d'information se rend à Avignon. Dans d'étranges conditions: à la gare TGV d'Avignon, Marc Mancel et Pascal Jailloux, les deux responsables de la mission, sont accueillis par le trésorier de la fédération PS du Vaucluse. Il s'appelle Yannig Joubrel et travaille comme directeur adjoint de cabinet du président du Conseil général. Pendant toute la durée des auditions, il va rester au siège de la fédération pour noter les noms de ceux qui apportent leur témoignage aux enquêteurs de Solférino
Marc Mancel, qui rendra ses conclusions à la fin de cette semaine au premier secrétaire Harlem Désir, confie à L'Express: "Plusieurs personnes m'ont décrit un deal. Mais je n'ai pas eu les preuves concrètes. Néanmoins, compte tenu des éléments, mon rapport sera très à charge. Il n'est pas normal, par exemple, que le président socialiste du Conseil général ait refusé de prendre Martine Aubry au téléphone pendant toute la semaine de l'entre-deux tours.
Le candidat du PS dans la 5e, Jean-François Lovisolo, que de nombreux témoins ont accusé durant les auditions du 21 mars, ne s'est pas présenté devant les enquêteurs venus de Paris. Contacté par L'Express, il se justifie: "Si j'ai quelque chose à dire à Solférino, je le dis directement là-bas." 

La magouille en Vaucluse serait "purement" socialo-socialiste  

De fait, six jours après les auditions d'Avignon,
Lovisolo et ses amis du conseil général du Vaucluse montent à Paris pour s'expliquer. Ils nient tout deal, pour preuve leur échec pourtant bien involontaire ! Leur argument principal est que si la candidate lepéniste de la 5e, Martine Furioli, s'est finalement retirée, c'est bien la preuve qu'il n'y a pas eu échange de bons procédés dans les deux circonscriptions. L'argument est fragile pour une raison simple: Martine Furioli n'est pas encartée au FN (elle se présentait au titre du Rassemblement bleu marine), elle s'est sentie libre de désobéir, à la dernière seconde, aux consignes du Front national parisien, qui lui demandait de se maintenir. 
Jean-François Lovisolo ne peut nier qu'un certain nombre d'élus proches du président du CG ont soutenu la candidature de Catherine Arkilovitch pendant l'entre-deux tours. 
Aujourd'hui, Catherine Arkilovitch est "grillée" en politique. Dans son village des Alpes de Haute-Provence, elle certifie, "les yeux dans les yeux" (!), qu'elle n'a pas subi de pressions pour se maintenir, ajoutant néanmoins: "Je suis peut-être le dindon de la farce, oui." 

Marion Maréchal-Le Pen, elle, découvre l'histoire lorsqu'on la lui apprend. 
Elle n'accorde aucun crédit à la thèse du deal entre le PS et le FN et rappelle simplement la haine que les socialistes locaux entretiennent à l'égard du député UMP sortant Jean-Michel Ferrand, son challenger qui aurait pu bénéficier d'un Front républicain...
Quant au vertueux socialiste Jean-François Lovisolo, il n'a pas pas entrepris son auto-critique et ne s'est pas reniflé: "Il y a une différence entre le Vaucluse vu d'avion par des Parisiens et le merdier à supporter sur place lorsque l'on vit dans une circonscription dirigée par Jean-Michel Ferrand,"  conclut l'apprenti-sorcier. 


Désir a déjà eu à nier la collusion PS-FN contre J-F Mancel
Lien PaSiDupes (mars 2013): "Législative partielle: revers à gauche pour Hollande dans l'Oise "


Fait-on au PS le procès de ses alliances avec l'extrême gauche aussi ?